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Full text of "Mélanges russes tirés du Bulletin historico-philologique de l'Académie impériale des sciences de St.-Pétersbourg .."

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MELMGES  RUSSES 


TIRÉS  DU 


BULLETIN  HISTOBIGO-PHILOLOGIQUË 


DE 


L'ACADÉMIE  IMPÉRIALE  DES 

SCIENCES 


DK 


ST^PÉTEBSBOVRO. 


(18%9—1851.) 


Tome  I. 


(PHx  :  2  Rbl.  70  Cop.  arg.  —  3  Thlr.) 


/>     St^-PétersbooPff, 

de  rimprimerie  de  rÀcadémie  Impériale  des  Sciences. 

1851. 

Se  Tend  chez  M.  Eg^s  et  fofnp. ,  libraires,  Commissionnaires  de 
TAcadémie,  Pers|>ecUye  de  Neysky,  No.  Vîo»  et  à  Leipuc,  chez 

M.  Léopold   Voit» 


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ktTNiic  ÀnfkUlraiigen  tiber  'ehiff^  «Ihiiilrte  4er  fagfêrê»  Q^ 
schichte  des  Slawischeo  Etang^eliams  zu  Reims.  Ilin  Btoltraff 
X9r.€\^i^ïhiçl|iteijder  SUwisAik  ..•••,.....•,..  I— 110 

KitvEH*  Ethnographifclier  Aatllug  in  einige  KreîM  éM  St  Pe* 
tenbat|^(schèn  bèuvêriiemeiits '.'llï— 123 

^ÀLECTËà  '  HISTORIQUES  oô  Choix  de  matériaux  ppur  ser- 
:    tÏt.  il   il   comuûMMica    (ik«.  i^oorcea   d|B    rbûilLoire    maie. 
.  W  irr^     K«.viK.  .     :  -i     .  :  .  ') 

W'  l«  INit  ë0$  A«iltot«i  biflorique^r  v  #  .  •  »«>  »  »,;4i  184«-  14S 
HO  ^  €kNi|i:jd'fi»il  'jttr  .icM. MuriM»  rétemmeol  d^eoyie^lw 

<  (  ;.~r  ^  asMMtorfétf^par  ff#fN>rt  [è  l'MtQiro  41Àali«W  •  <M&-r-150 

MO.k|#S«r  l«.bei(>iA'.4»-  foumellre  à  un  «xavflii  «rilUqqjttM  . 
^foiufikm  UHatmfU  tfnvpalrifirche  Pbottm.  «  iSOr-152 

<  N9  4  fiKi*.  (Hie.  ¥>9t.  ^eyen^es  Içs  dei|x  Ji^^nétins  ci«  v^v 

if€Ai:ir^^..'iPcji^f   d)èoQ«fiirCe»  àMoacou   |Mir  Païal , 

f    r. -- .    -.  JMonlCmcpQ? ., .. .. .. ..  •. .......  .. .. .. •  ;  16^  159 

Sj««aiBif.  .Zvr  EllM|iil8:rapliièi  Uhriuldt. :to  .  •  ;  *  .  IfiOT^aSS 

ANÀlUBGSraS  HlfiVORIQjPES  ^tc  .> 

NO  6.  KusMbîSvr  .m  «lannserii  4e  la.blblioaièqiie  ^  ITSfcn- 
t^  ^  «ial,iMnMrmânl4insflnMiLdn|iiUriardkefibatHia;,te«li 
~   i^M^ldcirinMiriîoB^ef  iUl8tH,n6Braii:«66.  Î39— 245 


Pige. 

O  K'u  niK.  Kritische  Bemerknngen  m  den  Rafh'tcben  Antiqaitéi  lus- 
ses  und    za   dem  Krase'schen   Chronicon  Nordmannorum. 

Erster  Beitrag 246—350 

§  1.    Nâchster  Zweck  des  enten  BeHngM 146 

§  2.    Die  Bnwallaachlacbt  ist  der  ersle  ncbere  Aosgangsponkt  fur  die  di- 

niscbe,  scbwediwhe  and  oststUwische  Qioronologie 869 

$  8.    Harald  HildeUmd  Ist  der  ente  den  fiinklachen  Gfaionistea  bekannte 

DâoeDkônig •  168 

§  4.    Hnald  Hildetand  fiel  im  bohen  Âlter  dorch  den  Scbwedenkônig  (Si- 

gard)  Ring  in  der  Brawallaschlacht  ton  770 170 

§  8.    Der  Sachsenhenog  Wittdcind  floh  i.  J.  777  so  dem  Sohne  Harald  I. 

(Hildetands) ,  dem  Jntenkônige  Siegfried  (Sigrard)  Halfdaa ,  der  bald 

nach  d.  1.  798  ftaib 178 

S  &    Die  Gottfried'che  Linie  der  Jntenkônige  aeit  804 189 

S  7.    Die  Halfdaniden    von  807   bis    sa   ihrer  Yertreibang   «as    Jûtland 

i.  J.  813. . . ... ;.  /. ... .  J.  /v  o  [l « 

§  8.    Gescblecbtstafel  der  Halfdaniden.  — >  Udaer  den  Rosogaa  als  renneinl- 

licben  Stammsits  der  pseadonissiscben  Halfdaniden 817 

§  9.    Nacb  Saxo  and  dem  islàndischen  Sôgobrot  fiel  in  der  Bnwallascbladlt 
der  Schwede  Rôgnwaid,  genanat  der  Hohe  oder  Begnaldos    Ro- 

•"     '  tbenos. 838 

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.  Stlil^;ljf|Mr  4**  Al^r^  ^,  verscil^ie^toieQ  Ifeneonongea  der  Dânen  in   den 

.  I  rassischen  Annalen  and  Urkan^n  yom  IHen  bis  sq]n,18ten  Jalxbun- 

'   '  fleft  ;  'knlt   bés<tedeil)r'  R&fJksfdhi  '  k'df  eim  Àm&tdmur'  Yoû  '  ïhtah 

-'>'!  .J^Orilaia^.'.-.  .  /v'.'J'i  lï  ^^  ;'.%iiA.  .v*'.  •  «\  *•  *  1  #  C%  ..wê^mMI 
l^  '    -  ."S  (^•.Ps«V^?'^"!^K^''^'.^^"?^  ^^  ihy, .ay^pl?liç>K>' pcpohaf» . j». Gardarik. 

--'^>  iiif^  7.®*»^.^«P«n  »^*coi>  Cf  >yî^  nn^.fie  HenjMgeljer  3er  Anliciui; 

tei  nisses ' .  '.' .'..  I  ......  ^  .'....'..  1  .'.  '.  STO 

•  -t^W  âiÛHÂBj^ili^lfèbelre  Sitf'S^l^'^l  dé»>Mcllèb«J^'BetoeAkn^n;v'.  .  436 
Gastibn.  Ueber  die  neaeste  RedaclioD  der  KilewahruBèn.- 453^464 
ttrfppik/  Die  Deoisehea  înr^;  ^elefilbtMrjr^seheà  atAiTëttteiAetilC 

Etif^Oâpttél  knw  deor  «i«lliir«iidetf ^me  ifvr'iilttiiioifri^tiiâ 
'>'  (  ^eb*Aàrt6  dés  Bt  I*eiëi^èi^s[âienfl^k>ttVorirawBfll»  465—509 
S j  o €m% «PJ  Néoe  ehstniselM-  Uèbin4etnifite»''d6r ^Bâëmèister'séiiM 
-  '"  {  ~9|^Mlchpr<Wé',<  lils  NaeMftl^'lztt  îmettiém  JimfiÉlKél»Ëar  jBthno- 

gi-'hpHie'Litlàérfk't-V'. '';'>.  vV^'  i  ;•  .-'.•".-'.'^iV  .-v  J'i  5i0<^586 
^APtB^SK¥.'!Rethenl»lg«  éèéiBfttttdfbched  Latffideistef,  sewohn- 

Ifth ^WbrftiiéisMi^  g^DJMlftl  "(VerifiMhtf  HfeMâeUtrlge  auf 
^*- '  ^iU  732i .....—  ^  ^  ..  .• 'vu  y»  ;  i^  587-590 

ANALECTES  HISTORIQUES  oa  choix  èé  Maléi^liitf  Vonf  iélftii*/     ' 

«  »»8^'bobi«ismteé' ttd8>>bodré68  de  l%iiloini''nin!e.^  >!  .<'  '>: 

ifl^J7^>lQ*ilkk«èBV.  I  >E|a.  rassinher  :  YerkrafribrieMtt»  d.  13. 

SM:~or.(:  .JOlilithi/Avec.vwslippiéaiaiilipavi'lblKD^iKMi.s.  599—602 


Page. 
N^H.  KuHiK.  Noareaax  renseignements  sur  les  deoz  ho- 
mélies do  patriarche  Photios,  tenues  à  propos  de 

rincnrsion  des  Russes ,  en  Tan  866 603—614 

SidfiBBN.  Bemerkungen  zu  dem  Ànfsatze:  Neae  ehstnische  Ueber- 
set2ungen  der  Baomeister'schen  Sprachprobe  n.  s,  w.  in 

diesen  Mélanges  S.  510  ff. 615—642 

Geafb.    Die  alte  Slorenische  Sprache  in  Beztehung  anf  die  Zu- 

fàlligkeit  der  rerbalen  Flexions-Reihen 643—652 

ANÂLECTES  HISTORIQUES  etc. 

N^  9.  KvNiK.  ÀuflLlarung  iiber  Konrad  Bussow  und  die 
Terschiedenen   Redactionen   seiner    moskowischen 

Chronik 653—731 

§  1.  Ueb«r  die  aaslSndischen  Qaellen  rar  Geichichte  <ler  faliehen  Demetrior  663 
S  2.    Der  Scbwede  Petnit  PetreiiiM  tclmbt  i.  J.  1614  dem  Pattor  Martin 

Béer  dn  historiKhea  Weric  ra 607 

§  8.    Die  Erwfilinimg  and  Benationg  der  lloato«r*aeiien  Ghrenik  too  Kelch 

bia  aof  Karamain 658 

S  4.    Die  BosaowVhe  Gbronik  gilt  ffir  ein  Weik  Martin  Been  aeît  Karan* 

tin  bis  snm  J.  1840 668 

S  5.    Die  ReftitntioB  Basaowi  vom  J.  1840  bit  imn  J.  18S0 669 

§  6.    Ueher  Komnd  Battowt  Perron  and  Schiclitale  bit  in  teinte  Fkielit 

ant  Liwland  nacb  Mbdcan  im  Jabm  1601 684 

S  7.  Ueber  die  vertchiedenen  Redaclionen  der  Bottow^tcbsn  Chronik  ....  728 
§  8.    Ergebnitte  der  bitherigen  UntertachangeuA 737 

BlArtiasET.  Nachlrigeinr  ^Reihenfolge'' S.  587-580  .  .  73S— 733 


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ATerttssement^ 


Le  Bulletin  scientifique  de  l'Académie  des  sciences 
de  St.-Pétersboarg,  fondé  en  1836,  a  été  dès  18ik^2, 
partagé  en  deux  Recueils  divers,  selon  les  spécialités 
représentées  par  les  deux  anciennes  Classes  de  TAca- 
démie  des  sciences.  Dans  le  but  de  rendre  les  articles 
de  ce  journal  plus  accessibles  aux  divers  genres  de 
lecteurs,  on  a  cru  devoir  en  spécialiser  encore  da- 
vantage le  contenu,  tout  en  laissant  subsister  Tancien 
ordre  des  choses.  A  cet  effet,  on  tirera  de  chaque 
article  un  certain  nombre  d'exemplaires  in  8-vo,  et 
on  en  formera,  selon  les  sciences,  six  recueils  divers, 
qui  paraîtront  par  livraisons,  sous  les  titres  suivants  : 

1.  Mélanges  mathématiques  et  astronomiques. 

2.  Mélanges  physiques  et  chimiques. 

3.  Mélanges  biologiques, 
k.  Mélanges  russes. 

5.  Mélanges  asiatiques. 

6.  Mélanges  gréco-romains. 


Quarante  à  quarante  cinq  feuilles  de  chacun  de 
ces  recueils  formeront  un  volume  qui  sera  muni  d'un 
frontispice  et  d'une  table  des  matières  convenable. 
Cependant  les  livraisons  seront  mises  en  vente  isolé- 
ment et  sans  obliger  les  acheteurs  de  payer  le  vo- 
lume entier. 


En  Novembre  184-9. 


AUFRIARUNGEN    UBER     EINI6E     PxJNRTÉ     DBR 
AUSSEREN  GeSCHICHTE  DES   StAWISCHEN  EvAN-^ 

GEL1UN5    ztJ  Reims.     Ein  Beitrag   2ur  6e* 

SGHIGHTE     DER    SlAWISTIK     YON    E.    KUNIKl 

{Lu  le  22  décembre  18^8.) 

I  N  H  A  L  T. 

Eifildlende  Bemeiliongai. 

I.  IKe  ZengnîMe  ûber  die  Exitloi*  des  BeiaMer  Eyangelioint  von  1719  bb  1799.  (t. 
Figtaâol  de  la  Force  1718  nnd  1724.  —  2.  Placho  1732.  —  3.  Bûscbing  nm  17S5. 

—  4.  BUudb  17S7.  —  S.  Fond  HAÏ  «789.  ~  6.  Hefer  1798.  *  7.  Yôlkaer  «797. 

—  8.  Altw  1799.  >-  9.   SilTesire  de  Sacy  1799.) 

n.  Die  Documente  von  Itègnanlt  und  Peneval,  die  ni  die  Kaiseritt  Kathanna  die  Ifl 

geschickte  Note  and  die  Ausiage  des  nuaiscbeii  Reisenden  DobDowskij. 
III.  Bat  Peter  der  Grosse  i.  J.  1717  das  Beimser  Evangelium  wizklich  gesefaen  uad  es 

for  ein  slawisehes  aBsgegebeu  f 
lY.  Habea  aie  ftaniôsiscben  Kônige  bei  ibrer  Kiônong  in  Reims  je  einen  Eid.  aaf  àm 

slawiscbe  Erangeliam  geleistet  mid  verdient  es  noch  den   Namen   des  Tdtte  da 

Sacee? 
Y.  Gatacld;en  nber  die  Prager  Aasgabe  von  1846  nnd  ErISaterangen  ûber  dasselbe. 
YI.  Kopitars  Antheti  an  dv  Wiederanideckang  and  Charactsrisinng  àe»  slairistlm 

ETangeliams  la  Reims. 
YII.  Der  Stand  der  Untefsachang  nber  die  Iassei0  nnd  inutre  Geschicbte  des  Reimser 

Evangoliiims  bein  ^gûi9  des  J.  1849. 


taA.w«^ 


Einleitende  Bemerkungen. 

Der  «eit  dem  Jahre  1936  gefiihrte  merkwrdîge  Streit  iiber. 
daë  Aller  uad  deni  vi««enfichaftlicben  Werth  des  «oge^aniiteii 
KrôntiiigficYsg9gelfum«  zu  Reioi«  trat  mit  der  i.  J.  1846  durch 
W.  Hanka  h^êorgien  Aai«gabe  deâl«elb^n  in  ein  neuei  Sia- 

Mélanges  rosses.    I.  1  - 


dium.    Russen,  DeilUche  und  Westolawen  konnten  anfàngs 
nichl  Worle  genug  finden ,  um  dem  Prager  Gelehiien  îhren 
Dank  filr  die  gednickte  Edîtio  princeps  aufizudrticken  und  be- 
eilten  sîch,  ihm  ihren  vollen  Beifall  ùber  die  30  Seiten  lange 
Einleiiung  zu  erkennen  zu  geben,  in  welcher  das  merkwûrdige 
Schicksal  des  Denkmals  besprocben  und  ihm  die  erste  Stelle 
unter  fiâmmtlichen  Ueberrefiten  der  so  reichen  kirchenslawi- 
8chen  Literatur  eingerâumt  wurde.    Russland,  dessen  Ge- 
fichichte  in  so  engem  Yerbande  mit  dem  Entwicklungsgange 
der  kirchenslawischen  Literatur  steht,  konnte  sich  unmoglich 
gl^îchgiiltig  gegen  jene  literarisch^  Erscheiiiung  ver|u|iten. 
Plinç  ^bïu^arten,  welcbeo  Ein4nick.die6elb9  auf  einheimi- 
fic^  und  |remde  Gelebrte  n^achen  wiirde^  lie^s  ich  bald  nach 
dem  Eiqp&ng  der  Ausgabe  (im  Mârz  184*6)  einen  Protest  gegen 
die  Behandlung  und  Characlerisirung  des  Denkmals  cfrucken. 
Ich  wusste  im  voraus,  dass  der  von  tnîr  erhober^e  Wider- 
spruch  mehr  alfi  eine  Per^sou  unangenebm  beruhren  wiirde, 
war  aber  zugleich  fest  iiberzeugt^  dass  ich  nur  f^ine  kurze 
Zeit  mît  meinem  Wiierspnich  vereînzelt  dastehen  Vilrde. 
Jietzt  î«i  die  Zeit,  wo  nur  panegyristtficJie  Aeufiserangeai  ùber 
4ie  Prager  Âuâga))e  und  die  derselben  vorangescbiqkte  £iii^- 
ieitung  sich  yemehmen  liessen,  bereits  yorfiber.  Die  Frage 
ùber  die  Bedeutung  des  Keimser  Evangeliums  fîir  die  Wî^sen* 
fichaA  iJst  dem  Hauptpunkte  nach  gelôst;  die  Art  und  Welse 
ihrer  ^llçiâhlichen  Losung  aber  ist  und  bleibl  fur  immér  einer 
der  lehrreichsten  Abschuitte  in  der  Entwicklungsgesebichle 
der  Slawijitik,  namentiich  hinsichtlich  der  Uebergang/sperjoih^ 
von  der  veralteten  mechanischen  Méthode  der  PhiloI<ygié  zu 
der  genetischen  Méthode  in  der  slawischen  Linguistik,  Litera- 
turgeschichte  und  Quellenkiinde. 

Diejenigen,  welche  noch  nicht  eingesehen  haben,  worauf 
es  nun  faauptsâchlich  bei  dét*  Begrùndiing  eine^  ^vrahrhaft  ôr- 
ganijreben  Wissensehaft  der  kircbiensla^tfchefr  ^fM^aeh-'und 
Litei^àtm^eftchichte  ankmiltiit,  werden  freiNeh  âiMi  JeUff  noeh 
nfeiht  bègreifen,  wie  miin  b«liaii|4«]i:kbimé,  dass'^ie  Beliand^-^ 


—   3f   — 

IpHK  ▼cvliehrto  wid  turskete  -«ri.  Zn  deueft,  weteiié  «oât  nichi 
VMm,  wiè  «bU  dKe  MfluÉiidl«|;  der  lrittlieiiêlR^ri«ehéii  Lîl^ 
ratwqgeKhkkte  Toit  éiiier  ricfatigèn  Aufeming  éer  kirchen- 
4«#i0cheti  LHlginsi3L  aHMhigt,  g^Wrt  «nter  asdarn  aneli  Hr. 
h^giê  Gliiek«el  îg,  wie  aM  doi  ydb  Uim  gfiliefertciii  Ptabcn^ 
aeirter  •BfplwndititMi  »GeflAlcht6  der  StawîMik»  zur  Geniig» 
eriiMt  la  fteer  aeîiier  leWeiH Arbeites,  die  er  vol  Jahre  I8>7 
in  4m  OcatwrtîcliîickeD  MfiUmi  ftr  LkcMtaf  und  Kuosi; 
T«Eoiéntlielilii,  hit  er  t#«ucb  ûber  sich  gMomÉneny  dîe  An*- 
A6}i&  de»  Hm.  Haaka  von  deia  Alter  and  der  Bedeulung.  de» 
Bttiaiaer  £ vaiigpelHini&  gegen  mieh  zu  verlreten  «nd  zugleykb 
miéh  nebenbeî  mît  aieiaeinf  AntikoptUrianismus  ans  dent  Fdde 
zu  achtegen.  P«ychologi<lcli  merkwiirdîg  iU  dabeî,  das6  der 
l^awMtiker  den  Herren  Hanka  und  Kopîtar  (f  1844)  gkkk 
ninaa  Lobvedea  bâlt,  wâhrend  dièse  oiehrère  libre,  nanientri 
lîeta  wilirend  des  Sb^tes  ûber  daa  Alter  de«  EvaagelmnH, 
die  erliitlerffilen  Cegner  warea.  - 

Jch  zëgerte  Uingere  Zeit,  deu  Streit  wieder  aufznnebmenL 
Ueberzeogt,  daas  kh  im  Staade  wâre,,  gewls«e  IUu«toiieny  dîi* 
1«M  î»  die  neujoste  Zeit  eiwr  streog  wis^nfichaftUchen  Beband* 
Iiang  jeaer  «treitigen  Frage  ira  Wege  waren,  entweder  gMna^ 
Iî<;b  2m  beaeitigen  oder  weaigstenfi  sebr  zu  ^cbwâchen)  ent" 
fidUoM  .iob  micby  dem  ueuen  Kampfe  nicbt  fïiir  innner  s^uszu-*. 
nekliea^  leb  «eUte  davon  dia  bistqrîsch^pbilologîscb-poiiti'-. 
ficbe  GbiMe  lamtët  ia  d^r  Sitzoog  ^oo»  2â«  Dea.  t848  in  Keiantr 
aies.  Ba  die  damais  VorgiBlegte  Abh(«idl«i|g  ifiiilar  eÛBe»  ziediT' 
Uckeii;  Iknfaiig  ecbaltea  bat»  ao  s^ehe  tell  mil;b  iSr  j/^tai: 
moht  aâfaer  iiher  den  Antikopiliyrianifimufi  9m  ^  defiaen  nùck 
Ib..  Legitf  Gluckl^Ug  bescbaldigt  hjit.  i 

Jhk  deli  Le^r  im  dea  Stand  zuiaetzfn,  dif.  polami«cheaf  Ba?; 
aKÉbapg^deaHnu  hegu  Gl.iici^selig  unparleiisch  zu  wiir- 
dî^nr,  laM0 idianl'Ettde diesa«  A^^abioa  menie  zweî bHkhe-, 
vad  GiiliaMSktaa  mil  AtMMbfna  einiger  nicbt  zur  Sache  gehë^ 
aiiidMtZailaii;;tâ€4«rab4nidien.  Abui  fcann  d«raua  er^ebafir 


daM  ieb  i.  h  i»k^  diè  frîihereii.y«t4Mftite;dii  Hra.  Haitka. 
ttm  die  Fôrdontiig  «tawMoher  St«dien  lûolit  ta  gering  BimMug., 
Al«  ich  damais  einen  Proteat  gegeu  diePragèr  Hypottiese  in  die 
Welt  «chickte,  kam  ea  mir  hanptfiâehlieh  dannif  an,  naeh- 
zuweifien,  dasa  die  Art  der  Beaitieitung  kirdieDalawiaeher 
Xiteratnrd^kmaler  radical  rmt  deijenigen  versekieden  wMre, 
welche  man  auf  dem  Gebiele  der  byzantiidschen,  ronianiâcken 
und  gemianischen  ^rach-  und  Ltteratnrgesdiîelite  bèfolgl. 
KaiiDi  branche  iefa  zn  erklâren^  dsês  fdi  von  dem 'dort  aii%e- 
atellten  Geaidbtspnnkte  auch  heute  nocb  nidbt  abstêhe.  liage* 
gen  aber  gestehe  ich  ohne  aile  Utn^chweife  ein,  âasa  ich  im 
Jahre  1846  keine  genaue  Kenntniss  von  dèr  âuaserén'Ge^ 
«cfaichte  de«  Reimser  Evangeliums  besasâ  nnd  dass  ich  keine 
ganz  geniigende  Vorstellung  davon  batte ,  wie  «ehr  die  ver- 
achiedenen  Tradifionen  iiber  sein  Geschick  auf  die  Untersu- 
chung  aeines  Werther  fiir  die  Sprach-  und  Literaturgeschichte 
von  nachtheiligem  Einfluss  gewesen  waren.  Ich  wilt  kein  be« 
aonderes  Gewicht  daranf  legen,  ûtisê  ebenfalU  weder  Hr. 
Banka  noch  seine  Panegyristen  in  Russland,  Deulschland  und 
Oesterreich  genau  von  der  âtisseren  Geschichte  des  Denkmals 
unterrichtet  waren,  sondern  will  lieber  jetzt,  wo  mir  mehr 
literarische  Hiilfsniiltel  zugânglich  sind,  darauf  bedacht  sein, 
die  Frage  nach  Krâften  zu  fôrdern.  Leider  konnte  ich  mir 
hier  nicht  aile  in  Frankreich  iiber  das  Evangelienbdch  verdf- 
fentiichen  Documente  und  Aufisâtze  verschaifen.  Ich  glaube 
im  Interesse  der  Sache  wie  der  slawischen  Gelehrten  zu  ban** 
deln^  wenn  ich  Manner^  wie  Louis  Paris  u.  A.  auffordere, 
noch  einmal  auf  jenes  Denkmal  zûriickzukommen  und  ums: 
genauere  AufschKisse  ùber  die  Frage,  soweit  sie  nur  von 
Frankreich  aus  gelôst  werden  kann,  zu  geben.  Unter  andera 
ist'  die  von  L.  Paris  herausgegebene  Chronique  de  Cham- 
pagne, dië  eine  periodische  Zeitscbrift  zu  sein  scheint,  in  die» 
Petersburger  Bibliotheken  leider  nicht  zu  finden.'  Audi  weiss 
ich  nicht,  ob  von  dem  Katalog  der  Bibliothek  zu  Reitns  be- 
reits  der  2te  Band  erschienen"  ist.  Die  Kaitieriidhe  Akademîe 


dèr'WîMeilsèlIrf^  liKiriie'feni  dfé  êrwtnfteliten  DoMmente 
und  Nlytizén,  im  FalF  cèldie  ihr  zugettelK  wârden,  yerGffent- 
lichen  und  ftîr  ihre  Terbreitung  sorgen. 

Um  dem  Léser  iiber  den  Streit  eine  Uebersicht  zu  verschaf- 
fen  und  um  mir  Wiederholungen  bibliographischer  Art  zu  er- 
«paren,  schicke  icb  literarische  Notizen  iiber  da«  R.  Evange- 
limn  Yoraua^  welche  theila  Ton  mir  llieila  vchi  Anderen  ge-, 
aammeU  wordai  aind.  Niehta  beweiat  achlagesder,  wie  lang- 
aam  die  Mckte  Wîasenaehafk  ira  ^wenthume  cioh  Bahn  bricht 
und  wie  aehr  palriolisdie  ijesichtapunkte  den  Fortecbritt  der 
IViasenschaft  aufhalten^  ala  —  der  vieljâhrige  Streit  ùber  daa 
Beimser  Evangelium. 

:  >• 

1(MS3  starb  der  (heilige)  Procop^  ein  gebomer  Bôbrae  uud  erster 
Abt  des  Klosters  Sazawa  in  der  Nfibe  yon  Prag,  wo  sla- 
wiscb.  litorgirt  wnrde*  Er  soll  nacb.der  glagolitiscben 
Schlusslbnnel  von.  ISOtt  den  cyriUiscben  Tbeil  des  Aeim- 
ser  Evangelinms  mit  eigener  Hand  geschriçben  baben* 

(1347  wurde  von  Kaiser  Karl .  dem  4lea  der  âtiftungsbrief;  it^ 
das  Kloster  Emmaus  —  Klamter  Benediktinu  na  Slowanecb 
oder  Emausich  oder  Beati  Hieronymi  Slayonim  prdinis  S* 
Benedicti  «—  in  Prag  gegeben.    S.  Haoka  1846.  p..  Y.) 

(I3tf6  setzte  Karl  einen  Jahre$gebalt  fur  den  Scbreiber  aus,  wel« 
cber  Bûcber  in  slawouiscber  Spracbe  fur  die  Benedictiuer 
in  Emmaus  abfiissen  und  copiren  solltè«  Ibidem.) 

(iST^befabl  Karl  diem.Prager  Erzbisclipf  da^  zu  Ebrex;  der  b'ei- 
ligen  Gynll,.  ^letbocliitSy.  A4albert.uud  Procop  gegrundete 
ilaTiiscbe  Kloster  zu  Emmaus  feierlicb  ei^zuweiben*  Ibîdem. 
Seinen  :  glagolitiscben  Mûnchen  soU  damais  (s*  Legis. Gluck- 
selig  1846.  S.  614)  Karl  den  cyrilliscbeq  Theil  des  Reim- 
ser  Codex  als  augeblichc  Reliquie  einç^'  bôbmiscben  Lan- 
despatrons  verebrt  baben)         ;    !   , 

1395*  Die  g^agolitisch-bôbmiscbe  Scblussforroel  des  Reimser  Evan- 
geliums  lautet:  «In  den  Jabren  des  Herm  I39^«  Dièse 
•Evangelien  und  Episteln,  welcbe.gesd^rieben  $tndiii;d«r 
«slavi^nische]^  Spracbe,  diiQ  sollei^  gesupgeu  ifei^den  an  )Ioch- 
«festen,  wenn  dfx:  M^  ^"^r^  4^  M4  4ie  Jttç^,  U^  Der 


91 


A-V- 


^tO*U 


IMmtO  COUESE  UBWjr 

V.-.'.  JT.'-TH'..,  7)r^/>-t. 


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IMCRÛFtLMED 
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k^THii;  Àafklâniiigen  tiber  'ehifgre  *1Hinkte  ^er  S«mrétt  0^ 
schichte  deis  Stawischea  Ëtangelioms  zu  Reiniff.  lEInBèltrag 
xariG^eschiditei  der  SlawiaUk  .  .  •! ^  •  .  i— 110 

RêppEUr  Ethnographifcber  Aoiflug  in  einige  Kreise.  dM  SL  Pe- 


tersba^schèn  (jôtirernements '.'Ifï  — 133 

^ÂLECTEà  '  HISTORIQUES  oà  Choix  i^é  matériaax  ppur  ser- 
.    rir.  fti  la  c^iMMÛasHpc^    Àea  «.«ootcm  4»    rbûijtoire   rotae. 

:   ;  n*  l-rr^    KiV.9iK*        r  ■  ..    :  -1  ') 

NO'  I.  INit  Am  AAikoM  liialoriq«e%  »  ^  •  •  m>  »  riu  184-141 
M^  i^  €k»iiii:jd'i«»il  nsr  Jea .  sawrcea  réaemmeqt  d^eovreirtflf 
f  (  û-r  ^  <Ni«Mior«é«fi^|iar  ni^port  à  l'iilftoire  41ÀslifM  •  iMS-^lSO 
N^.drSvr  ie.beiobi'.dtf'jKittiiiellreà  un  «xatoaii  «HUqii!»lefl  . 

PfOtfactkma  liltérfttjrta  4«  ,pa|riir«lM  PlioUan*  .  iSOr-152 
\       NO  4  M  5-.  Qiie.  «>9t.  ^eyenves  Iqs  d49i|x  .^^wiélifs  c^  T(fv 
.  ifQW  «f^.r'PcJfif   ^ftoonfurtoa»  à  Moaoou   pjir  Païaf  < 
'^  l49irMs"Al  nmm^oéea  f^ur  la  ternièrA .  IW*  P*r 

'    '—  .    ;  Mont&QcoQ? .. .. .«..  •  16^159 

Sja«ajiif.  .Zvr  ElliMgiIffnvIlièr  lârluldt  •  ...•.»•.*.•  t€ia^%l8 
▲NÀHSfSrBS  Hlfi'roilIQKJ^  aie.      :  .  > 

NO  6.  KusufofSttr.  im  ifiaaaacrii  de  la.|iil>lîo«kèqiie  dfi  l'iSlcn- 
^■'  .'  ^«VtMnirtrndBlâDawaMiLdnpitriarcliefibattliay^teMli 
1    )         r  i4»n0potldtfriBMriioii4cf.|IA8Mi,jMraii:«66.  239—245 


—   8  ~ 

—  erkllrte  àer  Seoretidr  (oder  eitt  Sehreiher)  éek  tdiàschen 
Geseitidten  (oder  dieser  selbât)  dên:e)^M«ii<Thei)  de^ÎR.  Co- 
/  dêt  fôr  cyriHisch ,  -  den  zwetteo  ftir  glagoliti^b.  (Nawïli  den 
Pièces  dtvei^ses  sur  Rheims,  gedmckt  bei  L.  Pâl*i5'  1837; 
'russisch  bet  Strojew  f84f .) 
1718.  Piganiol  de  la  Force,  Nouvelle  description  de  la  France. 
Paris.  Troisième  partie^  Gbap.  IL  Reims.  (Die  eurte  Ausgali^ 
dièses  bfinderetcben  Werkes  begann  seit  dem  Jabire  171S 
zn  ersebeineD.)- 

1724.  Idem j  Nouveau  voyage  en  France.  Paris.  Tome  IL  p.  202. 

(Nacb  Silvestre  de  Sacy  i.  J.  17991  Es  giebt  aucb  Ânsgaben 

voB  nm,  1770  und  1780,) 
1792.    Plucbe,  Le  Spectacle  de  la  nature  bu  Entretiens  snr  l*his- 

I6ire   et  les  sciences.   Paris.  Ô  tomes  cti  9  volumes.    (Eine 
'■    •'    deutsèhë'  Uebérsetzung  erscfaieti   in'  Wien  seit  d.  J;   1747 

unter  dem  Titel:    Scbauplatz  dér  Nattir.    Eine  ïVeite  kam 
•  in  Nûrnberg  von  1780  —  72  hèraùfe.) 

Um  i7SB.  BîischÎDg,  Neue  Erdbeschreibung.  Hamburg,  seit  17&4. 

(5te  Aufl.  2ter  Theil.  17S8.  p.  309.) 
1782  schrieb  Perseval  eine  Notiz  uber  das  R.  Evangelium  nieder. 
'      '   (Gedruckt  bei  L.  Paris  1837  und  russiscb  bel  Strojew  1841. 

Nacb  d.  J.  1782  verlangte  die  Kaiserin  Katbarina  von  der  fran- 
'zôâiscben  Regierung  Nacbricbten  ûber  das  R.  E.,  die  man 
ilacb  Regnault  und  Perseval  zusaromenstellte-  (Gedruckt 
von  Polewoj.    1839.) 

tJm  17S3  sab  Friedrich  Jobann^  Lôrenz  Meyer  auf  einer  Reise 
das  slawische  Evangelium  in  Reims.  Die  Notiz  darûber  fin- 
det  sicb  vielleicbt  in  seinen  «Darstellungen  aus  Italien.»  Bér- 
lin  1792,  îvelcbe  «An.  X»  ins  Franzôsiscbe  un  ter  dem  Titel 
«Voyage  en  Italie*  ûbersetzt  ivurden. 

1^87.  Heinricb  Storcb,  Skizzen,  Scenen  und  Bemerkungen  auf 
einer  Reise  durcb  Frankreicb  gesammelt.  Heidelberg.  (p. 
380  der  2ten  Ausgabe  von  1790.) 

1789^   Tbèmas  Ford  Hill  tbetlt  den  Wiener  BibliothekÉren  die 
Nacbfvdbt  mit,  dass  dér  Reimser  Codei  |n  zwei'Spalten 
'  '  cyrilliscfc  und  glagolitiscb  gescbriebeil  irfire.  (8.  Aher  1790; 
vgl.  aber  Ddbfrowsky  1*0tf).      «  :  > 


I79A  wur4«  «in  B9nie$  Inv^olar  des  Vermagens  d^r  Cfi|hçdfQ|e 
aafgenommeD  und  daria  der  jdawisohe  Codex  aAf  Texte  du 
•    ^^rq  beaeifihoeu  '  (Nach  Silresire  1841.) 

Um  I79(^  odepr  oach  dem  Jabre  1790  soll  der  rnssische  Bieiseude 
Pobrof^kij  noeh  das  j^leimser  EFangelium  gesehep  ;habetu 

1795  soll  der  Reiinser  Codex  seines  kostbaren  Eiob^adee  .beroubt 
wprden  sein.   (Nach  L.  Paris  1837.)  ^ 

i)».17tti  l^espracb,  s^om  Tbeii  nacb  deîi  Âussagen  Ford  Hills, 
das  Rcimser  Evaiigelienbuch  Fortnnat  Durich  iu  dem  uiige- 
druckl.  gebliebenen  2ten  Tbeile  des  Isten  Bandes  seiuar 
Bîbliotheca  slavica^  der  aber  schon  yen  Alter  1799  uiid  Do- 
browsky  1909  benutzt  wurde. 

1797.  Yolkner,  in  der  Zeitscbrift:  Âllgemciiicr  litterarischer  An- 
zeîgen  Leipzig,  f^o,  LXXUI.  p.  7ÎS9. 

1799.  Alter,  Pbilologisch-Kritiscbe  Miscellaneen.  Wicn.  p.  242 
-r-  244. 

■  '  «  ■  «  * 

a 

1799.  S(ilvestre)  de  S(acy),  îin  Magasin  encyclopédique,  rédigé  par 
Millin.  V  Aunée.  Tome  sixième.  A  Paris,  p.  4i57  —  4î5d. 
(In  der  Anzeige  der  Alter*schen  Werke.) 

180L  Eichhorn,  illgemeine  Bibliothek  der  biblischen  Litenitur. 
Band  X.    p.  550.  »31.  , 

1801.  Alter,  AUgemeicer  littcrarischer  Anzeiger.  Leipzig  p.  116i( 
—  1167. 

—  .  Alter,  Bei^rag  zur  praktischen  Diplomatik  fur  Slawen.  Wien. 

.    p.  1^1  —  ifiè. 

1802.  Schlôzerj^  Russischc  Annalen.  Ister  Thcil.  Gdttingen  1802. 
p.  42;  p   6^  der  russ«  .Uebers. 

1806.  Krug  iu  einem  Briefe  an  SchlOzer»  abgedruckt  in  9.  For- 
schungçn  in  der  âlteren  Geschicble  Russlands  ,  Pctersb.  uud 
Leipiig  1848.  Einleituog  p,  UV.  LV.  ,       . 

1808  Dobro^sj^j^  Slamn.  JBeitrSge  zur  Renntniss  dei:  Slavirischen 
Lite^atur...  nfch  «lien  m^darten.  Prag  i%Où,  p.  99...70. 
27^-279. 

1817.  Gerusez,  Description  historique  et  statistique  de  la  ville  de 
Reims.  T.  L  p  518.  (Excerpirt  von  Strojev  1839  %  1841. 
p.  10.)  .    » 

MélangM  rntses.   I.  2 


pb'XlV  éw  lat.  and  rasd.  'AïKigtibe. 

1824.  Jacob  Grimni  iti  einem  Driëfé  eii  Dobrow^y,  gèdrackt  in 
dér  Zeit^Mfl:  Oeâterreîchiscbe  BIStèer  in^  Lfteratur  aoA 
Kui^  Tèo  Adolf  Schmîdl.   Vfien  IB46.    Né.  79^   p;  000. 

*  -^  Bobroirsky  in  dnehfi  Briefe  ari  thèriz',  gedradkt  hn'  Archfr 
der  Gesellschaft  fâr  titere  deatscfae  Géscbicfatskande,  her- 
«usgegeben   ron  G.  H.  Peitr;  Hanbover.    V.  Baàd.    I8S4. 

•  p.  4m.  •    ■  * 

i82tS.  a   Renoeirb,  in  àeiner  Zeitscbrift:  B0Oj!ok|M«Bqecitfe  Jb- 

CTU  I82S  ro4a.   Ca($.   No.  34.    p.  492. 
1826-  Schafarik,  Geschîchte  der  Slamsdien  Sprache  und'Iitera- 
l«r.    Ofeu.    p.  ftl.  '■.:.'     \t.   > 

1826.   Walter  Skott  soll  în  '  «the  life  of  Napoléon  *  Ton  dein  Un- 

teigange  des  slawîschen  Evangeliiims^esprochen  haben'; 
1832    Graf  Job.  Wilb    zu  Slernberg-Manderscbeid  in   den   ans 

Paris  an  W.  Hanka  geschriëbenen  Briefen,  nacb  der  Nacb- 

ricbt  in  No.  166    S.  eS8  der  Oesterr.  Blft^er  fôr  18^7. 
|854«  Dobrowsky,  Slavin.  2te  verbesserile  Auflap  yon  W*,  Hanka. 

Prag.    p.  67.  146.  1K4  —  1S7. 
l83sS.  Lcgis  Gliickselig,  iu  der  Zeitschrift:    Jabrbâcher  far  wis- 

sehscbaftiicbe  Krîtik.   Berlin.    I.   No.  26.   p.  219.     (In  der 

Anzeige  von  Dobrowskys  Slavin.) 

D. 

l836.  •4peBHee  navbcTie  o<$i  àhh^  HpocjaBOBai  ii  CjasiiHCKoe  Eaaa- 
,,     ,  rejie  n.  PettMc^^  ini  HSjpEBjn»  llfim^CTepcTBa  HapoÀaaro  IIpo- 
cvAmeaiii.    FeHBapb  1836.    HacTb  nt.    0x4.  VÏ.    4.    p.  22è. 
(Ans  einem  Schreiben  Von  À.  ï'urgeniew    alus  Paris   Tom 
J.  183^)  • 

— ^     Kopitar,  Glagolitâ  Clozianos.    Yindob. '^836.'  p.  î. 
'^     J.  Grimm,  Gelébfte  An2eigen.  Gôttingert.  No.  S4.  (3  Mflrz) 
p.  329;  (in  det  Kec.  des  GlagoIita  Glozianus.)  '  ' 

'^  P.  ivoh  Kôppeâ,  in  Brièfen  an 'W.  Hknka  (und  Kopitar) 
d.  d.  22.  Mârz;  im  Auszuge  in  den  Oestèrreicb.  ' filâtlem 
1847.   No.  166:    p.  eS6.  , .  ;;* 

^'  Fh.  Krug,  Gàtâcbteu  ûber  dte  inéi  ton  TùrgenleW  nach 
St.  Petersburg  geschickten  Facsimile.  (S.  AbscHnitt  TL) 


i 


schrift:  Das  Âusland.  Mûochen.  No.  fiS  ^,U(I,  ^  t-  9*  Mai  ) 

—  (Fesl),  Neue  tbeologische  Zeitschrift     licrau^egeben  tod 
J.  tPle|<^  Wien4  fH^r  Jabiigang,  l^r  .fiflpd.  p..  3Ki«.  (In  der 

^    Bne£i.idbi>  BriestcÉi   bct..4er  .  nusûelufD  Gefanitecllfiift  in 
Parts  .d.  dL?!Mi«r XGedffOfil^liMi  Sin)}evi  M4^^^  p«.ft8.  20. 

-^    lIoritHàCiptj  iiidenOa1irb«teheirftider'LftîerMuf';  Wr«ii.  Band 
\  *'L]^X¥1.   (6iel<i  Not^i  Oéc«)cp.  ti^  <tn  d^V-  Rë4M!â«iôb  des 
Glag-  Cloz.)  '  '■       »•■  '  '    ''-•'   '••      » 

"  .'    (iri  d^rReê.  dès  GlAg.  Clos.;  p.'9.^dés  tSêèoàderéfri' Abtlrticks.) 

*^'    ^ôpitâr),  '«Die  Kîictieribdcher  der  A'usseiii/ïil  der  Oestcr- 

'  '  'i^ichisdben  Z4iÙcbri(t  der  Gescbicbtskunde  vonKâltenLaeck. 

Wieu.  No-  8tt  — 88.  (26  Cet.  -  2  Nov.)  p.  345.  iS46.  330. 

'•^    '(Kopitar)  «Nacbschrift»  zu  deni  ▼orhergebendeti"'Aafsatzé, 

ibidem  No.  88.  p.  ZSO. 
îtàî:   Pàfkinje,  in'  der  'Rec.  Aes  Giagolita  Cloziauus;  s.  Jahr- 
bucber  fiir  wissenscbafilicbe  krîtilc.  Berlifi.  t.'Nol'iiÛ2.  p.  810. 

—  Scbmellër,  in  der  Rec.  des  Gïag.  Ctbz.;  s.  Gelébrte  Anzeigen. 
Hânchen.   No.   141.    p.  'OO.  tOO. 

otds  Paris,  La  Chronique^  de  Cbampàgne.  l'orne  I  ;'$.  den 
'  ''ÂUfêktz*  «Manuscrit  Sla von  sur  lequel  les  rois  «le  ("rance 
prétoient  serment  à  leur  sacre n,  p.  40 — S^,  (Nacb  Stro- 
jew,  1841)  uud  p.:  4Ôt  ûgd.  (nacb  Silvestre  1841. ), 
I8SB.  (Kopitai*),  «Ûàs  wiederentdeckte  Kr6nuiig.sévângehuin  von 
Rbeims.  (Le  Texte  du  sacre.)"  In  der  ZeiUschrift:  Blatter 
fur  literâriscbe  tlnterbaltung.    Leipzig.  No.  34.' 38.    ], 

—  P.  J.  JDUYafarik),  in  der  Zeitschrift:  ^asopis*)  ^eskélio  Mu- 

seum.    p.  2&2.  283. 
.      •         '  •'  '       ■•        .  • 

1838.  C.  CTpoeB'k,  im  ^ypsaj*»  Mhh.  Hapo4H«  Rpoci^  H,  XXL  O^a*  II- 

p.  87  —  103.    (FeHBapi»). 

—  (In   diesem   Jabre   sôll   aucb  ein   géwisSer  Breszç^^nski   (in 
Paris?)  ùber  den  R.   Codex  gescbrieben  baben.) 

— — — —  '  1 

*)  In  Ennang^oAg*  von  bôhmi^cher  Peiit^cbrift  sind  fur  einige  bôhmitclie  Buchstaben 
di*tf*iitsprMhMidni  niiÉisehen  gesetst  worden;  dre  polniscfae  Nasalis  e  nt  durch'é  wie- 
àmg9^!àif$i  wordea.    ^e\  b^\  r^  t,  J'mA  «iaige^Zeidien  BtdH  au^eàmcki  wordeo. 


^  '  hcféis  'Hrhr,  In  éef  Chrdti{^[iM  die'  CShampagne.  Jl.  >iv  Ml 

^      '(rinch  Eofîtâr).    •         - 

*—  Eichhof,  Histoire  de  la  laogae  et  de  la  Itttëriulvre  slave. 
?aiHs.    p.  I8$t 

^^  Maciejowski,  Patniétnîki  o  dnejach,  pistnieiiDÎetwte  i  pra- 
wodawstwie  Slowiato.  Pmn.  IL  W  Peterb.  t  w  Ltpskii.  p.  12. 

••^  (H.  IfojeMil),  JlMtÔonarmoe  Aonoubeaie  ■biasateibiarb  o  Cja- 
teBGSon'Biaorejia,  aaxe4lnNDeaca  vh  PèfiÉcdlv  ^^  dei*  Zeit- 
sçhrift:  Gub'B  OTB^ieQTJia.  CnÔ.  T.  VIIL  C|ta.  VI.  p.  7d.  71« 

«—  .€.  GTpoes»,  Ontti  Ilojrf  aoiiy  «a  flro  aavbMaflifl,  in  der  SMtang: 
C-bsepHaa  n«iej».   INo.  131. 

'^  C,  Orpoevb,  HtCKOJuco  Gjoanb  o  rjaronrrcKOtt  vcm  CiaBapcKoil 
pjRonHCH,  Ba  ROToppU  npHcarajii  aopojH  4^paiii|yaeKlD,  npa 
KopoBOBasiH  cBoevB,  in  der  GiaepBaa  II«ieja.  No  269,  (Ip 
Form  eiues  Briefcj^  an  Kopitar;  iu  b^hm,  Uebers.  bei  H^nka. 

ia3»o 

—  fianka,  «0  slowanském  Ewaogelium  w  Rememi»  ira  ^^asopia 
^leckëbo  Muséum,    p.  491  —  490. 

—  Jastrzèbski,  «Notice  sur  le  iexle  du  sacre «,  adressée  sous 
foriue  d'un  apport  à  M  le  ministre  de  l'instruction  pub- 
lique, insérée  dans  le  journal  général  de  Tinstruction  pub- 
lique, feuilles  des  4  et  7  septembre  Id^O,  et  tirée  à.  part 
11  pages  in  8®,  avec  deux  fac-similé  ^Nach  Silyestre  1841; 
ein  Auszug  daraus  auch  bei  Hanka  1840  und  CpeaiieBCKit 
1840.) 

—  ^asopis  pro  KatoL  Duchowenslwo.    p.  816  —  883. 

-~     S.  J.   in   der    Zeilschrifl  :    Rozmaitosci   Lwowskie.    (Bôbia. . 
Uebers.  bei  Hanka  1839.    p.  499.) 
1840.   Kopitar,  Hesjchii  Glossographi   discipulus  et  epiglossistes 
Russos.    Yiudobouae.    p.  50.  31«  54.  62$.  66.  72. 

—  Ost  und  West.  Blâtter  fiir  Kunst  und  literatur.  Prag.   No.  4« 

—  Aligemeine  Literatur-Zeilung.  Halle.   Intelligenz-Blatt  No«4.. 
-^     Àlmanach  de  Carlsbad.    p.  224  —  238. 

—  A.  in  der  Ctsepaaii  Oqe^a.    No.  28. 

—  M.  Wiszniewâki,  Hislor^a  Litcratury  Polskiéj.  Tom  I    Kra- 
kdw.    p.  166. 

—  Pott,  in  dein  Aufsatze:  Indogermanischer  Sprachstamm  in 
der  Allg.  Encyclopâdie  der  Wisseuschaften  und  Kûuate  von 
Ërsch  und  Gruber.  H^e  Section.  18ter  Tbl.  Leipzig,  p   108. 


^    Ailla,  %am^  «ekliio  MuMuiri:  pi  4«^  MMU 

—  CpvmemcMMkj  Brief  vom  10.  ApHl  I8M  mu  Prag,  abfcdrackt 
n  der  Zeltsebrift:  -OrêmeneumuM' 3ttmmKm.  T.  UK  0t4*  VU. 
p.  I  —  6  (Mail,*  Auszttg  eus  Jaslrzèbski^  !|8S0.  Qnd  Hanka). 

^^     Sckafarik  uiid  Palackjr  in  tbrei*  Schriflt  «Die  iltcAt«B.Dei>k- 

.  .miler  àtv  Bohariiscb«l  Spi^obe»  i»  deo  Abliandliuigoti  der 

o    .|L.  ifiobmificheii  GeseUaehafl  der  WisacmcblftMi.  K|ar.?Q>gc( 

Ister  Band.   Prag.l84i*  (p..  100»  die  btstfwlflo^n  Abdrâcke 

erschienen  i.  J.  1010.)  ....  -  •     n 

Ijftii   Biblièteka  War«MLirsk4«  .Tam.  piifir,w^.  pw  430 

—  Silveslre,  Paléographie  universelle.    Quatrième  pai'tie^  Paris 
-  (f.  91.*^  04^  nebtl  Facsimilc^ 

-»  -  Aa^mMmhj  Sobirapcine  UwMmamuUi  ^jm  kêmiOmj  CMaaacKovy  n  je- 
-     «e«B  coôcnmno  opnuuueaKsrb  KapaÂioacKaa  nadjyxa?  O^ecca. 
V  .  .p*.  19.  (Besouder^r  Abdruçk.aua  d^m  O^acostt  BlMnraprb.) 

—  Maciejowski,  iu  der  Biblioteka  Warszawska.  Tarn,  drugi,    p 
04  (in  der  Aec»  tob  M*  'WisznieivAi). 

—  C.  Crpoen^  OiuioaBle  aamuMOÉib  CjaiamiQ-PyotHott  jarepa- 
iTiMi»  xpêiiaimiiîa  y»  IIy(lapiBMm)BpM9ff«Kas»  .renvaHÎM  h 

,  ^^pajuûjp.   HoGKBa.   p   G  •—  30 

—  BocTOKOv^  ÏQ  diesein  OnncaBie.    p.  1^. 

-->     DoroAHH'b,  in  der  Rec.  des  OnHcaipie,  abgedruckt  îm  Mockbh- 

.TUÊMtrh»   HaçTb  III,    p.  490  —  4dB» 
7-     AnpiMOP'by  4oHHHKa  Hopo-BojrapcKaro  otfpaaoeaHU*  HacTi»  nep- 
aaa.    04ec€a.    p.  14.  27 

—  Macl<yowski,  in   der  Biblioteka  Warszawska»     Tocn   trzecî. 

p.  lia 

—  A.  Tyszjnski  in  der  Biblioteka  Warszawska*  '  Tbm  trzecî. 
p.  266 

-^  Jastrzèbski,  Brief  aus  Paris  vom  12  Sept.,  abgedruclit  in 
Hankas  Wypisk^  '. . .  p   20^  —  208. 

'—  *  %sopîs  pro  kàti  DucbowenMwo  p.  327  —  334. 
IS42  %8opis  Heskëho  Muséum,    p.  iSO     (Brief  Ton  Jastrzâbiki' 
aus  Paris.). 

' —  Hanka,  Wjpîsky  Èememkébo  a  Oatromjrskëlio' fi^ailgelium 
in  dèn  Ai>hakidlcîngen'  der  K^  Bôhmi^chen'Cyesellschart  dêr 
Wissenschaften.  ttter  Folge  2ter  Band.  Prag  1043.  p.  204 
-^  216.  (Nebst  8  Spalten  Text.  Die  besonderén'  Abdrûcke 
erschienen  i.  J.  1842.) 


_     lUafai^lg  Slontltsky  Vnmiopk*  Wi^maMi^^  98  (p*  9$  d<r 

M^/  Pitlacii};  Ck:)dlî«hl0:^pn:B^m«««)'1tteD  fiande»  Jlte  Mtheî- 

«;•    Lco'Gry*  <vtiD  Thiu,  Ueber  ^i>  gcgenvHbmîgan  Stand  der 

i>    BoKmischvti  Literatw  «ndilirs  Htdauluay   Prag.   pw  ft7. 
fft45.  4eiiwiitÉ9i'li«ratt9g.  roniBL  ^yipoaeniMn  Warscbau  ^.  80. 

—  (IIoraABB'fc)  im  MocniTaimirb.   ^acnib  L   p. -6101 

-—     BocTOKOnr,  Ocrpoinipo*»  BaaÎÉrejlai  Catf.  lu  der  'Yorrèdé  pi.^ 
''IV/V.;  •"  ''^ ■  '       - 

—  Slaweo,  Russen  und  GeraTan«tT«>-  Leipaig*  pi  '10tf«  •  ' 

•—  '•  We^tWobd,  FVkldédgttopbia  iSaé\fitt  pieloriay  or  -aeleel  illustra 
'•      tiens  tff  anct^nt  illiiiliifial«d''hiUiiraliaDd  theologioafl  Manu- 

aeripti.  Londâti,  W.  Smitk. '(Nach  Legis  GlueUelig*  .1847. 

p.  i8B8.)'  ''^       •'      ^-      ■'    '  ^  *.!•-'    r    ..  •     .  ,^. 

—  Evangéliaire  slava  ÂerRheimir,  on  Texte>  d*  Sacre  lae^timile 
'  .    et  publié' 'par  J«  R.  Sibeatvt.  Oarrage  dedié:^  S,>M.  l'Em- 

'<  ^'>''pl»r.Sk<>dé:Bfiléftl«.-'(OlM^'dié  £opilaF'ficheo  ProlegioRoena.) 

•—  Evangelia  slavice  quibus  olîm  in  Rè'gUm'lPraA'dirttTh  oleo 
sacro  inuogendorum  solemnibus  uti  solcbat  éiîclèsîa  Réméb- 
aïs  vulgo  ïexte  dû  l^acre  ad  exenîplarîs  isîmilitùdinem  de- 
scripsit  et  edidit  Silvestre  * . .  1 .  Lutètiaë  ParisiÔrum.  '1845. 
(t)iese  Âùsgabe  ist  identisch  mît  der  vôrbérgèbénden,  ent- 
bfllt  abèr  ausser  den  zwei  kirËhénslaWischen  Alpbâbeteu 
'  noch  die  Kopitar^schen  Prolegomena  Bistorîca  (p.  I  —  ^IX.), 
die  i»..J.  1848  volU^ndig  in  nissi^cber .  Uebersetzung  er- 
scbienen.  (S.  den  Artikel  des  Polen  IlaïuoHCKiil  1848.)    In 

4 

der  mir  Yorlieseud^n  Auscabe  feblt  der  a^weite  Titel  :  Evan- 
gelia   latine  vertit  eaodemcpie    iuterpretatioo§tn    latioam    e 
regioue  adjecit  B»  Kopitar.    Luleliae  Parisiorum,   18^  4«) 
1844.  Wiener  Zeilung.   No.  9.        . 

—  K(opitar),  «Weitere  Erlâuterungeo  ûber  das  Rbeîmser  und 
.  ,  Ostroii|ir'{iobe  £vangelii;m.ii  hi;  der  Wiener  Zeitung.  No.  3fl« 
r;;.  .Bepe4iiiiK0i-b,  i^  3Kj|Nuun>  MjpiBu  Hapo^p.  I^,  H^  XLIji.  0t4.  II. 

,..,_,-  ïj.  87^  ,iMail.)  .  .-     .  ,,. 

--*  ,  Pe^heky  Geschicbte,  der  GegeDrefoi^matipii  i|i  Bôhroen*  ister  ^ 

Band.   Dresden.   âû2.  ^(^'::    i 


—  èl6  — 

gedruckt  in   dea  Jahrbûcl^ei^iit  fnr  •wltMMSclNifiliclte/'Kritik. 

—  RaTKorb,  0^9JèikeBfax'&:îi'4^»|alàxv.CLiaMaù»-P|rooawd:fl3unu 

maaa.   DpeAscjoaie  p.  XL  .j^.. .  "} 

—  Legis  GtàcliseKg,  in  déi*  A«iz«ige^  ider^Radilses  voii  HMostcfa, 
kbgedi'ui'kt  ia  deti  Oéstc^.  «Blfitter«;>  No;  t88<  p  fOMLI  107». 

-^^   JôHab,  Èôhtbeii!  '  Gé^cbîdite 'd'e's  'îlûnie& .    .  :Hter"  Band. 
Leipzig,  -p.-'îéi.   '      '"''••  •'•    ■      '    -     '  '  •"  ^  ••'^)^  •   *•' 
1846.  Landrin.  Essai  sur  la  philologie  ifave.  t^srr'M.  D.  S/.....;k. 
'•'       AvW  un  'avint^propbS  'f^âr'Jir.  'LàdtTiili  fiW.  'Partà' tt  îleipzig. 

—  Maciejowski,  Pierwotne  dziejë  Pol^îki  i  Lît'wy,  '  W-Warsza- 
wie.    p.  W, 

-^    ^Jéeèiki^lit;  0/i3fetit]il](epKôB!H6-CkAajnicKon.046Cdiit'.  74^76. 

^    FaHKa ,*^ÈaâhBO -  ÊMMiyaK^ -eMi-oé  •<fJaaSobifétA>iriàkiièv  Éiîîirfc- xa 
'  "  ^     FeM^CKOcrr.  J^«^  ^eitrieRot llpaaii^  (BInïcftîing  p.  lU  --  XXX.) 

—  'lC(iinik)i  OuCàéhteir  ûbcf  dié  l'rageï*  Ausgnbe  in  derSt.  Pe- 

tersburgischen  Zeitung.    i846.    No.  68.  W*  (23L  !Î4.-  Mârz). 

^    CJ^Mab);'  Bêf îdht  flb<*i»  'tlie'^Pfa^l'  'Ausg.'  in  tkïti  MliAfiëfiMti 

fftî^  sla#iscbe±ÀtérflftQr.  lieîp/ig.  p.'ïli(ii-'if&Hii^2y4.2l». 

—  (Jordan),  Bericht  ùber  die  Prager  Aasgabé'irh  Repertorium 
der  tiiefatai-/ lîeràusgegeben  vo^û  Cërsdôrfc'  tiî^zrgl    Heft 

'  51.  p.'irft'-'ïeov-    '  ' .'     '-''    -'       '   •  ^'>^' 

—  il.  '  ^jépÔBckik,  î»n  l^oèKBHtanmrL  '  NoC  '  '4i  '  p*.  '  ïèlj.  '  ' 

—  Fâbnrich,  Anzeige  der  Prager  Âuisgàbe  lu  dëh 'Oèistèrr.  Blât-- 
tern.   No.  66.   (2.  7um.) 

—  Legiâ  GIûckseHg,  «Ein  Volum  '-^  kèiiii^  'Kecënsldn  *  der  Pra-. 
'     "  ger  Ausgabe  in  deu  Oêslerr.*  HkHétA'.'  Niî:  '^.  1(4*  IfaK)'  p.  609 

—  614.  -   •^'    '  -'< 

—,    Ideiny'«Kopitarîanân,  ibi^eih  NoV  871  ()2I.  ÎJûli.}'  p!,  679. 
'^     CpeaBeacKiil,  Bericbt  uber 'die  Prager  Auisgabe'riebst' èinfgen 
'      uacntraglicnen  Bemerkungen  von  uanka  m'aer  Zeitscbrift: 

BtôcKàHtJUHai.  '^  îtol^  ë.   p.'  ÏISSK  -<^  167.  '  (Uel>erset2i  in  Er- 


— .<16  — 

.  tmatis  ArcbÎT  fur  «iaaenscllaftliûhe  Knilde  .RoMlaiM^ 
.HVL  Band.    p.  iW  u,  fdg.) 

—  (M)  Bericht  ûber  die  Prager  Ausgalw  in  deu  OrewctieHiuuii 
SaiMomi.   To»b:49.  OTs«k  VIL   f.  M--M. 

—  CHJBpcKitt,    Gutachten   ûber  die  Prager.  insgabe  iitr  SCyp- 
..  •}   jê9^i^  MuawBstftfiCTMaLjàHk.  IL    Hi  LU.   OT4.  V|<   p.  40,-27, 

(0KTJl6pb.) 

,  -r    fHaly,  iy  dem  Haâojiis .  Heskébp  Mus.   p.  64^. 

.  :rti;  BmcTOpi»  rpvopoivw»,;  nacb  d|er  JUiltheiluug  von  Legis  Gluck- 

.  .  I  selig.  in.  den  Qesterreichischen  Blftttem  fur  1847.    p.  6764. 
IB47.  K(unik)  in  der  St.  Petersb.  Zeilung.    No.  3.  4. 
r-    Ed.  T»  Murak,  ibidem. 

— . ,  :^iiUDHerpa4CKilk,  O  «aji040i:iiqe€KHn  H3Cdrii40BaBijiX'b  I^epKOBHo- 
CioBencKaro  HapbHifl,  h  npeimyvecTieHHO  o  rpaMManncax'b  ofsro 
papbvji.   Cn6»  p.  79.  80. 

—  Miklosich,  in   der  Rec.  der  Wostokow*schen  Ansgabe  des 
:•.  ,Ostrpniir's(^en  Evangeliu^  in  den  Jahrbûqhern  derLitera- 

tur.  Wien.  Band  CXIX.  (p.  4.  19  des  besondern  Abdnicks). 

—  Legis  Glûckselig,  «Kritische  Beitrâge  zur  slavrischen  Pbilo- 
.  logieM  in  jen  O^nrr.,  SlâUern  No,  1^  p.  820':Il^p.  tô9. 

./      p.  ea).  No.  I63l  Pi  €(4^  :t9Q.  166.  p.  6^  -  IBW...N0    170. 

!      p.  Q74  — 676.  No.  171«  p.  679.  68a  No.  172.  p.  6^.  No. 
;.        173.  p. ^7^        ». 
I84B.;  jpbnjiOHcirilï,  0  PettMeKoinb  EBaHre«ii|i  îm  SRypHf  jrpk  JHkb.  Hap. 

,   ,a  «JU  LVP  H  LYIII.  Ota.  n.  (No.  2  —  4.)  Iw  Gauaf n  143 
,   Seiten  in  8.  .  • 

,-n    (Scbafarik)  nach  ^ep  Mittheilungen  des  Uehçrse^ers ,  seines 

Auf^atzes:  Kurze  Uebersicbt  der  âltesten  kircbenslawiscben 

Literatur.    (Aus  Jordans  slawiscb^n  Jahrbûcbern   1848  be- 

^nder?  ab^edruckt*)   JLeipzig  1848.    p.  7.  ,     •    i      -- 

—  Ed.  de  Muraho.  Novum  Testamentum  graece  . .  /edidit.  ^ .  •  E. 
. .  .  d*  M  , , .  Han^burgi.    Praefatio.    p,j  LUI.  LIV.   . 

-^     Eyej^ejrB,  0  BjiiuiiH  XpecTiancTBa  ua  CiaBjiHCKiil  aabnrb.  MocKBa. 

p.  200.  206.  .    ,^ 

— ,.  (Ed.  y.  Murait)  in  St.  Peterb.  Zeitung.    No.  5^45.  '   . 

—  BocTOKOBi»,  Gutachten  iiber,  die  LaqdschrifUiche  Àbhandlung 
von  JBH4flpCKJfi:  O  l^piiJMOBCKOil  Hacm  PeibiCRarq  EsaHrejuji» 

r^     A)>gedruçkt  in:   « CoHH^AViaToe   npHqjriKAeiiie  yHpe»^eHBwx'fc 
n.  H«  «^M04OBUiirB  narpaA"^  *  Cn6.i»   p.  103  —  106* 


«..I 


', 


—  «ï  — 

F*   JwftwwHo  a  i<lfftKo. 

I84S.  Miklosich  verschmSht  es,  unter  deii  Quellen,  welclie  er  bei 
der  Âbfassang  der  «Radiées  linguae  s)o¥enicae  yeti^ris  diaUcti. 
Vindob.  »  benutzte,  den  Godez  Remensis  aDzufâhren. 

flMl7«  .Scl^afarik  schweigt  ab>ichilich  ïd  seiuer  Abhandluog  ùber 
das  AufblubeQ  der  altslawischen  Litcratur  in  Allbolgarien 
von  dem  Reimser  Codex.    (S.  Abschnitt  YH.) 

i84U.  Palacky  ûbergeht  iu  dem  Isten  Theile  seioer  iu  bôhmi- 
scher  Sprache  ge^cbriebenen  Geschicbte  von  Bôhmen  deti 
Codex  Rem.  mit  StillscLweigen.    ^S.  Abschnitt  Yll.) 


I.  Die  ZeugniêM  iiber  die  Existenz  de$  Reimêer  Erangeliume  von 

1718  bis  17»9. 

Die  hier  angefîihrten  Zeugnis^e  sinà  wahrscheinlich  nicht 
YoIIstândig;  doch  findet  nian  sie  in  dieser  relativen  Vollstân- 
dîgkeit  weder  bei  Strojew  (184-1),  noch  bei  Silveslre 
(]8i1),  noch  bei  Hanka  (1846).  Manche  von  den  angefîihrten 
Schriften  «ind  in  den  slawischen  Landern  so  selten  anzutref- 
fen,  dass  ich  es  fiir  angemeissen  halte  «  ihre  Aussagen  voll- 
fitandig  wiederzugeben. 

1.  PiGANiOL  DE  LA  FoRCB.  1718  und  1724.. 

Er  gab  seît  dem  Jahre  1715  eine  «Nouvelle  description  de 
la  France»  zu  Paris  heraus,  von  der  die  «Troisième  partie» 
i.  J.  1718  erschien.  Dieser  3te  Theil  enthâlt  (Chap.  tï)  eine 
«Description  de  la  Champagne.»  Bei  der  Sladt  Reims  kommt 
er  auch  anf  die  Schâtze  der  Cathédrale  zn  sprechen.  Ich  ci  tire 
den  Amst^rdamer  Nachdruck  von  1719  (p.  131),  ohne  Vôrân- 
dening  der  Orthographie: 

•Le  Trésor  [de  FÉglise  Cathédrale]  est  rempli  de  pièces 
«nebes  et  curieuses*  On  y  remarque  sur  tout  ce  que  Von  ap-. 
«pelle  le  Pain:. de  Saere^  .  . .:  les  Reliquaires  quont  donner 
«ehae«n  de  nos  Roîs;  un  Livre  que  le  Cardinal  de  Lorraine 

MéUpfBs  nuaes.    I.  3 


~  1S  -^ 

tiportoit  rar  son  estomadi  comme  «me  relique  dans  les  Pro- 
MeçssîpBfl  et  les  Cérémonies,  et  qui  est  en  vieux  caractevei^ 
nScUvons  très -bien  conservez .  « .« 

«L*Eglisede  FAbbaye  de  S.  Pierre  est  belle  . . .  On  conserve 
«dans  le  Trésor  plusieurs  reliques  précieuses.  On  y  Voit  1» 
^sainte  Ampoule  qui  sert  au  Sacre  de  fiôi  Rois.»  ' 

Nach  Silveitre  de  Sacy  und  Strojew  bat  Piganiol  seinen  6e- 

rîcht  i.  J.  1724  in  der  «Nouveau  Voyage  en  |*rance»  wîeder- 

holt. 

2.  Pluche.  1732. 

Er  war  zu  Reims  —  eder,  wîe  es  aucb  beisst,  in  der  Nâbe 
dieser  Sladt  —  geboren.  Man  solUe  demnach  erwarten,  dass 
sein  Bteariébt  far.uitseré  Frage  von  beileulendemGewicht  wSfe.f 
Aus  seinem  zum  ersteaMad  ikJ^473S  erscbienenen  umfang- 
reichea  Werke  bat  CpeaneBcriii  (i.  J...  1840)  nacb  Jastrzel>s)£y 
(1839)  folgende  Stelle,  die.  ivçL  Auszûge  aucb  bei  Silvestre 
(1841)siebûmitgelheilt:;      /;';'.  !. 

VSpectacte'  de  la  Nature». par'  Plncbe  (1746.  VU.  p.  256): 
«Ancien  recueil  d'Ëpitres  et  d'Evangiles  en  lettres  Sclaîy 
«vonnes,  sur  lequel  nos  rqU  mettaient  la  main  dans  leur  Sacre 
«en  faisant  serment  de  rendre  la  justice  et  de  ponserver  à 
«chacun  son  droit!  On  se  sert  à  présent  du  livre  des  Evan- 
«giles  en  caractères  d*usa[^..'r     ,. 

'  Woher  Plucbe  seine  Nacbricb^i^  genpipmen  bat^  ist  unbe- 
kannt.  Selbst  L.  Paris  (bei  Silvestre  1841).  weiss  dies  nicbt  an-, 
^gebei). 

3.  BûscHiN«  ûm  1755^      , 

Aiif  éiner  Bisise,  (Ue  Basehi%:ats  )uQg«r  Maikti'|i;  J.  1750) 
von  Preussen  nacb  Petet4«irg  m^cbt^ ,  lerete  er  das  Maiigel* 
bafte  der  damaligen  Erdbescbreibungên  kennen.  Dies  yeran- 
lassté  ifaii^  àndie  Anaarbékùhg.einles  bindereicben  Werkes  eu 
gelien,  das  seit  dem  Jabre  1754  unter  dem  Titel:  «Neue  Erd^ 
bescbreibung»^  ers(£ien.  Sie  wurde  in  verscbîedene  Spraehen 
tlb^setzt  uhd'  trùg  besonders  daen  bei,  fine  idoen  âber  dus 


—  w  — 

Retin^er  Evangelium  zu  .verksoilêa^ .  BR'iitfiaBDeh  mèhi  nach- 
^ewiesen  worden,  wober  Bii^1m^§.ej^^  dije  niçht  .ganz 

zu  der  Ausfi^ffe  4efi  :f  j^ctrôîe^^^^^ 

hat.  Ich  qitire  den  2ten  m^J^T ^atm^JM^^,  jrekher  I75i^ 
ZU  Uamburir  erscAierf;/*'^?^- .     ..,,,   ,   -  ,  .     . 

Bei  dier  BeicKreiBiii%  der,^€h^  Benns  MmI 

«Der  Schatz  aieser  £irche  ifit.ganz  anâéhniich,  weil  ein  je- 
«der  Kiinig  bey  seiner  Krônung  eine  Kostbarkeit  hinein  ver- 
«ebret.  Bas  Evangelienbucb,  auf  welcbes  die  Konige  den  £i.d 
«ablegen,  und  wélclie«  auswêndig  mil  Goldblei^  «9^!?^ 
«aucb .mit  ^tmgeiscbliiTeneii  EdeLst^in^  beselM  itft,  ^qU  injsla- 
«vonificher  Spracbe^escbrièibèn  4|mn.^^   .        '  ,.     ,    ,    .        ., 

>  -  «4^.  H«mîêH  &TOit«ta,  1787. 

Heinrich  $tbrcb  kam  anf  einer  Reise  in  Frankreich  i.  J. 
1786  nacb  Reims.  Den  jungen  Reisenden,  welcher  spâter  das 
Fach  der  politisChen  Oekonomie  an  der  Kaiserlicben  Akade- 
mîè  der  Wissenscbaften  in  St.  Petersbnrç  vertrat,  int«ressft* 
ten  scbon  damais  Handelsartikel  und  Gegen«t|lnde  des  ëifent^ 
lichen  Wobis  bei  weitem  mehr  als  antiquarisefae  Rarlttâten. 
Es  scheint  jedocb  auê  seittebi<  'tiëï4éUt'  (9,611^  f abeit«)  b^rvor- 
ziigeben,  dass' éf' Qelegenfaéii' lÀtté',' ^<^b  Von  der  Enstenè 
des  E^aupiMeai  ^»r^  4eifi  kugênschein  zu  îiberzeugen.  bi 
der  2ten  Ausg.  sèfiier  «SKi^eéii»  stébt  S.  360: 

«Dfe'Katbedralkircbe  isteiti  wirklieh  prKchtiges  Mcmumenl 
irBer  Afibliék  des  Portais  ÏÈi  gross  tmd  erschùtternd.  .Bielin- 
«nere'^Ôékonomie  entspricbt  dem  Ganzen;  ubeiâ&IfaeîdbÉbuflt, 
«Vei^bwendung.  Das  ekente  QiUpp^iy^^kMi  ma  lias  €hor 
irheràm'g^ht .  . .,  der  mii;^tdb}ëch  ubeh5ag«iie;H6chaltar,  dtfr 
«unermessiicbe  Sçbatz  lîerXirche  u.  s.  v.  Bies  «ind  ungefëhr 
•die  merkw]urdigkpn''|i^^^  die  man'^fe^éifn' Ft^À^ 

•zeifft.  Das  rewÉ  mit  Edelstleiînfen  Aeselzte  ïivaiigeUum,'^or- 
•ipf  die  Konige  ,vop  Fr^n^crei^h,  bej,  ibrer  Ki^oaij^^d;^n  Ei^ 
«aUegen,  ist  m  «klayonischer  Sprifeobe  gescbrieben.»    ^  .>  ^ 


5.  Thomaat  FoBD  EbLL.  1789. 

« 

Dieser  von  einer  Quâkerfamilie  abstammende  Englânder 
reîsle  i.  J.  1784  durch  Frankreîch  nach  der  Schweîz  *).  Nach- 
dem  er  Italien,  zum  Theil  archâologischer  Zwecke  wegen,  be- 
reist  batte,  kam  er  nach  Wien,  wo  er  im  Frùhjabr  1789  den 
dortigen  Biblîothekaren  Âlter  iind  Durîch  miindliche  Auskunft 
und  «Nachrichten  aus  «einer  Scbreibtafel»  Uber  das  Reimser 
Evangelium  gab.  Die  mitgetbeiïten  Notizen  bat  Duricb  in  den 
unedirten  Tbeil  peiner  Bibliotbeca  Slavîca  {s,  die  Tabelle), 
welcber  im  bôhmiscben  Nationalmuseum  aafbewabrt  wird, 
aufgenommen. 

Aller  Wabrscbeîfilicbkeit  nacb  batte  Ford  Hill  dafi  Evange- 
lium i.  J.  1784-  gesehen.  Der  Tscbecbe  Dobrovrsky  scbreibt 
in  fieinem  Slawin  (2te  Au^g.  1834.  S.  155.,  s.  die  Tabelle): 
«Hill  bezeugte,  wie  icb  es  aufi  den  Excerpten.  des  sel.  Fort. 
«Duricb  dartbun  kann,  nicbt  nur,  dass  das  Evangelienbuch  zu 
«Bheims  mit  glagolitischen,  soqidern  aucb  mit  Cyrilliscb-sla- 
«woniscben  Bucbstaben  auf  zwei  Columnen  gescbrieben  sey.» 

6.  Friedrich  Johann  Lorenz  Meter  um  1783. 

Der  Name  «Meyer»  ist  in  der  Gescbicbte  der  Literatur  des 
Reimser  Evangeliums  von  1797  —  1848  ofters  in  Deutsch- 
bnd,  Oesterreich,  Rusdand  und  Frankreicfa  als  eine  AutoritMt 
angefîibrt  worden;  docb  wusste  niemand  den  Titel  der  Scbrift, 
ia  wekher  er  voti  dem  Evangelium  gesprochen  baben  soUte, 
nâher  anzugeben.  S.  Strojev  batte  wâbrend  seines  Atifenthal- 
tes  in  Deutscbland  vergeblicb  sicb  nacb  den  von  Vôlfcnçr  ci- 
tirten  Briefen  Meyers  'umgeseben.  Durcb  die  cbronologîscbe 

Angabe  Yolkners  und  eine  Notiz  Alters  geleitet,  glaube  iish 

**  '  '  '      -  ■  I  .    -  ^     .    — ■ — 

*^}  Biographiscb.e.  Nachrichten  ùber  ihn  findet  nian  iin  «Gent- 
lemeu*8  Magazine.»  1796.  p.  126  —  151/  Einen  Aubzug  davon 
hrachte  die  wAllgcmeine  I. itéra tur-Zeitung.  Jena  1796.  Intelligenz- 
blatt  TSfo.  97  und  der  «AUgemeine  litterarische  Aiizeîger.«  17B6. 
S.  «70. 


—  1^  -- 

milBefifimintlMsii  &isr  den  Yerfiuiser  jeu^  Briefe  den  yprstar- 
benen  Hamti^ui^er  Canoniciifi  Mi^jrer  ausgeben  zu  diirfen*  Die- 
«er  kt.'in  der  literarôcben  Welt  nicht  nur  durch  «eine  «Dar- 
flteUiiBgen  ans  Rufi«lands  Kaiserstadt,  Hamburg  1829»  und 
diMTch  $eine  «Bufi«.  Denkmâler.  In  den  Jahren  1828  und  1835 
fiefiammeU  vom  DomberrA  Mejer.  Uamb.  ISB?»,  sondern  aucb 
durcb  mebrere  Werke  uber  Frankreicb  bekannt. 

F.  J»  L.  Meyer  unteomahm  i  J.  1782  von  Hamburg  aufi  eine 
Reise  nach  der  Scbwdz,  Italien  und  Frankreicb.  Nacb  «einer 
liûckkebr  wurde  er  zwei  Mai  (i.  J.  1796  und  i.  J.  1801)  in 
politischen  Angelegenbeiten  nacb  Frankreicb  ge^cbickt.  Oie 
auf  dî^n  zwei  letzten  Reisèn  geknacbten  Beobacbtungen 
theihe  er  in  seinen  «Fragmenten  in  Paria  ioi  iten  labre  der 
franzosiscben  Republik.  Hamb.  171)8»  und  in  $einen  «Briefèn 
aus  der  HaupUtadt  und  dem  Innem  Frankreicbs  imter  der 
Conaular-Regiening.  Tub.  1802»  mit. 

Da  in  diesen  beiden  Werken  die  Champagne  niebt  berilhrt 
wird,  fio  isl  zu  vermutben^  dasfi  Meyer  das  Reimaer  Evange- 
fium  in  den  mir  nicht  zugânglicben  «Darstôllungen  aua  Italien. 
Berlin  1792.»  erwâhnt  bat;  in  ibnen  bat  er  wabrscbeinlicb 
aucb  aeine  erste  Reifie  nach  Frankreicb  und  der  Scbweiz  be- 
acbrieben.  Daraufiïibrt  aucb  eiue.Stelle  in,  den  Fragmenten. 
2ter  Tbeil  (2te  Ausg.  1798.)  S.  284:  «Icb  mu^ste  . . .  méinen 
«Yorfiatz,  die  innern  Departementer  der  Republik^  besonderis 
«des  berrlicben . fiiidlichen  Frankreicbs,  das  icb  i.  J.  1783 
durcbreifite,  wîeder  zu  seben,  aufgeben.»  Eine  franzosificbe 
Uebersetzung  der  ersten  Reisebriefe  erschien  iinter  dem  Tî- 
tel:  «Voyage  en  Italie  par  Meyer  (Docteur  en  droit  à  Ham- 
bourg). Paris  an.  X.».  Sollte  sich  aber  aucb  in  seiner  ital.  Rei- 
sebescbreibung  nicbts  uBer  das  Evangelium  finden,  so  miisste 
er  dariiber  in  irgend  einer  Zeitscbrift  bericbtet  haben. 

.7.  YÔLENER,   1797. 

>  r 

Christian  Friedrich  Yôlkner  war  gegen  Ende  des  18ten 
Jahrb.  aïs  Beamter  —  als  Conferenzratb  —  bei  der  KaiserU- 


^  22  — 

cben  Akademîe  der  Wissenischaften  in  St.  PetorAurg  angestetH 
und  beschâftjgte  sich  nebenbei  mit  der  rusfiischènOescbiehtêl 
im  allgemeinen  litterari^hen  Anzeîger.  Leipzig'  I7OT.  erbéblM 
von  ibm  ein  AuCsatz  unter  dem  Titel:  «Auszng^akls  .- . .  €bn^_^ 
Friedr.  Yôlkiier^fi  . .  .  Einleitnng  zu  d^r  Ski2zètléi^er«leli'>iÉI^^'' 
zweiten  Epocbe  einer  Gescbicbte  der  -RuMén.»  In*  dteinm 
ficbreibt  er  (S.  752)  :  "••-'; '    •'  2^)'*^..^^    ^ 

«Icb  beweîse,  daM  die  ini  beotigen  Riisfllandi^  sdlgerl^in 
«iiblicbe  SIowâno-Ru«siAicbe  Spracbe  allerdiâgfii  Wtir^el^ 
«Spracbe  i^t,  derenXAtfifebùngihflaUerti«£i(e  AHerthum.des 
«nocb  nnbevôlkerten  Etirôpa  auntckileigi  , .!; 

«Dass  dièse 'Sebki««folge  kdbe  érkûàstelté  Hjpotbeési  Âior 
«dern  eine  in  der  Geschiobte  sélbst  ge^pÂUidete  WidirheHi^t» 
«bewei«e  icb: . . .  ....'; 

«Endlieb  7]  aua  einefi  gewifison  Ma{erjfi.(6ie;).i]nj[i^fa)i/ 17.81^ 
«oder  1786gedrucklen*)3Bdefeil,  in.!<iiréfcbenf9ftrielbe:âiu;eig^ 
«dais  zù  Beiips  noob  jetzf  ambewahrte  JBjange^^-Biic^,^^é> 
HTwelcbeivrFraMQreiebâ  ebemaligen  Kônige.îli^Xvôll^ng4-£i^ 
«abzulegen  ^egten, a^i  in  SIx)wani66l|er<S^rjaicbe'geacb];ier 
«béni»  *  -fi  •  •  '■* 

8.  Altbi.  1799. 


'  -»^  •  »   ^ . 


'■^         W^ft^*/  v^  4 


]  Der  Exjesuit  Franz.  Cari  ^It^r  gab  i.  J.  1799  zu  Wien  «Pbi- 
lologisch-kritisçheJMisçena^î^H'»  bc^ràuj^;  in  w^flct^èn  èîn  Auf- 
satz  «liber  eine  litterariscberarti^tiseHe.l^TunderiJing  :^ù  Anfang 
des  dreizebnten^ahrbunderts»  bai^delt.  Bei  dieser  Gelegenbeiît 
kpmmt  er  aucb  S.  24'2,  — .244^  apf  ^den  Text  du  Sacre,  zn 
.«precben.  Icb  theile  hier  seine^Nàçbrichten  und  Vermulbun- 
gen  Yollstândig  mit>  da  durcb  ^ie  die  spâtere  se)t69ina  Sâup- 
beitung  der  Gescbicbte  jeneSrPenkmab  bèdingÇ  wordéjn'iiRr^ 
«Wabrscbeinlich  ist  es,  dass-aucb  Fra^izosetl^  ^voyarcWV 
«und  andere  wâllscbe  Yolker,  die  gemèùis^âftlicb  mît  dèii 
«Yenetianem  Constailtinopel  1204  êingen(MmQ€n  baban^  àa 


•^  » 


♦)  Gescbrîebenen? 


I    Él^l      fc 


"•      ■'> 


fj^  mgttObtéem  Bttéhor-  uM  Kunsitieilte  Antbetl  i^habt  fca- 
<4ieiiL^iM;.âiiclr  wahrdcheînlich^  éaêê  âhë  beiNttimte  Eva»fe- 
yUlftildkilv  Mf  irckhéB  Frankreichs  Konige  zù  Hheitoji  b^i  der 
«ilfôm»ii^/d0B  £id  aUegten,  tim  dieae  Zeit  mag  nach  FUMik- 
<|8icb"'gel£Miinen  aeîn.  BiUchiiig  zeigt  an,  dàês.ea  aaaweRdic[. 
«mil'&cddbleebtïlierzd^ii,  und  mit'ungèsc&iifféhen'Edelstei!- 
•^ën  bè«etzet  ist^  und  so  kdnatè  ea  allerdii/gs  teinen  Plalz  ha^ 
«ilèti  tinter  den  eu  Ckinstabtmbpêl.^eraitbten  fivàiigeltea;  éiè> 
«Dorotheus   in    der   angefi»bil€ito'^yiri|;ûi^giteeliiscii6ii  SteUiè 
^^ayyeUa,  d^ioTififivp^  fKX^&ap^azp^  A^net.'Ës  ist  sonderbar, 
«da^  kei^Q  auaftihrlîcfae  Besdireibung  von  diesem  Evange- 
«lienbuçh  ex;stiret.  Herrn  KainidniKus  Maier's  ("sic)  Briefe,  in 
«weLchen  dérsjelbç  apzeiffl/das  zu  Rheims  noch  jetzt  atifbë-' 
iryajl^té  EvangëliMibucb»  ÏÏber.welçb^in.Frahltreicbs  ebema- 
^)igeik  konige  ihren  Krënungs-Eid  abzulegen  pflegten,  sei  in 
«^lavisober  Sprache  gescbrieben,  bab'  îcb  nicbt  gesèbën.  Man' 
«vergl.  den  allg.   Litt.  Anzeigerj    Juny,  1797.  No.  tXXIH. 

«§>  752;    Herr  Mayer  (sic)  kônnte  dièse  Nacbricbt  vielleicbt 

'••  ''    .  \-   '  .— .    i    ■ .. .     .    .  ^.    • 

«pns. BHflcJtûngbaben^,  ^erjib^  nur*sagt^.dHs  ^vangelienbuch 
-«golj.  in  Siayiscb^  Sf)Fa6]|e  j|es^huj?beR^  se^t^.  ^Hpdoeporiker' 
«Jja^^die.GqwQlwbeit  ;?^fi/Ge<^ra()l^e      bekannte  Berner- 
«k^figen  als  eigene  aufzu^sohen.  Als  der  verstorbene  Tbomas 
«Ford  Hill  sic^.  zn  Wien  1789  in  der  Fas^ten  aufbielt^  ver|fl. 
«Bibl,  Slav.  Vol.  I.  part.  H.  C.  IV.  S:  5.  und^  die  Ivaiserliche 
«Hoft^Iiothek  Viebr  flcui$«ig  be^ujclite,  i^a^t^i^  îch;iiur'  die  Frei;-, 
«keit  in.  6eg«i^aËrt  BBkéâie4  Ff^ullde^'Fp^t^I¥^  :9«Hri<^h'  HilUn 
«ukfiEtd^ftiSyangèlieQlluoh  zn  fibaimH  f^  .fr^g^j^v  Hill  yer- 
«aK]itr^itns;.er!luUttejes9]g€tf4b0b,;9W  dj^  B«|d|^staben«  mit, 
«deltÇBiieS  gebohriébeii  isfUi^âreo.sibtuiwb^fcantit  Da  ihm. 
«Herr  Dvk'ieh^.daii  GiagalitisebB)!il]i^I^  so  spgte, 

«er  aoglëidi;  daffs  ofit'solcbariselteni  das  EtaiigelieBi^ucb  ge* , 
•«chrieben  ^eii  ilnd>veim'jdi6sa.sai8ty  so  isl  sicber  aucjb.did» 
«  Sprache 'Slaiv<wfi«chtodepSlôwânM€bi  Es  wâre  zn  wiinseb^Ei;  > 
daka  eili-^  Siaviacher  iLitterator,  der  mit  dem  GiagalitianwU  • 


-  94 


•vantvispvmgm  ?6r«tehet;  diesés  SvangelÎMlbiiek  geiMmer  ml» 
«f^snében  inOclite.  Hm  !  wetiA'  e«  doch  noeh  irpjendwo  in 
«Frankreich  existiret!  Ich  erinnere  midi,  Tor  vieleii  iahren 
«in  eîner  Zeitimg  geleseii  zu  haben,  man  hitte  in  FraAkreidi 
«ailes,  aber  gar  ailes,  waa  imraer  eiaen  Bezug  aof  die  Kronung 
«der  Klînige  Frankreidbts  habe;  aaerstôret,  und  der  VergeMéo- 
«beit  Bberliefert.  Yielleicht  iat  aber  doch  dièses  Evangelien- 
«bnch  Ton  Bheims  nach  Paris  in  die  Nationalbibliotbek  ge- 
«bracht  worden.  Ich  .wtUische  es.  » 

9.  SavESTBB  DB  Sacy.  1799. 

Es  geht  die  Sage^  dass  gegen  Ende  desISten  Jahrhunderts 
die  ôslerreichischen  Gelehrten  sich  an  den  damais  schon  ge- 
feierten  Orientalisten  Silvestre  de  Sacy  mit  der  Bitte  um  Aus- 
kunft  ùber  das  Schicksal  des  Texte  du  Sacre  gewandt  hâtten. 
Dieser  theilte  das  Résultat  seiner  Nachforschungen  bei  Gele- 
genheit  eîner  Recension  uber  Alters  Miscellaneen  und  seine 
Studien  in  der  georgischen  und  sanskritischen  Literatur  mît. 
Dièse  Recension,  welche  bald  nach  ihrem  Erscheinen  in 
Deutschianà  mehrfach  verbreitet  wurde,  erschien  im  Magasin 
encyclopédique  rédigé  par  A.  L.  Millin.  Y.  année.  Tome 
sixième.  A  Paris.  An.  VIII.  1799.  Die  Angaben  des  franzôsi- 
schen  Gelehrten  stehen  S.  457  —  459. 

Pag.  458  ...  «tl  est  sans  doute  f&cheux  de  ne  pouvoir  pas 
«apprendre^  M.  Alter^  et  à  touâ  ceux,  qui  s'intéressent,  comme 
«lui,  à  la  conservation  des  moiiutnens  de 'la  littérature^  <|iie  ce 
«livre*  d'évangiles  dit  échappé  au  système  désastreux  qui  a 
«détruit  en  un  instant,  dans  un  siècle  dé  philoso{diie>  ce  que 
«dès  siècles  d*ignorance  et  de  barbarie  avoient  respecté  et 
«conservé  à  la  religion  et  aux  lettres.  Le  livre  ^es  Evangiiett 
«dont  parle  M.  Alter,  et  que  L'on  conaervoit  dains  le  trésor  dé 
«la  caChrédale  de  Reims^  étoit  connu  sou&  le  nom  de  Texie  dk 
^Bocre,  II  étoit  écrit  sur  deux  colonnes,  en  deux  langues,  c*ebt* 
«à-dire,  sen  grec  et  en  sclavon,  et  d'une  très4»elle  exéculion. 
«La  couverture  .étoit  revêtue  d'iuie  |daque  en  or,  et  garnie 


de  pmmies  hnâes.  Ce  fiit  le  GasarMurre  I,  ^m^mfêaàwu 
ce  namucrît  eo  1717,  a|iprii à  oettx:qw  h  posàèèmmàiMfm 
les  cavactèves  cpi'ik  ne  comoûioieDt  pas,  Notent  «riavoM.* 
Pigamol  de  la  Force,  qui  en  parle,  tant  dam  «ob  nooyeaM  Vu* 
yagie  enFraiic«  (t.  2,  p.  202)  qse  dans  aa  nonveUe  Da-' 
acrîption  de  la  France,  dit  que  le  caiylii^l  de  l^ovr^oe  ^yoit 
coutume  de  porter  ce  tivue  d'év^ngilea  dana  le#  praceii(ioQifi, 
comme  une  relique  $  et  il  ajoute  qu'il  est  en  yieiix.çaraçt^ea 
isclavons,  et  très-bien  conservé.  Ce  précieux  manuscrit  a 
disparu  pendant  ces  jours  de  barbarie^  où  le  fanatisme  into-. 
lérant  de  l'ignorance  déguisée  sous  le  nom  de  philosophie, 
élevoit  son  trône  sur  les  ruines  de  la  science  et  de  la  morale. 
Tout  porte  à  croire  qu*il  a  été  la  proie  des  flammes,  ainsi 

« 

qu*une  multitude  d'objets  précieux  sous  le  rapport  de  la  re- 
ligion et  des  arts,  qui  furent  tirés  du  trésor  de  la  cathédrale 
de  Reims,  et  jetés  sur  un  bûcher  comme  une  offrande  faite  à 
la  raison,  le  jour  même  où  des  insensés  consacroient  à  cette 
divinité  révolutionnaire  le  plus  beau  temple  de  cette  ville: 


«Je  dois  en  grande  partie  ces  renseignemens  au  C.  Poirier, 
•toujours  disposé  à  être  utile  aux  lettres  et  à  ses  amis ,  et  au 
«C.  Engrand,  son  ancien  confrère,  conservateur  des  dépôts  Ht- 
•téraires  que  renferme  la  commune  de  Reims,* 


n.  Die  Doeummfê  ton  Rbgnanli  und  Pèrseval,  die  ai/i  die  Raiêerin 
KaUulrina  ge$cMckte  Note  und  die  Aussage  des  russiichen  Reism- 

den  Dubrowskij, 
Ans  einém  îm  vorigen  Jahrhundert  abgefassten  und  «Pièces 
diverses  sur  R^ms*  betitelten  Manuscrîpt  bat  Louis  Paris  în 
der  Chronique  de  Champagne  (1837.  Janvier,  p.  43  —  45)  deh 
Abschnitt  drucken  lassen,  welcher  von  dem  s1av]j»chén  Evan- 
gelium  handelt.  Ich  kann  densetbcn  hier  nur  nach  der  il  J. 
1841  erschienenen  Schrîft  Stfojews  mîttheîlen  und  bezeîchhe 
ihn  der  Ktirae  halber  afs  dâs  Regnaulfsche  Document: 

MéUngei  rafset.    I.  4 


ftf^gjÉnmàKB  oQ^icpnqnr.:  ifletii  ^voii.  KHHni  iracaBbLano- 
«rapantoiiiH ■  ^^eBfcfpeBBiHiii éjrsBaMV,  Tan»  htohuto  tfB 
«Horii-npoiiecTb  eeji  ciasaTB^  Ht  Kaxoii'b  aabift'ik  oHa  imcaBa; 
«Bd  oiiaBceiua  fubua  sasitHry^  co^paKamy»  Saamrejie.i 

«ff  ^tfcmHTejbHO,  Ilf^cjaHBRrB  Uapii  bo  ^aHidn,  npo- 
«48)Maii^«>ipe8%  PeBCb  bb  AxeBCKÎa  bo^bi,  Ift  Iioba  1726, 
«OCMarpHBajrb  BirkrHb  c&  cbobvi  cexperapeirb  pasaimy  PeB<5- 
•^ROË  otepRBir:  ÔBB  ^fflTajifl  OMeflb  jierRO  oepsyio  mbctb  aroil 
«BBBtn  b%  npUcyrcTuie  RaBOBBRoii^  h  KanejaaoïrB  co^opa.» 

«Ohb  CKaéaifl,  hto  ara  KBBra  coAepBCBTi  b-b  ceôi  ËBaB- 
«reJbCRifi  MTéflifl,  caMaro  ^pesBaro  nonepHa,  no-CjaBflBCKiii, 
«Bà  HXi»  npBpo^HOMi»  nsbiK-ib;  9th  «iTeBia  pacnojiosKeHbi  wh 
«Bfl4%  MflBeH  (martyrologe)  ... 

«•'^Toxce  KacaeTCfl  40  BTopoii  nacTB  KBBrH,  iiBcaflBOB  >cpy- 
«rflMH  6yKBaMfl,  to  obh  BB^ero  Be  MorjB  cKaaaTb,  bo  noja- 
«raJB,'  HTO  ara  ^acTb  Ba  njjBpiiicKOMi»  asbikI,  ^jBSKOirb  K:b 

«  C jaBflflCKOHy ,  H  ^TO  ÔyKBbl  04Bi  U3'b  4peBH'ibiilUBXX.» 

«Hpe?!»  B'ikCKOJIbKO  BpeMCBB  BO  BblXQA'lk  IIoCJaBBHKa  11^1  Xffip- 

«KBB,  KaBOBBKB  «IcsKëB'b  B  PeBbO  (Regnault);  npBcyTGTBOBaauiie 
«npH  HTeaiB  kbbtb,  OTBpaBBJBCb'cb  seio  bb  rocTiiBBHiigr  MyjHr 
«Be,  TA^  ocTaBOBBJca  noc4aBBBR'b,  B  cnpocBiH  çe.RpçTapjii;  c;rp 
«Be  5biJio  40Ha.  IIxi  BBejLH  B-b  ROMBary  h  noRaaajB  wieôojh* 
«myio  RBBxcRy,  bi  nepenjer^ib,  leaeaBuiyio  bb  CTOJ^fc  :  obh  pa- 
«CKpbuv  ee  ip  AoraAaJiBÇb,  hjq  bzo  MoimTB&wft^'h^  Cfymbl- 
«5biJiBt  €QB^pme.^i|o^  cxo4Bbi,  cb  tfyjKBaMH  ffepioil,  wot«  imurai* 
«PeHccRaro  co5opa,  obh  cihwih  hx^b  o($ik.  Ilocji'ik  o($i4a 
«KaBOBHKi»  PeBbO  opHuiejrb  onaTb  ri  ceRpeTay^.H.npopiidrb 
«ero  npoMecTb  oepayio  CTpasHi^y  «HHfH  h  ii^^pKTOBaxb  aa» 
«4>paBKy8CRH.  CeRperapb  oxotbo  corjacHJiea.  PeBbo  aaaHca4%:- 
«H  nepe4aj'b  UB'b  cj^i^Ayion^ee : 

«19  cTpaflHaa.    Bcfc  6bUH  HsyiueBbi 

pas  zweite  DocuBieat  riihrt  vonPer«eva)  hervder  i.  J.  178S 
da^elbe  aufsetzte;  e«  ifit  hier  nach  Hapka  p^.X  abgfidfupkt. 


—  «  — 

BiuflB^çb  finfct  eg  «ic)i  bei ^trpjewf  p.  15.  JAp  bei  Hankaffh- 
lenden  Worte  ûber  den  Yicekanzler  und.den  Scliwur  d^ 
Kônige  fitimmen  gaiiz  mit  dem  aç. die  Kaiserin  Katlkariiia  ge- 
fichicktea  Au£^tze  ubereUi. 

•  Ce  lexte  a  été  donné  à  réglise  de  Reimfi  par  ie  CardMiti| 
«de  Lorraine  en  1574.  La  tradition  est  qu*jl  provient  du  Trç- 
•sor  de  Constantinople,  et  qu'il  a  été  tiré  de  la  bibliothèque 
«de  Saint- Jérémie.  La  première  partie  du  livre  est  en  cmctèrea 
•serviensy  dits  de  St.  Cyrille^  et  en  langue  orientale  à  Tusage 
«des  Caloyers*);  la  seconde  est  en  caractères  illiriens,  dits  de 

«St.  Jérôme,  Qt  en. langue  indienne  ou  esclavonique 

«Le  roi  prête  serment  le  jour  du  sacre  sur  ce  livre  dont  1^ 
«convercle  est.  garni  ...•'. 

«De  la  main  de  Perseval,.  écrivain  et  vigneron  à  Sacy,  en 

Die  Kaiserin  Katharina  die  2te^  in  deren  Gemâchern  map 
nach  ihrem  Tode  das  Ostromir  sche  Evangelium  fand,  war 
aucb  auf  das  R.  £v.  aufmerksam  geworden.  Auf  ihre  Bitte 
wnrde  ihr  von  der  firanzosischen  Regierung  eine  «Note»  iiber 
daK.selbe  (s.  d.  Tabelle)  zijgeschîckt;  ihr  Verfasser  bat  Regnàult 
und  Perseval  und  einigé  andere  Quellen  benutzt*. 

Note  sur  un  texte  des  Evangiles  qu^  possède  V Eglise  de  Reiffa. 

Le  livre  sur  lequel  on  demande  des  repseignemeq^^  est  on 
texte  des  Evangiles  donné  à  l'église  de  Reims  en  1554  par  le 
Cardinal  Charles  de  Lorraine  son  Archevêque.  L'inventaire 
des  eSeXs  appartenans  à  l'Archevêque  jqui  a  été  fait  peu  de 
tems  après  cette  époque,  rapporte  qu'il  avait  été  tiré  du  tré^ 
spr  de  ConstantinoplOy  qu'il  fut  donné  au  dit  Cardinal,  comme 
un  ouvrage  précieux  et  provenant,  suivant  une  ancienne  tra- 
dition, de.  la  bibliotbèque  de  St.  Jérôme. 

La  première  partie,  de  ce  manuscrit  est  en  langue  Orientale 
à  l'usage  des  Caloyers  et  en  caractères  Serviens  dits  de  St. 
Cyrille, 


l*A      iAâ^i*iifa*à— i^i^i'i)   I    <■■      iiii^       — 


*)  Von  x<iXoy^^9Qf  MOnch* 


—  s»  -- 

La  2-ine  partie  est  en  langue  Esclaronné  et  les  caractères 
llliriens  dits  de  St.  Jérôme. 

Les  alphabets  de  ces  deux  espèces  de  caractères  sont  rap- 
portés  dans  le  1-er  volume  de  la  diplomatique  de  P.  P.  Tassin 
et  Toussaint  Bénédictins,  2-me  partie  page  702.  Les  ca- 
ractères des  deuiL  parties  du  manuscrit  dont  on  parle  y  pa^ 
raissent  exactement  conformes. 

Le  Vice-chancellier  du  Czar  Pierre  t^er  passant  à  Reims  te 
21*)  Juin  1717,  fit  lecture  sans  difficulté  de  )a  première  partie, 
ainsi  que  deux  Seigneurs  qui  étaient  avec  hii,  ils  dirent  que 
c'était  leur  langue  naturelle,  mais  ils  ne  purent  lire  la  2-me 
partie. 

Ce  manuscrit  est  sur  velin,  dans  le  format  in  4^,  relié  eti 
bois  et  maroquin  rouge,  recouvert  d*argent,doré  avec  plusieurs 
cristaux  sous  lesquels  sont  des  reliques  de  la  vraie  croix  et 
dé  plusieurs  Saints.  On  voit  aux  quatre  coins  les  figures  en 
argent  émaillé  de  Taigle,  de  Thomme,  du  lion,  et  du  boeuf, 
emblème  de  quatre  Evangelistes.  Le  reste  de  la  couverture 
est  parsemé  de  pierres  précieuses  enchâssées  dans  le  vermeil. 
L^ouvrage  est  assez  bien  fait  et  se  rapporte  pour  le  goût  et  la 
manière  à  ceux  qu'on  connait  du  seizième  siècle. 

Le  Roi  fait  le  serment  Royal  le  jour  de  son  sacre  sur  ce 
volume.  On  s'en  sert  de  préférence  pour  cet  usage  sans  doute 
parce  qull  réunit,  le  texte  des  Evangiles  et  des  Reliques  pré- 
cieux, deux  nàonumens  respectables  de  la  religion  sur  les- 
quels on  a  coutume  de  faire  les  sermens  dans  TEglise  Catho- 
lique. 

On  voit  encore  dans  le  trésor  de  TEglise  de  Reims  un  texte 
des  Evangiles  moins  précieux  sur  lequel  nos  Rois  faisaient  lè 
serment  de  leur  sacre  avant  que  le  Cardinal  de  Lorraine  eût 
donné  l'exemplaire  dont  on  vient  de  parler. 

—  -  ■  -  — ■ — — — 

*)  Bel  Strojew  (im  %ypB.  Mhh.  U.  Q.  fur  1838)  siehu  17  hoaâ 
1717  roA*. 


.    DlH.AlTSfiAfiB  OUBBOWSKUS. 

Dîeser  nissische  fiiblioman   hieit   sich   gegen  Ende  iiSê 
vorigen  lahrhunderts  eine  Reihe  von  Jahren  in  Frankreich 
attf,  wo  er  wâhrend  der  Sttirme  der  Révolution  Gelegenheit 
batte,  eine  Menge  von  kostbaren  franzôsiscben  Handscbriflen 
zu  erwerben,  die  zum  Theîl  der  Kaiserlichen  ôfientlicfaen 
Bibliotbek  in  St.  Pelersburg  einverleibt  vorden  sind.  Im  An- 
fange  dièses  Jahrbtindertfi  macbte  Dubrowskij  eine  Zeit  lang 
die  Neugierde  der  Gelebrten  darch  die  Versicherung  rege; 
dass  er  unter  andern  auch  die  Bibliotbek  der  Konigin  Anna, 
Gemablin  Heinricb  des  Isten  und  Tochter  des  Grôssfursten 
Jaroslaw^  an  sicb  gebracht  babe.  Welcbe  Bewandtniss  es  mit 
dieser  Versicberung  batte,  ist  jetzt  allgemein  bekannt.  Dage- 
gen  aber  ist  noch  nicbt  aufgeklârt,  ob  Dubrowskij  in  Frank- 
reich  den  Text  du  Sacre  geseben  bat.  Der  yerstorbene  Krug 
scbrieb  am  3.  (15.)  April  1806  an  Scblôzer*):  «Wenn  Sie  Du- 
«browskj  einen  Windmann  nennen,  so  erzeigen  sie  ihm  viet 
«Ehre  . .  .  Was  Dubrowsky's  Bibliotbek  der  Anna  Jaroslavna 
«betrifft:  so  kann  icb  Ibnen  darîiber  nicbts  gentigendes  sagen... 
•An  einem  andern  Orte  erinnere  icb  micb  gelesen  zu  baben, 
«dass  das  berubmte  EVangelitini  vôn  Rbeims  ebenfalls  in  stU 
•nen  Hânden  sei.  Aber  Dubrowsky  lâugnet  es  und  wiU  wis- 
«sen,  da^  Bonaparte  diesen  Schatz  besitze  und  jenen  Aufsatz 
«erkennt  et  tàchi  an.  Er  sagte  mir  vor  einem  Jabre:  er  babe 
«2  Handscbrifien,  die  erweislicb  der  Ai^na  Jar.  zugebôrt  hât- 
«ten;  in  die  eine  babe  sie  ibren  Namen  gescbrieben,  Geseben 
•kabe  icb  sie  l^çider  nicbt;  denn  er  findet  inimer  einen  yor7 
«wand,  sie  nicbt  zu  zeigen;,  und  bebâlt  sicb  vor,  ^o  wie  iiber 
«seine  andern  slavoniscben  Seltenheiten  demPublikum  selb^t 
«ausfiihrlicben  Bericht  zu  erstatten.» 

Es  uA  mir  niohi  gelutigen,  dea  Aufsatz  oder  das^  Bucb  aus- 

*)  FdrscbUBgeB  in  der/âlti^reo  Gtiscbicbtç  Rlisslapd^.  YoaPbj^^ 
lipp  Krug.   Peu  u.  Lp^g.  fafS.   S.  UV.    .  /^, 


n 


—  30  — 

findig  zu  machen,  in  welchem  jene  Notiz,  auf  die  sich  Kmg 
bearieff  fiUnd.  Man  wird  durch  «^ine  Anofiagen  beinahe  zu  der 
Veri^yithung  verleitet,  dass  DubrowfiLij  der  Ansicht  war^  Anna 
liabe  den  Text  du  Sacre  (mil  den  andern  ihr  angeblich  gehô- 
rigen  und  jetzt  in  der  ôffentlichen  Biblîothek  befindlichen  «la- 
wifichen  Manuscripten)  aus  Russiand  nach  Frankreicb  ge- 
briicbt,  Ob  sonsi.  noch  der  Name  Dubro^^kîjs  mit  dem  Texte 
duSapre  in  Yepbindung  gebraçht.  worden,  bleibt  ungewi«s, 
L^«  Glûcltôelig  ficbrieb  i.  J,  184-7  (s.  die  Tabeile)  S.  658: 
«Blo«  erinoerte  man  aich,  dass  der  russische  Reisende  Du- 
vJi^TQW^kij  —  der  nachmals  so  viele  dawiâche  (?)  Handschrif- 
^ten  JUQ  «einem  Yaterlande  vergeudete  —  1790  auch  das  Reim- 
mser  £vangelien-Manuscript  in  Hânden  gehabt  babe.»  £in  Jahr 
fqiber.fS.  GH)  spracb  Legis  Glûcksehg  mit  weniger  Bestimml- 
beit  von  dieser  Autopsie:  «Auch  der  Russe  Dubrowskij  mag 
iba  1790  in  Handen  gebabt  haben.»  Zu  dieser^  wie  es  scbeiht^ 
nichl  hinlânglich  begrùndeten  Folgerung  bai  vielleicbt  Kopi- 
tar  (s.  s.  Aufsatz  v.  J..1838  und  Prolegg.  p.  XVII)  Verantas- 
sung  gegeben. 

m.  Bai  Peter  âer  GroUe  l  J,  1717  daê  Ikinaer  Evaàgelinm 
'  wtrktieh  ge$efim  und  et  pir  om  Hàwiiehes  àtM^n^rfèeiif.        - 

Es  kann  kèin  Zweîfel  ^arîiber  seîn^  dass  inan  tbr  i^igaflM 
de  là  Force  nicbt  genau  wusste,  in  welcher  Sprache  dès  i.  1. 
1574  von  dem  Cardinal  v6n  Lotbringen  der  Cathédrale  tia 
Aeims  gescbetikte  Evangelimn  abgefasst  war.  S^it  Sâftdsier  dé 
Sàcy  (1799)  und  be^onders  seit  dem  Bericht  Von  A.  Tikrgenle4r 
(1S35]  bat  man  in  den  slawiscbén  Literaturen  m  die  romanlt-' 
fiche  Geschiclite  Von  dem  Reimser  Evàngeltum  aûcl^  den^llftt- 
men  Peters  des  Grossen  yerflochtert.  Das  Denknîal  giôWatm 
natûrlich  dadùrch  an  Interesse;  doeh  bat  "man'  noch  tâthi 
hërvorgehoben,  dass  durcfa  jenen  Namen  auch  die  Augen 
dierer,  welcbe  seinen  Werth  fïir  die  Wissensebaft  i»e$timmën 
woUten,  nicbt  wenig  gebléndet  i^ordensihil. 


—  ai  — 

Dm  Ktanleni,  welebe  bw  jetzt  liber  àa»  Beiq^Mr  Brange- 

r 

U«m  geMchriebea  baben,  iél;  en  <^  iind  vit  obeii&lk  i.  J.  184$ 
—  etttgangen,  dswfi  die  Angaben  iibér  d^  Besuch  der  Catbe- 
draile  von  Seiteti  der  Ru^sen  in  chronolog^h^r  Hinsicht  un- 
teit  ciMiaiidfr  ^hr  differiran.  L^i^ei:  «t^ht.  mir  die  Chronique 
de  Ghatfnpt^gvie  «ôcht  zn  Gebote^  ^  di^  icb  fast  nar  «ecundfi^e 
Gemrâfarfiinlbiner  citirpq  kagnn. 

1)  Regoaoh  (pder  der,  welçher  «eîne  ^uata^gt  nieder«qhrieb)^ 
]^Mt  (nacb  Strojew  1839  und  ISil)  den  jru^i^hen  Ge«and<en 
und  £einen  Secretâîr  am  18i|unil726  dieCalJi^ale  besiicbeii. 

g).  Pense  val  lis»!  (nacb.Su*oJ6W  183d«  I.)  den  Vieekander 
mit  zwei  andern  Russen  am  1?.  JKtAi  1717  dai  Evangdûitii 
beceben.  I.  h  18411  (p..  15)  giebt  Strojew  an,  ea  stebe  bei 
Persetal  der  23ste  Jimi  1717,  wddieJs  Dâtuin  jich  aiieh  in  4er 
Noie  an  Katbarina  findet.  Der  Yerfafifier  der  )<Note>»  bai  df0-'. 
fi^n  P.a(S«uA  ^m  aii«  Parfieval  entlehnty  der  semevmits  éas 
Biegnault^fiebe  Document  benuisle. 

3)  SikestjQe  de  Sa(9y  b^rieblet  l  J.  1799,  wabrscbeialiebr 
akk  an  die  AuMagen  mner  zwei  Gewâh«saHûiner  balt^nd, 
dtefi  Pettf  â.  6.  i.  J.  nt7  die  ScbriAzuge  des  EvangettuM 
(ur  iKinçbenda^isohe  an^;nb. 

4)  StM§aw  bielt  «la  (184fl  p.  IBV.fiir  .sebr  wabraebeîaHdk, 
daaàiPieler  i.  h  I71Z  odar  der  Gc^aodte.dea  Zaoen  (IIocjiasRiiii^ 
UjfptàMi}  i.  J.  1726  daa  SvAngpelûiiil  geaeben  und  in  ifawi  ^hh 
fien  babe. 

•  5)  ^lv«irtre:(18i*i),  weleher  bei  4er  Ahfa^m^  mtmê  (îe- 
ffimmb»iiwâiy  4tei.N«le  van  Jaateebdd  und  ed«ie  bïod^ohîijflt- 
Ucb^  Ncitits  vdn  JL.  Pâtrii  beinit«t«^,  scbr^t;  t-Le  mutmevU  fVit 
«montré  [^  171^7]  aveeie$  anitrea  reliques  dir  trésor  dji  b: 
«  datbédiftle /au  Isar. Pierre  l^^  qat  s  tin}é(a  iquelqueH  nisiaiife 
•i Reîmtf/ei  laaperaomiégea  iBatrwtsdë  sa  «ni te  wec&BmattnV 
«au4ailôt>  dads  la {uremâère partie  de Mtremanuwril, leafinâg-" 
■nevU  dw  évâiigéUaire  en  iângne  ^  en  éeriture  «Iftitea .... 
■Un  eat^ogré  laoacovUe»  {>a0aani à  Beinu  en  1787,  èonfitoM  fe 
•premier  jiig0ofteiil^ortéb4ii|<  en  l&yye  |^  aes  iloi»patrl9te«»i». 


—  »a  — 

%)  Kopitatr^  ieat  in  sêniM  AnfiiatMn  Micr  dat  Aeittàer 
Evangéliéiii  e^  nitt  CîMen  und  ZaUen  bkweîteB  ■ichl  genAU 
nimnit,  scfarieb  (1938)  S.  134:  «Man  hiek  weniffteiii  <!«« 
«Evangelium  fiir  griechiach,  bia  Zar  Peter  I,  der  ea  1717  be* 
«aah,  dîes  Griechiach  fur  aeîne  (alawoniache)  Kirdbanqimcke 
«erklMrle.»  S.  137  heiaat  ea  bei  ibm  unter  fierufimg  awf  L. 
Paria:  «Seine  Identitât  verbiirgt  die  ergteSeite,  die  glûekli- 
«cherweise  um  f  72f  eîn  riieimaer  Domherr  den  Sinfalt  halte, 
«aîeh  Yon  dem  Secretair  einea  durcbreiaendèn  ruaaiadben  Ge- 
«aandten  uberaetzen  zn  laaaen.  »  Im  Hesyebina  (1839  ^-«40; 
p.  81)  giebt  er  1717  rnid  1721  an;  ibm  folgt  Legia Giiiekaelig 
(1846.  p.  614.  I8i7.  p.  659)  und 

7)  Hanka,  der  in  der  Eiuleitung  zu  aeiner  Auagabe  (p.  X.) 
Peler  dem  Gr.  i.  J.  1717  und  dem  Secr^air  i.  J*  1721  die- 
aelbe  Bdiie  zuertheilt. 

8)  CpeaneacKiti  fiihrt  (1846,  nacb  dem  Au&atze  tor  Dn- 
browfikija  Réanima,  1843)  eine  angeblicb  auf  dem  jetzigen 
Bînband  der  Handaehrift  angebracbte  Kunde  an:  «•Evangile 
«en  langue  eaclavonique.  Le  yioe-cbanceUier  du  Gzar,  qui 
«avait  paaaé  à  Reîma  le  22  juin  1717,  y  paaaanl  le  27,  At 
«lecture  de  la  première  partie  de  ee  livra  avec  deux  aaîgneuM, 
«cpii  étoient  avec  luy,  très  facilement;  ila  dirent  «pie  c'était 
«leur  langue  naturelle,  et  ne  pureirt  lire  la  aeconde  partie.» 
Dieaer  Bericht  adilieaat  aidi  zunUcbat  an  die  Notice  voa  Per* 
aeval  an. 

Die  Verwirrung  in  dieaen  chroiiologiaeben  Angaben  iit  wol 
weniger  dUrch  DruckfeUer,  aondem  mefar  durcb  Sebreibfeb- 
1er  entatanden.  Von  einem  Geaandten  Pèlera  d.  Gr.  kami  i.  J« 
lt26  (a.  No.  1:  4)  oder  gar  i.  J.  1727  (a.  No.  5)  keine  Rede 
adn,  da  Peter  acho»  i.  J.  1725  geatorben  inir.  Auob  iat  in 
Brwâgong  zu  zieben,  daaa  nvan  nacb  dem  ]>omberni  Regnaiilt, 
welcber  mit  dem  Secretair  apracb,  nicbt  wuaate,  i-a  weleber 
Sprache  der  Codex  geacbrieben  war.  Da  «un  Piganiol 
acbon  i.  1.  1718  daa  Evangelium  fur  ein  damacbea^erkUlrte, 
ao  veratebt  ea  aiob  von  aeibat,  daaadieae  Kiinde^i.  J.  171?^  «md 


Mdi  da«  i:'17âl>è.'M«.  «^,  ^W^éiehèft  wbt  irar  diM>èhf'KopHar 
iÉ^die  0ê6c1lMiteHli»ëil5  E.  likieiligefFftgen  irbrden  iM,  da  siÀ^ 
smk^iàhm^réàimthéhÊk:  Héii|ui'(«/No.  7]  fol^'ihitt'hfër- 
ittliiiiie'iii^tidèni'Ptt&liiëii:      -    ^    * 

gîébt'woVdie  ileii'éiiiMi^4«irliMiais,  fai  ii^èilitietir  Ué^Ofùàéc^ 
BmàtàÊ»èttîbÊMati' w^t&m  sein  «bflen.  Nb.  1.9.  "8.  stifëchén 
dut:  t^iMr/f  iiiii/  ^  iAlber  ^^^kP^keiiifrichkëil  riàch  MA  détail  8tè  ' 
Jtibi*i9â0  (i$:>lfb.  4)'^vol  identiâcfa  mit  dem  ITten  ûnd  2f!r5tktl' 
Jni»<i947*t».  No.>2),«>¥ner  mit  dem  eS^ërî  éàér^iiën  JntB 
1717* '(b»N^.  8)  ft!  h.  dafi  Reïmser  Bvfmgeiitlm  ^iirde  ân-eî- 
néq»  I^g«**dës'MMia(to-Juni'  1717'  fflr  ein  sta^^isches  erkaiint 
Vielleidk  îs^l?  es*nic1it  sùfillfig,  dftss  die  Zabi  27  sowd  von  dem 
TâgeUleÀ'Monai&y^s  auch  von  dem  JaUre  gebraticlit  wird.  '' 
''9ëier  4,  Gr.'«dli*iairt'7:  M'ai  t7fV  ni  Paris  âMgekomttien  fieîn, 
wv  er  bi^-sÂiiir  âOfilen'Iitnf  verWeilte.  Âm  28sten  Jtmi'fitiden 
wir  ilm  héiMAig  iii  dejl'Bâèérir  von  Spaa  (îtn  Ltittich*sclien)r 
S^Ml  weM  amtiï  bei  nSberef  Unter^cbung  der  RWîseroute' 
Peters  d.  G.  die  sieh  aufdringenden'chrondlogischen  Beden-' 
Iebii  bfl6ettigf'trét<deii  sMtea,  so  stében  do^h  dër  Ahnahm'e,, 
ak  kabeer  'âad*lliran|^Miam  in'S(ei<Bfi  tut  ein  -^ia^scbes  er-" 
klîrl,  andere  Gfiltide  èntgeg^.  Bégnanh  bericbtët,' dasis  der"^ 
GéÊoMlB  de»  Zaîfen  itacb'  den^dern  von  Aacbén  reiste  \ 
und  «m  iSteti  Juiii  (17â6)'die  Catbedrale  besab.   Ea's(5beiiit' 
femet  IdBifiein  Zf^iM 'M'«neèrUegen ,  daâfi  der  fiesâhdtè  in  ; 
dem  Rbgnarit'Miiétt  Bëtihét  HAi  dem  Tiéëka'nîléi*'  bel  Perse-  1 
vaVia:4èrah  EatMi^inai[éH^ieten  ylote  tind  in  dèr^acbricbt 
±ei€féÊBBmàâ^itjiàeiàkh^t    ''/  '   '"":'':!'' 

AnMerdem  iat  es  im  bëcbsten  Grédè  'iliiffalTâid;  Aâi^  die  ^ 
UBàÊÊM-^mkïiOiis  ^^ybé^dîè'BblébMti^  dér  Rè^jm^t  Diiéîi- 
henren  von  Peter  d.  Gr^  «««gehii  Hess,  tràt  tms  d.  ^.  t799  ber- 
riibrt;  femer  da^  kein  Bepcht  den»  Tag  odcr  deii>  MoiM  a*- 
gi^^^an  welcfceoii^tef  da*  BvangelUim  in  dièflâlidè  nahmi^ 
Gerade.  die  iteewB'DtficiiK'MMtthâatori  Adbere  Srëhoiopdcïté^ 


ganiol  de  la  Force,  welcher  doch  jeQiii:iB(|gel>«ii)iftîl  gutetotbai 
êli^^^^fzjm:^^  dMj  Svivipp^liiiii  în.  deruIîlMWMlcheD (Wtfl 
%.  €w  (B^WÎ#f:bei|  evUilrt«ft  «««rw^igi  vm  Jfiti»  d.  &>  ^^riOii- 

Yffd^fep^  d.  q^  aus  dei!,2;fftt  #0io9#.A«fo4lli)t«;m  fteM»bi»n. 
ijiçjliet*),  j;iuchei  Bi«îçbwg«^r<*  «.:«.  w.  bringen  ebenfillkii 
ï^i/^  da6  Évsmg^lium.mH:  deii|i,4i4wUiiUe  Paiera  in  SiMfcn: 
r^h  in  VerbiQdung.  ]^r^  beiâBfîj  (i.  J,,1799)  twchl  dta^t 
Nf^hricht  auf.  £r  bat  eniirpder  seipe  Gew>|Ubr«matmer  fil«}Jiii 
v)^jr«Candea  oder  «ie^  s^lb^^  nabmev  QÎn^e:  1191  (.a^ufe  dei*  ïl^ 
enitotfi^dene  T,raditiai^|ur.b^^re]4uQze  j^.  Q^tle  dÎQ  T'^jirl 
djti  oa  eion^  diiÇL  Aws^gç  i^Ji^r^i^floi^»  dje^aur  Umg<»ing 
Peterj|,dl  .Qi  gQborte„a|if  il^i  «^1^  ubv^riira^gap,  «o.î#t  04  wd»^ 

diç  Rjgisfien i.  J.  ilXTk^W.M^^^^  Mbt»r dfa «^olitiiMàen. 
T^jïil.d^  Co4©x  gfigebieii^  îfa^flh  R^çg^^^  dumAngm*  und  6fc*  : 
repae^gpp^  «PpçbpP  ^i(ô  mçftfid^hjn  ^mydemAfit  zméiieThuOk 
n^it^golHisckfir  (^piJjLjrrJiftlie?  d,|h.  mit  ider  fiïihetviieiiaéb^i* 
ref^9,  .<to;3nria^hi^S^|nfn€jfi^iip  ;  • 

lichen).  %brift |^(^q<jbçn.  wSf;^   l*Wi  «PiiiHipàfMiidv  ^^àai^ 
hj^.di^  gMgp|iti|(Sf^p.§f^£^î#i1)p  -r  i|l]ti»ÀQli0ihttiMeéiî 
naniite  man  «pâter,  und  z^n^^ujiqj^  tq  Hem  ÈÊUm^  ^hy^ 

A)»  Od>  lit  dwti  «léii>  Mièilë  dci  Wèrtfir  ,r Le' C^r  Pierre  T.  en  ' 
Fimtfifff!  ^iQiAiirliilffiiUaQCkr  Alnê&Érd;   IMIU  t,^^   ¥o«<'*Pétefè 


•  Il    »» 


^9Mésm  ^nlw.  Aimer  lR«gtiiiiili  wnMrte  àodi -Péi^fîllJl 

d^|^»gQikuteèch»iM{fliafcet8  gah,  ma  Kii^  Vbtt  4Mi^;  (î^- 
rilllu iiftd  deiHMBgetim.(dv«.  éeii>M9M*en  d^  «fieébiKlMÉ 

Kwlie)  w»e.    '  :•'•■.     \  ■,"•:■:  th 


I  «o 


IV.  Hahen  die  franzomchen  Ronig^  M  ihrer  Kronung  in  Riêimf 

je  einen  Eid  àuf  das  slawische  Evangelitm  gelei^et  und  verdien^ 

esnocA  den  Namen  des  Teoctêdu  Sacre?  ,      , 

IHe.Slm.'weiclie  dieAdiiriioiit.:^  nàdb  Uer  Eebavj^loiig 
TÎetor^Geldhptila  des  #81^  une  f StÊnJahrlmiiderts  ^beiihH 
1er  KrôniiBg^deiB  «l«wmhen  BvangelléDbache'erwieteii^  hdt 
die  fiFforfioberr  Avilies  wiMeiiseli«ftUclien  Werther  êObêc  pték 
oec|fpici«  Afs  i^  im  J.  IMr&  diieh  «uni  jei^Men  Mâle  îibeiriéiieA 
ve/fT^oieinliiche  KtôauUgi^vangididiu'itucqNraehy  'Mdltelehs  ^ 
griffe^f '¥4an'>0iner  4fc«ptiidteti  SCinHonlhg,  einen  leÎMn^Zweîfel 
gegen  die  Sage  ^on  jenera  Schwure  derBouriions  erheben.-ldir 
bleU  iiMaéiiëit^^  bel  ibdÉér'daniaUgén  Kennini^  déi^  QÛeîten 
i^r  dfé'GéifèWbte  'de«  liënkihaU  —  aelbst  dîe  Erhêbuiî^  ei- 
tiés  leiseïi  2weifelfi  gegéh  clie  béfitinunte  Bebaiuptung  vçi^  Maiir 
nem,  welche  «ich  eines  europâifichen  Rufea  ei^reulen»,  fi^r  eine 
der  Rîi^  wiirdjge  Ajnmaasaui^^itnd  eirlaubtç  mir; nur  («.  44»- 
fidtnktT)  m  tbemerkee,  idB«».  die  Geschichte  de«.<R.  Bswsi^ 
linma  «bmIui  nayUlÎMl^ralaifein  hisCùriieftert AiA»  wfire.  Jetai 
abar  darf  icbmein^Bralim^  datiibër  aifiMhiléfcen,<&attr  aègai:* 
lÊÊmèt,  ^wtelèKett,  %iè4[îypit^,  Éétika  vmA'lM^  GMckjieli;^ 
die  AdlS$St2fe  tfér  fMnzÔ^Ï$éhén  GelehiKeii  îîbér  âaa'OettkifaAt 
^dt;1âkgëh,  aiiiTm  Blosses  UerÙu  hin  jene  ^ge'far'blstoriièhè 
Realitàt  âuiigaben.  Zugleicb  àbei;  freue  icb,mich,  dàsa  Serg. 
SCrojew  in  dieaer  Hinaicbi  eine  verbftUni#fimà«u^,ig i;i:Q«69r^ 


^gw,  WiBicbe'^ich  îUmT  illn'inOeMefmîcfa>iiiidFlliBâlinë'-«^ 
li^  «lusge^pro^be»  habanii  I«eider  kaoB-Mb-  41e  Aiigidbeh  yfck 
L.  Jfàm  im4'&ilvefiUre  nnr  zim  TtusS  bwiilién  *);  dock  itatarAe 
die  fi>lgpQd9  AiMeinandeFieUsung^die  hMi^riaifam  Rooiauitikc^ 
Ste  die  Zidcunft  weiiîg«teii«.wametLÉod  augiaich  dîe  4î!delil^ 
le«  ifli.FFdiikreich  uè«rzeiigeil,  vib  notfaweiid%  es  wite/dttM 
«ie  ihre  in  ZeiUchrifllen  oder  uner«chwinglicheir  Sémniel^9«f^ 
ken  zerstreoten  Au£sâtze  ilber  das  R.  Evangelinm  irgendwie 
zogânglicher  macbten. 

Wo  finden  wir  eine  sichere  Be«t8tigqn^  der  Sage,  da^  da^ 
R.  Evàngelium  eînst  âîe  Stelle  des  Texte  du  Sacre  yçrtrat?  In 
den  Inventarien  des  17ten  Jahrhnnderts,  in  welchen  unser' 
Denkmal  an^efuhrt  wird,  ist  davon  noch  keine  Rede.  Strojew 
aiid^eiin  Terschiedene»- âlterén  Werfcen  Tergebens  lAoeBe- 
stfitigung jenec Si^.  Nidaeininal Marlot,  iv^leber  (s:  -fbéAM 
d^boimeiir  et  de  magnificence  préparé  au  Saeré  des  rors,  par 
Donc.  GuUlaanie  Marlot.  -1643.  pàg.  Gl.^'  --  647)  die  Krônung 
Ludwig  des  1  Sien  schildeite  und  von  dem  'anf  ein  ETangelinin 
geleiiftetea  Scbvur  spricbt^  bericblet,  dass  dièses  ein  slawi- 
Écbes  geweseh  wUre.   Basselbe  Stâlschweigen  berrigcbt  bri 

*t'    »  >  I  t     ■«  W  I  I      j  I      ff  >■■  ■  ■■  ■  ■  ■        I        I  !■■  p  I    ^#       I       m  I         I  >■  I  t      I   ■■  ■    a      Im    ■!  I  ■  ■  I       I     I  ■     I  ■    r      iM 

.  *)  In^  Petersburg  besitzt  yon  den  voa  der  Regieviiog  angeleg- 
ten  Bûcbersammlungen  meines  WissQBs  nur  die  iKaiserliche  ô(- 
fentliche  Bibliothek.  die  Paléographie  universi^lle  von  Siivestre; 
doch  feBlt  ihr  der'^te  und  die  ibigenden  Bande.  Dieçes  gross- 
artî^e  Werk  îst  wie  sebr  vieîe  andere  Scbriften,  die  auf  Kosten 
oder  tknter  Mitwîrkung  der  frûheren  fràu2dsischetl  Regieriing  er- 
schienéiai',  dur  f^ir^einen  so  hohen -^eis  zu  erlangeo,  'welehén 
ittiasèrsi .  wenige.  Biiiiiotfaek»n  in  Eurbpa  iiezalîleii  *  kOonen.  >  Di« 
iflt^  diça«r  Kinsichlt  gisge»  die.  fraDT^si^^beRcgicsning  terhobendi. 
Klageo  you  La^^se^  (S^eitSjchiift  f^r  di^K^ode  de^;filQ9geidac^di^ 
^ter  ;^o4.  S.  ^70.  580)  und  Flci$cher  (im  Jabresb^ç^  %, 
1^47  S.  466  in  der  Zeitschrift  der  Deutschen  morgenlânflisctei^ 
Gesellsch^ft)  dûrften  wol  der  éeherzigung  aller  Regierungeq  werth 
sein,  wcicbe  die'Wissenscbàft'  fur  etwas  mebr  aïs  einen  blossen 
Gelebrtentatiâ' kifsehiEM* 


■  •»  I 


i._ 


Attlpv  en  setfc6iuëfl«.  P<H^;ï6i9).  Itagéaeii1«t* 
F'iie(|^tiVéiï'£eùgnT^'beb«Aptètê  iSirojew  —  oiid  nâch 
i^  itHikere  SéUrifistélfer  —  kiihti,  dass  s&mmiliehe  rranzdii- 
cdie 'Mtinîgë  Von  f  rénz  dem  2teti^)  bis  Liidwîg  âen  16téh  bei 
ibYiàr 'Krënnn^  den  Eid  anf  dàs  dawiscbe  Evàn'gtgiium  abgé- 
li^fiâffen. 

/  Selftfit  die  ans  dem  ISten  Jahrbunderte  sfammenden  Zeug- 
niàsè  ûber  unserèn  Codet  sprecben  fast  gar  liicht  zu  Gnnsten 
^her  Xhnabme.  Pîganîol  de  la  Force, der  znersf  in  der'Lîteratiir 
(i.  J.  f718)  den  Codei  fur  eînen  slawîschen  ausgab^  weiss  nocb 
nichU  Yon  jei^er  vermeintHchen  Ehre.  Êâtte  er  eihé  Knnde 
der  Art  gebabt,  so  konnté  er  sie  laum  vérschwèigen ,  da  er 
auf  ein  nnd  derselben  Seîie  (im  2ten  Tbeile  der  Nouvelle  bê- 
ficription;  s.  obën  Abschnitt'I:)  des  slawîschen  EvangeHums 
nhd  des  heiligen  OelflSscbchens  gedacbte,  weTcbes  lelztere 
bei  der  Krônnng  séînen  Inbàll  ausspendete.  Nocb  auJOTalIender 
ist  itir  nns  sein  Stillscbweigen,  i^enn  wir  bedenken,  dass  er 
in  dem  tsten  Tbeile  seines  Werkes  einen  langen  Artikel  (Art. 
Xl  p.  33  —  Il  des  Amsterdamer  Nachdrncks)  dem  «Sacre  dii 
Roi  wîdmet,  wovon  unten  nocb  die  Rède  sèîn  wîrd. 

Aucb  In  dem  Bericbteeines  anderen  Zeitgeiïossen  Petéts 
des  Grossen  —  Régnàult  —  ist  keine  Sp'ur  davôn  zu  finden, 
dass  der  slawifccbe  Codex  damais  scbon  als  der  Texte  du  Sacre 
gàlt.  Ber  erste  bekannte  Aùtor,  welcber  dièse  Rollè  dem  sla- 
viscben  Codex  :^uerkannte/ ist  Pluclîé'  (s.  oben  Abscbnitt  I.); 
atiein  es  gescbab  diés  Voii  ibîfn  (1.  J.  i7'^)^în  éiiier  Weisé,  die 
ebten'ïiicbt  vîct  Vertrauen  zu  sef^em  Viellcicht  âus  eîner  Ver- 
wéebseltfn^  berrûbi^enaen'  odet^  nur  auf  Iforéttsagcn'  beiliheri^ 

wîr^  die  Scheukuug  ,des  .Eirai»ge||}i^ .  vgn  Sçiten..des  Çardii^al^ 
in  das  Jahr  il$^  gesetzt, ,  wâhrend  Silvestre  uqd  Hanka  1^74 
schreibeo.  KopUar  sçhreibt  im  Hesychius  (p.  31),  wo  er  Polef^oj 
zàch'tigt,^  sogar:  1688.    I)as  Jànr  18^4,  in  welcHem  <Ier  CiirdjuaJ 


.  dem  filawificben  ÇodçjK..eîiict>Qlçhe  EJbjrewidpï^^^MWÀflW 
^ler  Zeit  bediente  lyan  skh  t^  90  fii|ple  er  Iijiizu^;:- t;ii^f;B.|^ 
.wôluilichen(lalçinischeQ}£Yaf^[f  UenI^]U^)iM  4,^  ^^fflfl- 

Zwaozig  Jahre  «pâter  -^  und  zwar  bald  sacb^djer  M^Mt.fiQB 
18ten  JatHTliit^dai^ts  -;-  atellt^  deti  feeJiefpBp  f^ey^grasb  Bii«cbipg, 
der  in  seiner  Compilation  keine  speciellen  Untersucbung^p 
ûber  apUquarische  Raritâlen  wwtçlU»  kQ«nte.  den  Sate  .*irf, 
dasfi  die  franzôsischen  Kôi^ge  bei  ihrer  Krônung  d^  Eid 
auf  ein  ^layische^  Ëvangelienbuch  «ableg^n.»  £atweder  hdji 
çr  die  Au6«age  von  Plucbe  ungei^iu  bei^lzt  pder  ei4i0  an^eçe 
bis  je^t  unbekannte  Quelle  au^geschriebea  od.ei'  eifdlicb-  ji^e 
Aus^age  von  Plucbe  mit  der  eines  s^degrçn  Berîçbtç];^t^ttçf^ 
zif.verbinden  gesucht.  Das  Werk  de^  dçutfichen  Ge^Qgrap^w 
war  vor  der  franzosicben  Bevolution  ia  verscbiedenen  Lan- 
dern  £uropa«  «ebr  yerbreitet.  Obne  Bedenken  ^pra^h  4îe  ui^- 
er^fabrene  Jugend,  wie  der  Scbwarm  der  unselbstândigen  Beip 
fiebesçbreiber,  dem^eprie^enenM^is^er.nafih»  wa&  v9n,ii^i^  9lf 
WabrWît  aufjg[estelit  wprden  war.  Ber  jungc^  Storcb,  bat|i.  i^- 
i786  obne  Argwobn  die  Sjgige  von  dem  da;vvj^t^en  Texte  jdu 
&cre  80  aufjçenommeii^  ,wie  er  fiie  gelesen  oder  gebô|pt  hàttc^ 

.Iq/Frankreicb'fieheifit  -yor  dem  Jahre  1782,  dje  Sagiç  vom 
al^ll^i^çben  Te^te  du  Sacre  nicbt  sebr  in  Umlauf  gekpwngwp 
zu  «ein;  weder  Strojew  nocb  Silve^tre  (1841)  fiibren  authisot 
tmcbe  Zeugnkifie  darubçran.  «En  1782,  un écrivalQ  -7?Juré>de 
«I9  ville  do  Reims  livrait  à  la  tradîtipn  écrite  cette  fii;ppo|«itio|i 
«4e  PluchjB.i»  Dièse-  gefon  Per^val  erhobene  Anklage  wird  da- 
4mtBh  uiçbt  be«eitî^,  da^  der  Yerfas^er  der  m  dïeijii^mpm 
Katbar^na  g^hicktea  Note  verncbept,.dafi«  die  Kojiijgf)  voj 
4effi  J.  1554  (1574)  ibren  Eid  auf  râ  -gua  «Bderes,  àÊemia 
VitN^'WiiïÈMëiién  (MehiittcbéAJ  BiMi^ii^  abgelegt  Ukttén  ; 
'detilî  der  V^rfé^i'  jéhër  Në^  l^af^l^eràéval  offetîbàr  bénii^t. 
tKié^er  abér  ist  eini  viel  zu  wénig'bekahnter  Gewâbrsmànn,  um 

ertraueii  vetdienen  jsu  kônnen.  ZwUcben  1732.  wo 

Plucbe  :VOii  de^r  lebemaligei)  bohen  jpfs^timmKmg.j^^.Çfûk* 


■Mb  wpréAimÊi^^miÊéVèA^tmiîiWb  làÊÊUmm/éiliiek  ékhlm^' 
ligen  Gebrauch  in  Franfareidt  nsA^MnY&tpMgè  HromBOM^Migi 

gfmmimJkfMâe*     :.;.:::''  '   '     ..> 

I,.  JP«fte  blé  AdbM  WiMeiif  .at*»l(i. J.iSM  <bèi  SilirMtra)'^ 
4iMl)Sy«9glilMin  jèM  Elire  abgeapioc)ieiin«BirfHà  le  maMiccritv 
^tim^mimié^a  aiûÉ  célteidétoéiiiiatioii  tdeteKie  ii»8âeèe}it» 
«|Lt'€9Ml9lt  «cnitNileux  dfw  IradbUoD^  et  dee  Betionê  qa*«Heflk 
«lliA.piifo«niiif neipenoièl  pas  de  gÉp<mdre'afliiMiatiimieiiti>^- 
IM^ndâA  IiKv^i^r-viin  17W  (tf.  die  Tabellè)  ItMeetter  mhr 
4m;  f  Iii*i«v«ntilîi»idii.iiiDlriIÎ8r^d0!^^  oadMMnle,  jhwaat>  m(i 
•4794»  fu^ifie  aui«  n0l«e>iiianiteritîde.texte4'^anpl0i  à> 
«4twx>«lWfit&re«y  mrtmUipaMi'le.^saer»;  cet nveàtaii» filtré^ 
>4gé{M>pré<ence<  dfe  piiulieiira  càanoinea  dont'lfrisigialbref. 
«pdvI'AtPe  o0nriAérte  comme  une.  preuve^  de  leur  adhémiijf' 
•Cfittt.déiiotaiiMtiim!^  cbMéqùemnent«4e;ru<JMg(i8'''«up^é)dé« 
«lllaI|p«Cl!HJÉl^4a<dlli0rvai&'réeUè0HMlè.attlfeaote>  *     .    in  i 
:>S9i|ie:Bi»rténiÉi»'efihlîeaâ  JkPÉtfMuauf^lblgéBde:  Weite: 
«]^,ip^ll}|fier9l>l»lftiri}»  .fepridtiide.Npracgwaaoar  .teli^ies/pdMMaMi 
«être  du  nombre  de  celles  que  le  roi  baisait  religieusement 
les^  Cérémdnses  du  sacre^  et  c'est  pour  cela  que' les  clià- 
dè  Keinis  (eu  1790)  ont  pu  dire  que  ce  précieux  vo- 
•ludie  àertàk  pofêr  le  isacre;  mais,  1e{$  mon^ques .pouvaient 
«prêter  le  serment  sur  un  ancien  éymjj^éli^ïiçp^l^^nj^^-^^  ^ff..Ç^~ 
«fet,  un  ap^l^  nWWW?l.,^,^é%  eifrichi  4«,  ilf^^tfflw,  ié- 
^flf^l^^  ïl,^f^^V^^,,4^^  préf3PMseî^P|i»VWc. 

•tfm»  WΫ(ei«Mov04Ms,te  MblÎQtUsqWiiMiMMtonale  db^lBfeittls^ 
«elidif  M^€€Ê^^liiy1gÊlè  «'«st  iiÉir>>ee*mémt»  •mairasiÉit''^ié>ilse' 
«reée>d» JWnee*yr6ttilefat  je  sérttocMt-.^"         '  ''••''•  '"  ' ''  '''•»" 

JDiuratif ' wii^  vM^ratesIre  ton  '^ém  Mékfèti  Tè)ite^  M  Sâfèrif 
in'eiMm  dtei^  fot^ehdën  BKndè  éine  Mièe  spkiBÏé  ûnd  ]P^^^^ 
ben.  voq  «emfer  e!crittiré.ronMiinë  ^versproci^en,  (i.  P^|f  gab 


fl4i4i0iskMii'îdtiiett«iDa«ÉT:R|M»^^  mfP* 

nnriblfM  fidrfrieéM.wlirtiè,:  inèlit  ifeenrtmv  «»'  ^  iMièfa»* 
Grande  kennen  zu  lernen ,  weiehe  L.  Pâri«  TcMiitaifetëti,  dMi'^ 
clcimriteik€odex  <!«'  «maltè  profKM'riônMM^'Teil^^  dif  "flftci^it 

die  Oeitoreicher  -Mk  duvch  L.^PâtM Bittsprtibh  tMkVmht 
IfietfttidhèslhndMM  ImseD.  KopMM'tbegiftfiP^)  mehr^  wmMi mad 
dM.  ÉMtiiiiniiiMm  abbu  Hvche  tind  «dîei'veliM:  tMMtitIo  «oiM^mm 
wàlke*  Hankabielt  m  gar  nicht  eimiial  éenliite  werthv  des' 
firanattMchen.BÎMptvohA  in'  fieînerdlinltfiinng  .zu  'gedenkeAv- 
«ondern  iirackte  geirost  naeh  dein'¥«orgaiiige  vôhI  K^tar  SA  • 
Sa^e^vom  Sekwnr  .aogar  auf^demTiCel  aeînêip  Aoagabe  n»! 
Andk  Logw  Gliieksdîf  hieli  eai.  J:  1847'  (S.  «S9)  ïilHit*4it^ 
aMUg,  zii':iinterfiiKlitn,  wonmf  denn  eigentiiéli  jenië'ïmgéi^ 
lîehe  yeiflwirafKCîo  bernhle,  erlauMeaMb  aber  «waliapriechen'' 
dea  Uitheil  tibec'die:£nBn20mdie'BeireMltihFiHig  au  ftllen  ^). 
•86  iielÈlgM' sà&érmiëVwéîlen  fealv  daaa  die  TradftioAf^n 
dém abwiaahénEvaiigieKani  za Rems als dent Tette  dfr Sicfé 

4_     i         1^  [      [  -      -     -^  -  ^■-    ■      ■---     -■■     *■      ..       ■ »f'|   ._>>■>■       iiià  jt.|i<- 

«veteri  traditloDi  et  testiinooio  a))b.,  P 1  uf  b  ç^  nsu. .reiMS/if,  Hop j )i|f|  , 
«sum  evaijgeli'ûrum  volumen,  auro  gemmisque  et  SS.  reHqnUs  orna- 
•ium,  in  solémai  Regum  Galliae  inauguralione,  ideoque  fuisse  to- 
«catum  Je  Texte  du  oacre.» 

**•)•  «  Cbev.  Sllvestre . . .  bat  în  seinér  pràcbtidlien  Paléograplîiè 
«ufiiveHdle  4941,  IV  unter  andem  alawisèlien  Sfcbriftprobeo  aûbli 
«H^Baûpiele  ans^dcr.Rtimâér Haoddcbrlft,  ^i^lche'letMwe  ef  -abéir 
«iiîf|bt.%  dMiiWMrliliGbeD  «Teste  du  Sacpe»  «ffrilea  rkneti,  tett^ 
•dern  dièse  hobe  Bestimmang   aoCeiii   lnlejwfibe»-  Eyangnliéi  ^ 
«  Ifai^iivskf^t  da^IJw..  .Stadlb j Wio^lvek  ûbçftnkgfln  ,¥|il|f ,  Si)yir4m's 
.Befirçi$fubruii|[Jedoçh  Je/^^^^^         Kreua-   îifl^  Qwrz^eç^.  ibqU,^ 
«weise  wenigstens  ad  absurdum,   Auch  Kopitar,  der  mit  Silvestre  . 
«séit    BéîdeV  Aufcnthalt   zu   lloin    (1837)    persônlicb  "  verbundea 
.bllfeb,  fertéiittt  aie  l^ruchtlosl^'eit  jénes^Vorgeben*;'  S.'  PMegg;.'^ 
•LYI  und  Hefycb.  p.  31  • 


Ein  Gelehrter  wie  Louis  Pârô  wird  geww  noeh  ëem^^tKà"* 

•èfamb:  >«il  4il'<)oiwM^iqiid  J<>.  AiM<Jliiftgia'«M^liiliiiiMtlKiM> 
k«nn>ichtite»  aita lUri^A PiaÉit* litelil 'ghttr  amÊi/AêiBMàéê 
kriagaii?  docii:tin5€iil6ifieli<mir  tvott  iMntilifiPéfîa.MÉiilniBft 
liber  eîneii4Im0ltiid  bei'4ei^  Kfbovf  "«tWttMMmébborfieiiiéir' 
ijitfnMvkflainkiiitStiil||M(teh'eijiî4^  >[      j--'  »o/;  «U» 

— Ijiiobcpr  «hcMiMD  dki'Kr(ridiigen  :gAb«aiclaédÉti|^;4^»»Mi»' 
nM«lite^  teil>M|r«i'IS7ihwi<)  âflBii  SiaiÈ\ùMéti^M»tnmk 
dem  Zeugnîssc  von  Pliiehe  zu  «einer  Zeît  ^êiVeM  idaiSaofe 
eiii  IbteûMAcheî»  S99Bg<9litfiErgQbiJlaiidrt«.wmdèw  :  {n>ilpn  4ltdben 
SébgàSàèwiWwweiV^hiê  jetzl^kniie  Sttik  oaeigvil^iefieD wAnnétii,* 
dasfi  der  slMpéche  Godeo;  als  Texle.du-  Sacrerait;  dAgc^eo^ator 
4Îtid.BW«iiiScbi^iil'fcirm6l«fihaadbUliiig«m|rU^   WD^cbeTGpeoi^eii^ 

Yon  Ja&irzebski-M-'^iiMieîlte':  itflbme  fieiw  aî^\^t.'»et,ha0(:' 
SoBotà  Bèi  BvaofeBa^  iind**  «ainsi  le  )qcoii«,  voiloa^^,  filipl'o- 
•mMotmsat  kl  iMniiie  t>(itb  csn^'èt  k  fiaiiitàyaBgiie«ldiM!ihài>r 
Diewè  beMeo-^hiv^arfoinnelB  ^nd,  mie  es^mir '«cheints  alieh 
beî  P^aiott^deiila  Fovoe  itn:«Satpë  d«;;Roji».ffDfw}èutètt  ^a. 
Nfiwi*.  descr.  I."  A  Âmstei^dam  p.  98)v  vo  ^  «pUp.'nàidtândKeh 
dh^'Krbmmg  Lttdwig  dc^  I4teri  ir  I.  1694  beidbmbti' «l fi^ 
•véque  ensuite  alla  s*habiller  dans  la  sacristie,  comme ipoiit > 
•dir^  la  Mei^se,  et  teTint  a^e  douze  €basioîiies,'  ««  l[ialnt«r'^e 
«Biabr«  et  d&  Soudiacre.  GeftPréM  À'âpprbchaèe  SjjyLIpdbirl 
«en  TCicevoir  )es^ieilnêiJii<«t  pt^irinëMe»ipour4dQttsiIe#£glisiBAt 
«de  sôii  cfcéÎMahoe I  et  \&^Mè  saos<se  khrér  de  son  kÎ9ge,iet*lA\ 
«tMé'  èoifverté,  itépoirdit  iVotntto^  «ii»di>  ete;*  Le»  Bvéqueé  dei 
■BèaÏMraû  et  deChiloii^'Kovlbvèrak  etumitë  léRoi  d^tfai  eha#e;n 
«et  demandèrent  aikx.S^g«iet»«^:sssttsti3ind  et'•a«r^upIé'«'il«' 
«  Fae<?eptoienl  pour  'leitr'  Roi  |  et!  ceuii-ci  •  ayant  fait  ^oôtmoHré  > 
«par  lettra^-acclamation^  qii'ib  le 'SOtdkaitoientv  e6  Prélat  >pfit' 
•de S.  M.  le  aaroMiit  du  Royaume  qtfe  ce PriHoé'filétaiM'aasiW*' 

Mélanges  nmet.    I.    '  g 


If» 


.  indu CMAiiffît  p<Hg Jo» leBrt^ite^MifctyRvAfweide  SniÉiQPt 
^tÊlfÊiiàUMMéêxêwm^iMii^j  et iàiélaotiieboiifci  le CoÉOeite 
%yî;tf«ae^|iiw»w.'GeiiiilhintwiW  «de*  la  fibankreJuî'  dta  «â 
«ftabë-  loi^^»  ^'le  biîui.'fln  «mkele  de  eelie.Eii  eottet 
^MBiÉqiiedièiir.iaiiiaBifieefilfte  Aelîomie»  adeaùluméès  ^ .  •  • 
«Le  Roi  s*étanl  levév  ee: ftrélel  bémt  TéipéB  daB#»le>£Minreai»y 
•fNiie  e^jeiîgeil  leillei,4^  fmiqmieo,  inéaie  teni»  laircfrit^jen 
Jet  £Mii»eeu  aw  l'ieitel^.  elilA>  ceniti  Uiiito  Mk^ 

&  M;  q«i  âa  tit^^la  pokite  ^vèe  pmimA  VOmmaa. 

.  ^Ul^éqftefâi  emméamUmpm:lm  pelene  de  Calice  de  St. 
«Beiniv  «or  lacfiieUe.il  lait  du  faattme  cékite  oentenii  danela 
«Minte  Ampoule^  ^ . .  commença  d'oindre  «ft  Majeiié  . . .  ob- 
«Mfte  le Boi  prit  de«  fendabeait*,  el  oii^fif>ki bènédMei»  àm 
«VanneMi.  Cet  amiea»  e«l  d\m  très-grand  prix,  et  a  «erri  aux 
•Saeres'defi  R^  ptédeceaseerc  desa  Majeslè. . .« 

MiLaMeMeiateélétiDèe  pas  rjByéque  de  Seîtaona  ATJùmitr. 
«fife  l#  Idvrê  ftiépriêmti  aMJRot.par  le  Cardinal  GrimaldHi^  pmm 
uiê.èmiêâr .  • .  Apaefi-oela  «a  lfaiefilè.remoiila..aiir.fiaB  Trôaei. 
•aè  dit  dem^nra  juacpi'à  la  fiir  de. la  MeMe,  qu'elle  n^iiréa< 
•devant  l'Autel  poar  conuannieri  aoua  lea  deux  eapéeea  dana . 
•un  Galiœ,  dent  on  dit  qua  S»  Reiaî  ae  aervit  m  Sacre  du  Rei.^ 
•(floviaM».  . 

>  Wentijepaa.EvangeUuni^  aufiwelcbei  L,udwîg  der  tile  ddn. 
BiA)«bligte,  daa.i.  h  IjSfiO  filr  -einigriecl^achrayriacbeav.  L  h 
Ua%  van  Mavlet  fur  einjadiachei  undl.  h  1718  (tind  laat^ 
zneaat  vmi  Piganiol  de  la  Force  (im  2tea^i  Bander  aeîaaa  .Wem 
liea)  fiir  ein  alatriaehea  auageg«dbeee  gawisa^wave»  ao  diivfte 
maa  ea  anfiblleadifindan,  daMrder  l^zMre  daaaelbe;  aJdM 
nilherim  l^en. Bande.  beseiduM^bâtte»  de  er  von  ao'.nian^ 
chcn  anderen  Gegenstandea^  die  i^i  der  Krikiung.  aum  Vor^ 
fi^fn^kamen^  ilirau  Qr^pdrung  angiebt.  Freilich.darfniekt 
ûl^ra^lim  werde»i  dapp  ei;;bei;4er.  Eidealeialuaig  dea 


tfmd  iki  der  «fm  la^nthiU  «ik^e^éfkeÉ  â^hw^lferlMt 
mgllÊ(t»NÊÊsài  'Br«ii|frti«iii  neb  'nm  4ér  «MMn  Wtti^  4mtaf»'^ 
Rèfleiit.  Bieéer  «««'««le  froâ^i^  %«4éite  «kef  Mfrii  A*  iÉi^ 
ter  tmh  iM».  Nnb ifan  mMm^MkHmiu^  éh  MMgMiPWM- 
■CK  «nf  dcto  tjwy^ttfe  «do  lMij«dë  te^iwy-iMix»  gÉitliidlMM 
Midêini  MehUè^  éiiiba]id<d««  rfMtehënCédlnt  i«r«r  Mitelu 
«ner  «croix  du-boif  de  la  tn^ «lOik» "veezieiit  i 

Es  Meibe  den  fmmiôaiachen  Gelehrten  tiberlaMen»  dieieii 
Ponkt  definMîy  zu  4aMlffdMid«li.  MMh  dM  ObigeD  i«t  eÎMtr 
weiten  jene  Htre,  zn  w«kber  dM  ReinMer  «kwùcbe  E^aai^ 
lium  gelangt  sein  «oll ,  eine  zweideuUge  zu  nomieii  luid  iboi 
dér  rbmantische  Titël  «Texte  du  Sacre  •  àbzuaprecben. 


V.  thMàimmet  iMePhèf^r  AuÊgabe  ton  18%6  md  ErlUuù- 

iDer  von  mir  i.  J.  1816  geschriebene  Au&atz  iiber  die  Pra- 
ger  Âûsgabe  des  Reimser  €odex  war  urspriingHcb  nicht  be- 
atimnit,  in  weiteren 'Krei«en  verbreitet  zu  werden;  er  «oflle 
Dur  im  Fall  die  Ansicht  des  Hm.  Hanica  in  Rufi«land  «tarken 
Anllang  'fihden  wîirde,  al«  ein  Protest  dienen,  wie  daa  in  dem 
zweilen  Anfisatze  Von  18(7  nâher  angegeben  ist.  tum  Wie* 
derabdruck  dèr  zwél  Âufisktze  sebe  Jcb  micb  durcb  die  Pole- 
mik  des  Slawistikers  vêranlasst.  Es  kommt  mir  aber  gar  nichi 
dârauf  m,  mïch  mit  ibm  in  eine  weitere  Polemik  iiber  den 
verscbiedenen  tîesiebtspunkt  einzulassen,  von  weicbem  aus 
wir  beide  die  Untersûchung  des  wissenscbaftlichen  Wertbes 
des  Denkmatsbetracbten,  sondem  icb  gebe  an  den  Wieder- 
abdruck  meiner  Aufsâtze  bauptsâbblicb  aus'dem  Grande,  uni 
in  weiteren  Kreisen  die  Worte  zu  verbreiten,  in  denen  icb 
micb  bereits  i  J.  1846'Und  1847  iiber  das  sogenannte  Kopi- 
tar*scfaa  System  ausgediprocben  bobe. 

Jetzt,  wo  iSÀch  beneits.oîiie  fiisler»  Ansicbi  ûber  dan.Reim- . 
ser  Codex  igAilddlJiai,  timl  e<:  unir  ^eid.,  :  in.  wiainam  enrtMH 


Stiou^jvne. Qî%A|Ei^uiid  Witîfihi^ 9i^ HMkadafi.fi^teAlw 
hier  einige  duroh  £3  be2m$hiiel6;NoAèiiiboJBi^eji'  /i.v  .    c, 

..:«.i. --«       .   -^   tUi^BlM|l6ElilJ;?VUI«BUa|.  ;•  J-       ,  -    't'i 

Dafi  fila^8che  Ëvangelium,  auf  daii  mehrere  franzosisene 
Konige  ans  dem  Uause  Bourbon  bei  ihrer  Krônung  einen  £id 
leisteten,  bat  eine  eigene  Gesehidite,  die,  wie  die  so  mancher 
apderea  alten  Schr^ften,  m^lûc  mjthUcher  aïs  rein  hiMpdlj^ei; 
Arl  ist.  In  einem  im  ^,  1669  nach  âlteren  Documenten  ange- 
legten  «inventaire  des  reliquaires,  chasses,  joyaux,  calices  « 
croix,  vaisseaux  dor  et  dargent  appartenant  à  Féglise  et  fa- 
briqué de  Notre  Dame  de  ttheirnsN  ist  auch  die  Rede  von  eineai 
■Iiuvre  dans  leciuels  ^ont  écrits  les  Evangiles. .  en  laiig;ue 
grecque  et  ^iriaque,»  Von  Peter  dem  Grossen,  dem  auf  seiner 
Keisp/in  f^rankreicb.im  J.  1717  jene^  Evangelienbucli  gezeigt 
wûr'de,'  erfuhren  die  Franzosen,  idass  der  îste  Theîî  desselbea 
in  der  kircbenslawischen  Sprache  abgefasst  wâre.  Dass  de;r  2te 
Theil  gleichfaÙs  der  kircbenslawischen  t,iteratur,  und  zwar 
dem  glagolitischen  Zweige  derselben  angehôrte,  wurde  in  àer 
islawiscnen  Welt  erst  îm  J.  1799  durch  die  Wiener  Gelehrten 
/Durich  und  Alter,  welche  sich  auf  den  englîschen  Beisenjden 
Ford  Hill  beriefén,  beka^nt*),  Nun  ging  es  aii  das  Conjçctùn-  * 

*)  [ygl/ jètzt  No.  8  und  û  des  Anschuittes  I.  In  dem  «Beitrag 
zuj-'praktîscten  fiîplom^lie  fur  Slawen.  Wien' 1801'-  «chrieb  Al-^  ' 
ter  p.  154:  «Dass  Peter  der  groisé  déh  BesitzertiUîeses  Evànge-^-* 
lietth(l6li«^aitgèzié>ge*'ti^t,  '  dfè  ÇAukraikVére ,  -  die  sie  «icbl  kannieti, 
waMarsld«HiMth«iiCbaratitei'eitM:niti^dii»ki  ,6ite  àer.^ 


Mi.^  BM'SnMi»  ââm  itiwiii  QrfièfcrtgmdgêHMIm.  J  Aihi(uin  to 
l^mànhgm  ^bÊHmn* ini,i (vA  aiiiaiii|i  zu' «Mwa,  wi<^  jcne 
HimAiofcgift  mdli'IRélaw  geM]rmiiMn<wiiile/#id-^vwtiKe'Veiis^ 
liMWwH;'  damitgegebent bMëv  daéfi  -lllr'éie' Bourbon^  «SR'>«b 
giMBe'fiiiré erwieMir*  l^dlarénniiiliéteiinatt,  àfe-^ive mifl)* 
liM  lu»!  GelegaifamU  dcT'finibehm^  K<)B9taiittB0|pehtd«fi»k 

geranbt  iNNArdenv'baidiurâliiit^  Kian^  siè  wdife  ab  eîn  lEieâclwlili) 
YOft  dér  lierilikhen  Koaigin  Helénay  die  èiae  ftanittmche!  Rria* 
zeasûl  war,«twauiiil  da^l.  fSSOtiiadi'Fraiikrefioii  gelnmoMbi) 
bèM^fand'iâf^if  ^'  wàkréckeinlfiihv  da«8  ^  darch  Anna;  'dfor 
vermeintliche  TÀrhiét^  des  iQr6««ilir«len  'Jaroâ|^w  iiiea  lUew>' 
in  déÂr  eràiten  Hâlfte  d«â  ^  f ten  Jàhrhmderts  ilii'eRif  Oehiâhl 
Heinrich' dem  !.  vonFrankreficJi  %b6rgebeft'Woi<d«o' wîù?e.*)vl 
Dié^e  létztere  Yermuthung,  so  wie  deriny«teriÔse  Gkdivaa^ 
jéfnes  Eivangeliutnfi  war  za  l'oekend,  als  dasa  nicht  in  mancfcemi 
Sfowisten  der  WuH^h  nach  einem  Fàosimiie  desselben  hdtte^ 
éfttârteheh  80llen .  Da  kam  pl5ielich  ain  Anfang  dieaea  Jabrhna^ 
derts  aiis  Frdnkreich' die '!Nachri6ht ,  daas  der  «ogenaétitei 
•f  é^te  du  Sacre*  vifr^cfawnnden  wàre**).  Wàhrend  derHeVoln^ 
tion',  ao  îneldetè'maA'Aiît  lier  grtifiisten  E^triistnng,  «ha|)e  dér» 
•TinêrtrâglieheFanatismuji  der  Ignoranz  unter  dem  Namen  dêr; 
•Phflbàoprhîe  seinen  Tkroh  auf  den  Triiniinetn  der  Wî«em^* 
«schaft  und  SittlickUeit  érri^htet  und  aicih  effreèbt,  uiiteié  an^' 

.-:         »••.'•.!.         -  '  '    \\        •■       '.        ■       '     .  .      .  •' 

zWeften  Cotahirie  Sldwische  CyrrHischè,  nîcbt'SIawiâche  ëlagoln 
tièii^e  CÉarâUei^e»  gewesetv  '  slnd.     Peter  der  grosse  kanme-nut^ 
Cjrillidébe  Gharaklere^  GlaçoiUisdie  Chai*akte«e:kaiiiHe'«f -n^hti»}' 
^),[0b   KdpÂlar  v»inlfii«h   zuafft.aa  Anfia^  als  ^B^slMu^ii).  4^l|, 
C^ex,^gedacht  hat,  pst  pLne  Fra^e^  •  wekhf  .pocfi  i^r(t  .l/ôsiji^- 

erwarlel.]         ,  j-     ■.■•.'..  ^      •:.     .  •'     \^^,\s^ 

*^)   [I.  J.  18^6  kannte  ich  die  in  einem  uud  demselben  Jahre 
erscbîenenen  Aafsâtze  yoii  Alter  und  Sylvestre  de  Sacy  niir  nacli  ' 
den  Anfulii'aiigeii  Wést-  ùÛd  ôsfslawiktbêr  iïclehrti^.    Àuch'Waf  ^ 
es' 'damais  gér  iiii^h^  n^îrie' Abstelif  i  dtb  Wrwili^èae  ^àaâmi^^fW^K 


•ief^j&Êué  lMinlMliwl«Mprt»iB'Bei«M*«é*  OMte^derf  Vcfw 
•MMift»'zu*iflBifam,  mi  ftÉhe  den  tdol  ata  BlM«ii  miitém&Kâ 
«SeheMeritaHdMi  de  KifelmiMoter  lad  «ndeK  ^kMkliiA0 
«KosttarkeHen  verbrânntw  Nâllirlkli  fmden  éime  ^erwto-' 
«dimigeii  ihr  Sclmliii'ûltfigmifiwiBpft.  SeUdaer,  dsr  ijpuffihti 
aiiiMillé,  dMt  jenesBhwÎMJie  Bvtnnifliiini  ësMcnrét  ak  geire- 
«tt  Min  «illMte,  «qAnidi  TOm  «CnmikftUniiiifl,  4er  m  ieider 
Itehn  AftAmg  der  Revohition  ▼emichtet  hibe.«  Bobfdwripf 
TflrdàoMkile  die  Ivgeiid,  die  keiiie  SdMo  vor  dem  Heiiigm' 
liflb«,:«it  deÉ  Venen  reines  heidiiiâcheli  Latewera.  Hack  «i«. 
mn  berîihiiiteii  devteoheft  Gehdtfleii  kalte  •die«kMrio0e  Mh/Êtt 
der  AjÉfnfthrer  jenen  Codex  ia  AéChe  ^rwandelt.» 

Mit  dem  YerwHiMchen  «nd  YerdamMieii  war  man  «clmeU 
bei  d^  Hand  geweien;  kein  jenen  «tarken  Aasdrttckeii  ent^ 
a^reckénâee  West  -der  Acklung  bat  aber  die  cbriMlictae  De* 
miilllfiaden  kOniieii,<iilfi  aeit  dem  Jakre  JS36  die  Kuade  êkk 
verbreiMe,  jener  sebâtabAre  Codex  wMre  wîeder  au^efandea. 
Es  enriefi  aieh,  iau  w'&rend  der  Révolution  nnr  der  aelv 
kdtotbare  Einband  von  der  Hand«cbrift  losgeldst  worden  war. 
Man  kam  auf  die  Vermutbong,  daai  bei  die«er  Gel^genheît 
oder  fipâter  aHch  )nebl*ere  filfiUer  der  fluadcobrift  abhanden 
gekommen  wâren,  da  erst  Napideon  wëbrend  Mines  Coiwulala 
beibbleii  batte,  die  noob  vorbandenen  Handschriflen  in  Beima . 
der  doriigen  StaAbibliotbek  zn  iibergeben. 

Man  ficbreibt  dem  russiscben  Lieblingfiscbiiler  ScblQzerA, 
Alexander  L  Turgenjew,  die  Ebre  zu,  jenen  Codex  wieder 
aiifgefiinden  zu  babea.  Nâbere  Kunde  ûber  de»  Fund  tbeike 
Sergq  Strqjew  JnRuialand  mit.  IHircb  dièse  beiden  Reiiieii- 
densitid  allso  wiêder  die'Erfrartwigen  von  dem  boben  Wértbe 
jenei  Denkmalfi  det  kîrcbenslawi8diei!i  Litérattir  gêsteîgett' 
worden.  Man  scbmâbt  das  Andenken  dieser  zwei  bereits  ver- 
atorbenen  Mânner  nicbt,  wenn  man  sie  fur  solche  Gelehrte 
erUlirii..die  i^icbt  kçn  Sftani^e  ^^çn,  die  Wjcbtigkeit  jenes  ge- 
prîeaeiMii  Shuka^riê.^  kirch^pidainichei»  Literatur  in  abi»o- 
luter  oder  relativer  Hingidit.«a  hfliîtimwiw  i>îem  hààmOd' 


1 


-  lï  - 

Awmmthm  Gnanuitik.  km»  luid.  «traitmit.  pniiigniphiadbBW 
KontBÎiflenimHtpartbMiè;  yoftdbv  kiwiiliBniltir iithei» SpnwJMi 
allw>  «b  «kiem.  Gegeniiaiidoy  der  «ine  atf»BMiie  iwidfavgleioh 
laflAiMgrto  Ealtiiiàiliiig  ^>  gaiiri>lilMA»  fernet  wma  dcv  wirii^ 
Keheii  Ge^chichte  der  «lâwMDheB,  liturgie  «id  BibduiMnN 
«et>«Bg  in mhnm,  dêr  Bolgamv  Dftlouitiai,  Serbii»^  Wal««^. 
<A0Î  uad  BuMlandhatte  dnaalgi noth> lifliii>.halbeg> Butzend» 
¥m  Gdehrtea  in  Ettnqim  einc»  noIitîgBB  fiegriffi.  E*.w«r  da*- 
k0r  Im  do»  nystNiriâiM'  GaiekicL  jenet  BvmgcihiiiM  luniii 
WanAen^  dftM.es  aie  epfaehMthe  Quelle  neeh  dem  VorgMif» 
ilQU  Twgenjew  vadSlriiîeir.iibi^rccbëlsi  wnrde..  Ein  polaf^ 
sAbu  und .  eink  hfflmiiidber  Gelehrter  verieitetcB.  mmendieii 
desi  ekuMcbe  Mteradiobe  PttUîeum  zn  kittuMi  SeMaeecn. 
ûer  Foie-  Jaâtaehiki.  weike  eue  paUU^gcaphîfichën  QrÛÊh 
deatder  Hindafibrift  «in  eekr.  hdkee.Alter/ z^geeleken.  Spiler 
fitutzte  eich  der  bekaiinte  Entdecker  allbëhmisoher  Sprach^ 
deiJfjjnMcBT,  Wadav.Hanka  in.Prag»  auCeiii  îm  Godex  befind- 
lictei  Nadivorl»  dea  faihalla,  di^^der  Imlige  Ihnoeopr,  wel^ 
cher t  aie  jàbl  eiMa,abMviackeii.Klo8ten:ia  Prag  im  J.  lOSa^ 
atasb^  dan  qrdilificbea  Tbeil  dofi  Ëvangelittiiift>.geachrièbeB 
babe.  Mebrace  geacbMe  nusiacke.  Gelebrle  verkundigten^ 
datwafiki  rwariiihypi?r^M*^k"^i^  {'"  dea  Oueii.  SamiaKH  imd 
imMùcmmnmmmh)y  mobt  Rotalaiidiheaièze  ip  dem  Ostromir*- 
fidiem,  aondcm.diMLTacbtiebeDlaad.iii  demProeap'acbeii  da»' 
alteaie  «Aamiadie  Surangaliiuii. 

Jlt^,  éê$  ialtMpmobe  (alaiwcnkcfae)  Evangeliuin.gewiMer'' 
maitea  deiir  «(«priMhfk  Ulph^M'iât  oodiaDinitak  Grandatewa» 
bcâ.  dar-  BeiMfMlHPf  einer  aUgianMÛleB.  èlamsebeii  Spaacb(p- 

—  »>;■■■■■>  ;■  .     Il— yi|i^  Il  I   I         «Il  »»*#»^^i      ^H«<l»      ■i»||l    II  II     iilun        »<«.; 

'^  [Defjenige,  welcher  too  dça  Kh«^Qi9^,welcbe  die  kircbexisL|wi-«> 
sche  Orthographie  durchlief,  nicht  nfther  uoterrichtet  .i$t«  wird 
den  ohigen  Ausdruck  tadeln^  besser  wâre  es  allerdings  gewesea,^ 
ztt  schreibèn:  «Ton  der  kirchenslawischén  Sprache,  als  einem  Ge- 
gensteftdé;  dër'  eîite  organisebe  IBbttrickfùng  gehabt  nnd  zugleich 
aof  meebaiiiâcbaro  Wege  vîalladie  EoUtelKtiigeli  érRtten  btft  « . .»] 


—  !•  — 

deiiEiit&H  été  frauoimhen'iUHîgrajAen  âilve^tM^  isKtam^ 
lidie  eriialteiie  BUlteF  de«  Reinser  CAéet  sQvgfiiltig  «itlélho^ 
g^âphmil)  «ît frendigcr  Erwartuiif^  liëgvâasie.  Die  nîisisdie 
Ri^mruBlg^,  welche  éraaàén  «wiMenficliafUMien  Unteriwindnii»- 
gftt  8tets  ihhsii  Sdnilz  aiigedéihèn  Itest,  Stam  den  Wilnsc^iM 
der  Sfowiflieh  etitgeg^^  êo  daw  imU.  f843'def''Fext  dai'GoM 
des  in.  Paris  Uthographirt-ec^faMà.  Nieéiànd«wird  liftiigiMÉiv 
dai^  ohnÀ  die«èn  Uthograpbirten  Abdruck  der  'wisséiûichaft^ 
licb0  Werik  de&  Codex  mft  Sicherhett  nicht  besiionfat  wérdeii! 
koottle.  Selbflt  diejenigen,  iTeUfaé  iscboD  lângst»  an  dem  fcdbeif 
AUnr  der.Hauflscbrift  zweifelteit^  mus^sten  weoâgitQns  avus^'dfSii» 
Gnitide  m  den'BesiU  eine«  volbtâncBgen  iFabsianléâtu  boib^^ 
ineii  .vUûscbeiiy  weil  ein  in.Bâhmencôpnrtes  Dénkmal^r  alU 
b^arisobën  Litoralur  uber  die  sogenahtiie  ml^brisofi^  Fft'-^ 
mi&jder.kircbenfilawiacb^i  LitëraltHr  niebl  wieitMbUidhë'Bë^* 
lebffung.zii  iferheifisen  ficbieik  '  .  !^     .  .....•.)  .:»:•> 

iDea  Zauber  aher,  welGben.dieiMytbe  im  Laufedes  lsAir«^* 
huadertf  und  die  ÂirpreMiuifènneuerer  âlawi8cb€Éi''6elelii^> 
ietf  ilm:.den  Texte  du  Saeregézogen  batte,  ftoébté  bakl  nack» 
denilSriiiDbeinen  des  litbograpbirteaAbdrucks  eiiï  unbârmbev^-^ 
ziger  Krkâcer,  namlich  Kapitar^:iBu  verâcbeucben.  ISérz  ve^i 
fièinem  Tode  «cbrîéb  er'zu  «uebrérob  jener  Abdriicke:  «iBrote^' » 
gdmena  bktorica»5  in  :wel«hm<er  den  bëfangeneaPatriotîsn&uai: 
darlBëbitieii  geàssBiitit  und  ab«inhali^  deti  cjrilUsobeivtTl^il'déi»'' 
Texte  du  Sacre  fur  eine,  im  vierze'bii'teff  ^abrbdunéerte  odeT' 
noeb.-«pâter:isu8«ificîrte^Gopie/'ràneff  s1aw«<Mk«(bèR  fivtol^* 
liHai»  erkliirtèu;Sin<«olQb^i4u»ipi<tieb  5taivié««ita  iii' gi^lfeM  ' 
Gegetiaatqfe  zn  deo'liéfaen'I^waFtilngeB^  die  ifian  i'Oii'^iétti^GéM^^ 
dex  gebegt  batte;  denn  solcbe  junge Codices  sind  in  Russland" 


1 1  V- 


in'Menf^e  anzutreffen  'und  wéfdfeii  ^èwobnlicfa  von  Bjpràcb- 
uiid*  Altêrtbuihsforscbèrh  fîiî*  ibrè  Zweckè  als  uhbraucJîbare. 
Seïiriften  angeseben,  wâbrénd  fiie  aU  Zeu&:ni«8e  défi  frommen 
Siunes  frûherer  Generationeu.dJÎe  ^gf^bubc^dç  A^^keimung  ^, 
d^  Hi8toriker«  ye^dien^p.  ,,    ;     , ,  ii  ,     .  .  // ...  ii-, 


r   i;t 


r 


^  «9  -« 

In  Rtusland  yerfituminten  die  Anpreifiungen  tie«  Texte  du 
Sacre,  hesondevs  nachdeai  auch  Wosfiokaw.  ^icli  jiher  die  ihin 
bekannten  Proben  der  Handschrift  im  J.  t843  in  kpr;^eD  Wor- 
ten  au8gesprochen  batte.  Die  Bobmen  aber  fanden  sicb,  und 
linter  ibnen  namentlicb  Herr  Banka^  dureb  die  scbnoden  und 
JcQcz  absppecbenden  Weorte  des  spg^nannlen.^V'iener  IJjp^r^ 
.ciîticufi  auiÇ  das  empfindlicb£(e  y^rle^t.  Ufiit^e^zeugt  von  der 
B^ltbarkek  seiner  Ânâicbt  entscblo^.^içl^  Herr  I][aqka  fiogar, 
den  Reimser  Codex  mit  kirchensla,wiscben  und  lateinîscben 
Bucbstab'en  ^bdrucken  zu  lasisen  und  die  gelehrte  Welt  auf- 
zufbrdern',  zViscben  ibm  und  Kopitar  den  Scbiedsricbter  zu 
machen.  Icb  gebore  nicbt  zu  Kopitars  Anbetern,  ^enn  von 
der  von  ibm  in  Scbutz  genommenen  Pannonitât  der  altkircben- 
«HM^ebeii)  Sprache  ti|id<Literatur  diel^ede  iât.   Icb  wundre 
mich  in  Beziebiftig  darauf  nur,  daM  éin  mit  «o  ^rossem  kriti- 
«cben  rTalent  begabter  Mann  in  .di$r  JFrage  iiber  ,die  jSoIg^ritât 
défi  Kirchenalawificben!  von  d>  J,.  1808.—  184?  den  ,Wald  y^r 
faniter  Mumen  nicbt  geseben  und  nur  Einzelbeiten  ayf  sc^if- 
ônmge  W«j9<pi  begriindet  bat.  Icb  nebme  aber  l^einen^fita^ 
d6r  Anifforderang  des  Hr«L  Hank2^fKU.entc|Krecben,u;)%;fio,mebr» 
du  îebgeradein  der  jûngct  verflpsfienei^.Zeit  mipb  Y/eran)^t 
aaâb,  die:Terâcbiedenen  Anfiicbten  .ui\d,J9;pptbe«pn  \lbejr;,dj|e 
firubefite  Yerbreitung  ider  j|q]:c;b6nfil^Yi8cbiçn  Lit(^rafnr,jfp.;^eit 
es  fiir  meinen  Zweck  notb^endig  yf^^  zu  prufen.  ^J^ein^i^  An- 
sicbt  nacb  ist  der  eigentlicbe  Wertb  dieser  editio  princepa, 
wenn  rnaii  dèr  ûbrigens  mteistèntbeils  scbon  friiber  in  bobmi- 
Éehen'ZéitseiïTjtién  gedruckten  Eînleitung  abfiriebt,  obne  Zwei- 
fel'Wiï^'Wiliogpapbiscber  Art.  S^bon  dér  Titel,  den  icb 
hier  yoWsfdèkttàig  4Mrattken(Ias6ei,>fhusfi.fbd  eiloeai  in  Prag  im 
J.  1846  erficbieaenenrBucbe^aufiirilea: 


i-/ 


0a3AK0   -  6MMAXcK0f    Gt  Of    Ka  PO&t  CTEO  RA  HÏ<  , 

MékBgei  nifWf.    I.  7         ' 


—  50  — 

MH'  &pyK&aMH    H    C&AH1CNf(M4    OCTfONiHfOtA    CyANrfMlZl 

Baikeciaba  Fanku. 


SaZAVO-EmMAUZSKOJE    SyJATOJE    BLAGOVèSTYO- 

VANiJEy  nyné^e  RENESRajE,  na  ne^e  prê^e  pris- 
jaga&a  pri  vênsarnom  myropomazanii  cari  francustii  • 
s  pribàvieniem  s  boku  togo^e  stenija  latinskymi  buk- 
vami  slieeniem  08tromiro?a  evangelia  i  ostro^skjK 
stenii. 

Bob  HentbCKoM  Ilpaai.  IleHanb  h  ^yvani  ii.  k.  npoiBOpiiOtt 
RBHrone^aTBH  cbiHOBib.EoryMiua  Faase.  1846. 

In  welcher  slawischen  Sprache  der  Titel  abgefasst  ist,  bat 
H^rr  Hanka  nicbt  angegeben.  Rein  altbalgariscb  (aïtkirchen- 
filà^iscb)  sind  dièse  Formen  nicht  zu  nerinen.  Wie  es  ficheint, 
wôUte  Herr  Hanka  andetften,  dass  aùf  die«e  Weîse  die  ait- 
bolgariscbén  Formen  durcfa  mâhrische  und  techechifiche  Co- 
pisten  entbolgarisirt  -worden  wâren.  .  Den  Beweiâr  von  dfer 
Wsieiiettz  éiner  solchen  inâhrisch  -  kiréhenslawiscben  Ortbo- 
grapbie  wird  er  uns  stets  fidhuldig  bleiben. 

Anf  den  Titel  folgt  das  Motto  : 

NCMOsiTi    KAATH    «.  H'k    HCnpaKAfcLUI    .    nOIHTaHTC. 

1)aiui  beginnt  die  30  Seiten  lang  starke  EtnleiUing  in  bô}i- 
mischer  nnd  rossifichçr  Sp^acbe.;  Sie,h^t  ziir; VIeber«dirij|: 

OfiudO'vé  ^  rukopifiu .  «azaro  -  emnoau^akébo. 
CjAhÔaL  CasaBO  âvayscKOË  PysonncH. 

Darauf  folgt  auf  199  Seiten  der  Text  der  Reim^er  Hand- 

ficbrift  mit  kircbénslawischen  und  zugleieb  mit  lateînifichen 

lettem  gédructt.  Unterhalb  desselben  sind  der  Vergleicbung 

'  balbdr  die  entsprechehden  Stellen' aqÀ'  dem  OfltrokMifSGhen 

Erangelimn  iind  der  Ostroger  ffibel  aiijgebraeht. 


—  51  — 

UiAer  den  Inhtlt  jeiier  erateit  bohmkcheii  mit  nasiacheni 
ïext  en  regard  gedruckten  «elbtfUtfindigçn  AJUiandlung.  «Cja^ 
'  6sl  etc.  etc.  etc.»  wiU  ich  mich  kprz  fafisen,  da  es  êkh  bei 
diëfier'  iacitiêchéa  Anzeige  tiberhaupt  mebr  um  die  Gnmd- 
^tze  handela  iira««,  von  denen  «icbHerr.lIanka.bei  «einer 
ïterar-bifitciriacheii  Untersucbniig  leitea  lâsst.   £r  geht  von 
dem  Nachwort  au«,  in  welcbem  es  von  dem  cjrillîschen 
Tbeile  der  Handscbrift  («IIhciio  p7CCKe»).bçis5t,  daas  ibn  der 
Abt  Proeop  mit  eigener  Hand  geschrieben  )uibe.  Herr  Hanka 
w91  nun  1}  aufbiatoriscbeni  und  2)  auf  ispracblichem 
Wege  dièse  Mahre  zum   geschicbtlicben  Factun^  ^rbeben. 
Das  Résultat  seiner  Untersucbungen,  die  aber  meist  nur  aïs 
Yortamssetzungen  zu  bezeicbaea  sind,  ist  folgendes;  Das  von 
-dem  Bobmen  Proeop  in  der  ensten  Hâifte  des  llten  Jabr- 
bondterts  von  jpinetn  bolgariscbsn  Original  abgescbriebene 
Evangelium  scbenkte  Kaiser  Karl  .der  {kte  dem  slawischen 
KIoster  £mmaus  in  Prag^'Wo  der  gli^olitiscbe  Tbeil  binza- 
g efîfgt  wurde.  Ans  diesem  KIoster  batten  (nacb  der  Einbil- 
dung  des  HerrnHankay  dia  Hussiten.  die  ko(»tbar  eiiygebun- 
dene  und  mit'Reliquten'  venaâertft  :  Hawischrift  gerai|bt.  Als 
dièse  dann  von  dem  Concil  zu  Ftorènz  liiriKetzer  erklârt 
wurden,  bâtten  sie  deh  Codex  an  den  Patri^rcben  von  Kon- 
stantinopel  gesebickt,  nm  dadurcb  sicb  als  Utraquisten  die 
Aufiiafame  in  den  Scbooss  der  ortbodoxen-griecbiscben  Kircbe 
zu  erleicblern.  In  Konslantinopel  sei  der  Codex,  so  wie  an- 
dere  âbnlicbe  Kleinodien  in  die  Hande  eines  griec^uscbèn 
Halers  fdcooeonen,  der  «ohne  Zweifel  damit  gescbachert»  und 
es  imJfedire  1^46  auf  das  Concil  zu  Trident  gebracbt,  babe. 
ffiet'èrfisditei  ibn  *-  nacb  der.Hypotbese  dea.Hrnw>  Hanka  — 
der  Cardinal  Ton  Lotbringen  *) ,  der  es  dann  im  J.  1574  in 

*)  [Wie  HerrHauka  (i.  J.  1846)  mit  den  aof  uns  gekommeoen 
Daten  umgegaDgen  ist,  babe  ieh  erst  sp&ter  genauer  eiugeseben; 
jener  Michael  Pdaeokappas  (s.  d*  Tabelle)  m\is$  zur  ,J^eit  des 
Tridentiniflcbeit  Goncilsein  mebr  als  bundertjâbrigfx  Gxjds  ge- 
wesen  sein!] 


—  «a  — 

Oët^'KàfMdrMèf  zil  RèiflM  flied6i4egte*^We9  ki  dem  koalliaren 
Embândé  «iiné  ci^oîx  do  bdiff  dé  la  vriy  croix»  und'  âimliche 
Producte  dbr  MônchÂndiistrie'  iib  Abendlande  angebrackt  wa^ 
renfj  fio'bbg^nnen  Itèdt  jeiier  Zeit  die  franzërisebeih  Kônige 
flen  sbgenaimtert  Kronungseid  darauf  za  lei«ten.  —  Aus  jenem 
Kkémplarè  des  Kréuzes  éhristi  Visêt  sieh  die«e  £ide«leÎ6tutig 
wol  am  natiirlichstén  érkiâren.  Herr  Hahka  aber  yerlangt, 
dasâ  mah  allés  d^6,  wàs  ihm^ahrscbeinlich  Torkommt,glaiibe, 
inicb  wetiii'efiiiîcht  positîv  iu  beweisen  isi, 
*  Herr  Hànka  wird  geyvisé  sdnen  glaubensscbwacben  Antipo- 
den  Toleranz,  wie  sié'  eines  Alterthumsforscbers  viirdig  ist,  am- 
gèdëihen  làssen  *),  befilonders  wenn  dièse  sicb  derselbeii^Wai^ 
fén  bedienen ,  mit  denen  er  seine  Behauptung  voii^  dem  Aller 
der'  Pseudo  -  Procop'schen  flandsehrifi  stickfest  211  machen 
fitichte.  Er  beruft  sicb  nâinlicb,  um  die  Horavitâl  der  Hand- 
schrift  tn  retten,  auf  dte'Scbreibartr  des  Gopisten  und  iMsst 
àlsbauchinneré  spracblicbeGrunde  beiderBestimmung 

*)  Nacb  S.  XV  dûrfle  ntan  nur*<feis  Gegentbeil  hoffen,  wenn 
nicht  seine  anderen  Sckiden  nefar  Yertraaen  einflôssten.  Dort 
lieiâst  es  nâmlicby  nacbdem  kurz  vorber  vou  der  Absendung  der 
in  Paris  Utbograpbirten  Byenaplare  nacbRussland  ^ie  Rede  ge- 
^wesenwSr:  «Aber  da  niischte  sicb,  obne  dazu  aafgefor- 
dert,.zu  sein,  der  verstorbene  Bartbolomâus  Kopitar 
in  die  Sacbe,  der  schon  frûber  in  seinem  Hesycbius 
S.  30  and  66  obne  allen  Beweis  die  Sa2aws(er  Hand- 
sctirift.  kaum  in  das  14te  Jabrhundert  setzé'n  wollte*» 

« 

"Wer  in  der  république  des  lettres  balte  ehi  Ked^t,  dem'.Manne, 
der  langer  als  ein  Menscbenalter  dâs  F«]d  der  kîrcbenslawîschen 
/  Spracbe  und  Litë^atur  ângeb^ut  batte,  zu  verbieten,  seii^e  Mei- 
nung  ûber  einen  fdr  >so  ait  au^gescbrieenen  Codex  abzugeben  ? 
Wenn  nun  in  Russland  diejenigen,  welcbe  Woslokow  auf  dem 
Gebîéte  des  Kirèben$lawiscbett  als  ibiten  Altmeisler  verebren, 
Hèrrn  Haniazu  Tefsteben  geben  woUten,  dass  «es  nicbt  seine 
'  Sacbe  wàre,  in  Peiner  Abbandiuug  das  Wosto1u>w*5ch6!  System  ¥on 
HeK  Gëschidbtë^  der- kircben^wiscben  Spiache  zu  bekritteln,  — 
was  wùrde  er  dazu  sagen? 


—  «3  — 

4w  AltoFi.  eiaisr  Iprciheiulaviwhen  Handachrift  zn.  Nur  sioil 
ijun  di6^  Gniode  nicht  die  âJIeiD  pder  vorzugsweifie  entochei- 
deaden,  fiond^rn  mit  einer  besonderen  Vorliebe  wendel  er  sich 
chrppoLogisçhen  A^abeii  zu^.wenn  dièse  in  einer  Handschrift 
«elbst  angebracht  sind*  F,ûr  denjenigen  Sprachforficher  und 

iHi^oriker  aber,  dem  A.  Cb,  Wofitokow  seit  dem  Jabre  1820 

•-  ■  •  j    •    ,       I  , 

alfi.EntdecKerdes  Organifimus  der  altkircbenslawificben 
oder  altbolgari^ben  Sp^acbe  gilt>  baben  cbronologiscbe 
und.^on/stige  bifit.oriscb,e  Angaben  iiber  die  Zeit  und 
denOrt  der  Abfa«fi,ung  p,der  Copie  eines  Codex  an  und  fiir 
«içh,  keine  Beweifikra^;  selbst  palâographificbe.  Anzei- 
<;ben  sind  i^br  oft  trùg^risch  und  nnr  al«  Beweismittel  zwei- 
Ms  Gattung  zu  «betrai^btçn.  Der  Hau^tbeweis  von  dem  Aller 
einer  kircbeiisl^wi^ben.)[Iandjycbrifi  und  der  Familie,  zu  der 
me  gebôrt,  liegt  in,  der  Scbreibweise  des  Yerfassers  oder  Co- 
piaient namenlUch  in,  d^m  regelmassigen  oder  wiltkurlicben 
.Gebranch  vqd  Yocalen  und  Halbvpcalen,  l)esonders  der  zwei 
allbolgariscben  N^aale  und  gewifiifier  Consonantenverbindun- 
gen.  Nur  wenn  man^die^  Kennzeiçhen  nicbl  au£^  den  Augen 
lattit,  verinag  ipan  bi«  auf  einen  ziemlicben  Grad  von  Wabr- 
«cheinlicbkeilan2itig^en,ob  eine  kircbendawificheHandscbrifl 
der  millleren  Période  der  bolgariscben  Spracbe  angebort,  oder 
ob  file  aufiserbalb  der  Bokarei  in  Serbien.  Dalmalien,  der  Mol- 
dau,  dem.Ru^inenlan^e  oder  dem  eigenllicben  Rufisland^  und 
in  welcber  Zeit  sie  abge«cbrieben  oder  abgefassl  isl.  Erst 
iiacb  dieser  spcacbgescjiicbtlîchen  Priifuug  konnen  palâogra- 
.>]dÛ5cbe  und  bifitori&cbe, Angaben. iiber  da«  Aller  ëiner  Hand- 
schrift BerUcteicbtigi|ng ,  vçrdienen.  Von  vorp  berein  mus« 
man  historische  Data  iiber  die  Abfassun^  oder  Copirung  einer 
Handschrift  verdàcbtigen,  veil  sebr  leipbt  die  Tradition  dabei 
im  Spiele  sçin  kann.       . , 

Es  ist  deipnacb  vpn  Hrn.  Hanka  unbilli^,  zu  yerlangen, 
dass  man  jenes  Nacbwort,  in  welcbem  der  beilige  Procop  als 
Copist  des  Sazawaer  Evangeliums  angefiibrl  wird,  nicbl  hlosa 
durch  die  Skepsis,  sondem  aucb  durcb  positivé  gescbibhtiich 


—  5*  — 

Bewéise  entkrSfte.  Woher  hat  er  sel  bs  t  dénn  $e  «uAei^Kiiii* 
de,  dass  jenes  Nachwort  die  reinste  historische  Wahrheit  enl- 
hait?  Wer  bîirgt  uns  denn  dafur,  dass  bei  der  Abfassung  dès- 
selben  kein  tandeinder  oder  jede  Tradition  fiir  baare  Munze 
annebmender  Mônch  des  westeiiropâiscben  Mîttelalters  bethei- 
ligt  war?  Kann  ausser  einem  solcfaen  Êinfaltspinsel  nicht  aucb 
irgend  ein  geldgieriger  Priester  in  jenen  Zeiten  der  Unwissen- 
Jieit  in  Bobmen  die  Yeraniassung  zu  dem  Nacbwort  gegeben 
baben,  tun  dem  Kaiser  Karl  dem  iten  oder  einem  andern  Sla- 
womanen  fïir  eine  angeblicb  so  alte  Handscbrift  ein  sch&nes 
Stiick  Geld  abzulocken?  Wer  kann  Yertrauen  zu  mittelalter'- 
lichen  Mônchen  in  Westeuropa  haben,  die  im  Verfertigen  von 
faischen  Ghroniken,  Urkunden,  Gedichten^  Scbenkungsbriefira, 
Testamenten  und  Inschriften  so  grosse  Meister  waren?  Und 
wepn  in  jenem  Nacbwort  stânde*.  «Ich,  Abt  Procop,  habe  das 
[kjriliische]  Evangelium  im  J.  1040  abgeschrieben  . . .«  und 
wenn  Herr  Hanka  ausserdem  nachwëiseh  k5mite^  dass  in  Prag 
ein  ^nderes  ganz  âhnliches  Autographon  von  Procop  existirte, 
so  miisste  man  doch  noch  so  lange  misstrauisch  den  Kopf 
schiitfeln  und  an  die  Môglichkeit  einer  Mystification  denken, 
bis  man  durch  starke  der  Spràchgeschichle  entnommene 
Griindie  ganz  vom  blossen  Verneînen  abgehalten  wiirde. 

Herr Hahka  beschwert  sich dariiber,  dassKopitar ohne  aile 
specielle  Beweisfubrung  das  Reîmser  Evangelium  in  dâs  14te 
Jabrbundert  oder  gar  in  eine  noch  spâtere  Zeit  yersetzt  habe. 
Mir  ist  es  jetzt  sebr  erklarlich,  warum  Kopitar  sich  nicht  aiif 
eine  specielle  Priifulng  des  Codex  einliess.  Da  nùn  Herr  Hanka 
durch  einen  besonderen  Abdruck  des  Eyangeliums  seine  Mai- 
nung  von  dem  hohen  Alter  desselben  der  Welt  anfdringen 
will,  so  muss  er  sich  auch  gefallen  lassen,  wenn  einem  sol- 
chen  Ansinnen  in  Russiand  entgegengelreten  wird^  vro  seine 
ersten  Aufsâtze  glâubig  aufgenommen  wurden  *).   Ich  habe 


.;  ,1*^  ffiç'irigens  isl  der  verilorbene  Kopîtar  Offenllich  (z.  B.  im 
J.  1837  von  A*  Schmélïer  und  ù  J.  1841  unâ  1843  Ton  M.  Po- 


—  55  — 

er«t  in  dieisen  Tagen  jenen  gepriesenen  Schatz  mîr  nSher  an- 
gefiehen.  Wird  mir  Herr  Hanka  glauben,  dasB  ich  «chon  nacb 
Ihirchle^iing  der  ersten  Spalte  der  ersten  Seite  erkanntet  waa 
fiir  ein  junges  und  entotelltea  Kirchenalawiscfa  in  dem  Texte 
du  Sacre  uns  geboten  wird?  Waa  Herr  Hanka  in  der  Ëinlei- 
tung  Ton  fiogenannten  altmâlirischen  oderaUUchecbiscIien 
Formen  anfiihrt,  die  der  Abi  Procop  an  die  Stelle  der  altbol- 
garischen  gesetzt  habe,  kann  micb  gar  nichl  in  Yerlegenheit 
setzen.  £inige  weoige  ficbeinen  zwar  auf  den  erfiten  Blick  ei- 
ner  westslawischen  Mundart  anzugeboren;  doch  folgt  darau^ 
noch  nicht,  ûfsê  de  yom  heiligen  Procop  herriibren;  sie.kon- 
nen  anch  dem  14ten,  ja  dem  ISten  Jahrbundert  angehôren. 
Ea  ist  aber  ancb  nodi  «.ebr  die.Frage,  ob  dièse  wenigen  For- 
men wirktich  ak  rein  nnd  aucâcbliessliob  ^estalawiscb 
«ich  erweifien  werden.  Noch  «ind  wir  bis  auf  dièse  Stunde 
sehr  schlecht  von  der  Umwandlung  miterricht^,  die  der  ait- 
bolgarische  Yocalismus  nnd  Consonantismus  diirch  bosnisch- 
serbische,  dalmatinisch-j,içrbische  nnd  durch  russiniscbe  Ab- 
schreiber  in  Kleinhissland,  Galizîen  und  dem  ungariscfaen  Rus- 
sinenlande  erlitten  bat.  Auch  ist  wol  in  £rwlîgung  zu  ziehen, 
ob  nicht  der  Schreiber  des  PseudoTProcop'schen  Fvangeliums 
aus  blosser  Bequemlichkeit  ans^att  nacb  ^ijoem  bestimmten 
orthographiscben  System  manche  Laute  (wie  z.  B.  ^b  in  i»)  um- 
geschriebf;n  bat.  So  viel  ist  jetzt  schon  sicher,  dass  die  ntiei- 
sten  Tschechismen»  auf  welche  Herr  Hanka  sich  beruft,  in 
serbificirten ,  noch  mehr  aber  in  russificirten  Handschriften 
der  kirchensla^ischen  Literatur  sich  fmden.  Aus  Wostokows 
erster  Abhandlui^  ùber  das  Kircfaenslawische  (im  J.  1829)^ 
aus  seinea  Auftâtzen  in  Kôppens  biblic^.  Blattem,  aus  sei- 


godin)  aafgefordert  worden,  die  Herausgabe  des  Reimser  Godez 
zu  besorgen.  Nachtfdglich  itiuss  icH  bemerken,  dass  J:  Beredni- 
kovf  i.  J«  1844  (wegen  des  spâten  Urspnings  der  glagoitttscben 
Scblassformel)  die  Aosicht,  Prokop  hâtte  das  Evangeliom  ge-> 
schriebeD,  fur  unsicher  erklârte.] 


— '    Do   — — 

nem'  Katalbg^  der  flumSnzow*fichen  Handschriflen,  am  Schafa- 
rikfialtserbischen  Le^ekomern  und  Kopilars  Schriften  *)' kanÉ 

F 

ein  Jeder  zur  Geniige  erfahren,  wre  die  anfangs  im  Altbolga- 
tiscben  streng  gesonderten  Halbvocale  *b  nndfb,  besonderà  in 
der  mittleren  Période  des  Kircben^la^iscben,  bald  uritéi:  ein- 
ander  verwechselt,  bald  fur  den  einen  oder  andem  Vocal  ffe- 
setzt  wurden,  wie  die  anfangs  unterscKiederien  altbolgariscben 
Nasale  ^  (poln.  a)  und  a  (poln.  éy  danii  unter  éinandèr  Vëi'- 
wechselt  und  zuletzt  sogar  von  umdssénden  Copisfen  ifiir  f^ 
tind  H,  a,  t  n.  s.  w.  gebrancht  wuraen.  ÎGéraïlëdér'Willkiffir- 
lidbe  Gebrauch  der  Nasalzeichen  in  dëm  Pséud6-Pr^cop*schëh 
ETangelinm,  die  willknhrliclie  Auslâssung  des ^ûlbV^ab'^ 
innerbalb  der  Wërter  seibsl,  und  s6  riéleandéré  Eigénthum- 
liebkeiten  des'kbschreibers  erinnerh  stàrK  aii'dié'  iiisslficfrléli 
Handscbriflen  wâbrend  der  mongoliscben  Période,'  i&a'^' bte 
sich  mit  der  Heimatb  des  letzten  Copistén  vérhàlten,  wiè'^ 

wollc.      •■       '  ■  "    "    '' '"'  '' 

Mancher  bdhmische  Patriot  tt^iird  'mit  scbweren  Seuf^em 
seinem  Traume  entsagen.  Warum  miscbt'mah  àbër'aûcU  iiift- 
mer  den  Patriotismus  in  Dinge,  diè  nur  dem  reinen  Gebietè 
der  WJssenschaft  angehôren?  HerrHanka  viïl'es  fireilich  sei- 
nem Anklâger  Kopitar  nicbt  einrâiim'enV  dass  er  sibU  von  èi- 
nem  blinderi  Patriotismus  (caeco  pâtnàe  amore)  tiaBé  liinrel^ 
sen  lassen.  Die  kleineren  Aufsâtze';,  welche  Heirr  Hàiîkà  ftûber 
tiber  den  Pseudo  -  Procop  in  eîner'bohmîscten^'ifeîtschrift 
drucken  Hess,  sprechen  ebler  fur  aïs  gegen'Kopitâtis' Bébkup- 
tung,  der  freihch  auch  in  dem  Stréite  ^er  dàs  AKèr  tmd-'die 
Heimatb  der  slàwischen  Liturgie  pro  patfià,  nâfnifch  fiir-tolki 
Stirantanien,  mit  Eifer  undHefltigk'eit  foebtl  Lasseli'^ir  di^se 
Sch:Kâchfi.bei.SeitÊ;  sie  findet  wol.  hinlânglicbe  Entscbuldi- 
ffung  in  dem  barten  seistiffen  Druck,  den  deutscbe  und  ma- 

{!'■■"■'  "      1  -1 1  i; ■    I *  *>■'!■       »'      .       »■  I    ' 

*)  [TÏîcbt  obne  Gruad  ist  Ton  mir  i.  I.  1^46  Kopitars  Name 
juletzt  gesteilt  wordenj  '  '  *    '    ^'^^^  ^^    .*'^'    »  •  >* 


i^ttetiiig' dèV  8lSwffehëii*LJlîii^*e'ih  Grossmlfiîren  Wd  Bîihmen, 
âi  die  TefrUi'âilîitihg  der  liili&itischeh*  lihd'  ûberhkupt  bôhmi- 
Aïën  Sdirifteii  idi  17tëi  JàUt-hùtidert  ging.  Kann  aber,  &q 
*rf  îiian'frJiHdri,  Hcrr  Hkfaka  deri  Abariick  des  Pseudo-Pro- 
«é^^kli^dr  Codët  Vor  dem  RicUterfitoHl^'  dcfr  Wissensdbaà  as 
sWOi^eiiaiiHlAdin der  Gekalt,  wié er  jètzt  vorliegl, aïszweck- 
Mkég  irëttbIiSdigen?  Et,  fio  irie  mancbe  Tscbeelien  in  Bob* 
nkm  WbtéH^md  dèr  Slôwàkei  wèrà^n  sid  dârauf  berufen; 
<ttss  dM  âazK^aer  Evaiigëliiittf  atfi  das  eiiizige  Ucbéchisirte 
BèAlâÉiâfl  vM  iHéihodius  Uf^er^^tzang  in  Grosâknâhren  fur  sie 
éàén'hbhëtk  Wérdi  faàbé.  Wie  kotinté  al/èi' daiii^Herr  Hanka 
lUteinerso  ^rossen  Willkûhr  die  àltbolgarischeri  Laute  in 
dM  ittit  UMtfiRâeheii  Bitèhstaben  gedrncktéhHiéiië  umscbreî- 
ben  cmd  daftir  bald  den  einen  baM'déii  andèrhneubobiniscben 
Lant  seUm?  Ibben  un»  nicht  jene  oben  genamite«  Spracb- 
forseber  aus  der  slawîscben  Spraicbgescfaichte  bewiesen,  dass 
die  altbolgarificbe  Aosfipracbe  bedeutend  yon  der  beutîgen 
iWigîsdIièfn,  bolgariscbeioi  und  bôhmischen  abwich?  Oder  will 
étgat  die  bîié  jeizt  meinéâ  Wissens  nocb  nicht  genug  oder  ganz 
«ehlébitt'  béïmi^eii  Zetignisfié  der  Byzantiner  von  der  ahbbl- 
girifichëiiAnsspraché'widerlegen?  Die  Verunfitaltnng  der  kir- 
dhtètilslà^fiehen'HandfiChdften'în  BufisTand  dnrch  spâtere  Ab- 
«^éiMr  u\itt  tnôdemisirende  Historiker  batte  ibm  docb  ein' 
warnentféls' Hèfifpfel  sein  sollen!  Kann  nnn  Herr  Hanka,  nàcb- 
dl^''«iC sëfi^lf keihe  A'èbttingvor  dbm  Buchfitâben  gezeîgt 
iât?  véHin^;  das«^S]()ràcbfiyrâfcfafet>;  welcbe  die  etwaigen' 
TiM^éIiJbi£ialifèW  {A  deiii  Pâis'udô-Koëop'schen  EvàWgelinm  aha-" 
l^lRrèiV&IIetî;  zû  âëindA  Ali^di^tickè  Vertrauen  hkben?  Miiis- 
ëélTêîe'niéhi  bësôrgên^  éàêê  în"dem"PSgëf*AbBrucke  sich 
ièicht  SchreiblféhW  oder  unbemerkt  gebïîebene  Dmckfeblei; 
einge«cblicbeii  haben  *)^  und  weçden  «ie  dahfir  nictit  liebe^ 

_ — j -^-^ — ^T--~ : —-7 — ; ,    .  ,;    .,  !    ., — . 

^)    [Meinè  Eesorgniss   war  nicKt  ûkerflûssig;  spàter  bat  Herr 

HxiUfdBéKiif  (pàg.  72,*  I&  '  deis  bésonderen  Abdrucks)  eine  Reilie 

von"  î)Aieïc/(^blÈrn''iii*'dér   P'rager   Ausgate  — ^  uni  von  denen   in 

dem  Wîederâf>driii}k*dWî*(>slrbmïr  nicht  zu  sprechen —  nacbge- 

Méfanfet  ratMt.    I.  8 


—  w  - 

wAk  zu  ^r  lithogm^hirten  Aiugabe  w^Q^en,  wo  dem  Bnehr 
«taben  und  jedem  Zeichen  «ein  Recht  wîderfahren  und  .k^ioiç 
Abbreviatur  wiilkuhrlich  au%elost  ût?  Diedes  werden  aucli 
die  Hifitoriker  thun,  wena  sie  etwa  diejenigien  Wôrter,  welcho 
Yon  historifichem  Gehalt  «ind  ui)d  «ichimO^^tromir  «eh^aËvaD:* 
gelium  nicht  finden,  au«suche^  wolltev;  doch  auch  în  dieaer 
Hin^icht  wilrde  die  Anfibeute  ao  gui  wie  von  gar  Jkeineai  B^ 
lang  sein.  Herr  Hanka  ^îrd  ^ich  nacl^  allem  dîefeo  nMtf  wwm- 
dern  dùrfén,  wenn  sein  Pseudo  -  Proeop  keÂoiaa  AnkMng  in 
Aufisland  fiudet.  Der  Sch^,  den  wir  in  dem  alten,  ^jnr  Mb 
iind  ¥(ieder  rusâificirten  Osjtromir*schien  £yangelîiim  fur.  ala- 
wische  S|jprac))ge/$cbicble  und  Alterthmiifikunde  beâtzei?,  kaim, 
in  Zukunft  nur  noch  von  Scbwârmern  jçpem  ]^»?h«ge6€J^ 
«el  an  die  Seijte  ge^tellt  werdeid*    , 

EULASUTBIlUNaEN  UEBBH  DÀ8  <}UT4£lITBlf  TON  18U. 

(184.7.) 

bie  Kritiky  welche  vor  einiger  Zeit  ûber  die  Hanka*6cb.e 
Ausgabe  des  Heim^er  filawischen  Ëvangelîums  erscbien.,  bat 
biqsicbtlicb  des  Molivs,  durcb  welcbes  «ie  ^ervorgernfeq  wor- 
den  war,  zu  Missyerstândnissen  Yeranla^âung  gegeben.  Au^ 
mebr  als  einem  Grande  scheint  es  mir  notbwendig  zu  sein^ 
dass  icb  micb  selbst  nâl^er  ûber  das  wirl^licbe  Motiy,  welplpuM 
micb  zur  Abfassung  jener  Kritik  hestimmte,  aufifi|Nreche. 

Es  ist  bekannt^  da^  ^çbpai  vpr  mehreren  Jabr^n  Herr  Hanka 
die  Behaupt^g  au^estellt  batte^  der  CjriUiscbe  Tbeil  des, 
Reimser  Kronungsevai^eliumfi  sei.vom  bôhmischen  Al^t  Prp-« 
^^P  (t.  1l^53){  gç^^lu^iebea  ^pi^den  uq^  ubertreffe  dubpr  an 

•[^ —-r r ; T. ■;    ;  •-• 

wiesen.     Leider  hat  Herr  Silvestre,   auf  desscn  Geuauigkeit  ich 

mîch  nach  den  Anpreisungen  Kopitars  verliess,  èbenfalls  die  Be- 

ari>eiter  dés' Codex  in  einige  Vèrlegenheit  gesctzf.   Das  geschrîe- 

bene  Facsimile  des   ganzen  Codex  >  welches  in   der  dffenllichen 

Bibliothék  niedergelegt  worden  ist,  stimmt  an  einigen,  wenn  auch 

TÎelleicht  nicbt  zahireichen,  Stellen  mit  dem  gedruckten .  Facsi^ 

mile  nicht  ùberein.  Vergl.  teg.  Glûcl^s»  .1847*  p«  9&^^1  > 


grtfttd,  mt'^éklbee  man  bi»  dahlii  imiief  sis  mf  d<è  lÀtiet^ 
aie  und  reichhatfigste  kirchen«lawifiche  Sprachquellé  hfngei^ 
meêcm  hatfe.  Bimni  entAchMeneti  Wnlérâpimh  Uni  die  Dé- 
gradation desOsti^inir'Â^eiiBvaiigelitmia  beî  WeîMoryfrtirieif 
der  slawiacken  Spracbwisaenacliaft,  nJkuli^fa  bei  Kopitar,  dettr 
sog&axBtÈien  Wiener  Hypererîttbils'  uitd  bet  WoMDi:o#;  deW 
ft^p^onéer  éeê  wûsenfiicbafllicben  SiuiSram»  déà  Kirchetiéta- 

• 

wkehenv  Dfe  gëiiziîche  Verkeiiming'  deâ  Altéra' der  Handscbrift-' 
«nd  aomit  dea  inrieren  Wertha  derselben  mon  Sinten  dea  Herm 
Hmka  adiien  jenail  jbéiden  Gelèbrten  ao  mibeali^itbar  zo 'aein, 
daas  aie  aieh  gar  nieiit  dieMùhe  gaben,  anf  eîrie  nmattndlidie' 
Wei^  ibre  entgégengeaetzte  AnMoht  zn  begrOnden.  Der  eine' 
Heaa  aidi  nur  in  wenigen  Zeilen  und  nach  aéiner  ap5ttelnden' 
Weiae  iiber  den  Aulorilât^tanben  der  Bohmen  aiia  und  seîzi& 
die  Handscbrifit  aogar  in  dàa  Hte  Jahrkiindert;  der  anderer 
bebanptete  niir  in  der  Yorrede  zur  Auagabe  des  Ostrooiir^ 
achen  Evangeliuma,  dasa  der  angebiiche  Rival  deàaelben  nacb' 
den  apracblicheo.Keiinzeichen  einer  yi^  jiingeren  Période  &n- 
gebërte*  JLeider  b^ben  die  Auaapriiche  dieser  zwei  Véteranen' 
nichi  die  geliofitis  Wirfcang  nach  aiqb  gezogeû.  Der  Gédanke 
an  die  Ehre,  welcbe  dem  Ëvangelium  oder  vielmehr  déni  in 
dem  Einbande  deaselben  angebrachten  Reliqnien  von  den  fràn-. 
zôaiachen  Kônigen  bei,i|irer  Thronbeateigung  erwie$en  wurde, 
btendele  die  Angen  einzekier  Bohmen,  Polen  und  Ruasen  ao 
aebr,  daaa  man  nicht  aufbôrte,  daa  ganze  Denkmal  aurïh  ael^ 
nem  inneren  Werthe  nach  zu  uberachôtzeii. 

BaQerr  Hanka  erat  nach  dem  Tode  Kopitiora  mit  aeiner* 
Entg^poning  auftrat,  ao  batte  er  Zeit  genug  gehaU,  auf  eihe' 
dem  gegenwârtigen  Standpunkt  ,der  alawiachen  Spracbge- 
achichte  angemeaaene  Weiae  aeine  Vorauasetzung  gegen  die* 
vorangegaugenen  und  gegeu  etwaige  zukunftige  Angriffe  aîcber- 
zn  atellen...£r  acheôat  es  aber  gar  niebt  der  Miîhe  werik  -ge* 
halien  zu  baben^  in  Kopîtara  und  Woatokavira  Annehten,  ao 
weit  aie  a««i  eisoebie&r  Abhandhuigeo  ^bdumnt  varen,  nSher 


âeif^T  Aix^be  des  B^omr  BvangffJwnM  niit.eiMr  kmMv 
Atferdgiiiig  der#ctfieii. 

Vch  za#eto.  Jkbffneugi,  dasi  flenr  Hanka  dwA  «eiaa  AtaftOK 
nm,  welGh9  er  éch  auf  anrfera  fièbîète»  eririJl'i»éB  hattff^ 
li^bt  anc)^  auf'dem  Gebiete^es  KJrdiétida^iriièbtfiiy  naawipè- 
Iic|i  in  ^<tt!ilaiid>  noeb  femer  AtMtftr  gewinnen  wûvÔ^^  hUH 
iob  e«  Skr  i>aa«tend)  mil  Bedenken  gégen  aeÎBe  Behau^tong  aaf* 
aHi^preten,  uni  tfo*  aielir,  da  der  Mann^  der  ni  dMr  Onoa  detf 
S^îpcheailainacfaen  zuerat  ioi  J.  I8â0  Lidkt  gebradit  halt0< 
aich  y^rnabni,  die  Venirthmlung  adiiei  StandpODkles  flir  jetzi 
nMt  StîU4cb.w«tgen  an  nbergehn.  fis  soltte  £e  gdefaiie  Welt^ 
ao  çbichle  icb,  erfahren,  dass  «mter  den  Stimmen,  '«reldie  ^két 
die.  BdU9  Ausgabe  des  fteiinser  ETangàliums  sich  li5fen  laasen 
ipriindeo,  wtnigstens  $me  vor  der  lockenden  iind  die  kiroteif' 
sl^'fri^hea  SUidiea  mit  neoer  Verwirrang  bedrohenéen  PhaftH 
tune  gewarni  hàtte. 

Das  Modv,  welcbes  mîch  zum  Niederscbreiben  jener  Beden^ 
ken  bestimmte^  war  also  ein  rein  wissensebaftHcbes.  Die^ 
ÊBê  tuid  ketn  anderes  setzten  ancb  mebrere  hier  lebende  ros^ 
siscbe  eelebfte  be»  mir  voratis.  Herr  Hanka  abér  bat  ein  ganS' 
anderes  Motiv  entdecken  wollen.  Als  er  die  erste  Nachricht 
YCMi  meineffi  erbobenen  Widerspriiche  erhieit,  wandte  er  sidh 
an  eînen  compefenten  Ricbter,  den  Slawisten  Preîss,  mit  der 
Ktte,  thn  gegen  mlch  zn  vertheidîgen.  Icb  Will  non,  da  es  «icb 
bier  um  einen  Yerstorbenen  bandelt,  micb  nidbt  darîlber  am^ 
sprecdien,  àb  Heir  Hanka  von  dem  gewMblten  Sdbiedsrichter 
Klligung  seines  Verfistbrens  gegen  Wostokcrw  tind  seîner  Be- 
treiafâhrttng  von  dem  boben  Aller  des  Beimser  Evangeliums 
zu  «rwarten  batte;  idb  bericbte  nur,  dass  ieh  Hm.  Hanka -ei-' 
nen  Afadmck  von  mefaiem  Anfisatze  ztlscbidicen  und  ihn  ailffor^' 
derti  liesa,  seki  eigener  Vertheidiger  zn  sein,  zngleicb  mit'dér 
bestimmten  Versiehemng,  dass  die  Rédaction  der  Pétersbtfr^ 
g«r  ZeJtungeîne  Antikrfftt  ve»  ibiii,  da  es  indi^  «^  wissen-» 


—  t»  — 

«pttiA»:  iHim  Mlc*»îiit  liffviiMiti'mgiAroffftB:  Berr  1^ 
iM  es  vorgeso^D,  jn  den  Ange»  «einer^ntti^réii  BekttmMeH 
«tdi  atf  «iaeiMiéteise^  Wrâe  su  irechtlBrlîgeni  Obne  »e^ef% 
«ivei»,  vie:dliâie  BecshifeeligàDgdM'KoisefaMM  lAuMe^  gi^iilIgDe 
••'gttr;«tt'VegiidMPe>»  €liM»er >m€i»'6«UkAt<Mi'<ltt«r  das  rer* 
MNoOkhe  Altet  anfl  den  ytrmeiallbllaft  'hcèid»  'W«rib  àtà 
Bdoifltr  Bvaiigeiiiiiiig  aui>  tnrfnér  I>dut»èkh^U-erMiraâ 
woHtew  leb  ghiabs  e»  mûr  nnd  iMà^er  ^Mléng  scfaQkSg'tMi 
fiWH  en»  «olobe  BrUâning  aéf  êêâ  eàlÛKMeédntÊo  zntMeÈxt^ 

WeAiiBérÉ  BaiêLm  élira  g)Mbt,  dasi  ich  midi  dwreh  eiM 
iolche  Beschtildigtmg  in  meinem  Geld^seo  gelrofKn  AMe,  mî 
tSmscht  er  «dt  nebsl  denjertigeRKHfiîèn  undPoIênvwelc&e  sotifC 
seluHi  eine  ihniiche  Tâktilc  gëgeu  mick  versucht  faàben,  gans 
gewatt%.  Anch  will  ich  es  hier  ganz  auf  sich  beruhen  lassed, 
ob  Kopito^  Rechl  hatte,  flrn.  Hanka  zn  beachuldigeii,  dass  et* 
bei  der  Bestitnmnng  des  Allers  und  des  inneren  Werths  des 
Retmser  EvaiigeKiinis  sich  durch  filihden  Fàtriotisiuiis  (caeco 
jlatHaé  amore)  habe  hinreissen  lassen.'  Ich  filr  metnen  Theil 
koonfe,  da  iéh  nicht  erst  seit  gestèm  und  heute  bei  der  Be^' 
handiung  gesdiichilicher  Gegenstânde  den  nationsilenGesichts- 
ptinkt  fSr  eiîien  niederen^  imwissensdiaftlichéii  halte,  micfa 
b^  der  Abfasjbmg  jener  Kritik  durdiiaus  frei  von  nationater 
Befôhgenhèit  firhien,  Woher  weiss  denn  Herr  Hanka^  dass  idi 
gt$ni  aHe  Sehwâéhen  des  deutschen  VolkscharacCers,  wozn  nâ- 
mentlich  aâch,  nach  dem  nnwiderlegbaren  Zeugniss  einer  tau- 
aétidjâhrigen  Gescfaichte ,  nationale  latoleranz  gehôrt,  âls  un- 
rev^usserliches  Eigenthum  behalten  mbchte?  Meine  Erltik 
gab  wol  schwerilch  Aniàss  zu  dei^  Bebauptung,  dass  ich'einen^ 
deutschen  Gcjsicfatspuiîkt  in  slavicis  ior  den  unfehibareil 
evklâfëit^'WiU.  Schon  der  darin  Torkommende  Satz  ^n  dëtit- 
sohën  uAëtiiagyarifschen  Wtitheriehen  hâtte  Hnd.  Haiikà  etWiii^ 
bedfiohtiger  teaehessoHen,  anch  weHA  ihm  meine  Neigtai^' 
fo  iilliwtiche  Studieii  upëtlAMieh  ir8re. 


Und  ifi  4er  Krilik  aim[«ii{irMheM  Foideniuig-iii  Bêtreff  àm 
hunaiien  Stand|iiiakte««  naieh  ivielclieiii  der  Hîstoriker  ttiiab^ 
Ussig  ringen  «oU ,  ala  eind  «dche  mi,  die  icll  mir  sur  BtéMdbê» 
Digiiog  meiner  etgenUiclieii.  Geiinniuig  au%etteUt  habe.  fik 
Z^it  wird  lehren,  4^  iok  einéa  aolchen  hîatomchen  Jesnitiiiiiis 
fîUUg  bîn  Oder  ùb  icli  bei  meinen  geachiohdickeii  Studîen  6» 
zig  und  alleÎB  tulch  Wahrbeit  atrebe.  Fiir  jetzt  banii  ieh  nielt 
dtimit  trdaten,  daaa  weinigateiiâ  eine  ruaaiacbe  Stinme  ôfcnh- 
licb  Hro,  Hankaa  Anaicbt  von^  demi  Aller  dea  Meimaer  Evan^ 
geliums  auf  eine  der  Wiaaeiuchaft  wurdige  Weise  bekâmpft 
bat.  Will  Herr  Hanka  auch  deo  ruaaiacfaen  KrîjLiker  aati« 
alawiacher  oder  rein  aubjectiver  Teqdenzen  zeiheq? 

Ebe  ick  daa  Gutacbten  dea  Hm.  fiilârakij  (Baiapcaiii)  nër 
ber  bespreche,  will  ich  vorher  einige  Worte  ilber  die  aonati* 
geq  Anzeigen  und  Kritiken  sageo»  velebe  bia  jetzl  iiber  die 
Ausgabe  dea  Hrn.  Hanka  eradiieiien  aind.  Die  Verfasser  der- 
aelben  haben  meinen  Aufsatz  nicbt  gekannt.  Mir  lag  gar  mchta» 
daran,  den^elben  in  weiteren  Kreiaen  zu  verbreiten.  £r  aoilte 
nur  ein  Zeugoi&s  davon  ablegen,  dasa  man  bier  zu  Lande  die 
neue  Kunde  von  einer  so  «onderbaren  Auffaa^ung  der  ge-' 
acbichtlichen  Entwickelung  dea  Kircbeufilawificbea  nicbt  obne 
Protestation,  aufgenooinien  babe.    Dass  andere  Mânner  Hm. 
Hanka  unbedingten  Beifall  zoUen  wurden,  konnte  idi  bei  deir 
leider  nocb  éo  bescbrânkten  Yerbreituiig  des  Wo^tokow-Preia* 
aiscben  Systems  vorausseben.  Zu  jenen  Mânnern  gehort  der. 
bekannte  Slawist  Jordan,  der  sowobl  in  den  Slawiscben  Jahr- 
buçhern  als  in  Gersdor£$  Repertorium  die  Argumente  des  Hrn  . 
Hanka,  ^ieç(erbolt  bat.,   Der  Beoensent,  der  VaterUUidiacheii*, 
Zeitscbrifl  (Oren.  3ao.)  —  wi|e  e^.  sQbeînt,  Harr  M . . . .  w  •— 
attente,  obne  die  notbige  Kenntnis^  des  aUbolgarischen  Ltautn. 
ayatems  zu  bewâbren,  Hrn.  Hanfca  gleicbfalla  Weihipuçb*  Im . 
Moakpwiter  ertbailte  Herr.Sresniewskij  aua  Gbarkow  Hrû*- 
Hanka  ebenfalls  lûebt  giç^iugoa  jjQb;  dpch  mum  Oban  ihm  oacb- 
riibmen,  daaa  er  Hrn.  B^i^kiia.fiçlMMiptiiiig.vpn^dcip  :?faiiemt' 


I 

lidieiiTklied|fanen.dai  lltm  JArhttnderUim  EeinwerByan- 
{^ium  ésiaxAk  eine  grawere^Zahl  y  on  BeiqiîeleB  belegt  wân^eh-^ 
te.  Herr  Maly  (in  der  Zeit«chrift  de«  bôhni.  Ma«.  1846,  Stes 
Heil)  begniigte  ukHk  mit  einer  kurzen  Erwâhnung  der  neued 
Aufigabe.  Eine  d>evifiilb  keiiie  besandere  Bedeutang  habende 
«iMbliogra^iflche  âkizzes  ûber  die  sieh  Herr  Hanka  auch 
eben  nicht  zu  beachweren  bat ,  lieferte  Fëhnricb  (in  No.  66 
der  ôéierreicbisdieii  BUltter  fiir  Literatnr  und  Kunjst).  in  den- 
«elben  Blâttera  ^»chîen  aber  bald  daranf  (  1 84.6;  No.  79. 2.  Juli) 
¥00  LegÎA  Gliickfielig  einé  açlbat«lilndigere  W(ird%iing  det 
Hanka*#chen  Unternebmens,  die  ungeacbtet  einzelnerKopifar*- 
ficben  Sopderbarkeiten  hier  eine  Bmieluicbligong  verdienl. 
Fahnrich  wird  beschuIdJLgt,  da«8  er  nicbt  anf  eine  wdtere 
Kritik  de6  Spracb<^nkmaU  und  der  daran  haftenden  Tradition  ' 
®ii9g^Kai'g®°  ^^  f  ei*  (L^A  Glik:k«el^)  woUe  daher  dnrch  «ein . 
Votnm  die  Stimmeder  Slavicten  liber  jenes  leider  in  zwei- 
deutiger  Glorie  dastehen^  Denkmal  «lawiachér  liturgie 
berausfordern;  JBbi  jiipgerer  gelebxter  Siawi»t^  Miklosich  in 
Wien,  hab^  ungeacbtet  oaehrerer  w  gewicbtigén  Autorttîtten, 
wi|e  Hanka  und  Â.^  da^  ermittelte  AUertbum  ie»  Keimser  cy* 
riUi^eben  Fragments  £ietisch  nicht  ^tnerkânnt».  indem  er  in 
«einem  alawischen  Winrzelwôrterhucb  k€996  I^otlz  yo»  dem- 
fielbe»  nahn,  ^âhrend  er  0oqh  paache  dawiseb^  W&rter  aua 
erweifilich  jiîngeren  Handsehriften  verglichen  habe.  Ea  aéi 
nicht  z«  iScigneO),  da^s  an  Hankas  Edition  maneherlêi  niiaali-^ 
chea  ba£k5.  Dahin  gebôre:t  I)  Die  UmfolUtSadigkèit  Aût 
Einleitnng.  r^  Der  Heranagebpr  bewege  aich  hierin  zu  vM* 
auf  dem  Gebiet^  der  Qeacl^iehte  und  HaadKehriftenkuilde,  ztt 
wenif  anf  dera,  der  Pliilologie.  Von  dem  Herwageber  ivrlirè  ' 
die  nnwiderlç^lichate  Beweiafûhnuig,  àb  Sfurache  und  Sdirift 
des  cjrilliacfaen  Fragmenta  dem  Itten  Jahrfaunderte  und  kei- 
ner  quiteren  Epocfae  ângehôren^  billig  zii  erwarten  geweaen.  , 
Daa  von  ibm  àngcfuhrtéDutzénd  von  "Wortformen,  Flexionen 
und  Fûgungen,  die  îQter  acheinen  ala  jene  im.OatronMr  ypr-  . 
komm^den,  reiche  hier  nieht  au/^.  6^  ao  vemg.ina  I#i<lil  * 


dér«fi  Ofthegràphie  âertterà\i8gèbëi'stMië«se,  oiUWoM  tlidHV 
n§%er  nachweifie;  daéff  diëlbfndsdirift  th  der*pahnotîi^heii' 
Fttifilie^hëf^;  2)  dcr  MangieT  eifites  Gibssars.    Hiétîtt' 
svpcbe  iniess  dér  Berausgeber  dbrfeli^  éitië  faesbridêrs  ersèhîé- 
nene  «alCsIawiscfhe  (?)  Taschengrammâitîki»  zu  enWcMdi^eti  -^ 
efeie  Gabe,  dié  âttf  dem  Niveau  i^)  dér  nettdÂteh  Porstbungeii* 
fitehe;  3)  dîe  lateitiîsche  Trattffs'criytioli;  welche  liicht 
ur^èlreti^elrtsclieîftc.  Man  weîdéf  vcrsticht,  àn'ltfdd^iiîfàiig; 
jâati  RttSrfÉclrtiltig  zù  glanben:  -^  Sel  aacKder  Trhdîtîon,  dàSA' 
dés  ReîMb«)r  Evéhgdium'  eiiï  AtltbgràtAi*  déi?  heîtigdtt  Prbcoii' 
ses, eîA «Atèi^èoirdiieter Wcfrlk beizttl^geri, 80  stamme  dei^ah-' 
gdbdMnë'Godè^  dbch  wbl  atii^  déitf  f âtéfi  Jahrliûn&éH/^  * 
Wasf'sottèt'flèrrLegts  GÎlifclcseWg'voh  dem  von  ïopîîkf^eif-* 
trifnfnten^  haT^titAhfeidièn  trsprtM^cf  '  det  kirchéïidatrtstlîiéH'' 
Spnefae,  voft'dëih¥or2ugéf,  deMf  er  bëitKéjstiihifn'ifrh'g  d'ék  ffiVi^B* 
derHmdsdiPmm^d^n  palKb^plifscliëff  Meiitfzefdiën'  vdi"  dèfa^' 
apradigwiHklulièliefi  ertheilt;  beibHhgt;  ^^cU  lifëbYVi^ft'èF^ 
be«|ïrerheD^klftm  UnbefaAgièné^aberdaif  1Miigneh\  dàtô  dles^^ 
Wârdigang:  derBanka'sbbeb  Ayi^ë^^ië^  itf'denlnelfiren'WeJsënt- 
lidhen  PuAkten  mit  meinér  Kritik'  iibereinsfimmé  J.    Will 
Herr&Mka  diè^éii'PbiloSlo^eitèti;  deh  BekSiApfèr  â^  «Sch^k-  '^ 
baolvAinii>^,  mit  gteichën  Waffën'  wie  Âich  aùs  déni  Fel^é' 
MblagAi? 

Wa^îék  mAl  HetT  Legf^^OKieksélig  al&  nothwerJdi^  tfïr  'âi&' 
mlièréi  BénrflieilMg  des  Rëkinlséi^  E^ângelitmis  Verl^n^éttV 
nHkKcb  eini»  uiisfiiiidliéberè  AHlfong  dbs*  sj^râi^hlibli^-gëtketi-  ' 
soiken'{ibarâ<A«^â'lfcsfie(&iBA^,  dk^^bat^in  jàngét  fu^i^er  Cé^  ' 
lekiiter,  dër  gt^ëé  dié'EHbtscMihg  der'GëséhftihIre  dék  Kit-; 
cKëndhJfwhdiéW  etttti  Aaa^t^Mk  sèitiër  TUIfi^këil'gëùitôlkt' 


■  fiii>      il         ^ii.^i      fc  ■li»»!!  iii|lfc)ifl  ?■  |il      ■■£       ■         t''l        '" 


*)  [un  ÂbschDÎtte  yil  habe  ich   ^iiam}nr|indeo.^))ebai^j^ct,  4*^*.. 
Hërr'^f.egis  Glûck'selig  i.  ^'  1847  Rûcksciiritte  genîacht  haU  was.  t 
sictk  âtfs  dem' Uutacnten  eiues  Wiençr  Slawisten  ûber  die  Ârbei- 
ten^V[és'fIM:^Hâillfjt  unâ  aal&  ëinem' Ëier'nj'cht/oâ^er  anVudea-  , 


(il»  toornal'  de*  IfiniileiMiit  der  VoHMmOEtirMgi  OetoiMr 
1S46)  unlemomaibii.  Heir  BiUiékf  hat  diit^h  «eteé  Sludiéa 
4ib»  den  «nitléUioIgaiiicheii  VoctaliiaiMi  (AênBeiigMd  dmtfgè^ 
Aaiii,  daW'tF  auf  d^  von  Woslokaw  and  PiwiM  angehilni^ 
lén,. d.ii.  «praéhgefleUcOillicfaen,  Wege  die  4lene«Ude6  Kiv^ 
«henfil»wî«ctten  imetgtùtidem^yetMtibli  nnddaM  Bm  luiniént*- 
lick  dM  Trorime  und  MâhMinn»,  wélohes  Studieii  der^Aitt; 
menn-flie  .«âiàlioli  die  pbilologiseke  Wiisenachaft  fôrdern  êùV- 
iea,  mît.fikh.fuhrenf  aieht  absebreckl.  Ihm  ifft««  vor  alleh 
Din^en  darum  oa  thon,  einalweilen  da«  Alt-  iiad  'MittellMlgii'- 
riaéheiaaa  sich  «elb«t  «i  erldïn»,  nnr  in  einmlnen  ilHeà 
daa  Senholgaiîadie,  imd  «o^  weit  ea  ihoi  jelzl  ximftngfieh  iaC; 
«a  Rafthe  zu  feieUn.  Dër  Haum  dieaer  Blâtter  geatatM  nicht» 
arinri  apectellen  ItetonmdMmgea  îiber  die  LanlvferhiHliiiaae  im 
fteûnaer  Codex  Ueir  anaulilhcen;  ieh  begii%e  wakk  damit,  den 
Qang  aeinei^  Uiitemiahimg,  die  nieht  daa  Weric  Von  wenigen 
SliÉndén  Ja(^  anandènlen  «nd  daa  ReaoIUt  derodbea  wOriliiik 
aitzuttieilen. 

NmMem  Hevr  BilMnkij  die  Griinde  milgeUieîlt  hat^  welehe 
Herr  Hanka  filr  aeine  Aiiaieht  von  dem  hëiieni  AUer  dea  Reioi^ 
aer'BfangeliuiBa  anfiiliit,  aeUt  er  meine  Bedenken  auaeinan- 
'  der^  "wie  aie  aidi  in  meinem  AnfÎMtze  finden.  Von  einem  bNn- 
den  Nachbeten  deraelben  kann  bei  einem  Manne*  der  wie  IIr« 
HiiKkij  ailmëUich  ùnd  auf  eine  mûhaanie  Weiae  mr  aeihat- 
atSadigen  Behaadlung  aolcher  linguialiachen  Fragen  gelangt 
iat,  nicht  die  Rede  aein,  um  ao  melir,  da  er  bei  meinen  Boden* 
ken  aiolit  aleben  bleibi»  aondern  die  Anaiyae  dea  Textes  vbr- 
irintmty  auf  deren  Notbwea£gkeit  icb  nur  lûngeviesen  liatté. 

[Es  foigte  nun  ein  bmEer  Anaeug  aina  dem  ersten  Anfàatze 
von  Bilârskij.] 

So  weit  Herr  Bilârskij,  deaaen  Gewiasenbaftigkeit  und  Be- 
Sii^heidenheit  ein  Jeder/  der  seine  Kritik  mît  Aufmerksamkèit 
ktoen  will,  fewiss  ànerkennën  wird.  Hr.  Hanka,  dessen  gro^ 
t'érdienaie^  ieh  *aiif  andemCebieten  so  wenig  Wie  Hr.  Legiâ 

Mélanget  rofiet.    I.  9 


fiidUffP^:  ^«>iMn|tUkidiw)iiï%  AiudjtsQ^  wobei  vom  onoinen  Kfai. 

aniworieii.  Ëtoesôlfib»  wâfdgecade  amilisfilBB  howai0iBii,.^bte 
d^^.venneiMlicbe  bohe  AUer.derHândaebriA'.TOii  lèir  lûebl 
mit  Unrec^  b.o«frilti»)  wprdeii.  i«i.  «kh  hahe  esCfirjeizl  nodi 
nifibt  .zu  bet^tt0fi>  otich  gegett  HitH.  I&nka'aiièges|>rocheai  jïé 
baboQf  Ware  otir  frùher'  âcèon  «éine  Uemei^càitaîaatîkaliaGhe 
AiJbçiiJbeki^fit  gevreaeB»  sa  batte  ich  miobnùch  atârkér  davo* 
iib^iwt^ugt,  daas  wûl  die:'nitt.gr9ftser  Anst^engnng  emiageMiB 
j|^4$ipks^te  AYQ^I^towa.und.Pf'eisaeiui  ^u  weaig  berûckfiiolltigl^ 
ii)<|hti aftei;  so^leicb»;;«ici iea iichi«n>  HihgestodMfiWjBrdan  tijaâr 
tan..  Mieb  oabl^r  ùber  jeiien'.grairaiiatrkalisoban  Eniwii^f  âusr 
jiilsjppeeb^n»  balteJcbfilriinpaâseBd^  weaM^mna  «ue]i^  kaMSi 
^^  Frage nHtardrikkettikâsn,  ob  nidU  bet)dèr/&urt  aUgeuieâl 
«n(^r  dea  ^^^t-  niid.Sud«Iaweli  wie  dntec  idea  Gdebrt^^rî;» 
PQI|(|icblsiPd^Ver3it^^«abigilbl¥alHr6nijiluiioht«ft  y)»li  îfU6iG#^ 
nesis  des  Kirchenslawischen  ein  solches  Ëlemenlanlreik  msU 
«ber.  4tf;haden  a)^  nittaen  jnussP  derArt  ikitfl  iWèi80>  ^iie  Herr 
^9P3f^  in  #einei»  £||in$lbiiHA  die  tkiricb^ni^iAwiacheA  I^aMte  :§n- 
kl^Klui^d  dprcjh  Mtfiniiscbe  Buchi^tabeii  inia«iner:Auag^tw^ 
df^fgi^t»  i^W  Um.p9iji^.:ejne^  odldcm  Aui^etiçiii^  zu  bQdiei)M* 
3€âlfiam,  Ti^i^  ein  Jeder  «ageà  riiusa^.der  Woatdko^fi  und  fr^ith 
s»m  ,k\fi»fi9&.:A'^(siU^  Ubar  .dasi.altbolgaHiicbe  i«nt#j«jtM 
kennt  und  V09  dot*  £rei|i(2h  «ehr  f^chwâcbtân  nenbolgariidcbKIQl 
4MA#pr9Pbti  eiPfMn'fi;egr)(rh^i.    n   -.  ;     :-. 

OieAi.aur  Allw«br  l^gea  die  oben^enmbïite  VerdâobUgiingi 
Siej6t)%en^  ?6v^ekhe  ioZlikuôft  dSà&  Rmumr  Sv^ng&Mnm  nild 
die,  liber  «eine  Bedeutmig  k^^d  ge^word^^en^- Aa^icbt.ea*  be- 
fiprecben  werden,  kônnen  sich  nun  einen  klarei)  9egriff  içoa 
in^içer  Oppo^tloR  macbap.  UjQ^  Hrii>  JSanfca  ^ber.iipcb  einen 
Peweis  m  geb^,  wie  gern  iqb  berpit  b.in>  QereobtigkeitjgegM 
den  Gegner  auszfiMbfn»  ^elh^i  d^u^l^,  w^M  Mif^mkh  daraiw 
Gefdbr.beryqrzugeben^qbeint;  So^wiB  içb.am.SchlMip  noçb 


mS%i^^^  wp^^^t  .ySW.e*  9i^çt.ij}cht  4^«TeriMnttiçb% 
Alffiv  4e^($|beif  g^radçw  ip,Sch»tz  ninwnt,  dpcii  jpdppfaU* J». 
Hiii,  p^nk^  ^ie  HpÇp^ng jfpge  maohen  karan,  da^  da^ReifR-. 
^^S'^^eMn^.  eiq  nqch  ^'ôssere^  vi«seiifiohaIllichè«  InterT 
e««e^ben  diiffte,  aïs  pian  bi^jetzt  aiixunehmen  ^eneigt  war. 
I^ie^^  Gutachtea  i«t  auf  .mtçiijLe  Bitte  von  Hitii  Çduacd  ^.  Mur; 
ralt  ah^fafist,  der  iiînfi  Ausgabe  dea  griecki^clien  ne«ea  Te. 
*>PW^.na<îl»  ^ïew  alten  .VaticaKâfichen  Qodex  be«orgt  bat. 
W?«.  an  die^er.4ttng<|ijie,alij  besonde;r«  werthvoH  fïir  die  Sl^ 
^«lenî|iervorauhehe»j&t,.l>e^teht »daria,  .daw,4n ibr  zwn  er- 
stejil  544  ein  Yersucb.gemacht  worden  ist,  iiaqbmweisen,  vieil 
difiJSJ^kçhUche^^stvfifç]j^pf      be^cb^ffgn. war^n,  nach  wtU 
€l)e^  die  beiden  Sl^wenapo^^l  mit  ibr^n  bolgamcli^.und. 
grD^mâbiiscben  Scbulern  m  9ten  Jabrbundert  da^  neue  T^/ 
fitament.^ns  Bolgariëche  ùbçrsetzt  baben-.         t       t.  ;, 

•  «Die  Keinuser  Perikopen  çn^pr^cben  weder  in  îbFenJLearî 
•9f  l;en  iU^eralL  nqcb  in  ihrer  Jlçjftieufolge  denen  dt^^  OstroniirS 
o^ben.  Evîuijçlil^Uf  mois.  In  Jenen  Fraginenten.  Koiv^inen.  fiogsuP; 
■  mebi^^.  Ab^bi^itte  ;  .dopppU  yor ,  die  in  ;  deo^  Y.^l8tajidîgew j 
•Bw"*e  0$lJÇppQ^ip,pi^  eVaiçyal  sicb  fin4ef),  Aâiaiich  Li»ca«  U^, 
N^ft^  welçhes  die.?!^  "un^l  tltfe  der  2i  Perikppçu  y9n  Reiins. 
■bydet,  ^2  -^  3^  =^l^fJ^^^lyind  ^ien.   In  der  er/^ter^, 
«konmil;  Vers  31  die  jça^  nodbi  in  dei;.  V^ticaQistBfae/o^  Ha^^-^ 
«sphrift  zu  fipiden^rl^ajrt  ^.feinyateT*  «tait  «J.ps^pb*  vo^Tti 
«^elehe$^dif)^brigen,Haad^brifien  und  Uebersetzungen  pachi 
«dar  Fectstey^ngrdesDogipas  im  4ten  Jqbrbund^  gebenvr-'»/ 
t4iW^  «Qcb  in.andern  Stellen./ wleMaHb.JIy  13,-  stimmi, 
•4a^  Rpiu^eirJlyangeljlum  glelçb  dem OstromirschenrJBvaiigQr:: 
•Ijs^i^iiiicht  i9Jt  dçnfijsaAAiaern,  .fion^rn  mit  dem;âl^en 
«Docwini^  Aes  n^u^n  Testa^iLep^,^  def.  Yatiç^urijûscl^  Hand-! 
«scbrift,  ijberein,  welcbe  in  der  so  eben  erscbienenei^  Au^tfabe , 
«(Hamburg  1846  im  I.  Tbl.)  jedem  zur  Vergleicbung  gegeben 
«ist,  so  dass  wir  uns  fur  die  ubrigen  Stellen  auf  dièse  Aus- 
«gabe  bezieben  konnen.» 


i»-=^ 


1  '  'î'»'i* 

rar  iAe  gqpebenen Btelehrungiln  «ndfWidkrldiiMii  AèSU- 
wbteo  deoi  HeraiMgeber  dei  enten  autheiitifdiereii  Textes 
des  neuen  Testamentes  nnr  dankbar  ftin,  anch  wenn  ^'  an- 
gedeuteten  KgenthûmHcblLeitcn  des  Rennaer  Evangdiiiiiis' 
noch  aiif  andere  Weûe  ihre  ErklSnmg  finden  sollten.  Bekannt- 
lîeh  fiilh  die  Ausarbeitang  der  dawischen  (bolgarûchen)  Bibel- 
âberaetzmig  and  Liturgie  in  jene  Zeit»  ala  die  Sondemng  der 
allgemeinen  christlichen  Kirche  in  die  orientalische  and  ocd- 
dentalische  ror  aich  ging.  Der  eigentlicbe  Abfatl  —  um  mich 
eîne«  hlufig  vorfcommenden  Aasdracb  altalawischer  Kirchen- 
acribenten  zu  bedienen  —  Roms  von  der  rechtgllnbigeii 
Kircbe  erfoigte  erst,  als  die  beiden  Slawenapoé^el  von  den 
bolgarisehen  Slawen  ans  scbon  in  daa  Gebiet  der  grossmShri- 
^bèn  Ftirsten  gezogen  waren.  Hier  erst,  wo  sie  schon  cbrist- 
licbe  von  Aquileja  und  Salzburg  ans  bekehrte  Slawen  vorfan- 
den,  ging  die  slawiscfae  Bibelîibersetzong,  von  der  einzelne 
Bftiîber  sogar  in  mebr  aïs  eine  bolgariscbe  Mundart  ubersetzt 
worden  zn  sein  scbeinen,  recht  von  Statten  and  es  ist  scboa 
lângst  von  den  ersten  Slawisten  ansrer  Zeit  in  and  aosserbalb 
Rtisglands  daraaf  bingewiesen  worden,  dass  sicb  mancbe  r5- 
ralsche  Elemente  in  den  âltesten  slawiscben  Kircbenbucbem 
entdecken  lassen,  wie  nnter  andem  aacb  die  ost-  and  sâdsia* 
iKichen  Beneiinungen  fur  Altar,  taofen,  Kirehe  a.  s.  w. 
vom  alten  Noricam  ans  za  den  Sfawen  gekommen  sind. 
Liesse  sibh  nun  vermittelst  des  Reimser  Evangelinms  diesen 
uhd  andem  rdmischen  Eindringlingen  nâher  aof  dié  ^pur 
kommen,  so  hMtten  wir  einen  neaen  Beleg  zu  der  weHhisto^ 
r^scb  wichtigen  Stellung,  in  der  sehon  ini  9ten  und  lOten  Js^r- 
bùiidért  die  beiden  katholischen  Kircben  zn  ethandèr  tratoft 
-^  èlrie  Stellnng,  aus  der  die  fiescbicfate  der  geistigën  KliUtnt' 
des  gan^en  SlaweHstàniniës  noch  nicbt  genilgendf  aurgébélH 
worderiist:  ^  *       ' 


.-;.; 


I .  >   •  '  »  .   I . 


^  ftè  - 

rung'dM  éîawifchm  Etangeihtms  iu'Mniù:   '  '  '^ 

In  meinem  Gutachten  iiber  diè  Pragcr  Âusgabe  des  Reiin-^ 
ser  Evangeliums  (s.  Ab«ch.  y.  1.)  «ah  ich  mich  da,  wo  ich  den 
vefrstorbenen  Kopitar  gegen  éfne  wisfienschaftliche  Unduld- 
.  aàmkeit  in  Schutz  nahm,  veranla^st  zu  erklâren,  daaft  icli  auf 
dem  Gebiete  der  Entfitèhungfigefichichte  der  kirchen^lawi^chen 
Literâtur  nicbt  zù  den  Anhângem'Kopitans  gehorte  und  dafii 
ich  mich  wunderte,  wie  die«er  mit  so  gros«em  Talent  begabte 
Forficher  auf  ihm  den  Wald  vor  lautér  Bâiimen  nicbt  ge«eben^ 
«ondem  nur  Cinzelheîten  auf  çine  scharCsinnige  Weise  begriin- 
det'hStle/  Herr  Legis  Glùckselig,  der  fiicb  «têts  ak  einer  der 
wimuten  Yerehrer  Kopitars  gezeigt  bat,  fand  «ich  dadurch 
âuf  da«  émpfindiichsie  verletzt.  Dies  war  aùch  nicbt  anderf 
von  einem  Manne  zu  èrwarten,  welcber  (s.  Oestereicb.  Blâtter 
1845.  No.  138)  der  festen  Ueberzeugung  lebt,  daM  «dM  Sj- 

•«teni  Kopitar'«  von  der  Identitât  deê  tlaràntani^- 

,  .  {■.....•Il 

«•mus  und  Cyrillifimiifi  fur  aile  Zukunft  die  Grtindlage 
•der  SIawi«tik  bleiben  werde.»?^?  Hâtes  qenn  jfemala 
in  WirUicbkeit  fieselbé  ffebitdel?  , 

Um  den  vorliegendén  Aufsàtz  durcb  eine  allzuiange  Episode 
nfeht  tiber  die  Gebûbr  zû  erweîtèrîi,  gebe  ich  liir  jetzl  nichl 
um'étândlich  ànf  die  Anklage  ein,  welcbé  der  Slawistiker 
(184.7.  p.  646)  j^egen  mich,  als  angeblicben  Verkieînerer  déif 
Verdien^e  Kopitars,  erboben^at,  balte  es  âber  ifiir  meine 
Pflicht,  nach  einiger  Zeit  in  diesen  BUttem  nacbzuweisen,^ 
warum  Kopitar  deii  liVald  vor  lauter  Bâumen  weçler  sehen 

Wôltte  noch  konhte.    Hier  bêmèirke  ich'  riùr  einfitweilén. 

Il  (Il  'î'iit/ 


éinè  verfehite  zu  lîennen  ifit. 

iBei  der  Art  uifd  Weiie  aber^  mit  welcber  jener  yeijenrer 
iLOuïtars  ireireh  niich  au&etretçh  ifit,  darf  e«  mïr  niemanq  ver- 
argen,  wenn  ich  emen  Ponkt  zur  Sprache.bnnge,  m  weicnem 
Kopitar  ak  wi^enacbaftlicber  Gharacter  in    aeinem  vollen 


daranf  abgeçehf^^  di(;JBe4e^tul|g,  welçbe  KQpitar  ,(vr  die  Ent- 
wicke)unff  def  Wi«6eii.schaj(t  im  Slayenthuiiie^ge|iabt  hat,.iil>fr' 
hàupt  in  Tragé  isi  8tèllen.  'l^  yst  ^und^bïeibt  cine  wi«^eçt- 
ficba(l1iche  Gro^ise;  allein  es  \si  die  Aufga^e  d^r  gegenwâjcjti- 
gén  Génération,  ânf  eine  uuparleiische  Weisé.zu  i^iter«i|cl|pii{| 
wdrin  seine  Grosse  liestand.  Mit  allgeqaeinen  Pbrasen  lâ^st 
sïc]\  e^ne  solcbe  Aufgabe  picht  losçn^  es^mus^  vielmehr  4i^ 
Wi^ksamkeit  des  Manneis  naçh  allen  ^inzelnen  Richt^ngjen  bîn 
umstândlich  gescbildert  werden^  ^he  wir  uns  eii^  enlsçhiedei 
nés  Urtbeil  iiber  seine  panslawische  BedeuiUing.Qrlai^ben  qiir- 
feif.  In  Biiclsicbt  anf.die  kaum  begoni^ene  Losui^  jener  Aui^. 
gabe.verlphnt^es  ^sïcb  der  Miibe,  Kopi|ars  Verh^llniss ,zip) 
Beimser  Evancelium  zu  erôrtern,  .wobei  wir  zuvôrderst  von 
dem  Manne  zu  sprecben  baben,  welchem  gewôbnlicb  die  Wie- 
derentdçckung  dièses  Denlunals  zu^escbr^ebon  wird.  ^  ,  ,  ^  ^ 
Der  i.  J.  1844  yerstorbene  ffebeioie  Ratb  Alexandejr  Tiirge- 
niew,  (TypreBeB;b)  batte  siçb  am  Anfange  dièses  JabrbunderU 
bistoriscbei^  Studien  zugewandt ,  von  denf  n  er  duych /e.jii<en 
Éintriit  in  den  Staatsdienst  leidar  allzusf^hr  abgezo^en  i^.^çdç^ 
p^e  Sage  von  dçm  vermeinflicbeQ^Unte^gange  des^,  j^eipf er 
ËVangîeliums  ^cbeintjhn  friih  bescbâftigt.^u  baben.  In  leiiL 
Ëxemplarfyon  Alte]^.«Beitrag»  (s.  <}i^  çbroiis^oK  '^ai^elle.  iSQI)^ 
welches  jetzt  der  Bibliotbek  der  Kaiserlicben  Aka^eoiie  4^ 
Wissenscbaften  einverleibt  ist,  bat  nâmlicb  TurfenÎQW  zweî 
Randbemerkungen  in  deutscber  Spracbe  eingetra^en.Die.einck 
^etrifft  die  Wiener  H^ndscbi^ift  de^  vulgar-grieçbiscben  ÇJbro- 
nicon  des  Dorotbeus,  MeU*opolilen  zu  Mon.emba^ia»  auf  weLches 
Alter  in  den  Miscellaneen  (p,  2^5)  bjngewjesen  batte  und  io^ 
welcbçm  er  eine  Nacbricbt  iiber  die  literariscb  -  artistiscbe 
Pliin^èruhg  von  Consiantinopel  i.  J.  1^04  sefunden  batte. 
Turgeniew,  der  sicb  iv^abrscbeinlicb  iiber, die  vermutbpng  Al- 
ters,  qass  bei  dieser  Geleirenbeit  das  Reimser  Evanirenum  nack 
Frankreicb  gekomnien  ware«  naber  iintemchteawollte,machte 

îV>U'»/    lfî'j.'.i*><i     Jii     l'i'.  iTii.*    I' :î   i' lu. J  •.«:•/><:. /'    ♦'•ïs    '»..';  ;"/i 


•   t  i>   1 

•  t 

Il         .    • 


«fai  Wienkonnlé  fch' é«  iiidit  ïu  séfaen  b«kotiiitien,'Db^eSch 
Icll'mélirere  Mahlé  1>l6s  deâwegeh  in  der  fiiUiotliek  geweseh 
bm.» 

S.  153  siehi  fpigende  Bemerki^pg: 

•Peter  bat  w  C<^?^  Rr  EvJ  le«anJMifM|ffim« ,     '  >  ; .   . 

Jp  4p4î(eiian  Mbcen  beodafte  Tmgeitfemr.  YfemehMdeAeUiâT 
der  £oro|»ai»,  unt  mbekanate  QllelkeB^)  kur.'ruBaMehén.Ge*' 
flohieliite -sstt  «ainnsëlii.  I:  J.  1895'befiÉtiè  er-^reh  k' Franlivich 
tthd  kâttif  unter  andern  aUch  nach  ^efms,  wo  ér  die  doitîj^ 
IfâiiicîpaTbibTiothek  b'esucbte.  Von  Frankreîch  aùs  loetdètê 
er  gegen  Ënde  diefiies  Jahres  nach  Petersburg,  dass  er  in  den 
Beéitz  Vbtir  einen^  Facslmile  einéblin^kamrteft  Zeugnisses  liber 
die  Gvo«6fiiratia  Anna'  und'  atnsserdeiii'  "vdn  einem  Facmifciie 
dér  eMfi^i'Seiée''de^  terloren  gëgla«îbten  Hk^tiiitigaeTMgèUi 
«M  ^ki)iiA^n-«#fb^/4)aé('JenUai*lieftr  dett^MMstëi*.  ^ër T^fei^ 
àaftlaniiigtilfr-M36  (^.  die  T«b^.}  VeiMemUdtatè  i^'Aen^lAthAnif 
«te'dettiBrfiefe  'furgenMNfé/lch  -gteli^*  deffuîélbei^  bfef'WOHltofe 
wiéder.mid  iwâr  mft*  dèr  bU  Jetz4>mliht  Keaohtetfen'  tfiiter^ 
ficbrift.  '•  •'   '••    J ■•   •■•••*'  .li'.'.  '•  j  ',  ..;f 

MBtne  éUe  Kmde  wm^Jinnà  JàroHàé&ttina  und'dki  tlbwiàike'ÉAm' 

«'Eiiier  von  nrrserèti  in'  Frankrdch  verweflenâeif  Laii^sfèu^èU 
•bat  aedièd'  Corjift8|^ncUntën  genWklet'^  dwt;  htan  tti  ]|«$JbM..  (^. 
•«itiQ'  bin  aiif  diesen  Tagi  luibokaâol  ^ebiicfcaoe  /Naobrinfaii  T«n 
«^na  Jaro^lajnrown^,  dtr  GèiHi^iip:  H^iririflft  de^MfUe*  gqfuiH 

•  den  bat  »  •  #    t    •  .     ,   .• 


;.  ^)  EiaK  Tbeil  derselbea.  ist.  spffter  von  der  archâô^prfiirliitfebéli 
Con^inUsioip.  terOffentticbtr  wordoii..  -r  Mafchtrigliob  JièmflriJe  idbr 
fur  russische  Le&er  zn  S.  GXlil^  .4^r.  Ewlafaiig;^  Kr^|[s.ÇVlH 
scba^geni^  4^..«upb  d'^  Augj^borg^r .  «  Allge^t^ioe;  %f^t>iDg^  .^m 
▼erstorben^n  Turgef)iei%  ein^n  schdnen^tiyeiy^  auqh .  kuf ^en  Jï^ch*^ 
ruf  widmete.  Heinrich  Léo  bat  die  Tuxgeniew'schen  Monunienta 
ih  den  Berlinef  «  Jabrbûchern  fur  wissenschaftiiche  ^ritik.»  tëii, 
IL  No.  «9  angezeigt-  '        '      '  '*    '' 


•scbriebeii  if !•  |)iis  franziOsischen  RAdîm  liaben  an  tbrem,  Kdh 
•Dungstage  in  Reims  den  Tlironeid  auf  dièses  EYangelium  gelei- 
•stet,  in  der  Meinang,  dass  es  ein  altes  grieckisclies  wâre.  Ais 
«Peter  der  Grosse  bei  seineir  Durcbreise  durcb  Reims  die  Sctiftlie 
•der  Cathedr8lkirche'*beitëflnî)gte,  erkâmité'  ei^;^'daij^  jeHeà  Evange- 
«Hdh  isiti'  * «laMrfildifrs  %tre.  AèbnMMfcy  niid.  audcre  Oteldbtte  biei- 
«tcn  diésvB  Cedex?  fur  letlorBik.  Deriimt'gia9»tttisclHnit  fiuchalà^ 
fibçt».g«9ehriiibQpe,  Tb^ii  d^sselben*  ist  eine  J'orts<tUMmg..jks  .cy<- 
fiii^i^en  uud  çcheiut  jauger  za  sein,  obgleicb  beîde  Tbeile  s^^- 
•sammengebundeo  sind*     Wâbrend  ,der  Hevolotioa  bat  roan  r^m 

•dem  Einbande  die  E^delsteioe,  das  Gold  und  Silber  abgetrennt.» 

»     !       .      .  .   •  •  1 

^  kt  mir  niçht  I>ekaiM)it9  .ob  dièse  kanse  IMii^^  von  depc  W 
«îçh  dii^  Sturm-  und  DFaogperiode  iii<d«r  Cîe«çbicbte  jewas  0r 
llrâiii>mvol)on  D«pkiiial«  datirt,  ^ogleîcb  (d.  ^.im^MoMt  jltr 
mm:  iMiFebnm')  in  frem^e  BUfterJIbfftfgi^g.  S^  H^m4m 
foiird^a.^wrt Fuudeii  auf^Fraiikreîoh km,  «p  vird imiSMli 
Urol  aueh.  in  «iemlîdb  fMfeber  FMwvig  in  jeiieiii  Jkanée'WJIb^ 
i^nd  der  kUsIeii  Monatie  des  Jalwêa  1835  und  der  erstes  M»- 

• 

nate  défi  Jahre«  1836  verbreitet  baben. 

Di^  Mi^  lirie,.,maii  darauf  die  Unter«uchui)g  ûlier  den  Gba- 
racler  des  Denkmalfi  anstellte,  heweist  am  beaten,  da«a  damala 
^iie^.jbobt  iwi^HSchafUicbe  «l^wificfie  Lii^iMik  noch  ja,den 
WinMn  lag  wd  daat  die  ricbiige  EiiiUieiljuiig..iind  Gbaracte- 
ligiroDg' der  kircbendawitfcben  Literatargeschichte  nach  Pe- 
riadeQ  dMnala  noeh  ein  Art  Gehenblehre  war.  Um  $o  erfireu- 
licher  ist  efi,  dass  im  Laufe  des  J.  1836  ein  gelebrtéi^  Vétéran 
in  Rufisland  in  einem  ungedmckt  gebliebenoi  Gutackten  lich 
¥wm  dèr  allgeméinen  Illusion  frei  erhielt,  der  mm  sich  in) 
Folge  jenes  Wiederfundes  hingab.  '  ' '* 

Beide'Ton'Tttrgeniew  erwdrbenën  Facsimite  wnrden  nâtti!- 
liéh  ëiniem  sellier  alten  Freunde,  dem  Akademiker  Knig^  znr 
JÙ^lplit  yorgelegt.  tli  dem  Brouillon  von  Krugs  .GoJUicbtm 
stebît  folgendes:  ...  .♦    .  /  .; 


«dus  jr  »i»r«iàeii  jtmt  o|(  /f^lxrsQchi  wir4,  i^f^^kqêMf  Crùh  nie 
•|i;e#chi^|.  —  «pa  idie  2ifj»L|e  Bfdfjtie  «de9  Bvchs  mt  ^l^gflilUelie^ 
•Cbaractereii  geschriebeo  ist,  sa  bal  roan  daraos  auf  das  hohe 
«  Aller  die^èr  Charactere  schliess^o  vroUen,  welcfaer  fiJchluss  je- 
•docfa  nirht  Statt  ùndeû  kann. 

«VoD  die.'tem'B.eiinserËvaDgetiariuin  sprecfaeu'nbrîgensBûscIiiQr, 
•GanoiiiGtis  Mejer^  Aller' (242 -^Sfi;),  MUlto,  Dob^wsky  (Sla- 
•wîtt,  ii(4  —  ÎIT7)  IL  a.  méhr. 

•  Wak  das  z^éiie  Facsimile  betrîfft,  ao  ht  es  folgeiider  Maassen 
•kn  lesen:  «Anno  incarijati  verbî  MXLVIIIT.  Çuando  Henriciu 
«rex  FrâDêonUtt  '  misît  in  Raskatiam  Calalaunensem  epiicopam 
«R(otgeniiift  II)  pro  filia  regts  illîus  terrae,  quam  debebat  dacere 
«uxûreiii,  deprecatas  est  Odatricas  praeposîtus  eundem  episcopum, 
«qnaéenn»  inqùirere  digoaretur,  ulram»  etc.  —  Dièse  SteJle  [ub<;r 
«^dte'&nVfttng  des  Biscbofs  Rogers  ats  Brautwerbèrs  uach  Russ- 
«Isttd)  ist  dbri^tiff'schoD  dbgedrubkl  im  Bbuquet  XI.  pag.  197  n. 
•4B1  ^*  Sehr  viole  gkichzeitige  SdïHfïstélkr  sprechen  iro'n  dUser 
•Yermiluiig  Heimricha  des  -t^ilèii'  mit  Aooa,  Jafosiaw^  'Tocfacer. 
«AXaiàer  -N^iiie  wird  «uf  gor  Tei*so!iiedetie  Wéise  verunsfaltet.  Ja- 
«roiU^r  hëîsipt  fl<«:  RiisUlpruiti,  Bek  Rucie^  Hex  geDiis  Ruscioriun  ; 
•ioliiis  Gtoditts  Rest  Rugoram,  Rcx  Ruteiiorum;  Georgius  Scla- 
•^vtis  Rex  RuUonifti;  Jurisdoht  Rex  Rnssoruin;  Julius  Claudius' 
«Rex  Russftae;  'Georgius  Rex  Sclayoruni  ;  Rex  Gerisclb  de  terra 
•RfLsetae  în  fimbus  Graécîae;' George  âclane  Roi  des  Ruthén es; 
«li  Rois  etivoib  Gauliers  lIEvesqike'  de' Miaux  au  Roi 'de  Rousie» 
•v%  M'iilîrndè,  J^ue  'IMi  envorrast  une  soue  flflè'  quiavoit  non  Anne; 
•George  le'^arbii;  le  Rt>rs  Hfennï  priîsf  I  faitie  Aniite  la  âlte  aa 
•AtirRttffîA^  Re^'Mâleëcbldtfs  r^nri  Dogôram,  qaod  nos  mèlius 
.voesUAIis  Rfisaraiu;  Reï*  Rtfssiae  nomine  BuflesdoéN 

'  Indie  Untëffitichiing  ôber'den  Werth  des  Denkmals  miscb- 

•  ••■''"     .  ;  •  I 

*)  Ans  deif  Mitth'eiluagéti  Yon' M.  Pogodin  (Racj'bAbaaHia . . . 
o-  PjccKoft  HcTopia.  Ton  III.  HopMaHCKill  IIepro4'b*  MocKBa  1846. 
p  08.  M)  érstebt  itian,  4lass  jenea  Zeugniss  îti  der  Aeimàèr  Hand- 
scbrift;  «  Psakerittm  .  triparliliii»*  A*  IS»'  stebf  «nd  von  eibent 
Mitglittie' des  Paftsbr^^iltrftiàttti»  devni  verMorbeiiéo'fAirgetiié^  gé- 
geben  wurde.  —  Vgl.  SchiOzers  Kesior  III.  ë3S*  .     * 

llélaages  ninet.    I.  I0 


~  n  — 

âmtên.  'Dièi  VeranlaMiing  daM  pk  bàwpv^làrêlï  'K'ôptttt^ 
Vor 'tî^  Brtdlfkén  Seines  HfesycKus  (déjieri  TîtelMalt  dktf 
J.  iMÔliat,  Warenaauf  demUtascWagé*  dàsî.  18W)iitéh«, 
ficïirïeb'èr  îri  emem  jelzt  (beî  Legis  Gliiclcsélig.  1846.  S.  6i0; 
fi.  'dîe'l'atelle)  gedrûcktên  Brîefe  nach  Pr^g: 

«Lâchçrlich  ist  es,  wie  nun  Polen  uml  Russofi  sich  mit.der 
•Éuldcckung  briislen.,  pâhre.nd  ïie.  inir  g^Jiôrt,  de^'  zviçrst  d\e 
«HoArDane",  der  Codex  inôchte  doch  picbt  vefbvanvt  sciu.  fasste 
«iind  sohri  in  Paris  wegen  .Dubrowski,  auqb  in  Pelersburâ/die. 
•Naclifo^scnuii^eii  eii|)Qit£te..  .^ein  Çrli^ck,  dass  die  ChrpDi<]^e  ^^p 
«Cliampagne  in  Paris,  und  nOtlji^D  Falls  von.KOpj>ep  iOjRi^S-, 
«land,,  fui*  micli  zeugen.»  ,     .         ,•,..< 

Àehnliçh  driickte  er  sich  183?  W  Sesjçhiufi  (p*  6^)  au/^;: 

■De  tûto  hoc  ^egotip  vide  JLfi  Chronique  de  ,Chan?p^gi^e,  .IQ^^^ 
«I.  4Q;  II.  .20^,  undp  et  bqç  pajtebit^  npsUra  *)  ppt.is^ip;iii^  i>p.eflA 
«dii:£yç^  et  iu4ii*ecta  ç<^icçfo.  pro  d^rdiU)..d^per0t)|iii|^  flM^iff^. 
«reductum  in  <Jias  ]uiuini;i  9urf^s»"       .  ^  .'        .      ^     ,, v  j;;,» 

.,  Ferç^r  in  deif  Prolegg.  1^4-3.  p*  XV}!  :.        ;   >  ;     .  .  .v, ,   / 

i^In^erijm  gaudeamifs,'  cpdipeiç,  qu^ni  iesm  c^hherKxnUi' Sii^^êA 
•de  §acy  crpdideraipupi  pçriisfe  c^im  .fçUqufs  innukg{9'<>U^iii^  4)l^iM>r> 
«  diis^  non  sine  iiostra  tantilla  syn^^ol^,  euier^if^e^SiaUefli  viioHm  9»  UXiS' 
•tuiimitibus  etiamsi  nu^m,  J^ajfa  quamvis  et  |i.os  dp^ea  d&)perv^ai)[|iu 
«de  eo  codioe,  tan^ien  fi^.  183^  ede]ltes.GlagoUtÂ'^'C]o%iaa^fp  Xap^. 
«yebemçnii  denup  percuisi  fuiinu^fl^mepsis  cg^icis  deiideno,,at  ji^p^ 
«credei|en)f^s  pe^iisse,  quod  voleb^fT^us  fljerva^Hn^t.l^  succitrr^gtictlr 
•piditati  ra^9çi]^iun?  -^  qp^  ^^H  y^]  a  faiia-ticis  coqteofpî  aiiruingf n^ 
«masque,  veç  pf^2>tea  fu^e  avsurao)  fmem  spolialapn  tkesHaro_yol9>. 
«juep  profe^re  i^  n)ed^^m  ;  «ryo  abjççissq  in  avg^uqa  af iqwem*  M^cqi^f 
•codicem   saltçin^^  adhuq   çxsta^p.  s^.)yiMQ{  s^i/ç^ibi  j^tiaipfi  oiii)»M«V 
«Efdemqne  jjie  ppepiqiufjîqi^^er^^  ^,  Im^;]  et\pU\^ 

•  Petropoli,  cum  sciremus  plurimos  codices  illis  teniporibus  fujs^ 
«com||aratos   a  l^nsso  i)i«2)roif;rM,,jppsteaque.  VQacfito»  .Im^ierat^. 

.  t^)_i|P^e^j:  Qriefw^ecb^l,'  dervWVt  piit  6ei».iùlenfAai'i9SS'âtï'' 
«^bt*.  bjsweist  gari.piphts:;!  XurgeniciRa  Bapport  mar  sebon>  cki- 
«h^lb^^Jfibf.  frûl^er.  if^i  ru^^scban  BlîMfro>  gQdniclfit.j^  •  A«m.er^* 
kung  von  Legifl.;6lMlL«flU|^     \    <'.-*.  ^  .'    ^ 


—  »  — 

•«gtrenl^iqii»  Parisimis  (^i^fiib  CJbrontque  4e  CfcawipigiiaiilSay»» 
«i«  4A:e(  IL  S04)  RiblHkOiQeaeqiie  illipiiiefecliu,  D.  A,  LmA^ 
«Bam»  ¥t  et  oanjB  ip  <fK>stçvuimqD4eâi4iiris  «âliïfacierci;,  ecUdit  tkb* 
•guJas  tttriusque  frâgmenti  colaintia»  Xt^offaffmftha^jk  .    . 

Auch  Lcgw  Gliifïkiïelig  viiidicirt  (1046.  p.  610;  é:  die  T*- 
betle)  m  fietreif  der  Wiedereiitdeckung  defif  Côdfex  àiisdruct-j 
lieb  «das  ûngeschmâlerte  Verdienst  der  Prioritat»  dem  ver-^ 
fitorbenen  Kopilar^  dessen  (18W.  p.  680)  -divinatorUçhei; 
(leist  diesen  Fund  vorheirgesagt  batte.»  Feniejr.  1846-, 

P-  6^0:  ,...•!. 

•{m  .^ahre  I8|3^,  a^  b«jneil&  die  Wiedereotdeckung  àfis  j^vj^\s^ 
•ten  Têo^te  du  S^cre  iror;  dar  T]|ôre .  wiart  tti|terdrttçl||e  |U>piUy| , 
•Oîgï-    Çflag.  Cloz.  Prqlegg.  jw  ^)  jede  (?)   Muthmassi^ng   fd>^r.. 

•  daâiAIter.  des  Texte  div  Sacne,  ^^ogeacluet  ilm  einç  Stalle- m  seH  . 
•ner  wiadiâchqn  Grammatik  (Lailiach  ^.  iSOQ*  S. ^fX^Jeidit  (?^, 
«auf.de^, Gf^daqlten  hl^te  fUhren  kônnea^  die  Enkelin  des  ru^si*. ^ 
•sclti/ep  Gro3sfursjLen   Wladitnir,  :welçhfi^   KAnîg  i)Leini;içJb  !•  yoi) 

•  Frankreich    heirathete,   habe   das   fraglicbe  Evangelienbucb  itoit 
«ij|l|*^P^;i  jpabrapht,     lo  çl^r  ^itsçhiif^  ^Ayi^^x^^^  (i83«ij  Çf^^i) 
«war,  frcilichxil   lesen,,.dass   Jas   Buch  .fwabrscheinlicb  von  Ja^.. 
«roslavs   Tocbtcr  Anna,  im  J.  10m)  ^aus  Kiew   nach  Paris  initie- 

•  bracht  ware» . . .  Wenige  Monate  spatér  (?)  ^'atté  tCopi'tar  scbon  *^ 
«Spui-'en  von   Jérti  ^^ii^lHcfÇ'é'ii  Torhabiîënseln  ies*  Kodex; 
-doé^ 'war'ibtii  felil^^Iëhh^  Riià^e  riiif'dieser  Neuigkëît"  ztiW^-  " 
«gelàmrtiètiir-    -    ^^     *■  ^^         '     '' '    ^      -      •    •  "       '  ^-'^- 

{.  J.  1847  (p.  658)  lautetep  die  Ansaben  des  Hrn.  Legis 
Glûckseligjjij^elch^r  den  Kopitar  scben  Brjefwec^sef  J.  .^.  184|'^ 

hatf  4a$^ii»  J»  ,1832  W.  Hanka^  you  farisau^  abertiaaU.die  bo-^  » 
stimmte  Nachricht  erbalten  batte,  da^  4ler  Codex  verloren 

•Der  wnrdige,  aber  schwei^glâvbige,  fiopitar  ietzte'ij^oeh  («éitie-i 
«geheimèn   Réoher«liaki '^)   nfidri^deM  'Jtëàik  ^  tMtcf«i  iteilfeirfl 

*)  Wie  oft  denn?   Seit  wann  •éc«à?>  9aàmt  aAcbrwikr  éeih 


w 


gwiewi  ii»~Wiater  It»  auf  d«r  RÂmàer  IfwritipalliMiollMii 
fine  shmkqhe  flàoAsciNrift  hcrtortof.  £s  -worln  dtr.TJkat  d«r 
TeEle  da  Sacre,,  von  dem  Tui^ewlew  •  frâher  nié  gehttrt,  dMi  er* 
abo  gans  dovdb   Zilfall   der  Erate   an  On  and  Sietle  gesdbatt 
batte.  Kopilar  batte  mn  diesc  Zeii*)  idhon  diè  siselter^iten  SpiL-  ' 
ren  toq  dem  wirklichen  VorhanfJeiiâeiii  des  Reimeeir  Kodek,  luid 
es  Ut  nur  dev  Sâumigkeil  seipes  KommbsioDârs,  des  Bacbhând-  ^ 
1ers  de  Bure  in  Paris,  zuzuschreibeiiy  weun  die  Russen  das  Pab- . 
liknin  eber  aïs  Kopitar  mit  jener  gelebrlen  Neuigkeit  iiberrascben 
Eonnten.  Ropitar^und  keinem  Ândern,  gebûbrtalso  bei 
obîgem    Funde  'das    ÙDgeschmâlerte   Yerdienst   der 
Priorflât." 

«Alléitt  er  theîh  dièses  Terdîenst  tnit  dekn  KotiserVator  «ter 
Réîmser  BftxoizïpalbibHotbek  ^  Hm.  A;  Louis  Parisj  welcber  — 
aïs  Uebersetzer  des  Nestor  •—  mit^  der  al tsiamscii en  Literatm^ 
Ifiitgst- vertrairt,  bet*ei(s  za  jener  Zeil**)  Vorbereilungen  machce, 
die  oiïizielle  Erkiâmng,  dass  der  vermeintlich  zu  Grande  ge- 
gangene  Texte  da  Sacre  în  der  seiner  Aufsicht  anyertrauten 
BfiébersammluDg  vorbanden  seî,  der  gclebrten  Welt  mîtza- 
dieilen.» 

^  Zu  jenen  von  Legi«  Glîicksèlig  ctirsîv  gednickten  Woiien 
liber  die  Prioritât  des  Fundes  ist  von  ihm  (S.  658)  noch  fol- 
gende  Note  ^emacht  worden: 

«Dass  Kopitar  gleicbzeitig  in  Paris  and  St.  Petersburg  Nach- 
«sttchungen  veranlassl  (an  letzj^erem  Orte  weg^n  Dubrowskij),  be- 
«stfitigt  ein  Scbreîben  von  K6ppens  an  Hanka  d.  d.  !22sten  Mars 
■  1836,  worin  es  beisst: 

'•Mit  dieser  Post  sende  icb  Hrn.  Kopitar  die  frohe 
•Nacbricbt,  dass' das  kyrillîscb- und  glagoHtisck  ge- 
«scbriebene  Evangeliam  tu  Reims  nocb  ebendaselbst 
«existirt.     Es  sind  uns  Facsimile-  davon   versproclkcit 


.Ll^ 


Jahre  1852,  sondern  frûhestens  gegen  Ende  des  ^hres-  I83K,  #ie 
Kopitar. in  d^in  Prolegg*  selbst  aiigiebu  ,■       *   . 

.*)  AUo  im  WinAer  I8S(?  Wo  ^ubt  dies.gcscbneben  oder  ge-, 
dmckt?   Von  wem  batte  er  dièse  Kuade  -  eriiak«A? 

^♦>  W«nQ?  In  wcbàem  Mionat?  . 


•v#t^«»  i«^iii^|  Bu.   41«]u  7^»  TttrgeoîtWy  4^n  IH« 

Die  Aagaben-  Kopiltra  in  den  mc|i  Peter^biuqi  geschicldeii 
Briefen,  attf  welche  er^  «o  wfe  Legis  Glîickselig,  sich  zu  wie-  ; 
derhcriten  Malen  berufen,  sind  der  literarischen  Welt  hia  jetzt 
uidbeluiiuit  geblieben.  Ich  meiiier^eiU  maa«6ç  mir  iiicht  da^ 
Redbt  an,  auf  die  Yeroffeailichuiig  von  Ausziigea  ai]«  einec 
Pmatcorreapofideiiz  zweier  langjâhrige»  Frevtide  zfi  dringea*: 
Vertraiiliche  Mifthetluifkgién^  «Kriselien  tvm  Fremiden,  €ft  mr 
hervorgenifen  dnrch  den  Eîndruek  dea  Augénfaiicka,  kafem  inid 
aoll  die  reine  Wis^enacliàft  miaaen,  beaoïîder^  wenn  die  Vis- 
senschaftliche  Gesinnung  einefi  Mannefi,  wie  dies  ninsîchtliclï 

* 

Kopitara  der  Fàll  iat,  «ich  auf  eine  so  dentlicbe  Weiae  in  zahl- 
leichen  literariachen  Arbeiten  aitageaprochen  hat.  Mein  Collège 
war  aber  nacb  den  mehrnialigen  Auffordemngen  Gliicbeliga 
lind  Kopitara  aelbst  verpflichteU  der  gelehrten  Welt  wenigalena 
den  Zeitponkt  anzugeben^  in  weldiem  êéuk  Wiener  GonreqiaiH 
dent  zuent  dea  Reimaer  Evangeliuma  gedaekt  bat.  Ich  bâ» 
dnrdi  die*  fretindKebe  Géfôlligkeit  meinea  CcrilegiNi  inr  dM' 
Stand  geaetzt,  die  Mittfaeilnng  zu  madien,  diaaa  eine  NaebridK 
jenér  Art  aich  zuerst  in  einem  Briefe  lopilara  Snom  8l^  Ffe- 
bniar  1836  befindet.  Dieaea  ScfaUBiben  traf  (wabracbeinKch  iqT' 
Folge  einer  von  der  masischen  fieaandtsdiaft  in  Wien  bernih-  - 
renden  Yerzôgening}  in  Petersbnrg^am  tdten  Mârz  fatten  SflS^ff  • 
ein,  worauf  alao  am  22aten  Mirx  die  von  Ifrn.  Legia  Glâek'' 
aelig  verSffentUehte  Antwort  eifoigt  zu  aeih  aèheittt.  ' 

Dieae  Correapondenz  Mat  alao  den  Wirnrar  liîebt  auf  4  in«- 
imetchen  ttna  Légià  GHhcksëlig  durcb  Vèrmetigung  Veraehied^ 
nef  An^aiben  vefaetzt  hat.    E^  bHeb  mir  adad,  nacbéem  iéh  ' 
von  dem  Yërfaaaer  der  angekîindigten  Geacfaichte  èer  Slawiatik 
heraaagéfordêrt  *)  worden  bhi,  ntehta  iil^rig^,' a)a  aiia  Kî^i^tana  ' 
gednicktén  Schrîften  Schtûaae  ^ber  sein  Verhatteù  in  der 
Reimaer  Frage  zu  ziehen. 

*)  Wakiaelicialidi^  nacb  in  'Folgtf'  eincs  baModeren.  âu^^éreii . 
Motîvs*  ,    i    : 


Da,  Vn  Kopifar  in  «etnétiif  Hampl^eifc  (tilti^lM'ClMsÉliwr. 

1836.  Proleggmena.  p.  X.)  von  dem  angeUtclheiA  Alter'dèr  jgllii 

goiftischen  Lherafur  uhd  ilà-énalten  Denkttiâlérn-lûndeit, 
heisst^ei:'  -••.••,  ,    •  .s.;,....   ,;| 

«Clamât  coAex  cféinde  fivangefeôrtiiri  Vrtuètissîmtis  fi^meésis  WcJ' 
•d^a^/quem  olim  Gtilliae  régès  i^au^draiMi  predkiiabaut  jiirdbu< 
«tetV'le  TèxM  du  Saére  dictus,  complexasquiie  qbatitnor.eTai^flelidi 
«Sfapojoa'lingna^  chtracâere  vtnxjne^.cum  ojiilUapo  lum  gl«gQ)i(i^( 
««Wip^cffKpla»,  ^meote  illud  cimelium,  (l^u  civili  palldro^,  |7di^ 
«|^j^u(uilfu  ouip  aliis  ei  ,furori  iavisiâ  combu^tuni)  ^  Alterus  putabati 
«  lâQ4  e.praeda  caplae  Co^stantinopokos  in  Galliam  reportatu|ii ^ 

«Dubrovias  contra  ex  douo  Helenae  Serbiae  reginae  circa  a.  1250; 

Il  j.-.     r  .■  j  .1    .  .  .       ^  .  •  ,  ^    ,^ 

•e^pura  pula  conjectura  uterque.  Eodem  fere  Jure  quis  dicat^  fiUss^ 
•tomcem  a  S.  Hethoâio  ipso  adomatum  Romamque  destinatum  ad  eonfun- 
•dehdoê  ««lavtcotf  îinyuae  ccUumrdatores»  ;  detatum  poâtéa  nesda  qtto  ' 
m(^ààvL  Kemùs.  Ponamu^  ènim,  alfatum  seu  it04  sed^  IIESÔ',  ééqtft^' 
«a^et,  €a|!>iiolum  R«nîë^sis'«c}c]€$i&é  codi<ieAGM  reiiMitcMi  :C(t  ooM^fi 
•YiiMiam  «olétntii  uéùi  destinasse,  cnmtoti  aliis  iiatiquiifik|S  «kuiH) 
•ààlkit  Wtihaka  fiobb  exiaUt  GaUufi'ahquiâ  Paigpdl,  q|ii:  ûi  |^h 
«tridi  ciiiirtti)ariilB  exquir&tt^i  pofe^  )iist0i»iam'iii|t)qipof^busiM)  .oliip{| 
«q0île  f^migeratiâsiiui  cimelii  ^t  a  complunb^f  memorf  ti.I  »      ^ 

,^^.  ^kei^t  ^og)eic)|,.  jdasa  Kopitar.Jenen  Wagesaù  jnui:  | 
n^flgen  seiper  fixen  Idée  yon.detin.fruhei^  Uraprunge  de^  S^!^.\ 
golîtj^eii  Alphabel^.  tipfijl.  des  glagc»liti5c)lieu,Z;^içige«,,der  kir-  ] 
chenda^iaçhei^  Lîteratur  avifist^He,  £a  wâre  wiiiiâchenawertb  . 
zii|«irfaimen^!waii|i  .ei'.jeaei^. Pansus  niedergç#chrieLe|i,haL  ^ 
An  dem  geaaowteii  Gl^golila  Clozi^u/s  hafte  er  melirere  ^ 
Jabreiigç4rtHîkt;i.nîH5h  jeiner>StelJe  im'Hesy^çhiu^.^^/wâce  ^if- 
seTi^hon  m  Septepaber  iSi5  ^r^cbienen,  yaa  ebep^yi^llçic^ , 
nîebt  yom,  ganzen  Werk^  ^It,  auf  de««en  TitelUatt  daa,4a^,^ 
18*6.rtç!ht-  te^eniWl*  ff^»4fe  eijste^.^^lJWâtJer^  M^l^z 
a«4fffr ,  dffn  Titi^  den  «^Qpuiiculi  cofapfjctiMj*  nad  çUe  i<ÇQrrîr,f} 


i»    ;»I 


^É    -      >  I  »  *  ...  ■   .>        ■* 


.  i 


^)  p.  69:  «Interea  noster  Glagolita  Cloziaijiufi  prudierat,  Septem-,, 
bri  juense  A.  l83iS.»  —  Oie  Prolegomena  des  GJ.  Gloz.  jSQthalteQ. 

YOD  1838.  .'/  }oV/ 


—  w  — 

gmêà*0biAtmUte»  énlMt)Wv'«fti«piJbMtBé;aiidiSwa9  HMiere 
Ul  nailb  dMr  Sè«y0  tibeè  da»  IMÉiaèrEvanfeUiiliiiiinrale^. 

gedi&ikeB>fial«n''kôaiitf  bùbi  e^  ai]ffalleDdifiBdeit,)dik6li{«<élAi 
Ifkddeiidîs  {fene  a  i^nor»  Vwsnobte  CSiiiiaèterisiriiiitf  der€^t:i 
RemaBsis  :ii&lit  %4d0irHfeB,;4i'  h:  naéh  HopiUQr*«die#  WdÎHl 
aweéÎDe  gc^Bdfe  Wëisa  érâmbiÉritl  Sohuizgétfomineiijilaiiii 
au%égriieB  wêA^^oç^wiM  éasch  efaiei  nenë  ëbear  ssaSriHlBm 
Kclie  Hjpbtke«e  ^avMM  HfwpèeC  llan  soihe^lies'iiin'wo  «jehr 
érwarfen,  dà  Kapkai'  «pSfér  ^ehr  wol  eiiisah,  Welc^kfe  Waffe 
ef'  dtircfa  sëinen  -pt^tiUlïrteii  Codex  dêH'Methôdftifi  SpÔttei^ 
làîd  l^èiniilen  iii  dliè  Hânde  gegcbeh  habë ,  und'  dét  Panégyrtfif 
es  «unbe^eilDîcb»  &nuet,'dâss'Kopitar  vermoge  àieiiiefi  cTonùm 
divinationî&  anfitatt  àes  heiliffen  Methodiiis  nicht  die  ilim  wohl- 
belcwnte  rassiscbe  Prinzesfiin  Anna  in  dem  Glagolita  Clozia- 
ni^  —  wepigstens  ip  dejn^Addendifiy  J3t)Qc{it^  i^an  hinzviseUefi 
—  gefeiert  habe. 

..  Yier  ^ofiatp  w^ren  «eit  dem  Ersoheiuejfi; /les  i-iJ'rîl.SSJ.ge- 
^l^efie^^  Turf  eo^w^^ea  Brlefef !pber,AfUi^,iiiid  dai»  Alfûn- 
^r  IÇiçang^liiifli  yerflosçep,;  aU  ;*^,opiti^  in  dei^  That.  aps^^^ 
i^^,^}iei^ôi^s^nex}J8miiïe  PfiweS|im,fûr  die  Y^rppinfq 
lich£%  ehemaJige  Bçfiit?eçiff  deaj  Codex  Remeçysi?  çï:Uafte.;JUffifi 
ge$<^ah.iil  ^j^ev^^^^onym^n,  bekanptlichab^r  y*p.]|^opiJa]i^ 
3eW^t  y^Efi|&^^3^,Apfsîit?4çi,.veJqken  die  ;jeit5çhrift  :  «D^.y^^, 
land»  (t836.  7  —  9 Mai)  braçhte.  ligner  AnJÇs^^^^ip  e^vi^ 
auff^Iende^ U[^er5cbrifl ;  ^  .    ,  <i 

iia^  wiçdi  auf  folgeçde.'Wjefse  eingeleUet:  ,     ., ,. 

fD^t&ei^  ^i*'!»?''  -^^i*  ft^  viel  ùb^r  die  ^Rups^n  gesprpchep .  un^ 
•gçscbriebej  yfifAp^,  ^^  ^Piff^f"  naç^tebçiid^  eiueip  kuralich  erit 
«erschieaenen  Werke  tou  4o  Bogen,  oder  nocb  ricbtiger,  desaen 
•Verfasser  seibst  entleHnte  Notizen  ùber  ibre  liturgiscben  Bûcber» 
«alsb  ihi«ePoKtit<  in  ^rebtts<  dtviaib,  utcht  «fiwiUkomkieXi  8«yn.  Cêb 
•tkeile  -i^e  zarîméittei^  ttnd'  de9'L«sers  B«qa6m)itbàc$t  ki  RilhiH 
■ptttikte  ab.»  •  î   •    •    ■>  <-    »    »    :i   '  ,••«»*'.  «'t. 


.   Mm  erwartet  Bà»  dnea  Amamf  'am  êem^Gié^lM  Glmàft* 
nui  a«  indeii,  «o  wdit  w  Sbam  ymk  àem  rH6«itch<èn  Xlnckieft- 
bûchera  gehandeil  wirdL  Dem  Léser  soi!  bier  keine  beitimmte 
iAasîrht  ilber  das  ianere  VerhiiltBMs  jenec  Auftaties  zh  dein 
i;v6Mecen  Werke  an^^rungen  werden.    Ea  sei  |iur  'darauf 
«nfioierkMiii  geiii«eht,dM6  S.  514  auf  eîne  sdieinbar  gaaz  un*^ 
Abcichtliohe  Weise  die  Rede  anf^den  Gro6sfiir«teiiiaroflaw; 
Moe  schteeB  Toditer  und  «eine  fich^c^rfiolne  kcMabmt: 

««£«  a>u4S  hier  ;aa^r&cUidbi  bewfvkt  wçvrdiepi,  da$s  die  Rii$9efi| 
v4«rep  C^ossiCûrs^  Wladiioir  u  J.  0^  mi^  âner  )»yzaQ|ipi9cheii 
«Prù^s^essio  4nii9  9  lyich  das  Cbnsteotjbum  ui|d...  dije.*.  slawi- 
«schçn  Kircbeob^cher  ûberkommeD  hatte ......  •  Wl^idimirs  kcâftig- 

«ster  $ohn,  Jaroslaw,  der  von  lOtô  an  40  Jah|*e  regierte,  u^^d 
«durch  drei  tieiner  schônen  Tôchter  die  Rônige  von  CJngarn^ 
«Nbrwegen  uud  Fraakn  icb  *)  zu  Schwîegersôhueii  bêkam,  war 
«aùcli  selbst  eiu  bûcherliebender  Fûrst,  der  nucK  Nestor  Scha- 
«len  einfûhrte  und  Vie'les  ans  dem  Griecfaiscfaen  ias  Slawische 
«ûbersetzen  Hess.*  < 

Da  nach  Legis  Gltîdtfielîg  Ko/pÙar  schon  vim  d.  J.  1836  die 
«siiiheristen  Spuren  von  dem  wirklichen  VorhandenAein»  des 
éod.  Rem.  gehabl  haben  «oïl  und  am  22«ten  Mârz  i9S6  von 
Peterfiburg  ans  ein  Brief  nach  Wîen  abgegangen  war,  &o  wird 
nun  der  Léser  erwarten,  dass  ibm  dér  Verfasser  des  «Auszu* 
ges»  ans  dem  Glagl  Cloz.  sogleicb  die  Kunde  von  dem  Wie« 
derfunde  mittheileh  werde.  Mit  nîcbten.  l/nniittetbar  dàraiif 
fieisst  efi  nâmiicfa  p.  6 1 4  des  h Àuslàndes  »  :       ^ 

«Das  in  Goldblech  und  Edelsteincu  éingebundene  Etrângelien- 
«buch  in  Rheinis  (Texte  dy  i5acre),  auf  welcjies  bis  zur  Revolu- 
«tion  die  franzôsischen  Kônige  ihren  Krônungseid  ablegten,  war, 
•ominôs  genug,  ein  slawisches  •• .,  '  wahrscheih^ich  vôd  Jarois1air*s 
«ïochter,  Anna  i.  J.  iOSO  âus  Kîew  lia^h  Paris  ioitgebrachf.  Ist 
«ésV  wié  wir,  Sàcy^s  Nachricht  tîugeééHt^t,  zu  hoffèâ  wagen,  àacb 

;  l    ■  .  1  '  ■     '  i  •  .  -  .  ■  •  >       f  -  ■     '  t  .      •  •      . 

if)  .«VeJbei*  die  Kbi>Q9  i^ftsispbe  Apn*,;  di?  l<^|||..«iikt(Qr  deM 
«<imu))is  doiiit»  wob)  auqh  4ea  Rhèini^er  li«M«  d«v sucre  vsik^ 
•brachte,  siehe  Bouquet  Hist  des  Gaules  IX. >*  -.it    >(    . 


•«t  TO  "^^ 

mé^  \ç^4(9^tf^.^E^hvi^$  befaubti  doch^vielleicht  der  I\eTC^|a« 

«tionsflamme  entgangen,    so  wâre  çs  der  âlteste   bisher  bekannt 

II 


•  •  • 


«geword^ne  slawische  Codex 

«Der  in  —  Abwesenheit  oder  Ermangelung?  des  Rheùnaef^ 
«KrOnuDgsevangelium  niin  âlteste  slawische  Codex,  das  Novogo* 
«roder  Evangelium  von  10^7  ward  eben  auch  fur  eioen  Verwand- 
•  ten  der  franz^Ssischen  Kônigin  Anna  geschriel>en.» 

9 
•  m 

Gegen  den  Schlufis  «eioe«  AnSssAzfi»  koNçpunt  Kopit^r^nq^^ 
oyalU  4«raii{2aruck: 

.  «Um  indessen  einé'rseits  nidit  ganz  von  den  Raisen  absahan**' 
•geoy  ...  hin  der^'Wt^ier  Horbibliotfaek.-Giifltos,  Kopitar,  fewei 
«Term^nen.der  siygetiaiYnteii.  Hieronymlscben  Bibel  der...  Gra^ 
«fen  Frangepani  • . .  beransgtgebeu  . . .  Soilte  s^iie  Aufforderung, 
«dem  grOfseren  flestç  dieser  Bibel,  so  wie  den  Schicfcsalcu....« 
•des  so^ar  in  beiden  >s]awischen  SchriAarten  ziigleich  geschriebe- 
«nen  Kheims^  Krdnungsevangeliums  (le  texte  du  Sacre)  nachzn- 
«forschen,  auf  lângerë  Zeit  ooch  ohne  Erfolg  bleiben,  so  liegen 
•doch  schon  jetzt  in  der  Yaticana  die  uralten  gla^olitiscben  Evan- 
«gelien . . .  Mît  Kopita'rs  GlagoUta  an  der  Hand  kdnnté  sîch  nuftf 
«amch  vin  Nichtsiawé  an  ihre  Heransgabé' ifiachen.  f'iat!» 

AtLS  dem  ÂBgefuhrtep  foigt  aber  keiuBSw&geê,  dass  Kopitar 
«einett  Melhodins  mit  der  Piinzeran  Amia  erst  in  Folge  der 
PeierâbuDger  Nachricht  vertauncht  habe.  Aïs  dièse  ankam, 
war  éàs  Man^script  de»  angebliehen  Auâzuge»  nus  dem  Gla- 
golita  Clôzianus  wabrscheiÉilîch  «ehon  von  "Vivien  nacfa  Baiern 
an  die  Rédaction  des  «Auslandes»  abgegangen.  Freilich  mag 
è»  manchèm  Léser  aïs  ein  spnderbarer  Zufall  erscheinen,  dass 
Kopitar  nicht  schon  in  seinem  Glag.  Cloz.,  sonderh  erst  dann 
sich  der  russischen  Prinzessin  Anna  erinnerte,.nachdem  ge- 
gen finde  4e&  J.  IS^  von  Franlâpeîeh^  ans  die  angeblich  neue 
Kinide  Tort  der  Toèbtcfr  JaroslaWs  llnd  vÀn  der  WièdérituAn- 
dtin^  des  Cod.  Retn.'e'i^kcbolten  wàr.''']èdocb  aùcti  ëih  sol^^ 
zufSlIiges ^iiî^mmenïreffen  wârè.leichl  denlbar,  selbst  wenn 
auch  KopiLar  iiber'  da^  treiben  Du|)ro.wskijs,  auf  welchiBn 
(vergl.  oben  Abschnitt  II)  er  siçb  oflt^rs  benilt  und  dessen  eç 

MélMIgM  COMM.     I.  Il 


fiicli  wâlinscheîhtich  im  J.  'iS^S  erinnefte^),  ri^cht  gtéttafi  6fi- 
terrichlet  gewesen  sein  solKe. 

Ralhiioihafter  dagef^en  i«t  der  Ur^prung  einer  SteRe,  auf 
weTchê  man  in  einer  Recensioii  des  Glagôlita  Clozîantifi  irtâfifit. 
Diim'aljs  eriichien  in  Wien  eine  «Neue  theotogi^che  ZeiUchirift» 
unter  der  Rédaction ,  des  Domdechanten  und  Directors  der 
theologischen  Studien  Joseph  Pletz.  Der  Iste  Baiid  des  auA 
G'^ehen  beis(ehenden  Jâhrgangs  1836  ià  Ï24  âeiten  «ta^k. 
In  welchem  Geifite  dièse  ZeiUchrift  redigirt  wtirde,  kanri  nisiti 
aus. einer  interessanten  Anmerknng  «uf  S.  341.  342  seheii, 
wo  Klagelieder  tiber  die  àlteit  und  nenen  Bedrîiektingen  deê 
Jesiiftenei^ens  angefitfniint  wérden  und  die  Schwteiz  zmn  Be- 
weise  angeftihrt  rat,  «dass  die  von  den  Jë^ten  erzogenen  Sifi- 
dèr  besser  erzogen  ^nd  aïs  andere.»  Anf  der  unmittelbak* 
darauf  folgenden  Seite  (SiS)  béginnt  ein  ziemlich  langer  «Bey- 
trag  zur  Kircheîigeschichte»  nach  —  Kopitars,  Glagôlita  Clo- 
zianus.  Dièse  Schrift  bat  im  hohen  Grade  den  Beifall  des 
anonymen  (s.  oben  die  Tabelle)  Bericbterstatters- gefunden, 
welcher  S.  351  auch  des  vçr^choUenen  Reimser  Evangelien- 
bucbes  gedenkt:. 

«Die  grOsste  Seltenheit  enthielt  aber  jèrttès  berâKmté  Batti  io 
••Kheiiiis  (le  Texte  du  Saere),  womuf  die  frantOstscfaeà'  KOoi^pe 
«den  KrOnttDgBeid  tu  schwOren  pâegteo,  nnd  des  in  dfr  8threck*4 
•lichen  Revolationneit  —  es  war  mit  koiilbarem  Sohà^uckgr  uio» 
«geben  -^  wir  wpUen  oicht  ^agea  Ternichtety  soiulern  eine  Bealci 
«der  Hahsucbt  geworden  içt,  und  vielleicbt  noch  irgendwp  — 
«nach  der  Beraubuug  nicht  mehr  anlockend  —  verborgen  ruht. 
«bis  ein  j^lûcklicher  Geisterspruch  den  ûbergrosseii  Schatz  erhebt, 
«Das  Buch  enthielt  die  vier  Evangelien  in  slawischer  Spraché  bey- 

•der  Sohïiftnrten ,   den  Glag.  und  den  Gyrill.  Texl  Deben  éinan- 

iif  ^  —    -■■"•   ■'   '  ^^'-  "ff-        '^     -1  "  f       -    ^1      -it   il      t  |iii 

^)  Ueber.  JDubrpwskijsQfind^hhfte^  ei^fff^qn  i*.  J^  lJB(NS,.çi|| 
AvSss^z  im  G'biiepBiit  hfysrjmKpt  welcher,  fiuch  io  Sloix;^Sj«Q,^ss|aad 
unter  Alexander»  (Baud  6  n.  8^  ûbergingL  Schlôzer  hatte  tod  jeiier 
Hai^dschriftensammlung  eine  Nachricht  in.  Heideckes  nordisc]iem 
Merkur  (Heft  5)  gelesen;  dièse  Schrift  geKôrt  zu'den  literarischen 
Seltenheiteu;  ich  kenne  sie  nicht.  ' 


^^t,J^flpM«>f.Fi#  dfn.^dankçn  Wn,  ^  mfSgiç  non  fteikçtd.»elf>fii 
ih^sQfgi,  upd  pach  Hoin^  yro  er  sich  wejg^n  der  Neuerung  zu 
recht^ertig^n  l^tle^  mitgebrachty  von  da  aber  be^  irgçnd  e^iiec 
Gelegenheit  nacli  Khcims  gekommen  séyn.  Bèfremdend  ist,  dass 
er  bier  nicht  eitie  andere  YermathuDg  beybringt,  auif  die  ihn 
dne  in  seîoer  I^SW  za'Làibach  edkteD  Gfammatîk  der  shwi- 
uikea  Sprache  in  Kndtf  u.  s.  w.  trorkomirietide  Ifôtiz  fdteii  kônnt^; 
bUch  wêleher  (Si  IX)  die  EnkeHiin  des  russischen  Gros^forsteti 
^lâdîmlr  d-.G.,  Geiaahls  def^  griéehiscli-kaisérl.  PHuxeMin  Aitnai 
MNif  den  tenzdsiscfaen  Eon^  Heidrich  L  hctvathete,  die  ja 
leîcfat  àam  ^ur  «ie  fôntllcb  aiii|pesUillete  Bach  m^th  Paria  tniv* 
IbbrfQUiocble.» 

Ich  énttialteLBMdE  abiichtlich  alW  ^Y^NtvanÛamfge^  ûber  di0 
Arl'  und  .die  Zeitf  dar.  AbfiMiBnng  und^  de*  Drucke^  jene^  26 
Seilen  langen  BeftiwU  und.ficUie*^  apa  den  oben  «qgeiuhr* 
tm  D^en,  dai»  Sopîtar,  angfvagt  dureb.  idi^  îhm  ]Mka»ntaii 
NaeiiricliU»  liber  âas  Treibeil  DubtowAkijs ,  vor  dem  J.  1836 
«ich  aa  adiien  fraïusMttchen  Commiwotunr,  den  BucbfaandIéF 
de  Bnr^e  wandte ,  nm  nâbere  Auskunft  ûber  den  nae h  «eiiier 
Vermuthung  vielleicht  geretteten  €odex  zu  erbalten/  Bs  er- 
gîebt  «ich  férner,  dass  Kopitar  «ich  kurz  vor  odef  bald  naéh 
dem  J.  1836  durch  einen  Umstand,  den  er  naher  anzudeuten 
iintenrla^fien  bat/  auf  den  Gçd^iiJtçA  kain,  dieruAsificbe  ]ipha 
habe  dea  Codex  aaçh  FrajçJcrfîçb  j;e)H*acht.   Lliugnef).,lasfl 
«ch  freiUçb.  nicht,  das«,K^pitar  d^.wo  er.fiieh  auf  «eipeÇor- 
reep(Mde^s!i,m}i  fcai^ôai^ch^p  und  rusAificben  Gelehrten  be-, 
rjef,  etwas  willkùi;licb  mit.  der  Chronologie  umsprang.  Ob 
Turgeifiew  gaoz  iinabhangig  von  Kopitar  den  Fundinachte» 
iit^ungtacl^tet^^r  YersicberungeU  yon  Legis Gliickselig, nicht 
eniflcl^eden,  Nacjbi  Strojew  (1841.  p.  13)  bâtie  Louifi  Paris  die 
|Iand«cfarift  aufgefunden,  dieselbe  nach  Paris  gebracht,  un^sie 
den  dortigen  Gelehrten  zu  zeigen.  Zu  dieser  Zeit  hftffi  Turr; 
geniew  (wo?  in  Paris  oder  in  Reims?)  ein  Facsimile  von  der 
ersten  Seite  des  Codex  erbalten  und  sîch  beeilt,  dieNaciiricht 
davon  (i.  J.  1935)  nach  Petersburg  zu  schicken.  Zu^leich  flihri 
Stt^iew  (IV  H)  i^ch  lé.  Paris  an,  dass  .einige  vermuthet  bat- 


~  84  — 

ten,  dàs  Evftngdienbnch  sel  vom  h:  Slelhodiiifi  hach  Rdm  ge- 
bracht  worden,  wâhrend  andere  (wér?  lind  wanh?)  gettieint 
hatten,  dass  die  ru^i^clie  Anna  dasaelbe  4^ni  Bischofe  Roger 
gefichenkt  habe. 

im  Mai  1836  scbrieb  Kopitar  Briefe  nach  Paris  imd  bat  «ich 
irgend.einFacai|:]|ilev9ndemÇ.  ws,  Na\chEmp£3UigdfS«ae}ben 
Hess  er.iin  Qptober  den  aponyouen  AuCsat^.Mber.die.  rn««ischw 
Kircbenbikber.in  ein^r  dstsrreicbitfcben  ZeiUcbrift  («<  die  Tf- 
belle)  wieder  abdrucken.  Die  nio4ivûrendeEinl«itiuig.(4.  abea) 
i^t  ^reggèlaMen,  •dafiir  aber  apn  SebluMe^  eine  .«NacbscliEifi» 
binzugefugt.  Die  angeblicben  VerbeMerungen  aînd  unerbeb- 
licbjf  an  der  St^le  des  IX.  Theilefi  von  Bouquet  (a.  oben)  ial 
mm  der  XI.  Tbeîl  (wie  bei'Knig)  dtfart.  Die  Nacbsebrift  laulcf : 

•Der  Rheiinser  TeÎKt  ist  seîtdem  yneàtr  etatdeclit  worden  ;  zwat* 
«des  losfbaren  Einbaodes  beraabt,  doob  Aw  Texi  selbst  m,  wié 
•er  9on^t  war.  Aber  die  beideà  Scbriftartèa  «ilehea  einander  Âicbt 
«als  eine  dupla  gegenubery  sondem  ein  j9y4Ut«cheS;imd  gbg^li"- 
«sches  S[y«f2(arrf^ragipent  s^nd  nur  in  eim  gebunden;  und  wedor 
«der,  cyrillisçhe,  noch  der  glagolitische  Bestandtheil  ist  aller  alit 
waus  dem  XIV.  Jahrhuudert!  Um  so  hoher  stehen  also  uiiser 
«Glagolita  Cloziapus  und  das.  nocb  unedirte  vatikanische  Evange- 
dliun].» 

Mil  diesem  Machtsprticbe  waren  freilich  Kopitars  friibere 
în  der  Luft  schwebendè  Hypothesen  ûber  das  Alter  des  Reim- 
ser  Codex  aufgehoben;'  doch  spracben  sie  eben  nicht  sebr  zu 
Gunsten  eines  Gelebrten,  der  mît  so  bitterem  Spotte  attdcttî 
Mânner  geisselte,  sobald  sie  leicbtsinnig  oder  yoreilig  mch  zil 
einer  unhaltbaren  Hypothèse  batten  binreissen  lassen.  Jene 
Scharte  von  1836  (im  Glag.  und  im  Auslande)  imu^e  also  aus- 
gewelzt  werden.  Im  J.  1838  erscbien  în  dem  vom  BacfahSnd- 
lerBrockbatis  (s.  d.  Tâbelle)  berausgegebenen  Journal  ein  mit 
der  Cbiffre  «37»  unterscbriebener  Aufsatz.  Nach  einer  Angabe 
in  dèmselben  (S.  133.  2te  Spalté)  bestânde  er  eigentlich  aus 
zwei  Theilen,  von  denen  der  eine  von  Kopitar  selbst,  der  an- 
dere —  der  einleitende  Theil  —  von  einém  Freunde  dessel- 
ben  abgefasst  wâre.  Den  Nàmen  desselben  bat  r&cÎÈi  4Ïur  Ko- 


—  85  — 

pMâr  spmet  ^J  «M  tieiM«tv  tuitetfaiMeh  r  soHdem  ei  isf^aoch  kti 
atif  dièse  Sttitide  jemei*  TVeund ,  der  sidi  ëo  sekr  m  die  Kepi. 
lar'tfclM^Amdntelr^iiiidOefifhkweise-^  wie  ein  aller  egq  *^ 
bineinzuTerMien  véralMid,  nickl  mehr  zam  Vocsclwi*  g^ 
kommen! 

Iie«t  man  den  glmzen  Anfisatz  .mît  Aufinerlsanikeit  diifcliy 
ÊO  Mast  aîcli  ao  wenîg,  wie  in  dem  un  Aualaade  1836  verQln 
fentlicMen ,  ein  ^eheimea  Motiv  yerkennen.'  Der  «geiatige 
Brbe  Dobrowskys»  — ^  «o  wird  Kopitar  in  dem  Aiifiuilze  **) 
cbaràcteriairt  —  bahnt  aich  aHnîai^ëh'drei  ^tten  Undiirch 
den  Weg  an,  bebt  am  Schluase  der  dritten  die'  Friedehaliebe 
der^lfen  $Téwën  herVdf  iAhd  leitéC  rtnn  auf  êine  fekie  Wéfae, 
naehdem  er  daa  ZartgeliHil  dea  Lésera  erhegt  bat,  inidea  ver-^ 
deêkte <ileia eittt  ...'». 

''«Ibr  [der  Sfa^ev}  sanfter  Oeist,  ihre  Fl^a^i^n^ehônbeil 
«maduteii  aie  aiidk  des  geMldeisten  iAndem  wertbf  SMwi:i>>^<sff 
•aasaen  aafdcm'XbrDOc  d^r  Gneo^ifii,.  ond  franzOsische  Fûitt 
•steusôhbe  heiratbet«n.  sla  wische'^^''^)  FûrstentOcbier.  Kômff 
«Heinricb  L  berief  im  iitcn  ^hrhundert  aus  Kievr  seiae  Brac^t 
«and  Geroahlio.  Sollteu,  dièse  Fr*iuen  nicbt  ihr.thçuerstes  Erbti^ 
•die  in  ihrer  Sprache  uiid  Schrift  wiederholtçn  Bûcher  der  Bibel 
«und  der  Kirche,  mit  sich  in  die  neae  Heimalh  gebracbt  nabeb N 
Nun,  der  nnbestechliche  Léser  weiss,  wozu  diese  Frage  ge* 

atellt  ist.  Es  gilt  die  Scharte  auszuwetzen.  Naehdem  nnh  Kb- 

•  » 

*)  Hesychitis  p.  Si:  «Keque  nos  neglexiititis  bttbc  qualeaiomio 
«qae  sed  eerhtm  nostrae  indaginis  flrtfctnm.  in  Brackbattcii  tfol6$ 
«titterariis  a.  1858  No., 54  --  W  puMipare.» 

*')  «Der  K&rze  wegea  di«  fruhem  Beispîcle  ubergebeody  irer- 
«weikn  ynt  die^nial  mar  bei  den  Yerdieoslep ,  welebi»  in  dieffr 
«Beziehung  sich  Kopitar,  von  dem  der<kiuidige  Grtinm.(GAtti9<r 
•ger  gel«  Abz*  1838.  S.  384)  bezeagt»  das3  er  «allen  heutigen 
«Slawisten  Torangebl»,  erworben  ^hat.  Dieser  geislige  Frbe  Do- 
«browskjfi  hat  die  slawische  Sprachforschung  um  mehr  als  einen 
•entscheidenden  Schritt  gefôrdert.» 

***)  Qie.  obigen  Wdrter  sind  hier  absichdich   iursiv  'gedruekt 

wordedi'   "   '"'   "  "^  '  "       '"        *'     •••'«•'••  i»  .•   *  .♦..  inu 


\ 


-  8$  ~ 

fMAiiimàBû  folgcii4«iZeii6n'alif  eiiiege«aii4l9  Weûi0  *-?- 

Klippe  uttAcUCft  luid-der  Lea^  fliizii*  gefitÎQtnH  und  aogeregt 
irarèeftiMt,  den  Maniel  dci^  VecgaManlimt  iâbar  die:  y^miir 
gluckte  Hypothèse  zu  werfen,  heisst  e«  weîter:  .        ,  .  ,> 

''«I)bch-'ll^]^èll  wir  daràbèr  Kopttar; 'der,  s^sl*  eiti  Siowfene,  ^bei 
rOèi'égeiiheit  sêineft- Clozianiis  audb  dwsem  Texte  du  aacre  aeiii« 
«Jkiilîlierksamlbeit  auwendeie  uqd  den  Fraittosen  DÎcht  nur.ihrtBii 
«schcM^verlbren  geg^uhteo  SdkaU  HÎedçffindeD,  sondem  ihn  aoch 
fMllIvm  uad  wârdigen  hf44  ja^  dabei.sicli'der  Rasven  ^s.Wcg- 

'  WèHaeigenUich  die^  Erklâniag  uxkd  Wûrdigung  be^aiid, 
ifit^-^  wir  wollén  iiberhaupt  diëEToA&m  dinef  MiIcbeil'aiiH 
nehmen  —  nur  aus  sehr  unbedeutenden  Fragmantra  imd  lAetk 
lafaore»  1836  -«*-  38,  die  Y.er5SentIicbt  wordea  «îfi4,.3u.9r(se- 
ikén.  Ufird  iftin  kémnat  wieder  die  alte  4ieaehichle  von  der  Pro^ 
pbe^eiliuiig,  dàAs'  ér  tiSmIich  «nir  die  Edebteine  «md  denGold^ 
éiïibànd  fiir  verloren  gebalten  hatte,  und  daâ«  iiach  kurzer 
Zeit'diefie  Weîssagimg  in  ErfitHung  gegangen  vr'étre.  Anna, 
Heiûricb  I-,  Du^rowfikij  und  Peler  d.  6.  werd^n  iioch  éinmal 
zur  Bef  qhônigung  der  verunglûcktèn  Hypothèse  auf  die  fiiihne 
g^ihrt.uqd  bei  der  Benifung  auf  di^  franzôsische  und  russi- 
sfihfd  Gpire^pondenz  wird  wieder  jede  genaue  chronolôgische 
Angabe  fur  ùberflûssig  gehalten.  Darauf  folgen  7  Punkte,  die 
Kopiiar  ans  deri  von X.  Paris  erhalteoen  Nachrichtep  un4  deni 
FdeÉinHte  geleiUthaben  wUl. 

M  8)    Und  beide   [cyritlisehe  Und  glagêlitiscke]  SchriAen   and  . 
«iiath' sidWrn'  palfiographiscfaen  Herfcmako    lûcht  ilteri  aU  das 
«14.  Jahrhttttdert.     (Der  CyiiHiaaer  8chreiJ»it  sein  iery,  uo4,4i?i; 
«GMgôlite  s«ii>  jer  WDd  jeir*  gana  modfii;n^)w  .  j.  . .       i 

Dàran  wîrd  die  lieue  fiypothesié  gekmipïlîi  das*  dér  Cardkia) 
von  tothringen  den  Codex,  wèil  er  doch  einma!  nicht  1650 
nach  Paris  gekommen  sei ,  «von  irgend  eihemi  Dalmati- 
«nischen   Franzisjianermjssibnair  erhaUén   habéh 

r.T'.^r.  .u .    '  .      t)i'..      .       ■-,  ■     ■,:,,■■'/    .•  ^     ...     j 

m5ge.»  Und  endlich  wird  7)  das  unvergessliche  Jahr  1050 


gdhârbt  haben  Ukifite;  wënÉiiiânili<!;ii''Aiinà  .....  '*' 

*  bi  êen  I:  J,  1839  erschâenenen  He^^chin^  «ucbt  iîch  Kof^itàif 
nar  ^«^geii  der  Hypofheéfe  vôn  der  Aèna  uhd  dem  Methodidti 
nacli  seiiiier  Wéise  zti  enfschttldîgen,  yergûst  aber  dabei  ^eiiiëH 
«Dalmatini^ben  FranscifiiLanermiâsionàfr.M  Etne  tierte  aben- 
teaeirlicllë  Hypothèse  aus  der  Lnft  zu  greifen  ;  war  ibm  Tcfti 
niin  an  vorwehrt,  da  mittlefrwëile  die  glagolitische  SchlafififÀf- 
ihèl  dès  R.  Codex  entdeckt  tind,  weiin  ailch  an  elnzëlhen  Ptink^ 

•  •  • 

tefn  nocb  nicbt  ganz'genaïf,  entziffert  worden  war.  Bôbmeh  galt' 
vbn  mm  an  aïs  die  Heimatb  des  Codex  und  Kopitar  snchftj 
sicb  noiéns  volékis  in  éiè  herbe  Lebre  zu  finden;  irobei  e^ 
àbeir  to^  Neid  nnd  Erbitlemng  gegen  W.  Habkll  nette  CMfilM 
sion  in  die  gansée  Angétegenbeit  bira(;bte.  Es  webt-9betbaiipf 
ein  iinbeinltiGfaérGeist  in  dieseni  Bnebe/  Kopitar  geftlM  sïcb 
darin  «à  der  Rolle  dé»  Mephùlopheles^  afant  aber  nièht^,  da^  ër 
sîeb  dadorcb  selbit  nm  aile  klare'  bistôrische'Aiiscbaunh^ 
briiigt.  ^wurdè!  aucfa  die  Reimseï*  Fnige  dieitoa!  'wiedèr 
nicbt  durcb  ibn  gefôrdert.  Zwar  bielt  er' dSe  sèbôn'fHtbèV 
attsgébproebene  lifetnting  fest,  dasi  dër  Codex  ein  ruÀsiscber 
wâre  nnd  ans  dem  iiten  JahrbundeH  stainmie;  allein  mah 
vermissi  vieder  jede  nâbere  Begrûndung  auf  sprachgeschîcbt- 
Ucbem  Wege»  namentlich  ob  der  Codex,  direct  ausjder  Bpiga- 
rei  nach  Ruçsland  gekomm^,  ob.  er  durcb  lAebr  .aUiEi^ea 
Copisten  eniboigarisirt  wordeo  tind  endiicb  ob  ein  rus«ijiscber 
Copisi  idrkiieh  so  willkurlich  mit  den  Lauten  umgehen  :konil«« 
te,  wie  dies  jede  Seite  des  Cod.  Rem.  zeigt:  Dm  Beste>,  was  er 
damais  Aber  den  Codex,  der  so'ytelë  nnd  so  grossie  Er^artmi-^* 
gen  erregt  batte,'  sagtë,  war  ein  bon  mot/  The^càituê  ecarhbMi 
eram. 

In  den  Prolegg.  (18i3)  ërwartetè  man  eine,aùsfub^Iiche 
Wûrdigun^  des  jCodex  nach  seiper  sprachhiç^orischen.  Seite 
zufinden.  I>i^jErwartii.f^ep  l^Jl^<Je^  ^çt|ii|Sflh^.  ïj)ie  Pjf<>iegg., 
sind  KOtT^^WiÇJlse  Ifirobenj^cbjkb^ic^li  ni^^  lit^r^histçrî- 
schen  Inbalts  und  soUe»  beMN^ders  kk  Eiirpp^i.diç  DidMtlUw» 


-  w  — 

in  Pannonien  und  dem-Alterthume  der  Gli^lîza  verbraten; 
die  kirchlicbe  Tendenz  des  Ganzen  Misai  mk  ïïàebi  verju^nnen. 
Man  gl^ubt  einen  theologisc^QQ  Dogi|uU,ikeir  291  bçcen,  auf  dio/s- 
aen  Wort  «eine  Léser  «cbwôren  «pUan.  In  den  wenigep  ^urr, 
zen  Paragraphen,  die  dem  Denkmal  9elb«t  gewidqiet  sind,  werv 
den  die  alte^  Gefichichten  von  dem  Schick«alB  de«Code:i,  frei*, 
licb  in  ^ebr.  iinvolUtandiger  und  ungepaifer  Weifie,  wiecler 
au^etificbt  und  znletzt  wird  «cheipbar  ûber  die  ans  derLuft 
gtgniïem  Hypotbe«e  von  dem  Codex,  der  Anna  g^poUelt,  da^ 
be>  ^bev  durcb  einen  Ausfall  auf  S,  S^ojew  der  .£indruc]^y 
welchen  die  Erinaerung  an  Anna  aaf  den  Léser  macben  ka^^- 
te,,pi  scbwâchen  gesuidit*).  Metbodiua  u^d  der  «DalmaUnisçhe 
FjrapddMua^nnissionair'*  werden  weidieb  uoerwahnt  gelaaaen,l 
Ziilet^t  Iiea#  Kopitar  '  nocb  ein  Urtfieil.  liber  dent  £odei  in» 
4ie  \yieiiQr  Zeiiuqg  (Jabirg.  18H)  einrûeKfin^  wo  er  dèr  dit^; 
m^ls  zmnlicb  aUgemein  berr^ch^nden  An^icbt  en^^^gentsal^ 
^^SM  nanUich  der  0«tromir*scbe  Codex  sejjpeoi  Aller  i^cb  d&n' 
fieimaer  Codex  nacbstande. 

.  «Die  kriiiscben  Schrift>  und  ^SprachkmDzeicben,  die  jn 
«UDScren  Hâuden  sind,  erlauben  scblechterdings  dem  kalthlûtigen 
«Richter   nicht,    dieser    hj^perpatriotischen   MeinuDg  beizufallen. 

'^)  S  ^*  Hînc  natas  videas  hypothèses  AUerî,  Dbbrovii  et  no*' 
ilrain  >  de 'origine  talis  dtep/oe:  •••  nobîs'denique  illam  tribuentibus' 
AMi'ae;  Jaroslai  fiUae ,  adlatam  Parîsiot . .  •  dun  reitqua  supellfo-* 
tili  mÉptiati.  Doettts  bas  diTinantium  ab  invisis'  et  ig^tis  hjpotbe^» 
sp9  aa^,  slQHde  nsit  codicis  avtojtrtjÇ  Strojeff^  ips^  adeo  iudôçtus,t 
u(.  glfigoliticaiii.scripturam  .|iej;9ret  e^e  ^lavicpin! ,  g.  ë8  raeint 
l^pilar,,  Peter  dem  Grossen   wâre  1717  dièse  Unkennioiss  eher 
zu  verzeiben  gewesen,  als  im  J.  1837  dem  jungen  S.  Strojew. 
Ohen  (9m  Eode  des  Âbscbnitts  III)  ist  schon  nacbge.wieseLD  wor- 
dep,  dass  die  Russen  von  1717  wol  von  der  glagolitischen  Schrift 
einen  Begrifif  hallen,  wenn   sie  auch  dieâelbë  nicht  leseti  konn- 
len.    I^alte  doch  Kopitar,  der  grbsse  Keister  des  Ghgolitîsmu^/ 
iiA  Jf;  IS^  (s.  Hesychius'  p/M)  <Mê  glàgbHtiscbe  SeblussfbHhel' 
selbst  aiiobt  fièbfig  M  dewten  veÉislanAett.  ' 


* 


«-Dtfs  Fragfflerit  gehOft  offedbftr  emeat  traos<biiubi«iiscli«i]  Codex 
•ées  XI Y.  Jalirhunderts  an,  und  ist  Ldehstens  tSÙ  Jalire  flUer  ab 
«s^ÎD  giagolitUcher  Anhaag.» 

DieÀ  wtf  das  letste  VoCuni,  welcfaea  Kopitiir  ûber  das  Reim- 
êer  Evangeliimi  faille.  Man  wwiderl  6Îch,  dasa  er  in  dieaw 
Noliz  liiehi  anch  Ton  seiner  Prophet^agabe  aprkht  Im  gan^ 
zen  hat  Kopitar  nach  den  jetzt  T<»rliegenden  Quellen  aich  we« 
ttigsleiis  5  Mal  jene  vorlaufig  noch  zwddeutige  Ehre,  die  Wie* 
derentdeckung  dea  Evangeliuma  veranlasat  zu  haben,  TÎndi- 
cirt.  Selbfit  yorauagesetzt,  daas  man  in  Frankreich  eret  durch 
IL^itar  i.  J.  1835  wieder  auf  des  yerschollenen  Codex  anf- 
iiierk«am  gemacht  wurde,  ao  iat  doch  der  Gedanke^  daaa  er 
gerettetaeîii  kônnte,  kein  origineller.  Schon  der  dem  Heraua* 
geber  des  dag.  CIoz,  w(Albekannte  Alter  batte  i.  J.  1799  den 
Wunaeh  und  die  Hoffnung  geàusseri,  daa  Evangelium  môchte 
irgendwo  in  Frankreicli  geborgen  aein.  Dem  um  die  Literar-- 
geschichte  viel&ch  verdienten  Alter  war  ea  nicht  vergônnt, 
ceinen  Wiinsch  in  Eiiiillung  gehen  zu  sehen.  Selbat  wenn  er 
anch  nicht  in  Kopitar  eine  gleiche  Sehnaucht  nach  dem  ge* 
trâumten  Schatze  erwecki  hat,  ao  theilt  doch  der  letztere  den 
ao  ofhnala  in  An^pruch  genommenen  Ruhm,  die  Wiederent* 
deckiing  geafant  zu  haben^  mit  aeinem  Gegner  W.  Hanka, 
wie  wir  von  Legia  Gliickaelig  (184>7.  S.  658)  erfahren; 

•i]>rei  Jahre  nacJb  Dobrowskjs  Tode  liess  Graf  Joh.  Wilb. 
«zn  Slemberg'MaDclerscbfiid  deo  Bibliothekar  Hanka  in  Prag  er* 
•soehen,  thm  das  glagolitische  Alphabet  nach  Paris  zu  senden. 
•Dies  gescbah  im  Winter  1832.  ^  Ein  Uoffnangsstrahl ,  der 
«scbmerzlich  beklagte  Kodex  set  ara  Ende  wieder  entdeckt  wor- 
«den,  durchzuckte  die  Seele  des  berubmten  Slawîsten;  aber  bald 
«sah  sicb  derselbe  durch  einen,  de  Sacys  Nachricbt  bestâtigen- 
•den  Brref  des  Grafen  (d.  d.  Paris  30.  Mai  1832)  enttfiuscht.  Der 
•wàrdige,  aber  scbwerglânbige ,  Kopitar  setzte  jedoch  seine  ge* 
•beimen  jRecberoheu '^)  nach  dem  Texte  du  Sacre  anbeirrt  (brt.» 


*)  Nor  nicht  seit  dem  J.  1832,  Kopitar  sagt  âelbst  iu  djen  Prolegg^ 
dass  in  ibm  erst,  als  er  i.  J.  183^  den  Glag.  Gloz. ,  (m  welcbem 
Mélnigw  ntiet.   I.  f2 


—  90  — 

Jene  angebliche  Ehre,  auf  welche  Kopitar  sich  «o  viel  ein- 
lildete,  verliert  aber  sehr  an  Gewicht,  wenn  man  in  Erwâ- 
gung  zieht,  dass  in  gewisserï  engeren  Kreisen  der  Glaube  an 
die  Exislenz  des  Evangeliums  nie  verschwnnden  war.  Im  An- 
fange  dièses  Jahrhunderts  verbreitete  sich  in  Russland  und 
durcb  Kriig  nacb  Gôttingen  das  Geriicht ,  dass  Bonaparte  das 
Evangelium  besâsse.   Aiif  Dubrowskijs  Aussage  (s.  oben  Ab- 
schnitt  II)  kann  man  sich  nicht  ganz  verlassen;  doch  wird 
man  sie  nicht  fur  rein  erdichtet  halten,  wenn  man  bedenkl, 
dass  Bonaparte  wâhrend  seines  Consulats  einen  Befehl  erliess, 
nach  welchem  die  in  den  Provinzen  sich  noch  vorfindenden 
Handschriflen  und  Bûcher  der  KIoster  u.  s.  w.  den  Munici- 
palbibliotheken  einverleibt  werden  sollten.   Wahrscheinlich 
gelangte  auch  in  Folge  dieser  Anordnung  der  seines  kostba- 
ren  Einbandes  beraubte  slawische  Codex  in  die  Stadtbibliothek 
zu  Reims.  Bereits  i.  J.  1817  (s.  Description  historique  et  sta- 
tistique de  la  ville  de  Reims,  par  Geruzez.  T.  I.  p.  318)  ge- 
denkt  ein  franzôsischer  Literat  seiner  da,  wo  er  von  der 
Schatzkammer  der  Cathédrale  spricht:  «On  y  remarquoit  le 
calice  d'Hincmar,  un  évangile  en  esclavon  que  le  Cardinal  de 
Lorraine  portoit  comme  une  relique  et  gui  est  à  la  bibliothèque. n 
Der  verstorbene  Strojew  bat  dièse  Slelle  zwei  Mal  —  zuerst 
im  Jaimar  1839  in  einem  nach  Prag  und  Wien  gelangten  Auf- 
satze  und  dann  i.  J.  1841  in  seinem  grôsseren  Werke  —  ab- 
drucken  lassen.    Keiner  der  ôsterreichischen  Gelehrten  aber, 
die  ihn  so  sehr  zu  verkleinern  suchten^  bat  dièses  Zeugniss 
der  Beachtung  fïir  werlh  gehalten.    Kopitar,  der  sich  nicht 
entblôdete,denNamen  des  jungen,strebsamen  und  gewiss  nicht 
talentlosen  «Strojevius»  aïs  Appellat,  —  etwa  in  dem  Sinne 
von  Stùmper  oder  Halbgelehrten  —  zu  gebrauchen,  hielt  es 
seinerseits  fiir  die  Hauptaufgabe  in  der  Reimser  Frage^  der 
gelehrten  Welt  ohne  Angabe  der  nôthigen  Beweise  dèn  Glau- 

er   die   Ausichlen    Alters   und   Dobrowskys   dtirte) ,   herausgab , 
jene  HofFtiung  aufstieg. 


~  91  — 

ben  aufzudringen,  dass  inan  ihm  die  Wiederentdeckung  des 
ËvaDgelinois  verdankte  !  Wahrlich,  jene  Geringfichâtzung  der 
Strojew*schen  AuMtze,  ,welche  in  lîterarhistoriAcher  Hinsicht 
défi  Anregenden  und  Belehrenden  genug  fur  Kopitar  und 
Hanka  enthielten,  ist  eben  «o  unbegreiflicb,  —  um  nicht  eineii 
anderenAu«;dmck  zu  gebrauchen  — ,  ala  die  Jereoiiade,  welche 
•M.  Landrin  filfi»  noch  i.  J.  184-6  in  der  «Introduction»  zii  dem 

ganz  oberflâchlichen  «Ëfisai  snr  la  philologie  élave  par  S k» 

erhob:  «Malheureusement  il  [le  Texte  du  Sacre]  a  disparu 
dans  la  sanglante  catastrophe  de  93 ,  et  fut  livré  aux  flammes 
par  les  Vandales  modernes.» 

Doch,  wozu  aile  dièse  minutiosen  Dinge?  —  wird  vielleicht 
mancher  Léser  fragen.  Dazu,  um  aus  diesen  Daten  ùber  da^ 
Yerhalten  Kopitars  zu  der  Reimser  Frage  den  Schluss  zu  zie- 
hen,  dass  er  in  ihr  eine  eines  wissenschaftlichen  Characters 
wenig  wiirdige  Rolle  gespielt  bat.  Er  batte  dabei  mebr  seine 
Person  aïs  die  Sache  im  Auge. 

Die  Nachwelt  darf  freilich  bei  der  Beurtheilung  von  Man- 
nern ,  die  zu  ihrer  Zeit  zu  den  hervorragenden  Persônlichkei* 
ten  gerechnet  wurden,  nie  ausser  Acht  lassen,  dass  geistigen 
Grôssen  auch  Schwâchen  ankleben^  die  man  ihnen  auch  gern 
in  Rilcksicbt  auf  das  angeboriie  Talent  und  ihre  mannigfalti- 
gen  Kenntnisse  so  viel  als  moglioh  nachsieht.  Es  frâgt  sicb 
aber  dabei  gar  sehr,  ob  solche  Schwâchen  ihren  Grund  in  un- 
giinstigen  Yerhâltnissen,  in  zufôlligen  Umstânden  haben,  oder 
ob  sie  von  ihren  Inhabern  hauptsâchlich  subjectiver  GeliJste 
wegen  zur  Schau  getragen  werden.  Es  sei  fern  von  mir,  dies 
in  Bétreff  Kopitars  fur  immer  entscheiden  zu  wollen.  Jedoch 
wird  bei  allen  Unbefangenen^  welche  in  den  Kopitar^schen 
Schriften,  besonders  in  seinen  polemischen  Aufsâtzen,  bele> 
sen  sind,  kein  Zweifel  dariiber  sein,  dass  er  einen  bohen  Grad 
von  gelebrtem  Ehrgeîze  besass,  in  Folge  dessen  er  in  seinen 
Untersuchungen  so  oft  auf  Irrwege  gerielh  und  es  ihm  schwer 
fiel,  ja  unmoglich  war,  offen  und  gerade  einen  IiTthum 


-i.  «2  — 

«iazugiMtelien.  Br  wShlte^  lieber  ëazu  ekieii  UnWi^,  wie  i^ 
Verhallen  în  der  Reimser  Frage  fiattoam  bezeugt. 

Ein  Gelehrter  aber,  welcher  von  dein-  Vorwurfe  einer  atar- 
ken  SelbatgefîUiîgkeit  iiicht  firei  gesprochen  werè^i  Vasm,  muBê 
eiidâriicber  Weise  auch  in  atarken  Conflict  mit  der  Wiaaeii*- 
acbaf4lichen  Methodik  kommen.  Avch  daztt  bietet  Kopi*- 
tara  Verhalten  zu  der  Reimser  Frage  genOgende  Belege.  Iki 
aeinem  groasen  Selbatvertrauen  erlaiibte  er  aich  nicht  nnr 
Biebr  ala  Ein  Mal  ûber  die  Gescbichte  dea  Codex  Beweiae  a 
prinri  aufziistellen,  aondem  unterlieaa  es  auch^  sicfa  die  Au^ 
gabe  der  Beatimmung  dea  aprachlichen  Cbaraeiera  dea  Dbnb* 
mala  klar  zu  machen  ;  er  hiett  aich  —  in  Folge  einer  mangeln^ 
den  fbaten  wiaaenachaftlichen  Methodik  —  fur  berechtigt,  ûaB 
Aller  und  den  inneren  Werth  der  Handachrifl  durch  Macht^ 
aprttche  und  vage  Behauptungen  zu  beatimmen.  Gewiaa  iat 
dieaea  Terfahren  nicht  ao  zu  erklâren,  wie  ich  es  i.  J.  181-6 
und  bald  darauf  auch  Legia  Glùckaelig  gethan  hat^).  Wenn 
man  die  5  von  Kop.  ûber  daa  Evangelium  geschriebenen  Auf* 
aStze  durcbliést,  ao  merkt  man  aehr  wohl,  daaa  er  gem  etwas 
geniigendea  ûber  den  aprachlichen  Character  âes  Denkmalli 
dèr  Welt  mitgetheilt  hStte.  Zwar  gab  er  zu  wièdërholten  Mà- 
len'd^  Codex  entachieden  fiir  einen  rusaiâchen  oder  ruaaini- 
achen  aua;  ddch  lieaa  er  di  e  Frage  ganz  anf  aich  beruhen,  oh 
dw  lietzte  Copiât  ein  Ruaae  geweaen  vr'àild  und  von  velbhem 
Oinginale,  ob  von  einem  altbolgariachen  oder  mittelbolgari- 

achen  oder  ob  von  einem  aerbificirten  u.  a.  w.,  aein  Russe  die 

-    -  " 

«)  Legis  Glockfielig  {W».  p.  611)  schr^ibt;  «Mit  diesem.  Ultir^ 
«matum  giag  Kopitar  ia&  Grab*  Aber  der.  vortrefflicha  KenaAr 
nyod  wahre  GrojBsmeister  in  der  slawîstUcheu.  Kritik^  ist  uns  dû) 
•filologischen  und  palâogralischen  Beweise  fiir  sfiioe  diesfalligen 
«Behauptungen  schuldig  geblieben,  wâhrend  seine  historischen 
«Einwûrfe  auf  schwankem  Grande  stehen*  Der  stets  determinirte 
«Forscher  scbeint  diesraal  unfertig  tnit  sicK,  und  wîrd  dnrch 
•kûnstliche  Argumentattonen  geradehin  zu  Mbchtspràdien' hinge- 
«rissen.N 


—  9f — 

&od0dirM  c(^tt  kitle.  Geiwde  m  éer  Characterknnnig  éef 
einzelnen  JStufén,  wekhe  eiii  Codex  durchtaiifeii  hàt»  bestefat 
eine  Hauptan^abe  der  Bearbeiler  èer  kirchenslawiaeben  Li- 
teralMifesohkhte.  Ob  ûberhaupt  Kopitar  «olebe  apracbge- 
achiehilichen  Characteristiken  oder  Genealogien,  in  der  Weiae, 
-me  «e  Wofllokow  amers!  naebweisbar  gemacbt,  zu  entwerfen* 
vefrstand,  isi  ein  Pankt,  den  zn  enUcheiden  der  Zukunft  iiber^ 
laaien  bleîbe^).  Jene  Yorliebe  Aer  fiir  subjective  Tendenzen 
«nd  jene  damit  in  Zuaammenhai^  stebenden  Sonderbarkeitrai 
in  der  Beweififubrung  geben  aich  nicht  nor  in  der  Reimaer 
Frage,  sondern  auch  in  anderen  Untersuchungen  Kopitara, 
BaBMiitlicb  auf  aeinem  Haiiptgebiete,  in  der  Frage  iiber  die' 
Genesia  der  kircbenalawiacben  Literatur  zh  erk^iaen. 


Vn.  Der  Stand  der  UtUersuchung  uber  die  âussere  und  innere  Ge- 
êchichie  des  Reimser  Erandeliums  beim  Begitm  des  J.  1849. 

Ala  ick  îm  J.  IftiB  meînen  eraten  Aufisatz  iiber  daa  R.  E. 

achrieb,  ahate  ick  nicbt  im  geringsten,  dasa  Herr  Legia  GKick- 

aelig  in  ao  mihem  Verbâltoiaa  zu  W.  Hanka  atânde  mid  die^ 

fieoL  Gelehrten  auch  auf  dem  Gebiete  der  kirchendawiaehen 

Stndieaeine  ao  bobeSleHe  eincaiinite.  Ala  mir  wenige  Jlfeuate 

&ach  dantEracbeinen  meinea  Au&atzea  dàa  «Votum»  des  Hm. 

Legia  Glûckaelig  (a.  die  Tabelle)  zu  Geaicht  kam,  fand  ich, 

dasa  er  mit  mûr  zu;  gleôdbKsr  Zeit  atarke  Bedenken  gegen^  die 

Zweckm&aigkeilî  dw  Prager  Auagabe  undgegen  einige  in  dier 

YoTwde*  aufgeatelltisn  Bebanptungen  erhoben  batte.  Mit  vol- 

temRecbté  komite  icb-daher  im  J.  i^kl  in  meinem  zweiten 

Aufiatze  den  Slawialiker  flir  einen  gefôhrlichen  Gegner  des' 

Herm  Hanka  erklaren.  Dieaer  zweite  Aufiatr  ist  dèm  An- 

*y  Wàn  erinnere  sich  dessen,  was  Preîss  ûber  die  Herkatifl  dfer 
Handsduilti»,  ^ohe  untfir  der  Benenmung  «^ylagoUta  Gkxôaauan' 
liskAiiiii  ifitu  g»«*gi;  hoL 


—  9t  — 

« 

théine  nach  in  Prag  nicht  bekannt  geworden.  Daa,  was  ich 
darin  iiber  den  Slawistiker  alfi  Verfechter  der  «Kopitarschen 
Sonderbarkeiten*  ge^agt  habe,  nehme  ich  auch  jetzt  nicht  zu- 
riick  und  ùberlas^e  es  dem  Léser,  «ich  den  Ruckschritt  zu 
erklâren,  in  welchen  er  im  J.  1847  verfallen  ist,  a\s  er  noch 
einmal  auf  die  Prager  Aufigabe  und  auf  meinen  ersten  Au£satz 
zn  fiprechen  kam.  Wâhrend  er  in  dem  «Votum»  von  1846  we- 
sentliche  Mângel  an  der  Pr%er  Ausgabe  auszusetzen  hatte> 
versuchte  er  im  folgenden  Jahre  dieselbe  so  sehr  als  mogKch 
dem  Léser  anzupreisen,  dâmpfte  aber  besonders  da  den  pane- 
gjristischen  Ton  seines  Aufsatzes,  wo  er  die  vemichteude 
Philippica  des  Herrn  Miklosîch  gegen  die  kirchenslawische 
«Taschengrammatik»  mittheilte,  die  ùbrigens  nath  dem  «¥0- 
lum»  von  1846  noch  «auf  dem  Niveau  der  neuesten  Forschun- 
gen»  stand.  ^ 

Die  Fragezeichen,  welche  der  Slawistiker  (S.  679)  bei  eîn- 
zelnen  meiner  Satze  machte,  konnte  ich,  auch  wenn  sie  wirk- 
lich  am  rechten  Orte  angebracht  waren,  bei  der  Richtùng  ver- 
schmerzen,  welche  die  Untersuchung  ùber  das  Evangelium 
seit  meinem  ersten  Aufsatze  genommen  hat.  Dagegen  halte 
ich  mich  fiir  verpflichtet,  gegen  die  schiefe  Auflassung  des 
Yerhâltnisses  Wostokows  zu  Kopitar  einen  Protest  einzule- 
gen,  damit  ich  mich  zu  seiner  Zeit  —  sei  es  bei  dem  Erschei- 
nen  der  Geschichte  der  Slawistik  oder  sonst  —  darauf  beru- 
fen  kann. 

Die  erste  ironische  Bemerkung,  welche  der  Slawistiker  iiber 
Wostokow  in  den  kritischen  Beitrâgen  machl,  steht  S.  645 
und  bezieht  sich  auf  die  Généalogie,  welche  Wostokow  im 
J.  1820  von  dem  Ostromir*schen  Codex  gab.  Daran  wird  nun 
folgende  Bemerkung,  in  welcher  zugleich  eine  Zeile  aus  mei- 
nem ersten  Aufsatze  angebracht  wird,  gekniipft*. 

«  Solche  Vorsicht  ist  empfehlend  fïir  einen  Mann,  den  Russ- 
«land  seit  27  Jahren  «alsEntdecker  des  Organismus  der 
«altkirchenslawischen  oder  altbolgarischen  Spra- 
«che»  verehrt.  Aber  jeneu  Entdeckernamen  dûrfte  Wostokow 


—  95  — 

«fielbst  mit  Dobrowfiky  und  Kopitar  theilen  wollen  ....  Be- 
«kaBntlich  war  Dobrowskys  kirchenslawische  Grammatik 
•sclioii  heraus,  als  Wostokow  die  ^Entdeckung»  machte,  dass 
«die  kjriliischen  Ja  und  Jus  Nasallaute  seien  (vergl.  Wiener 
•Jahrbiieher  XVU.)  —  eine  Ënideckung,  die  ein  Jeder  noth- 
«wendig  batte  macheo  miisfien,  dem  die  Gelegenbeii  und  das 
«Talent  geworden  wâre,  den  Ostromir'schen  Kodex  mit  âcbt-^ 
«  filawifichem  Auge,  Obre  undSpracbgeftihl  zu  durebforschen...» 
Die  Erwartung,  dass  in  jener  bocbwicbtigen  Frage  Wosto- 
kow .  seinen  wohlverdienten  Rubm  mit  jenen  zwei  Maniiem 
tbeilen  werde,  kann  schon  aus  dem  Grunde  niebt  in  ËrfitHung 
gehen,  weil  dièse,  ungeacbtet  ibrer  grofisen  Verehrung  gegen 
Wofttokow,  aucb  spâter  nicbt  einmal  zu  einer  ganz  klaren 
Einsicbt.in  die  genetificb-historiscbe  Metbode  des  slawi^ben 
•Aristarcbfi»  gelangt  sind.  Zugleich  \si  dem  Slawijstiker  zu  ra- 
tben,  liber  das,  was  in  jenen  27  Jabren  in  Russland  auf  jenem 
Gebiete  vorging,  sicb  nâber  zu  erkundigen,  damit  einst  die 
Nacbtrâge  und  Berichtigungen  zu  seiner  Geschichte  der  Sla- 
wistik  nicbt  allzustark  werden.  Mir  liegt  einc;  ziemliche  An- 
zabl  von  positiven  und  negativen  Daten  iiber  den  Eindruck 
und  die  Wirkung  vor,  welcben  Wostokows  Aufsatz  von  1820 
auf  die  Gelebrten  Russiands  und  Oesterreichs  gemacbt  bat; 
ich  ziebe  aber  daraus  ein  ganz  anderes  Résultat  aïs  der 
Siawistiker,  welcber  wabrscheinlicb,  wie  mancbe  andere  Gei- 
fitesYerwandte,  den  Wostokow'scben  Aufsatz  nur  vom  Horen- 
sagen  oder  aus  den  kurzen  und  nicbt  binreicbend  treffenden 
Anfubrungen  Kopitars  kennt.  In  der  Tbat,  der  Slawistiker  ist 
nicbt  einmal  genau  von  dem  Jabre*)  unterricbtet,  von  welcbem 
an  sicb  die  wissenscbaftiicbe  Bearb^itung  der  kircbenslawi- 


*)  Oester.  Bl.  1845.  p.  107S:  «Hînsichllich  des  jat*  und  der 
«nasalen  cyrillischen  a  uiid  ih  (pràjolirt  lA.  und  i^)  herrscht  selbst 
«in  Dobrowskys  Institutionen  ein  Missstand,  der  leicht  das  Ein- 
«zige  (??)  sein  durfte,  was  an  diesem  unscbâtzbaren  Werke  ver- 
«altet  zu  nennen  isL    Wie  bekannt,  trat  erst  nacb  Erscbeinang 


—  »6  — 

«ohen  Spracli-  und  Literatorgeschidile  datirt.  Wostoko^Mi 
Abbandlang  war  gegen  Ende  des  Sien  Decennituns  dièse» 
Jahrhunderto  ausgearfoeitet  worden,  erschien  im  J.  1S20  und 
wnrde  durch  Koppen  ira  J.  1822  den  W4ener  Gelebrten  îiber- 
reieht,  al#  eben  Dobrowfikjs  Graramatik  der  Oefifentliclikeit 
iibei^ben  werden  «ollte.  Solche  Untisicht  iflt  empfeii- 
lend  fur  einén  Mann,  der  «eit  15  Jahren  Proben  van 
einer  Geschicfate  der  SIa-iri£rtik  yerôffentlicbt  hat. 
In  ihr  sollle  doch  gerade  das  innere  Yerbâltmss  der  Arbei- 
ten  Wosiokowfi  zn  denen  Dobrowak je  und  Kopitar«  anf  4a# 
achâr&te  nacbgewiesen  werden.  Daji  —  aacb  in  Rossland 
Docb  nicht  verstnramende  -—  Gerede,  aU  batte  Wostokow  im 
J.  1820  nur  die  zwei  Nafia}bacb«taben  a  und  a  entdeckt,  be* 
wei«t  am  besten,  daas  der  Slawi«tiker  die  Bedentung  des  Atrf* 
aatzes  von  1829  nnr  nacb  einzelnen  in  die  Augen  springen- 

^m^m^mm^^mm^^^^^^tw    ■■■■■■■■■        i  ■ ■■■■■■■■■■    ^^  »  i    ■■  ^■^^■■^^■^■^^— g— i^^,»^,^^    i  i  — — ^a^— ^— ^»^^»»»^ 

«der  lustîtt.  ling.  slav.  (1822)  der  yerdienstvolle  Wostokow  mit 
■der  Enfdeckung  des  Rhinesmus  im  Kircbenslawischen  aof,  woza 
«er  spâter  (1827)  durch  Heraùsgabe  eîniger  Fragmente  des  Ostro- 
•mirischen  Evangeliars  —  darin  die  Bucfastaben  ja  und  uk  Ton 
«A  und  ih  streng  geschieden  werden  —  die  Beweise  gab.  Diesen 
«allerdings  wichtigen  Untersefaied,  den  im  Jahre  1822  Niemand 
«idinte,  vott  Dobrow^j  dennoch  zu  Terlangen,  wie  in  den  âlte-> 
«sten  Denkmfilern  dei*  bôbmiscben  Spracbe  1841,  S.  194  gescbiebt, 
•beisst  ^ohl  eîa  falscbes  Zeugniss  wider  den  Nftchftten  gebesl^?» 
—  î? 

Oester.  Bl.  1846.  p.  677:  Aufgefordert  von  Kopitar  «musste 
«der  70jâhnge  Patriarch  der  Slawen  1820  nach  Wien  koramen, 
•  Wo  er  durch  18  Monate  seine  Institutiones  linguae  slavicae  dia* 
«lecti  veteris  schrieb  und  *druckte,  nachdem  6  frûhere  Monate 
«auf  den  Schnitt  und  Guss  kyrillischer  Tjpen  verwendet  worden 
«waren.  Dièses  durch  seine  TJnûbertrefiriichkeitj  wie  durch  seine 
iiTerbreitUng  bis  tief  ins  asiatische  Russiand ,  so  zu  sagen  welt- 
«berAhmte  Buch  erschien  1822  in  Wien;  die  Vorrede  ist  vom 
«21.  Dezemb.  1821  datirt;  Kopitars  drei  Epimetra  am  Schlnsse 
«pag.  7(M1  —  720  verzGgerten  die  Heraùsgabe  bis  zum  Mârz  1822.» 


—  97  -^ 

éfM  SUzen  abmÎMt,  wShrend  dieselbe  g«rade  in  deon  gaoeen 
Ver&hren  besteht,  durcb  welches  Wostokow  deifi  reinen  Tjr» 
{Nis  des  Akkircheii«Ia¥^ificà^ii  uod  smnen  «piieren  ModifioAi» 
lîoiien  auf  die  Spur  kam*  Aufi.die^r  Originalitât  der  ganzm 
Untersuchitng  -^  weniger  aus  unganstigen  âuaseren  Uoialaa^ 
den  —  erUârt  aich  aueh,  ivanim  man  erst  lange  Zeit  nacb 
dem  Erscheinen  deraelben  ia  Russiand  zu  begreifeo  begann, 
welche  UnigeataUung  die  historiache  Grammatik  und  Lexico* 
graphie  des  Kirchenalawischen,  so  wie  die  kirchendawisohe 
literatnrgeschicbie  nach  dem  Au&atze  von  1820  i^pleidéa 
miiaate.  Ganz  sonderbar  aber  \$i  es ,  weim  man  auoh  an  der 
£ntdeckung  pder  wenigstens  an  der  Begriindung  von  solchen 
Einzelheiten,  wîe  der  kirchenslawiscben  Nasale  u,  s,  w,,  den 
verstori)enen  Kopitar  einen  besonderen  Antheil  nehmen  lâsst, 
da  dodb  Wostokow  schon  Ilingat  vor  1836  geniigende  Beweise 
liber  die  Eigenthùmlicbkeit  jener  ^wei  Laute  vorgebracbt 
liatte.  Dobrowsky,  Kopitar  u.  A.  batten  bereits  vor  den  Jab* 
ren  1827  und  1820  verscbîedene  slawiscbe  Codioes  benutzt, 
in  denen  des  Arcbaislischen  genng  —  in  mancben  Fâllen  so- 
gar  mehr  als  im  Ostromir  —  sich  erhalten  batte;  doch  mach* 
ten  aie  weder  die  Sntdecknng  des  Bhinismus,  dessen  Vorban* 
denseîn  iibrigens  aucb  Krug  obne  Ostromir  geabnl  batte,  nocb 
verstanden  sie  ein  âcbtkircbenslawiscbçs  I^autsystem  aiifzQ* 
stellen  .und  die  Hauptklassen  der  kircbenslawiscben  I^iteratur* 
denkmaler  nach  inneren  Kennzeicben  sicber  zu  cbaraclerisi-' 
ren.  Die  blosse  Benutzung  des  Ostromir'scben  Codex  war  da» 
zn  nicht  binreicbend,  sondem  es  war  dazu  ein  analytischer 
Takt,  ein  gesunder  bistprischer  Sinn  erforderlicb,  welcber  in 
dem  Grade,  yfie  ihn  Wostokow  im  J.  1820  an  den  Tag  legte^ 
dem  verstorbenen  Kopitar  nie  eigen  gewesen  ist  *), 

»  ■  iii»«  .liai  II  I. 

*)  Der  verstorbene  preiss,  welcher  die  Bedeutung  Dobrowskys 
und  Ropitars  in  Slavicis  gewîss  za  wârdigeu  verstand,  aber  sU" 
gleicb  stolz  darauf  war,  sich  eiDeri  Schûler  Wostokows  (und  Grimms) 
nennen  za  dûrfeo,  scbrieb  im  Jt  i841:  «Onqpuiîc,  c^AbiMuiiiufl  wh 

Mélanges  roMM.    I,  |3 


—  98  — 

Einen  Maime,  welcher  liber  Wo^tokows  Bedeurtung  vtaé 
ÛBiB  innere  Veriiâltaisi»  seiner  Sdiriften  zu  denen  DobrovalEys 
Hnd  Kopitaro  so  sonderbare  Ansicbten  aofgesleUt  bat,  koiute 
nein  Aufsatz  von  IR46  natiirHeb  nicht  behagen.  Anf  die  vom 
ibm  (S.  679)  gemachten  Aufirufungs*nnd  Fragezricben  halte 
ich  gar  nicht  der  Muhe  verth,  nâfaer  einzugehen.  Wenn  aber 
dort  der  Slawistiker  die  Zuverfiicht  aiuspricht,  «dass  ea 
nicht  blofi  mir,  nnd  wohl  auch  Wostokow,  schwer 
werden  dtirfte,HankasBeweisgriiiide  [von  dem  angeb- 
lich  hohen  Alter  und  dem  vermeinllich  téchechiachenCharae- 
ter  der  Reinuer  Handschrift]  zn  erschùttern»,  so  diirfle 
er  fiich  doch  getëuscht  hahen.  Mir  war  es  in  dem  Auftatzé 
Yon  1846  zwar  nur  hauptsâcblich  darum  zu  thun,  einen  Pro*- 
te«t  gegen  die  Hanka*«che  Behandlungsweiae  des  Denkmalfi 
in  die  Welt  zu  schicken  ;  doch  batte  ich  zugleich  es  fiir  noth* 
wendig  erklârt,  dâss  die  innere  Geschichte  des  Textes  sorg- 
faltig  nach  allen  Seiten  hin  untersucht  wurde;  ja  ich  deutete 
sogar  an,  dass  der  Reimser  Codex  nicht  von  einem,  sondent 
von  mehreren  Copisten,  die  verschiedenen  slawischen  Natio^ 
nalitâten  und  verschiedenen  Zeitaltem  angehôrt  hStlen*,  ent-* 
bolgarisirt  worden  wâre.  Unter  andern  schloss  ich  gerade  aus 
dem  eigerithumlichen  Gebrauch  der  zwei  Nasalvocale  in*  der 
Reimser  Handschrift,  dass  dieselbë  hauptsâcblich  durch  die 
Feder  eines  Russen  entbolgarisirt  ^^^orden  wMre,  ftigté  aber 

11'  Il  r    ■        •«     ■  I  I  II         i ■  I  'i  (      I  II  11  I   I        I         I  p I  I  t 

i39(X  rQAji  cocmjuuoTh  (hdrh  csmixbaia  anoxy  bi^  otfme — Cia-' 
9iiiicK0â  <NMO4on0t  —  3th  OTRpuTiA  6u4H  Beo}RH4aBHiii  H  4JA  ca<- 
Maro  4o6poBCKaro.  Ob'b  ysHa^-b  o6i»  bhxi»  yise  no  oTnenaTaHm  cbohxi 
«Institutioncs»  —  h  cosRajibjii,  hto  FpaMMaTHKa  ero  Bunua  b'b 
CB'feT'b  CJHQiKOM'b  paHo*  n  —  EiD  anderer  Russe ,  der  seine  Priroî- 
lien  dem  Andenken  Preissens  widmete,  schrieb  ira  Jalîi'  1847: 
«rpaMMaTHKa  4o6poBCKalro ,  caHa  no  ce6^,  jcTapi^a  y»e  Dpe»Ae 
CBoero  ABJeuiji  Bib  CB-fcrB:  nocjib  «Paacy9R4eBiji»  BocTonoBa  d^a  rpe- 
iSoaaja  Kopensoil'  nepepa^oraii . . .  FpaimaTnRa '4o6poBCKaro  Baciio-» 
juua  co6tiio,  BooTOkOBCidii  noBavûi,  si»  cj^^erBie  nero  vb  Bameil 
jnTeparyfvb'CRoplM)  momuojKtMiA  eu  Bpé4Boe  4;ÉikcvBio^>^dbin  noMsj** 


iii«lit>»liiie  iiewiidom  Abri^bt  hinzii:  ««lAge  m  «Mi  mai  4er 
HdDMtb  de«  letsten  Copisten  v«rhalteo,>wie  eê  wolle.»  Zwi- 
mshea  meinei'  Anàebt  und  deF  Kopitars  bestand  al«o  der  we- 
fleaiHche  Unterscbied,  dacs  icb  in  dem  Spracbsloffe  des  Codex 
r-erachiedene  Scbiobten  zu  erkennen  glaubte  und  namenl-' 
licb  die  RuaaiciaBieii  in  der  Handscbrift  nicbt  dem  letzten 
Copiaten  znaebrieb;  ea  war  mir  unmôglich,  anzunehmen,  daaa 
eîn  Altrtiaae  •—  gleiebviel  ob  aeine  Mutteraprache  die  grosa* 
'ruamdbe  oder  aiidroaaiache,  Mundart  geweaen  vâre  —  mit 
maneben  Lauten,  wie  z.  B.  mit  dem  HalbvoGal  i,  ao  willkiir* 
lîcb  lungegangen  aein  aollte,  wie  diea  im  Reimaer  Codex  -— 
meiner  Vermutbmig  nacb  vom  letzten  Copiaten  —  geacbeben 
war. 

Nach  mir  bal  P.  BilSrakij  (im  Oct.  1846)  mebrere  cbarac-' 
teriatiache  E^entbiimlicbkeiten  der  Scbreibweise  im  Reimaer 
Codex  bervorgeboben  und  aie  ao  zusammengeatellt  nnd  geord- 
net,  dasa  ea  ftir  aeinen  etwaigen  Nacbfolger  nicbt  acbwer 
vâre,  darnnter  eiue  Menge.  Rusaicismen  zu  enldecken.  Der 
Pôle  IlanjoHCKiii  bat  darauf  (im  J.  1848)  mit  Benutzung  der 
Yon  Bilârakij  gegebenen  Winkc  den  rusaiacben  Typua  dea 
Benkmala  nocb  mebr  ans  Licbt  geatellt.  Wastokow  fielbat 
bat  aieb  natiirlicb  durcb  den  Prager  Slawiatiker  nicbt  ein- 
acbucbtem  laaaen,  aondem  seine  pa^ett  Gninde  gebabt,  ala  er 
imFnibjabr  1848  in  dem  an  die  Akademie  eingereicbten  Gut- 
acbten  (p.  IdS^  a.  die  Tabelle)  iiber  eine  bandacbrifUicbe  grOa- 
êete  Arbeît  von  Bilërakij  *)  folgendea  ad^eb. 

■mi Il  I    p      Ml  I  I  .  .Mil  .  ■ 

.         f*  • 

*)  Das  BîlArskij'sche  "Werk  ist  in  dea  ersten  MoDaten  des  J. 
i849  nnter  dem  Tiiel:  «Cy4b(Su  IlepKOBnaro,  HBuxa.  Heropineo* 
#uaionraecidA  iracjliAOBaHia  II.  BvjapCKaro.  — >  II.  OKbpbjjob- 
CKott  HaeTH  PettMCKaro  EBaoreaifl.  Cn.  1848.»  (283  S.  in  8^>  er- 
scbienen  mid  durcb  die  Bachhandlung  von  L.  Yoss  in  Leipzig 
ju  bezieben.  Es  dârfte  vielleicht  mancbem  Freunde  der  slawi^ 
adien  Stodieti  ansserbalb  Rosslands  erwânscbt  sein,  zu  erfabren^ 
dass  ansaer  denwtCioMpb  I|epKONK>-€iaBaaoKaro  u  ^CGRaro  aau- 


—  iOO  — 

«tlIpiiBiiliKH  Ha  KOTv^uxi  F.  BuiitiekiM  ocaOBUiterb  aaKJDO- 
^eaie  cnoe  j  se  nôABepxeHbi  miEaKOMy  comiiiiio.  Xota  itù- 
^epR"^  pyKonHCH  h  sasKeicfl  4peBB4te  XIV  iHkxa,  h  iio»Ba  6hi 
no  noqepky  OTHecia  ee  ki  XII  siny^  fio  vavÂBMjwb  aa  apaso- 
BHcanie,  40j3kho  OTicaaaTBCfl  oti  TaKoro  Maiflifl.  Kpoirfc  bo- 
BOCTH  npaBonHcaBifl,  pjKOiiBCb  npeiACTaBiaerb  HHoatecTuo  om- 
coKi,  oÔHapyjKBaaiomHxi  ÔearpaMOTBOCTb  mena,  Koropomy 
MTVie  BesHaKOiTb  ÔbiA-h  mbiK-h  cnHCbinaeiiaro  mii>  naMaTHBiuii» 

Aber  iiicht  nur  in  Pelersburg  und  Warachau  hat  sicfa  nach 
meineoi  im  Mârz  1846  erhobenen  Protest  eine  Stimme  nach 
der  andern  gegen  die  von  dem  Slavistiker  vertretene  Ansicht 
Yernehmen  lassen,  sondern  auch  in  ëeiner  unmittelbaren 
Nâhe  8ind  zwei  Gegner  aufgetreten,  welche  ibre  Anbâng- 
licbkeit  an  ihr  Yolk  lângst  yielfacb  bewabrt  baben  und,  ob- 
gleicb  ibr  Herz  warm  fur  die  Sacbe  des  SlaMrentbums  &chlâgt» 
docb  nach  ibrer  wissenscbaftlicben  Ueberzeugung  zu  handebi 
gewQbnt  sind.  Scbafarik  erklârte  sicb  im  J.  18i0  (in  Ge- 
ineinschaft  mit  Palacky)  durcb  die  Kunde»  dass  der  Reimser 
Codex  vom  beiligen  Procop  berriibre,  auf  das  freudigste  liber- 
Irascht  und  stellte  ibn  in  seiner  Narodopis  (2te  Ausgabe  ;  1 842) 
nocb  an  die  Spitze  der  kircbenslawiscben  £vangelienliteratur« 
In  demselben  Jahre  aber  (s.  die  Tabelle)  sprach  Palacky 
ficbon  von  dem  Evangelienbucbe»  «welchefi  der  heilige  Procop 
eigenbândig  gescbrieben  >baben  s  o  1 1 .  » 

Der  Slawistiker  ist  gleicb  seinem  Abgotte  Kopitar  kein 
grosfier  Verebrer  dieser  beiden  um  die  slawifichen  Studiea 

tta,  cocTaBjeaHuft  BTopuM-fc  oTA'hdemewh  AKUAernB  Hsytch»  auch  die 
von  Wostokow  besorgte  Ausgahc  des  Ostroimr*scheo  Evangclianis 
und  sein  Katalog  der  Handschriften  des  Rumânzow'schen  Mu-* 
seuins  durch  die  genaunte  Buchhaodlung  bezogen  werdeu  kann^ 
der  auch  einige  wenige  Abdrùcke  der  Bilârskij^schen  Ahhandlung 
ûber  den  miLtelbolgarischen  YocaUsmus  (rushisch  in  den  Mémoires 
présentés  à  TAcadéinie  Impériale  des  Sciences  de  6t.>Pétersboai*g 
par  divers  savants.  Tome  sixième)  fur  den  Débit  iai  Aiulande 
ùbergeben  worden  fiind*  ^ 


—  101  — 

hockv^rdienien  MSnaêr,  ^itirt  aie  absichtiich  in  fidiien  die  Ge- 
schidite  der  Siawifitik  betreffenden  AuMtzen  so  selten  als 
môglich  und  macht,  wo  er  nnr  kann,  «einem  Unwiilen  gegen 
dièse  beiden  dankbaren  Scbûler  Dobrowfikys  und  aufrich- 
tigen  Verehrer  Wostokows  Luft.  Lasfien  wir  dièse  ScbwëGhe 
des  Yorbildes  wie  des  Anbeters  bei  Seite;  wissen  wir  docb, 
dass  der  Slawistiker  es  nicbt  verscbmabte,  sicb  in  dem  Auf- 
satze,  wo  er  (im  J.  1847)  gegen  niich  auftrat,  darauf  zu  beru- 
fen,  dass  auchSchafarik  (im  J.  1840  in  den  âltesten  bôhm. 
Sprachdenkmâlem  und  1842  in  der  Narodopis)  den  R.  Codex 
noch  fîir  einen  Procop*scben  ausgegeben  babe  '').  Als  ich  im 
J.  1846  mein  Gutacbten  ùber  die  Prager  Ausgabe  verfassiei 
kwinte  icb  mir  nicbt  einreden,  dass  Schafarik,  der  gerade  ùber 
die  verschiedenen  Pbasen  der  kircbenslawischen  Ortbograpbie 
(in  seinen  serbisoben  Lesekarnern)  so  viel  lebrreiçbe  Beob- 
acbtnngen  mitgetbeilt  batte,  den  Reimser  Codex  nocb  fur  ein 
Autograpbon  des  beiligen  Procop  bielte,  besonders  nacbdem 
er  seit  dem  Erscbeinen  der  Narodopis  Gelegenbeit  gebabt 
batte,  das  Fragment  in  seinem  ganzen  Umfange  nacb  der  Sil-* 
yestre'scben  Ausgabe  kennen  zu  lernen.  Es  bat  sicb  nun  auch 
ergeben,  dass  sicb  der  Slawistiker  mit  seiner  Berufung  auf 
Scbafarik  verrecbnet  bat;  denn  dieser  bat  in  einem  am  25sten 
Nov.  1847  in  der  K.  bëbmiscbeu  gelebrten  Gesellscbaft  (s« 
Tabelle  F.)  gebaltenen  Vortrage  auffallender  Weise  des  Reim-* 
serEvangeliums  mit  keinerSilbe  gedacbt'*).  Sein  deutscher  Ue- 
bersetzer  (s.  Tabelle  £.)  klârt  uns  dièses  argumentnm  a  silen- 

*)  Oester.  B).  iS46.  p.  611:  «Dièses  Urtheil  hat  Schafarik,  so 
viel  Refereuten  bekannt  ist,  zur  Stuade  noch  nirgends  zurûckge- 
Domnien  odcr  irgendwie  bedipgt.»  —  YgL.  1847*  Nq.  170.  (17.  Juli) 
p.  076   Note  2. 

**)  Scbafarik  bat  fur  seinea  Aufsatz  foIgendes.Motto  ans  Ovid 
gewâblt: 

Tabida  consumit  ferram  lapidemcpie  vetustas, 
Knl laque  res  majastempore  robur  faabet: 


—  f  «a  — 

tio  auf.  ^diaGnrik  Mhveibt  nKniIieh  in  êéx»ëm  Antetes 

Rozkwêt  slowanské  literatury  w  Bulharsku  (imCâsopisCeskélio 
Muséum.  1848  p*  6):  «Die  âlteste  und  kostbarste  Handschiift 
«des  Ëvangeliums  mit  einer  attsdrûckli<^heii  lahrszahl  ist  das 
«OstTomfr'sche  inFetershtirg  vora  J.  1(^56  —  1057;  . . .  von 
«den  Handschriften  oline  gleichzeitige  Angabe  des 
«Jahres  oder  desSaec.  schweige  icb.»  Dazu  macht  der 
deutsche  Uebersetzer  (p.  7)  folgende  Anmerkung:  «Dies  bezîeht 
«sîch  atif  den  Text  du  Sacre  oder  das  Prokopische  Erangelium, 
«welcfaes  Einige  nocb  Tor  den  Ostromir  setzen,  als  von  dem 
«heil.  Prokop  in  Bëhmen  geschrieben;  Schafarik  nimmt  die^r 
unichtan.M  Die  im  Messkataloge  (Ostern  1849)  angekiindiglé 
neue  Ausgabe  der  Nàrodopis  von  Scbafarik  (s.  Tabelle  D)  ist 
nrîr  noch  nieht  zur  Hand. 

Aller  Wahrscheinlichkeit  nach  ist  auch  Fr.  Palacky  von 
fiéiner  friiheren  Annahme  zurtickgékommen  ;  denn  in  seiner 
ausfuhrlichen  Gescfaiehte  Bohmens  (Dejiny  narodu  ceského. 
Dil  I.  W  Praze.  1848)  gedenkt  er  des  R.  Codex  ebenfalls  seibst 
da  (p.  293;  vgl.  312.  319.  358)  nicht,  wo  er  vom  beil.  Procop 
und  dem  Kloster  zu  Sazavra  als  einer  Pflanzstâtte  der  cjrilli- 
sehen  Literatur  in  Bôhmen  spricht; 

Dem  Stawistiker  bat  es  stets  bedenkiicb  erscbienen,  éss$ 
der  bedacbtige,in  kirebenslawiscbenHandscbriften  undDruek' 
werken  stark  belesene  Fr.  Mikiosioh  in  Wien  in  dem-Quel-^ 
lenverzeiehniss  zu  seinen  Radiées  linguae  slovenicae  dem 
Reimser  Evangelium  keine  Stelle  einraumte  und  aucb  spâter 
légère  Zeit  ùbend^sselbe  Stillschweigen  beobacbtete*).  Mi- 

\^)^0«ster.  >BL  iS4!&>  p.  1074:  ••Bios  ist  zu  bedauerD,  dassder 
«Yerfasser  [der  Radiées]  des  Rheimser  sogenannten  'Krdnangs* 
«Evangehar  —  und  zwar  seinem  erweisliéb  aus  dem  XI.  Jabr- 
«bunderte  stammenden  cyrilliscben  Theile  nach  —  vôllig  unbe-*  < 
«rûcksichtigt  ll^ss,  weiler  iies  Denkinal  aaf  aU^ioige  Âuktoritât  i 
«Ropitars  dem  ZâtaLter  >  KatIs  IV.  zuzuweisen  beli^t.  Es  bat 
•aber  dieser,  in  Bôbmen  von  dem  beîL  Pririsopius  zur&ilOstro- 


V 


—  108  — 

liorièlrlttt  éndfidh  im  1. 184*7  béi  Gelegenliéit  der  Reeenaioti 
défi  Wofitokow'fichen  Ostromir  sein  UrCbeil  (Wiener  Jabrb. 
Bé.  119  p.  19)  ahgegebei»:  «Wie  auch  dieFrage  hinfik^tHcb 
•des  Alters  [des  R.  Codex]  beantwortet  werden  moge,  filr 
«Grâmmatik  nnd  Lex&on-  dea  altsloweBÎschen  DialekU  vird 
«das  Bheioiser  Evangelimn  kein  Besonnener  benutzen." 

8(Hnit  bliebe  déni  Slaliristiker  nur  £ine  Stiitze  iibrîg  an  — 
yi<^or  Grîgoro witsch  iil  Moskau.  Von  ibm  heisst  es-èa  deii 
Oési.  Bl  (s.  die  Tabelle  E.  1847):  «Der  kais.  russ.  Prof.  Gm^ 
«gorovitseh  tbeilt  hierliber  Hankas  und  des  Rez.  Ueberzeu»- 
«guug:  daas  nSmUch  das  Reimser  Bruebstiick  nicbt  jiinger  als 
•der  Ostromir  se{;»  Dieser  kurzen,  vielleicbt  nnr  flûcbttg  aiif 
der  Ihirelureise  dureb  Prag  bingeworfenen  Erklâmng  ist  yoiv- 
lânfig  kein  Gewicbl  beizulegen,  da  Gngorowitscb  selbst  seine 
Ansicbt  nocb  nicbt  ôffentlicb  niitgetbeilt  und  begrùndet  bat. 
Dièse  durflte  aber  nur  dann  mit  der  des  Slawistikers  ùbereiit- 
stimmen,  wenn  zuvôrderst  die  vom  letzten  Bearbeiter  défi 
Denkmals  besprocbenen  Russicismen  auf  eine  ungezwangene 
Weise  anders  erklârt  wiirden;  denn  eine  so  stark  russificirte 
Handscbrift  konnte  unmûglicb  in  der  eraten  Hâlfte  des.liten 
Jabrbunderts  in  die  Blinde  des  Abts  Procop  gelangen,  da  die 


•«*• 


■mirs  geâcbriebene,  den  SltesteD  sàdslawiséhen  Spracbstamm  auf- 
«uteiseode  Kodex  die  palâographiscbe  und  lioguistische  Probe  auf 
«eine  Weise  bestandeo,  die  Referenten  zam  Widerspruche  selbst 
«gegen  den  Mabillon  der  Slawen  [Kopitar]  auffordert,  und  ihm' 
«das  Gestândniss  abzwingt,  es  sei  darcb  Yerschraâhung  jener  .rei- 
«cben  Spracli quelle  dem  Bûche  unseres  Verfassers  ein  fûhib'arer 
«Abbrucb  geschehen^»  Das  «Alter  und  der  Werth  [des  R.  Codex] 
«bat  sîch  durch  die  Editio  piînceps  des  Ostromir,  aiso  erst  sett 
«Kopitars  Tode  herausgestèllt.»  Vgl.  Oester.  Bh  fd4B.  p.  #lf;  ' 
Oester.  Bt  1047.  No.  170  (17.  July)  pi  ^d<  «Nur  Dr.i  Mikki^ 
«sicb  bat  b|s' zur  StUnde  ein  definitiTe&  Udheill  ûber  ùoser  Dètilet- 
•  ma)  aitbt  abgegd>eUy-  ubd  ignOrirt  dasseU>é  wabrsobeinlicb  dte 
«  lange  «  bis  ibm  die  Einsicbt  der  Originalbandscbrift  selbst  ge« 
«iribrt  sein  wird*» 


—  101-  — 

RfiMen  damais  kanm  angefiingen  haften,  sîch  mit  den  Deirir- 
mâlern  der  altbolgariâtchen  Literatur,  welche  in  «olchen  ¥àl- 
leti  fitreng  von  den  mittelbolgarifiehenHandschriften  zu  son- 
dern  sind,  zn  befreunden.  Und  selbst  wenn  man  auch  die 
Verpflanznng  eines  nissificirten  Codex  in  jener  Zeit  nach  B5li- 
men  irgendwie  wahrscheîniich  machen  kënnte,  su  wâre  doch 
mit  diesem  Resultate,  wie  schon  anderwârts  bemerkt  wurde, 
dem  heiligen  Procop  kein  grosser  Dienst  erwiesen  ;  denh  die- 
serMann,  dessen  Kenntnisse  des  Kirehenslawischen  in  den 
Quellen  so  geriihmt  werden,  stande  dann  als  ein  unwissen* 
der,  geschmackloser  und  gedankenloser  Verunstalter  eines 
finches  da,  gegen  welches  er,  als  frommer  Christ  und  bemfe^ 
ner  Fortsetzer  des  Werkes  der  beiden  Slawenapostel,  gewiss 
die  grossie  Verehrung  hegte. 

Wenn  demnach  auch  die  Verpflanznng  einer  russificirten 
Handschrift  aus  Russland  oder  den  Russinenlândem  nach 
Bôhmen  in  der  ersten  Halfte  des  llten  Jahrhunderts  ein  Ana- 
chronismus  fst,  so  bleibt  das  Reimser  cyrîllische  Fragment 
doch  immer  ein  Curiosum,  das  wegen  der  glagolitischen 
Schlussformel  am  Ende  des  ganzen  Codex  allerdings  nicht 
ganz  von  der  Geschichte  der  slawischen  Liturgie  in  Bëhmen 
getrennt  werden  kann,  môge  es  nun  seinen  Weg  nach  Kon- 
stantinopel  auf  die  eine  oder  die  andere  Weise  gefunden  ha* 
ben  und  moge  es  nun  durch  die  âlteren  oder  jûngeren  Palaio- 
kappas  —  waren  sie  etwa  mit  einander  verwandt?  —  nach 
Frankreich  gekommen  sein. 

Vielleicht  wird  einsl  die  fortgesetzte  Untersucbung  der  in- 
neren  Geschichte  des  cyrillischen  Fragments,  welche  jetzf 
durch  den  Nachweis  der  in  ihm  befindlicJien  Russicismen  undi 
der  ifanen  zukommenden  Stellong  einen  festen  Haltpunkt  er-r 
langt  bat,  îiber  seine  Herkunftvnooh  weitere  Ausknnft  geben. 
Selbst  palâographische  Vergleicbungen'  dûrflten  vielleicht  zu 

diesem  Zwecke  nicht  ohne  einigen  Erfolg"^)  angestellt  wer-^ 

'  ■  ■  '  ■       I      '  I     I      I  '      I  —  I  II  I      . ,  Il 

*)   Wostokow  hat  wiederholt   bemerkt,    dass  man  nach  den 


—  105  -- 

den  ;  doch  moge  man  «ich  hilten,  die  palMographUdien  Re«ul- 
taie  an  die  Spilze  der  geneologiâchen  Handschrift  zu  «lelleii. 

Ob.  ferner  einzeJne  Formen  und  Wôrter  des  Fragments  sich 
auf  eine  besondere  Classe  von  Handscbriften  der  altboigari* 
scben  £vangelienliteratur  zuruckfiihren  lassen  werden,  bleibt 
nocb  zu  enLscheiden,  besonders  da  der  neueste  Bearbeiter  des 
Denkmals  scheinbar  seltene  Formen  und  Ausdrùcke  auch  ia 
anderen  handschriftlichen  Evangelieni  aufgefmiden  bat.    Die 
Nothwendigkeit,  eine  Menge  von  Ëvangelienbandscbrifien  un- 
ter  einander  und  mit  den  griechischen  Textesrecensionen  auf 
das  sorgfaltigste  zu  vergleichen,  wird  immer  dringender.  Eine 
selclie  Arbeit  miisste  von  nichl  geringem  Ëinfluss  auf  die  Klas« 
fiificirung  und  Wiirdigung  der  kirchenslawischen  Literalur* 
denkmâler  —  und  zwar  nicht  blos  der  ait-  und  mittelbolgari- 
schen  Famille,  sondern  auch  der  iibrigen  Arten,  namentlich 
der  bis  jetzt  mebr  vorausgesetzten  als  nacbgewieseiten  karan- 
tanischen  und  tschechischen  (mahr.  u.  bôbm.)  Familie  —  wer- 
den und  diirfle  somit  nicht  nur  die  âussere,  sondern  auch  die 
înnere  Seite  der  kirchenslawischen  Literaturgeschichte  anfhel- 
len.  Besonders  aber  wûrden  solche  vergleichendeUntersucbun^ 
gen  nicht  unbetrâchtliche  Ergebnisse  filr  die  Geschichte  der 
sogenannten  vorcyrillischen  Terminologie  liefern. 

Das  Gedeihen  von  Untersuchungen  der  Art,  'wie  die  eben 
angedeuteten  sind,  hângt  aber  wesentlicb  von  dem  Gesichts- 
punkte  ab^  von  welchem  aus  man  die  Genesis  der  kirchensia- 

r  ■  ■       »  .1  II.  .»-^ . 

Schriftzeichen  den  Codex  etwa  in  das  XII.  Jahrhundert  Âetzen 
kônne;  bekanntlich  aber  ist  Wostoko«v^  der  erste  Slawist  gewe- 
8ea,  welcher  daigethao  bat,  da«s  eine  einseitige  palâographische 
BeweisfûbruDg  von  dem  AUer  eiuer  kirchenslawischen  Handschrift 
o^-  ohne  Hùcksicht  auf  sprachgeschichtlicbe  Kennzeicben  —  nur 
scbeinbar  sîchere  Resuit ate  erzielen  kann*  — •  Man  bat  in  Frank- 
reicb  noch  auf  das  liniirte  Pergament  hingewiesen,  von  dem  sich 
nach  dem  llten  Jahrhundert  (in  allen  Lândern?)  keine  Spureu 
mehr  vorfinden  sollen;  allein  solche  Resultate  verdienen  noch 
réitère  Prùfung  in  den  verscbiedenen  Lândern  Europas* 
Mélanges  nusM.    I.  |^ 


à 


rwifichen  Sprache  und  Literatur  atilTafifit.  Hier  tritt  11115  uitisrin- 
kiiriich  der  Name  —  Kopitars  entgegen,  den  tnan  laut  be- 
4iéhiildigen  darf,  die  Entficheidung  der  Frage  îiber  jene  Geiiefiis 
dureh  seine  Yorliebe  iiir  subjective  Tendenzen  und  Geltend- 
macbung  eîner  unwissenschaftlicben  Methodik  aufgebalten  zu 
haben^  wenn  es  auch  ungerecht  wâre,  zu  ignoriren,  dass  er 
durch  négative  und  positive  Einwiirfe^  die  freiKch  oft  genng 
an  das  Gebiet  der  bistorischen  Sopbistik  streifen,  den  Anbân- 
gerh  der  ibn  iiberflugelnden  Bichtung  Umsicbt  und  Behutsam- 
keit  zur  strengsten  Pfliebt  gemacht  bat. 

leh  weiss^  welcb*  eine  schwere  Anklage  ich  somit  hier  ge- 
gen  einen  Mann  erbebe,  der  sicb  selbst  nicht  mebr  recbtferfî- 
gen  und  vertheidigen  kann  ;  doch  balte  icb  es  aucb  mit  Schlos- 
ser  fiir  eine  heilige  Pfiiebt,  gegen  Verstoii)ene  bebutsamer  als 
gegen  Lebende  zu  sein.  An  der  Zeit  aber  endiich  ist  es,  Kopi- 
tars  Stellung  zu  jener  Frage  zu  besprecben,  die  einen  Cardi- 
nalpunkt  in  der  panslawischen  Kulturgescbiehte  bildet  und 
vofn  deren  riebtigen  Auffassung  soviel  fïir  die  Geschicbte  des 
CbristMitbums  und  der  Entwicklung  der  kircbenslawiscben 
Literatur  in  Russland  abbângt.  Um  aber  selbst  nicht  den 
Schein  auf  mich  zu  laden,  als  w'àre  es  mir  hier  nur  darum  zu 
thun,  die  Verdienste  eines  verstorbenen  Gelehrten  nebenbei 
herabzusetzen,  werde  ich  nach  einiger  Zeit  in  diesen  Blât* 
tern  das  sogenannte  karantanîsche  System  Kopitars  nâher  be- 
sprecben. 


NachlràgUches  zu  den  einleitenden  Bemerkungeh. 

Ausziige  aus  dem  Yotum  des  Herrn  Legis  Gliickselig  von 
1846  findet  man  in  der  Zeftschrift  fiir  die  Archive  Deutsch* 
lands  von  Friedemann.  Istes  Heft.  Gotha  1846.  p.  83  —  85. 


—    107    rrr 

'  ihekkrUglidm  zmm  IIL  Abêcl^Ul. 

Da  màn  fichon  firîiher  in  den  riififiischen  Ge«ch]cht«;quelten 
vergebens  nach  einer  Notiz  ûber  das  Reimser  Evangelium  ge- 
fiucht  batte,  so  bieit  îcb  es  bei  der  Abfassung  des  III.  Abscbnit- 
tes  fîir  hinreicbend,  den  Tag  der  Ânkunft  Peterfi  des  G.  in  Pa- 
ris und  seiner  Abreise  von  da  nacb  den  Niederlanden  nacb 
dem  neuen  Kalender  anzugeben.  Zugleicb  deutete  icb  dureb 
das  zwei  Mal  cnrsiv  gedruckte  Wort  •Bader^  an,  dass  die  in 
den  franzosiscben  Quellen  erwâbnten  zwei  Reisen  nacb  Spaa 
(im  Lûtticb*scben]  nnd  Aacben  (10  Stunden  von  Spaa)  ver- 
mutblich  ein  und  dieselbe  wâre. 

Nacb  dem  sogenannten  Tagebucbe  Peters  d.  G.  (Kypnaji» 
HJH  no4eHHafl  aanncKa,..  IleTpa  BeJtHKaro  cb  1698  ro4a. 
HacTH  Bropou  Or^'kri»  II.  Bi^  Cntf.  1772)  kam  der  Kaiser  am 
26sten  April  (pag.  408)  alten  iStils  in  Paris  an.  «Bei  Sr.  Ma- 
«jestâl  befanden  sich  damais  der  Gebeimerath  Peter  Tolstoj, 
«der  damalige  ausserordentliche  Gesandle  bei  den  General- 
«staaten  Fiirst  Kurakin,  dieGenerallieulenante:  Fiirst  Wassilij 
«Dolgoriikij,  ïwan  Biiturlin,  der  Generaladjutant  Sr.  Majestât 
«Paul  Jaguschinskij.»  Am  9ten  Juni  a.  St.  (p.  412)  reisle  Peter 
von  Paris  ab.  Am  11.  Juni  (a.  St.  p.  413)  kam  er  nacb  Injeii- 
fié,  «wo  er  zu  Mittag  speiste.  Nach  Tische  fiibr  er  weiter  und 
«kam  in  der  Stadt  Reims  an.  Von  bier'  reiste  er  nacb  Rethel 
«ab,  wo  er  iibernachtele.» . . .  Am  17ten  Juni  reiste  er  von 
Liitticb  nacb  Spaa,  wo  er  vom  21sten  Juni  an  die  Bâder  ge- 
braucbte  und  bis  zum  14ten  Juli  {a.  St.)  blieb.  An  diesem  Tage 
fuhr  er  von  Spaa  nacb  Aacben,  wo  er  aber  nur  zwei  Tage 
blieb.  «Bei  Sr.  Majestât  befanden  sich  [in  Spaa]  Fiirst  Kurakiu 
«und  der  Generallieutenant  Buturlin  etc.» 

Der  pâpstlicbe  Nuptius  in  Paris  bericbtele  (s.  Hist,orica 
Russiae  Monumenta,  ex  antiquis  exterarum  gentium  archivis 
et  bibliotbecis  deprompta,  ab  A.  I.  Turgenevio.  Tomus  II. 
Petropoli  1842.  p.  314)  am  13ten  Juni  1717:  «Giunse  qui 
«ieri  sera  di  Versailles  il  Czar,  la  di  cui  parlcnza  resta  per 


—  108  — 

«ora  fifi«ata  per  il  giorno  16  del  corrente,  centendosi,  che  di 
«qui  passera  a  Ata  la  ChapelU,—  Am  lOten  Juni  1717  schreibl 
der  pâpstliche  Nuntius  in  Paris  (s.  Monum.  p.  324]  an  den 
Fiirsten  Kurakin:  «Si  la  nouvelle,  qu*on  a  répandu  par  Paris 
«que  S.  M.  Czarienne  n  y  reviendra  plus,  mais  qu*elle  partira 
«d'icy  pour  aller  aux  eaux  dAix  la  Chapelle^  était  véritable, 
«je  serais  bien  malheureux.,  .i  —  In  einer  Machschrift  zu 
seinem  Berichte  vom  14ten  Juni  1717  (Monum.  p.  328)  be- 
richtel  der  Nuntius:  «Oggi  il  Principe  Kourachim  mi  manda 
«a  dire  per  un  suo  Gentiluomo,  ch*egli  ha  già  parlato  al  Czar 
«deir  affare,  ma  che  risguardando  que«ti  la  Cancelleria,  egli 
«mi  consiglierebbe  ad  andare  a  vedere  il  Vice-Cancelliero,  il 
«che  eseguiro  prima  dî  sera  . . .  Non  mi  è  stato  possibile  di 
«vedere  oggi  il  Cancelliero.  » 

Ausser  den  oben  genannten  Personen  begleitete  im  Jahre 
1717  den  Kaiser  auch  der  Graf  Gabriel  Golowkin  und  der  Ba- 
ron Peter  Schafirow.  Ersterer  nanute  sich  in  einem  Schreiben, 
welches  er  von  Amsterdam  aus  am  20sten  Aug.  1717  (Monum. 
p.  331)  in  Betreff  des  Yerhâltnisses  zum  Papste  abschickte, 
«grand  Chancellier  de  Sa  M^^  Czar.»  Von  Schafirow,  dem  Un-* 
terkanzler  (Uo^Kanmepi)  existirt  (s.  Monum.  p.  332]  ein  âhn- 
lichcs  Schreiben  vom  Isten  Sept.  1717. 

Bei  den  verschiedenen  Widerspriichen,  welche  zwischen 
den  einzelnen  Angaben  der  franzôsischen  Berichte  ûber  den 
Tag  und  die  Stunde  des  Besuches  der  Cathédrale  zu  Reims 
Statt  finden,  muss  es  hier  unentschieden  bleiben,  ob  der  ver- 
schiedener  Sprachen  mâchtige  Schafirow  oder  sein  Secretair 
den  Reimser  Codex  fiir  einen  slawischen  ausgab.  In  dem 
Regnault*schen  Berichte  heisst  es,  dass  man  zwei  Mal  den 
Secretair  des  Gesandten  im  Gasthause  aufgesucht  und  ihn  erst 
nach  Tische  angetrofTen  habe.  Nach  dem  Tagebuch  batte  Pe- 
ter schon  in  Injensé  ( Jonchery  ?)  gespeist. 

Noch  sei  bemerkt,  dass  in  den  franzôsischen  Ueberlieferun* 
gen  bei  der  Erwâhnung  des  zweiten(glagolitischen)T&eiles  de« 
Codex  nie  von  Peter  d.  G.,  sondern  stets  nur  von  hochgestellten 


—  109  — 

Beamten  die  R«de  ût.  Auch  dies  scheint  fiir  die  Ansicht  zu 
sprechen,  dass  die  Sage  Yon  Peter  d.  G. ,  ala  dem  Qrakel  der 
Rrânfier,  er«t  gegen  Ende  des  ISien  JafarhunderU  atifgekom- 
men  ist.  Nicht  ohne  Grand  acheint  L.  PAria  (bei  Silveatre 
1841$  a.  oben  Aba.  III)  die  «peraonnagea  inatruita»  im  Gefolge 
dea  Kaiaera  fur  Lehrmeiater  der  Rbeimaer  erkliri  zu  babea. 

Nachlràglicheê  zum  TV.  Abschnitt. 

Ich  trage  aus  Strojew  nach,  dasa  in  dem  im  J.  1B43  er- 
fichienenen  Théâtre  d*homieur  et  de  magnifence  préparé  au 
Sacre  des  ro js  par  Dom.  Guillaume  Marlot,  (welcher  in  sei- 
ner  Reimser  Kirchengeschichte  des  angeblich  «indischen»  Co- 
dex gedachte),  ferner  in  der  Table  chronologique  extraite  sur 
l'histoire  de  Téglise,  ville  et  province  de  Reims  par  Cocquault 
und  endlich  in  dem  im  J.  1717  erschienenen  Voyage  littéraire 
de  deux  Bénédictins  de  la  congrégation  de  St.  Maur  ûber  den 
R.  Codex  ein  auffallendes  Stillschweigen  herrscht.  Dièses  wâre 
kaum  denkbar,  wenn  der  Codex  damais  als  der  Texte  du  Sacre 
gegolten  batte. 

Nachtrâgliches  zum  Y,  Abschnitt. 

Die  Stelle  in  der  Krain*schen  Grammatik  Kopitars  ûber 
Wladimirs  d.  G.  Enkeltocbter  Anna  lautet  folgender  Maassen. 

•7.  Russen.  Ihr  Staat  entstund  in  Nowgorod,  A.  862  durch 
•Normânner,  wuchs  A.  882  durch  die  Verscblingung  einea 
«andern  Normânnischen  Staats  in  Kiew  und  trug  bald  nachher 
«daa  Schrecken  seiner  Waffen  bis  nach  Konstantinopel.  Uir 
«grosserWladimir  machte  bereits  aile  Nachbarn  zittem.» 

Zu  Wladimir  machte  Kopitar  folgende  Note  : 

«Wladimir  freyte  an  dem  stolzen  Hofe  zu  Konstantinopel, 
«und  der  tapfere  Barbar  aus  dem  Norden  erhielt  die  Kaiser- 
«tochter  Anna,  deren  Enkelinn  1051  einen  franzosischen  Ko- 
«nig,  Heinrich  I.  —  an  dem  entgegen  gesetzten  Ende  Europaa 
«und  der  Ghri^tenbeit  —  zum  Manne  bekam.» 


_.  lijO  — 

So  eben  erhalte  ich  die  drilte  Ausgabe  der  8ctMfarik'jM;hen 
Nirodopifi,  in  weleher  (p.  38)  die  Stelle  îiber  das  R.  EvMige- 
liom  nàch  den  frftheren  Auagaben  nnTeràndeit  abgedruckt 
ifit.  Alla  einer  auf  verschiedeneB  Seiten  angestellten  Verglei- 
ehung  diefier  nenen  Ausgabe  mit  dera  Texte  der  frîiheren  geht 
offenbar  hervor^  dass  Scbafarik  weniger  eine  neue  Ausgabe 
von  fieinem  Werke^  «ondern  vielmehr  nnr  eineii  Wiederab- 
drnck  defifielb,en  liefém  wollte.  Daraus  erkllirt  sich  auch,  war- 
,lim  die  Stelle  ùber  das  R.  £.  nicbt  gestrichen  und  die  Zabi 
der  slawiscben  BevQlkerung  mancher  L^der  nur  nach  dem 
Beystande  von  1842  angegeben  ist 


(Aas  dem  BuUet.  hUt-phO.  J.  YL  No.  15,  )6, 17,  18,  1^,  20,  21.) 


Ethnographisgher  Aijsflug  in  einige  Kreisb 
DES  St.  Petersburgisghen  Gouvernements 
(iM  AuousT  18*8);  von  P.  v.  KOEPPEN. 
(Lu  le  13  septembre  18*8). 

Die  ethnograpbisch^  Karte  des  St.  Peteri^burgischen  Gou- 
veniements  lag  der  letzten  Correctur  wegen  vor  mir,  als  ich 
die  Nothwendigkeit  erkannte  noch  Einiges  jsçlbst  an  Ort  und 
Stelle  zu  prîifen,  um  auf  dièse  Weise  mehrere  Zweifel  zu  15- 
aen,  die  dureh  verschiedene  widersprechende  Berichte  ent- 
/standen  waren.  Mit  Unterstiilzung  von  Seilen  der  K  aise  ri  i- 
chen  Akademie  der  Wissenschaften,  machte  ich  eine  Tour 
dureh  die  ProtestantischenPastorate  vonPetersburg  bisNarwa, 
und  erfreule  mich,  bei  dieser  Gelegenheit^  der  Theilnahme  an 
meinen  Nachforscbungen,  sowohl  von  Seiten  der  Lutherischen 
als  auch  der  Griischisch-Russischen  GeistJichkeit.  Letztere 
wurde  von  mir  be^nders  in  Anspruch  genommen,  da  die  Ver- 
hiOtnîsse  der  Protestantiscben  Finnen  mir  aus  den  Mittheilun- 
gen  der  Herren  Pastoren  schon  ziemlich  genau  bekannt  wa- 
ren,  "vvâhrend  die,  dureh  Civil-Beamte  gesammelten  Nachrich- 
ten,  weniger  geniigend  erschienen. 

Der  Hauptzweck  meiner  Reise,  die  Wohnsitze  der  Wo- 
ten  ^),  welche  sich  selbst  Watialaiset  ^)  nennen,  môglichst 

1)  Es  sind  dies  die  Ueberreste  der  ursprûnglichen  Bewohner 
des  westlichen  Fûuftels  vom  ahen  Nowgorod'schen  Gehiete,  der 
sogeDauDten  Wotskaja-Pjatfna  (BoTCKaii-IIjiTfltHa),  zu  der  die 
Stâdte  Jama  (Jamburg),  Koporje  (Ronop^e),  Ladoga  (.la^ora), 
Orj esche k(Schiûsseibarg)  uod  RoreJa  (Kexholm)  gehdrten. 

S)  Lais  et  (Siiiji;^  lai  ois  n)  bedeutet  hier  Yolk.  ^  \s\  dies,  irie 


—  112  — 

yolktândig  auszumittein,  ût  vollkommen  erreicht.  Die  Zahl 
dieser  Woten,  die  von  Alterfi  her,  gleich  den  Ingriem,  zur 
Griechisch-Rusfiifichen  Kirche  gehoren,  betrâgt^  den  mir  ge- 
genwârtig  vorliegenden  Notizen  nach,  mehr  denn  doppelt  so 
viel  aïs  deren,  «eit  dem  Jahre  1843,  dnrch  Correspondenz,  aus- 
gemittelt  werden  konnte  (nâmlich  circa  5000  Indiy.  beiderlei 
Gefichledite,  statt  der  .fniherea  2300).  Neck  gegenwârtig  fin- 
det  man,  ak  den  sudlich^ten,  vondieaett  Woten  (oder  Wat- 
lëndern,  wie  «je  in  Pap^tlichen  Bullen'.)  und  von  Livlândi- 
fichen  Geschichtfichreibern  genannt  werden]  bewohnten  Ort, 
da8  znm  Jambarg*schen  Kreise  gehôrende  Kircbdorf  Kér- 
8towo  (Cejo  KepcTOBo),  welches  kaum  mehr  denn  4  Werst 
Yom  Kirchdorfe  Opolje  entfernt  ist  *). 

Dies  rechtfertigt  geniigend  die,  in  alten  Documenten  vor- 
kommende,  Benennung  norocTi  OnojeoRoîi  bi  ^jaj  (Kîrch- 
«piel  Opolje  im  Tcbuden- Lande  ^),  denn  nocb  gegenwârtig 
werden  dièse  Watlânder,  oder  Watialaiset,  von  den  be- 
nachbarten  Russen  nur  HjAhA  Tschud'ji),  schriftlicb  Hy^b 
(Tficbud)  genannt,  und  die  Form  Tschud*jà  fitebt  im  gemeinen 
Leben  so  fest,  dass  selbst  das  einzelne  Individuum,  sowohi 

àchon'  Hr.  SjCgren  bemerkt  hat,  die,  in  allen  âhulioheh  Finnî^ 
scAieti Namën, bloss  furOenlilia  gebrâuchlicbe  adjectmscbe  Eihkiiig. 

^  So  z.  B.  in  ciqer  Bulle  des  Papsté$  Aiexaa^er  Jil,  aiis-der 
zweiten  Hâlfte  des  XIL  JahrhunderU,  au  4vn  ËrzbischoC  voil  Ufv» 
sala>  StephaD,  und  io  ,einer  BuUe  Aie^a»ders  IV,  voni  J»  12^» 
an  den  Erzbischof  vou  Riga,  in  welcben-  beiden  von  Watland 
die  Rede  ist. 

4)  Opolje  (OnÔJibe)  befindet  sicb,  103- Werst  von  St.  Peters- 
burg,  an    der  nach   Riga  fùhrenden  Strasse* 

ïï)  So  z.  B.  finden  wir  dies  in  einem  vo|n  gelebrteik  und  Iflcbst 
ebrwûrdigen  Metropoliten  von  Kijew,  EugeHij  (Bolcbowttiuow) , 
zu'  Tage  gefôrderteq  Yerzeicbi^isse  der  io  den  verÂcbiedcoen  Fûuf- 
teln  (II«TBHu)  des  Nowgorod*schen  Gebietes' befindlicbeQ  Ortschaf-* 
ten.  S.  HcTopH^ecKie  paaroBopu  o  4peBiiocxiixi.  BejaKaro  HoBàro^ 
p<»4a.  Afociçva  i808.  4,  S,  96. 


—  113  — 

miimlichen  als  weiblichen  Geschlechte,  êo  bezelchnet  vird. 
9to  HyAb  {dies  î«t  ein  Tchudjà)  heisêt  es,  wenn  die  in 
Rede  fitebende  Perison  ein  Watlânder  oder  eine  Watlânderîn 
îst. 

So  unzweifelhaft  es  isC,  dass  dièse  Tsebuden  die  Bo4^ 
der  NowgoFod  scben  Jahrbijcher  «ind,  so  diirften  sje  doch  auch 
wohl  mit  den  Taobuchnen  oder  Tschucbonzen^  wie  die  Eslen 
vorzugsweise  genannt  werden,  verwocbselt  worden  sevn  % 
Wenn  es  aber  beim  Jahre  1840  beisstx  Toh  aice  SHMbi  npH- 
AOina  H'&MDibi  Ha  Bo4b  ci  HjAbio,  h  Boesama  h  4aHb  na 
HHX'b  aaioasHina,  a  ropo4'b  ynHHHina  wh  KonopbH  norocTdb  ;  e  hb 
To  6bicTb  310,  HO  H  TecoiTb  B3ama  —  (Ira  selbigen  Winter  zo« 
gen  die  DeuUcben  gegen  die  Woten,  mit  den  TAcbuden,  und 
bekriegten  und  be^teuerten  «ie;  imd  ein^  Bnrg  emcbteteq 
fiie  im  Koporje'schen  Kirchspiele  ');  doch  nicht  darin  bestand 
das  Uebel,  «ondern  auch  Tessow*s  bemâchtigten  aie  «ich  ^))  — . 
so  kônnen  hier  unter  dem  Namen  Ts  chu  den  wohl  nqr  die 
Est  en  veratanden  werden,  wie  denn  auch  der  Peipus  noch 
heut  zu  Tage  von  den  Russen  der  Tsehudep-See  (Hj^ckoq 
oaepo)  genannt  wird. 

DieGeschichte  erwâhnt  des  Woten-Gebietes(BoH|çafl  o(tjacTb) 

^  In  dem,  5  Werst  von  Gatschina  entfernten  Dorfe  Himasi 
(XinKN»)  sagte  ein  Protestantischer  Finne  zu  mir:  «Wir  sind  ei- 
l^nlhch  keioe  Tschucfaonzen,  sondeni  Maiinisten  ;  Tschu- 
choozen  sind  diejenigen^  welche  jeuseits  Narwa  leberni  (also  die 
Eâteo).  AI  a  a  mi  es  bedeutet  im  Finnîscfaen:  Landmann. 

7)  Eine  bewohnte  Oiiscbaft,  unter  dem  officiellen  Namen  Ko- 

poije,  gibt  es  gegenwârtig  uicbt,  denn  das  im  gemeinen  Leben 

sogeoannte  Kircfadorf  Koporje  heisst  fOrmlicb  nur  IIpiiropo4Ha4 

e^o^oAM*     S.  Onacaqie  GaHKTneTepÔyprcKoil  rj6epiiiii  no  ybaAavb  ^ 

crmatairh.    Cn6.  1838.  8,  c.  138. 

8)  Dies  Tessow  (Am  Tecoao),  welcbes  beim  Olearius  unter 
dem  Namen  Desaw  vorkomml,  liegt  am  Oredesb,  im  Nowgon 
rod*scben  Kreise,  nicbt  weit  Yon  der  Grânjse  de»  St.  Petersbur^ 
giscben  GouTemementSi 


flchon  Tor  dem  Jahrè  1054  '],  und  nocb  im  Jabre  1590  oder 
1591  nennt  sich  der  K^nig  Johann  ill  von  Schweden  «Gro«s- 
fiirst  von  Finlaud,  Carelen,  Wâtzkij,  Petin  (fiir  Wotzskij-Pefin), 
Ingermanland  und  Ryssiand  ^^).» 

Dasa  die  Wohnsitze  der  Woten  oder  Tschuden  rich  im 
XYI  Jahrhundert  noch  ôstlich  von  Petersbarg,  bis  zum  khorar 
^  (Ingerifi-)  Flufise  erstreckten,  scheint  aus  einer  Urkunde  vom 
21  Mârz  1534  herVorzugeben.  Es  ist  dies  ein  Sendscbreiben, 
welches  Makarius,  Erzbischof  von  Nowgorod,  an  die  Bewohner 
des  Wol'achen  Funftels,iind  zwar  an  dieTschuden  derKirch- 
spiele  von  Toldosh,  Ishora^  Dnderhof,  Samoschja,  Jegorjew, 
Opolje,  Kipen',  Pskow  tind  Sarjetzk  richtete  ^^). 

9)  S.  ycTdB'B  HpocjaBjb  o  Mocrbx-b  (RapanaBBa  Hct.  Tocja»  Poe- 
ciitcKaro  T.  II,  op.  108,  c.  S9). 

10)  Vergl.  Dr.  Â.  J.  Sjôgren's  Abbandlung  nber  die  FiDnische 
BevOlkerung  des  St«  Petersburgischen  GoavernenieriU(Sl.  Petersburg 
i635«  4),  S.  86  uud  73.  —  KapavaHaa  HcTOpU  TocyA.  Poeo, 
T.  X,  Dp.  89,  wo  es  beisst,  dass  die  Schwedischen  Gesandien  ih- 
reu  Kônig  «Grossfùrst  toq  Karelien,  des  Wodjichen  Fùuftek  und 
des  lugrischen  Landes»  (BeJHKitt  Koasb  Kope4iJ  h  Bo^cxie  IIbthiii4 
H  lOropcKU  3eiu0)  litulirten. 

11)  TpanoTa  MaRapiesa  (21  Mapra  1^34)  n  «orejan»  BoTCRoik 
njiTHHu,  KhHjAU  norocra  Tai40»CKaro,  Bmepcxaro,  AjAPOtcsaro, 
3aMOiDCRaro,  EropoBCK^o,  OnojienKaro,  KjaneacKaro,  IIcROBCKaro  (?), 
SapiOKaro  h  np.  S.  4peBBjiji  Pocc.  BHBJioeaRa  XIV,  140  und  RapaMS. 
VII,  np.  371.  Der  verdieDstvoUe  Historiograph  Karamsin  irrt,  weikn' 
er  (IV,  Anm.  3M)  sagt»  ««a  Toj%4ory  (Ôjêebt,  Ja40rir).»  Die  ^^JAh 
norocra  ToJ40«cRaro»  befaud  sich  oicht  in  der  Nâhe  von  Ladoga, 
spndern  im  westlicben  Tbeile  des  Oranienbaum'scben  Kreises,  im 
Bereiche  der  gegenwàrtigen  Et|8siscben  Kirchspiele  Von'  Koporje, 
Ratschino  etc.  Da  nâmiich  war  der  zum  «Gapoha  Leh^snH  geh6-r 
rende  Toldosh'sche  Pogost,  z|i  dem  unter  andern  auch  die  D6r- 
fer  Kattila  (Rot4u),  Krokorja,  Jârfwenkjlâ.  (das  beolige  Babino), 
wie  solchea  ans  dem  in  der  folgenden  (ISteoi)  Annerkiing  ange- 
fûhrten  Register  hervorgeht,  gehôrten. 


—  fis  — 

Gegenwifaitig  flndet  maki,  vcm  O^en'koïnàieiid,  die  ersten 
Wbten  (%AbA)  nicht  gar  weit  vor  Koporje  (Kaporia),  im  Dorfe 
Gofititowa  (Finnîfich:  Kostlowa),  die  letzten  aber  im  Dorfe 
KoFokoIje  (Finnisch:  Joénperl  ^^)),  unweit  vom  Âusflusse  der 
Luga  in  den  Finnischisn  Meerbu«en.  Von  Jahr  zn  Jahr  wer- 
deo  dièse  tirsprfinglicfaen  Bewohner  dès  St.  Petersburgischen 
GoQYenieiiients  immer  mehr  russisch^  so  dass  man  nicht 
ohne  Mûhe  dazti  gdangt,  echte  Wotische  Votksiieder  zu  hô** 
ren;  denn  die  Mâdchen  singen  schon  mit  Yorliebe  nach  der 
rofisisehen  Weise.  Die  Nationalitât  der  Watialaiset  soll  sich 
am  reinsten  noch  in  den  Dôrfern  Babino  ^^)  und  Lushizy  ^^) 
erfaaiten  haben;  doofa  auch  hier  schon,  besonders  in  Babino, 
trâgt  das  Russenthum  schon  den  Sieg  davon,  Und  zwar  seit* 
dem  ein  paar^  als  Knaben  nach  St.  Petersburg  gebrachte,  Wo^ 
ten  dort  Russinnen  heiratheten,  und  darauf  mit  ihren  Weibem 

—      -     —  --_..,  —  -■-       ■  -■-  —    -  -■  .,  .  -  

IS)  Die  topographische  Kartc  des  St.  Petersbnrgischen  Gou- 
^ernetneots,  wèlche  beini  Karten-Depdt  des  Generalstabes  im  J. 
1834  crschièn,  nenot  (BI  IV.)  dièses  Dorf  Kpaxo  Jbe.  Dieser  Name 
isl  wohl  niir  eine  Variante  des  Wortes  Frokolka,  wie  das  Flûss** 
cben  heisst,  an  welchem  das  Dorf  Jiegt»  -r  A]s  .Krokolia  und 
Krokolja  kommt  ûbrigens  dieser  Name  fichon  im  J.  1676  vor. 
S*  die  Bergeuheim'scbe  im  J.'  1827  vora  genannten  Dépôt  her- 
ausgegebene  Karte  und  das  noch  ungedruckte  «Register  zu  alten 
in  dem  Kônigl.  Schwedischen  General  -  Landmessungs  -  Comtoir 
hefindlichen  Charten  und  Urcunden  ûber  die  Proyincen,  Stâdte, 
Laodgûter  etc»  in  Ingermanland,  welches  die  Lehen  (Lan)  Iwan- 
gorod,  Jamo,  Gaporien  und  Nôteborg  enthâlt;  errîchtet  im  Juli 
—  Cet.  iSS^,  von  Birg^T  Bloraenberg,  Laudmessungs- Directeur 
etc.  (in  Stockholm),» 

fS)  Frûher  JSrvikylâ  (d.  h.  Seedorf),  von  den  Scbweden 
aach  Jârfwenkylâ,  —  gegenwârtig  von  den  Finnen  seibst  Ra- 
bin a  genannt. 

14)  Die*  Berge nheim*sche  Karte  bat,  in  der  Gegend  des  hcuti- 
gen  Lushizy,  ein  Dorf  A  si  ni  t  s;  das  Blomenberg*sche  Rcgister 
aber  bat  hier^  im  Told6sh*schen  Kirchspiele  (Pogost),  ein  Dorf 
Luseritza. 


—  lie  - 

tn  die  Beimatb  z^riickkehrten.   Auch  ntinnt  mau  mefarerd 

Dôrfer  (wie  Tiitizy,  Lipkowitzy^  Podoëwanje  u.  a.),  deren  Bé^ 
wohner  jetzt  kanm  noch  Woten  genanUt  werden  kônnen.  Be- 
tnerkenswerth  isi  es  ubiigenA,  daus  diese  Wôten  gewôhnlich 
drei  Sprachen  sprecheil,  oder  doch  verstehen,  nâmlich  ihre 
Muttetsprache  (die  Wotische)»  die  Sprache  der  Lutherischea 
Finnen»  oder  der  «ogenaùnten  Maimisten  (der  Âyrâmoiset 
tind  Sawakot),  ilnd  die  Russische.  Dièse  Dreizùngigkeit  trttgt 
natùrlich  dazu  bei  ^  dem  Woten-Vôlkchen  deh  Anstrich  einer 
gewis&en,  iiicht  gemeinen  Civilisation  zu  geben.  Ihfe  National-^ 
tracht  fUngt  àuch  scfaon  an  imraer  selténer  zu  werden,  und 
in  RôtJbi  (Finn.  Kattila)  z.  B.  bèfand  «ich,  in  dem  Hatise  wo 
Jcb  abgestie^en  war^  eine  Mâgd,  die  noch  vot  flinf  Jahren  Wo- 
tisch  gekieidèt  ging^  seitdem  aber  die  Rudsiâche  Tracht  an** 
gelegt  batte» 

tnBeisug  atif  dietngrier  habe  icb  aucb  bedetitende  Nach- 
trage  au  deil  bisbérigen  Angaben  mitgebrachti  Docb  sind  dîescr 
Kachricbteii  noch  lange  nicht  vollstândig,  wie  icb  tkiicb  ge-^ 
liûgiënd  da vôn  uberzetigt  babe ,  und  icb  wef  dfe  nun  besonders 
dafiir  ^orgeh,  dièse  Liicken  zu  fiillen  ^^).  Dié  ganze  Balbinsel 
Sôjkina,  ja  die  belden  Ufef  der  unlern  Luga,  sind  von  tngriem 
béselzt^  was  icb  Jetzt  erst  mit  Gewis&beit  in  Ërfabrung  bracbté^ 


--  • — ~ 


iH)  Ëine  mit  Yei^schieclenôn  Behdrdeti  von  mit*  unterhàltene 
CoffespôDclent  liât  m  icb,  oach  ARstattung  dièses  Ëerichts,  iu  den 
Stâtld  gesetzt)  die  Âogaben  (ihet  die  Ingrief  in  den  Kreisen  voa 
Zâl^skDje  Sselo  Und  Ol'anietibaum  eu  complettreo.  Nur  ûber  die, 
ohtte  Kweifel  âUch  KUr  2àhl  det  tngrief  gehOfenden  FinneO) 
tm  NO-Theile  d^A  Luga^sctien  Kfeises,  ist  mir's  noch  immek*  nicht 
gelttUgeD>  gienauefe  Âuskunft  tu  bekomiDeu^  obschon  mir  solche, 
mit  Hôher  GenebmigUng,  von  dem  stellveHreteudeb  Dirigirenden 
Act  OrâkiietibûUm^sclieti  Hofverwaltung,  der  dièse  Finnen  unter- 
geOrdtiet  sind)  zugesagt  worden  ist.  ^^  Statt  der  frâher  angege* 
benen  WOQ  Idgriel",  Verdeb  sicb  deren  wohl  circa  17,000  im 
8t.  Petel^sburgisthen  Gouvernement  vorfinden» 


—  117  ~ 

Obsehon  icb,  wegen  Mangel  an  Zeit,  nicht  selbsi  nach  Sojkina 
kam,  60  ifit  mit' a  doch  gegiiickt,  ûber  dièse  Gegend  ganz  ge^ 
nugende  Nachrichten  einzuziehen.  In  Jamburg  fiuebte  icb  den 
Proto-hierej  Elia^ej  Gera^simowitscb  Primorskij  auf^ 
der,  aufi  Sojkina  gebiirlig,  dort  aucb  aU  Geisllicber  fungirte, 
nnà  nan  ak  Kirchenaufseber  (BjaroMBHHMii)  und  Ober-Geîst- 
licber  in  Jamburg  lebt;  dieser  zuverlâssige  Mann  dictirte  mir 
(auf  Grnndlage  der  Berichteiiirs  Jahr  1847)  die  Dorfliste  der 
Sojkina'fichen  Gemeinde  in  die  JFeder,  mit  Angabe  der  Natio- 
nalitât  der  Bewohner.  Spâterbin  erbielt  icb  eine  faat  ganz  mit 
«einen  Nacbricbten  ûbereinstimmende  Tabelle  laber  Sojkina 
vom  Sobne  des  Predigers  zu  Kattila  ^^),  Hrn.  Studiosus  der 
Helsingforfi'ficben  Universilat  Jo.  L.  N.  Groundstrôm.  Ueber 
die  weiterbin  nacb  Narwa  zu,  recbts  und  links  von  der  Luga 
wobnenden  Ingrier,  bezog  icb  die  meisten  der  von  mir  mitge- 
bracbten  Nacbricbten  vom  Priester  der  Gemeinde  Kejkino^ 
Alexandr  Fed,  Petrow. 

£in  Nâberefi  iiber  die  logrier  i^ollte  mir  der  Hr.Pafitor 
Gufi  t.  Wil b.  Kellback  in  Gubanitz  giitigst  zukommen  lassen; 
^  Ingrier  diirften  denn  aucb  wobl  diejenigen  Finnen  Gri&- 
cbisch-Rufisiscber  Religion  seyn,  die,  im  nordôstlicben  Tbeile 
des  Luga'scben  Kreises  wobnend,  bei  den  andem  Finnen  un- 
ter  dem  Namen  Ârrâjât  bekannt  rind.  Dièse  fienennung  lei- 
tet  Hr.  Pastor  F.  G.  Berg  zu  Koprina  vom  Finniscben  Worte 
Eri  ber,  welcbes  in  RenvaU's  Finniscbem  Lexicon  ^^)  durcb  ' 


16)  In  Hinsicht  auf  die  Protestantischen'  Bewohner  îst  Sojkina 
ein  Filial  voo  Kattila. 

17)  @]||>ttta(a{neit  @(ma  <  ftili(U  Lexicon  lîngaae  Fînoîcae,  cum 
intei'pretatione  daptici,  copiosiore  latina,  breviore  gerroanical  Auc-^ 
tote  Gustavo  Reoyall.  Aboae,  1826.  4.  T.  I,  p.  3S.  In  einem 
an  uiicb.geiicfaleten  Schreiben  sagt  Hr.  Pastor  Bcrg:  Fragt  ma» 
z.  B.  einen  B&aern  des  Dorfcâ  Tschascbtscfaa  (Hama)  von'woer 
komme,  oder  von  wo  er  sei,  so  antwortet  er,  in  der  Yoraus* 
setzMDg,  dass  seine  Dôrfer  den  Fremden  bekannt  sind:  •Oaârà'- 


-  118  - 

«separatiis,  sejnnctiu,  haud  eohaerenui  (getremiQ»  eridirt 
eitie  AbleUuiig,  die  das  filr  âch  bat,  dass  dBe  Wohasitze  lyeeer 
Fîiiiien  akh  ausserhalb  der  alten  Landesgrâiize  Ton  Ingrien 
befinden  ^^).  Dièse  Grânze  ging  nâmlich,  wie  die  nodi  hier 
imd  da  vorhandenen  Mei^male  bezeugen  ^%  nordlich  von  den 
Dôrfem  Ne^terowa  (Hecrepoia),  Taraasina  (TapacHaa),  N<h 
wo«aelki  anch  Wozkaja  oder  WoUkaja  (HoiocejKH  hjh  Bon- 
Kaa  ^^) ,  Nowinka  (HoBHBKa) ,  Tschaschtoeha  (^ania) ,  Lugi 
(JlyrH)  and  Pelkowa  (Ilejucosa),  in  welchen  gegenwârtig  «olche 
Finnen  wohnen,  die  ihrem  Glaoben  nach  zar  Griechisch-Rua- 
«ifichen  Kirche  gehoren^^).  Die  erste  Kunde  von  dieaen  Finnen 

jâlt,  oder  d'ârâlt»,  und  dainit  meiot  er  «jcDseit  der  Grâoze.» 
Daher  bedeulet. denn  ein  erâmaa  lebender  soviel  aïs  ein  in  der 
Abgeschiedeulieit  befiodlicher  Mensch. 

18)  Finnische  Sprachforscher,  denen  îch  dièse  Ableitung  mit- 
thetlte^  schienen  mir  jedoch  nicht  darauf  eingehen  zu  woUen. 

19)  Es  siod  dies  Granzsteîne,  deren  ich  hier  dret  netinen  kann. 
Der  eine  mit  etner  Krone  auf  der  nôrdlichen  uad  eiuem  Kreutze 
auf  der  «ûdlicben  Seite,  nebst  Aogabe  der  quer  ûber  den  Stein 
gehenden  Grânzlinie,  befiodet  sicb  iu  der  Nabe  des  Dorfes  Bo- 
rissowa  im  Zarskosserschen  Kreise,  bart  an  der  Grânze  des  liU* 
ga'schen.  Eîd  anderer  âbniicber  Steiu,  der  gleicL  dem  erster^n 
YOQ  den  Bauern  Walkia  kiwi  (Weisser  Stein)  genannt  wird, 
liegt  sûdlicb  vom  Dorfe  Jârwis  (neHABKOBa),  welches  im  Schliks* 
selburg*scben  Rreise  etwa  S  Werst  ?on  der  Grânze  des  Nowgorod'- 
scben  Gouvernements,  und  eben  so  weit  von  der  Grânze  des  Zar-^ 
skosseVscben  Kreises,  gelegeu  ist.  Ein  dritter  Grânzstein,  der  den 
You  Borissowa  an  Grosse  ûbertreffen  soU,  befiudet  sich,  wie  der 
Hr.  Pastor  Berg  mir  schreibt,  8  Werst  hinter  dem  Dorfe  Sac- 
serje  (Finnisch  Saseri),  das  heisst  bIa)  wiederum  in  der  Gegend, 
wo  sich  die  Grânze  der  Kreise  von  Zarskoje  Sselo  und  Laga  b^ndeU 

20)  Der  Name  Wotskaja  erinnert  an  die  Woten;  doch  glaube 
icb  nicht,  dass  die  Bewohner  dieser  Dôrfer  Woteu  sind. 

24)  Yergl.  die  von  der  Gouveroements-Regiening  (G.  IleTepéypiv 
cKoel^6epBCKoenpaBjeme),aBter  dem  nicht  ganz  angemessenenTild 
einer  Beschreibung  des  St.  Petersbuifgisefaen  Gouvernement»  ber-* 


—  H9  — 

brachtên  mir,  im  J.  184*7,  Hr.  Magifiter  Reinholin  tind  Stu- 
dîosi»  Europltiis,  die  al«  Fiimifiche  Sprachforficher,  and  be- 
flonders  al^  Liedersanfiinler ,  die  nôrdlichen  und  mittleren 
Kreise  des  St.  Petersburgischen  GouvernemenU  durchzo^ 
gen  ^^).  Diesen  Sommer  (am  28  Jani  1848)  trat  Hr.  Europaus, 
wie  ails  den  Russiâichen  St.  Petersbiirgifichen  Zeitungen  be- 
kannt  ist^'),  von  Pawlowsk  ans  seine  Wanderangen  nacb 
Nowgorod  an,  indem  er  durcb  die  Finnischen  Dôrfer  des  Lu- 
ga*scben  Kreises  geben  woUte.  —  Doch  bei  den  letzten  Pro- 
testantiscben  Finnen  seines  Weges,  in  Lissino  (Finn.  Liisilâ)> 
wurde  ihm  der  gute  Baftb  zu  Tbeil,  wegen  der  Cbolera  und 
des  Yerdachtes,  den  er  bei  den  Bauem  erregen  dùrfte,  lie- 
ber  umzukebren  und  mit  dem  Postwagen  nacb  Nowgorod  zu 
geben,  was  er  denn  auch  that. 

Yen  seiner  Reise  durcb  eiuen  Tbeil  des  Nowgorod 'scben 
Gouvernements  bat  Hr.  Earopihis,  dem  icb  meine  etbnogra- 
pbiscben  Karten  mittbeilte,  mir  nocb  einige  Naobtrage  und* 
Bericbtigungen  mitgebracbt,  fur  die  icb  ibm  viel  Bank  weiss;' 
Spâterbin  begab  er  stcb  ins  Pastorat  Markowa,  im  Scbliiiise)^- 
burg*scben  Kreise,  mit  der  Abacbt,  von  dort  aus  wieder  ûber 
Lissino  in  den  Luga'scben  Kreis  vorzudringen,'  wo  unterdes- 
s&i  scbon  fur  eine  freundlicbe  Aufhabme  fur  ibn  gesorgt  war;  • 
docb  ist  dies  Vorbabeii  nicbt  zur  Ausfubrung  gekommen. 


ausgegebeDen  Dortlisten  :  OiiBcame  CaoKTneTepÔjprcRot  ry^epHÎB  no 
ytsAavB  H  CTaBim.  Cn6.  De^aTaBO  vh  r^ÔepacROM'B  IIpanjeBiH.  1838, 
in  4,  S.  99  und  100. 

1K2)  Als  Ergebniss  dieser  Waniderschaft  liess  Hr.  Europâus  am 
Schlusse  des  Torigeu  Jabres  in  Helsingfors  eine  kleine  Lieder- 
sammlang  drucken,  untec  dem  Titel:  Runon  Seppâ  (der  kleine 
Rnnenschroidt) ,  96  S.  in  8. 

25)  C  IleTepÔyprcKiji  B']k40M0CTB  1848,  No.  1^4:  CTpancTsyioniie 

^BBJiIB4IUiI   H   npOB8B04iniUiI   BMB  eTBOrpa^BHOCKlB  B3CJ^0BaBia.  — 

Dieser  Artîkel  ist  in  den  Gouvernemenfts-'Zeitangen'  von  Archak- 
gelsk,  Rasan,  iNowgorod,  Olonea^  St  p€térsbarg,  Witebsk  vtùéi 
Wjatka  wieder  abgedilickt  worden. 


è 


é 


—  120  — 

In  Érwartung  nâherer  Nachrichten  von  uiuseni  Finnischen 
Reisenden,  wandte  ich  mich  an  den  Bezirk&-Chef  der  Reich«- 
Domainen  in  den  Kreifien  von  Gdow  und  Luga  mit  Ânfrageo 
ùber  die  in  Rede  stehende  nicht-Russische  Revolkening.  Zh^ 
gleich  iMrnrde  mir  von  Seiten  der  fiôchsten  Resitzerin  der  obea 
genannten  Finnischen  I^ôrfer  die  gnâdige  Erlaubnisfi  ertheilt, 
in  Hôch«t  Dero  Namen  den  respectiven  Haus-Reamten  meine 
ethnographifichen  Zweifel  zur  «ofortigen  Lôfiung  mitzntheilen, 
wafi  nun  auch  ge«chehen  ifit,  und  wa«  hoffentlich  dièse,  in  Frage 
fitehende  Angelegenheit,  zur  endiichen  EnUcheidung  bringt. 

Resonders  lieb  war  e«  mir,  wëhrend  dieaer  kleiiîen  Reise, 
in  Reziehung  auf  die  frùhern  Griechisch  -  Rufifiischcn  Kirch-* 
Apiele  des  Wotischen  Fiinftels  (DiorocTu  RorrcKoii  nflTHHbi),  fiO 
zienîlich  ins  Reine  zu  kommen,  —  was  bisber,  so  viel  ich 
weiss,  von  einigen  fleissigen  Forschern  vergebens  versueht 
wurde.  Die  friiberen  «Pogosten»  (Russiscben  Kircbspiele)  im 
General-Gouvernement  Ingermanland,  wurden  erst,  in  Folge 
einer  Verordnung  des  Kônigl.  Scbwedischen  General -Land- 
messungs-Comptoirs  vom  22  Bec.  16%  n.  St.,  in  (protestanti- 
fiche)  Gemeinden  zusammengezogen  ^^). 

In  den  von  den  Herren  Pastoren  eingesandten  Listen  waren 
die  Âyrâroôiset^^)  nicht  durchgehends  von  ihren  Lutherie 
fichen  Glaubensgenossen,  den  Sawakot^  getrennt,  woher  ea 
denn  nicht  môglich  war,  die  Zabi  der  einen  und  der  andem 
mit  Gewissheit  anzugeben.  Icb  that  daher,  wo  es  nothig  war, 
die  erforderlicben  Schritte  in  dieser  Reziehung,  und  schon 
jçtzt  h.abe  ich  von  mebireren  der  Herren  Prediger,  namentlich 

■  .'■!■■  ■         

24)  Dies  geht  hervor  aus  dem  oben,  in  der  l2teD  Anmerkung, 
angefiibrteD  Blomenberg'schen  Register,  welchem  eioe  correspon- 
dirende  Uebersicht  der  âlteren  und  Deueren  Gemeiude-Eînthei- 
lung  beigegeben  ist. 

8tt)  Sprich  Aùrâmdiset,  da  dasFînDÎsche  y  in  der  Ausspraoh« 
àfta  deittschéo  u  ent^priçht.  In  der  hârteren  iussprache  der 
Baueru  lautet  dièses  Worl  auch  ÂkrfimOiaet, 


\ 


\ 


—  121  — 

fur  die  V^âtonte  von  Duderhof,  Ingeris,  Serebetta  und 
Koprina,  die  gewîiiKchte  Aufikunft  erhalten.  Hier  und  da 
konnte  die^e  Angelegenheit  mit  Hiilfe  der  Kiister  oder  aller 
Gemeind^Iieder,  «ogleich  ins  Reine  gebracbt  werden. 

£ben  êo  bedurfte  es  der  Trennung  der  Angaben  nacb  Krei- 
«en,  da  die  kircblicbe  Eintbeilung  des  Landes  sich  nicht  nacb 
der  politiscben  ricbtet,  wober  denn  einige  Gemeinden  zu  mebr  ' 
denn  einem  Kreise  gebôren.  Aucb  dies  ist  nun  gescbeben. 

Dass  einige  Dôrfer,namentlicb  Miina  (MHHa),Gorkka  (TopKHx 
und  Borissowa  (BopHCOBa)  im  Zarskosserscben  Kreise,  ibren 
Bewohnem  nacb,  zu  zwei  verscbiedenen  Gemeinden  (Skwo- 
ritz  und  Koprina)  gebôren,  kommt  daber,  weil  zu  den  âltem 
Bewobnem^  seit  den  letzten  60  oder  70  Jabren,  mebrmals 
neue  Ansiedler  aus  der  Skworitz*scben  Gemeinde  binzuge- 
kommen  sind,  die,  in  kircblicber  Beziebung,  bei  ibrer  frû- 
heren  Gemeinde  verblieben. 

So  sebr  aucb  die,  durcb  ibre  bnnte  Tracbt  auffallenden, 
Âyrâmoiset  sucben,  in  ibren  Kindem  die  Liebe  zu  ibren 
nationalenEigentbûmlicbkeilen  zu  befestigen,  so  gewinnt  denn 
doch  die  einfacbere  weisse  Kleidung  der  Sawakot  die  Ueber- 
hand,  was  besonders  bei  Gelegenbeit  ebelicber  V'erbindungen 
der  Fall  ist,  wo  die  Âyrâmôiset  sicb  genôtbigt  finden,  dieselbe 
«tatt  der  ibrigen  anzulegen.  —  Die  ecbten  Àyrâmôiset  seben 
dies  natûrlicb  nicht  gern,  und  ea  bat  sicb  ibrer  der  Glaube 
bemëcfatigt,  dass  mil  dem  Tode,  oder  dem  Uebergange  des 
letzten  Ayrâmôiset,  das  Weltende  kommen  miisse. 

Wie  die  Ayrâmôiset  bier  zu  Sawakôt  werden,  so  findet 
man  docb  aucb  solcbe  Dôrfer,  wo  ebenfalls  durcb  ebelicbe 
Verbindungen  die  Russen  zu  Ingriern  geworden  sind.  Dies  soll 
z.  B.  im  Jamburg'scben  Kreise  in  dem  zum  Sojkina*scben 
Kirchspiele  gebôrenden  Dorfe  Rutscbji  (Py<ii»H),  Finn.  Rutza, 
der  Fall  sein  ^*). 

2Q  Dasselbe  gilt  aucb  aucb  wohl  voo  den  Bewohnem  des  zum 
nânilicheo  Kirchspiele  gehOrenden  Dorfes  Beresujaki  (BepesiuiKH  ; 


-  122  - 

Ton  Benkmâlern  aus  frôherer  Zeît  ifit  mir,  mit  Ausnahme 
der  Festungen  von  Kopoije,  Iwangorod  und  Narwa ,  nur  ein 
Grabfitein  vom  J.  1631  vorgekommeii,  defisen  ich  hier  erwâh- 
nen  will ,  weil  er  die  Ruhestâtte  eines  Schwedischen  Agenten 
in  Russland,  ans  der  ersten  Halfte  des  XVII.  JahrhunderU,  be- 
zeichnet.  Es  ist  dies  eine  Steinpiatte  in  der,  ihrer  Bauart  nach, 
an  katholische  Kapellen  erinnernden  Kirche  zu  Moloskowitz, 
im  Jamburg  sdhen  Kreise.  Die  Inschrift  entbalt  unter  Anderm 
Fols^endes  *. 

«AnNO  1^31  DEK  20  AUGVST  IST  DER  EDLER  EHRENVESTER 
UND  MANHAFTER  H.  JOHANN  MOLLER  J.  K.  M.  IN  ScHWEDEN 
WOHLBETRAWRTER  MaNN  VND  GEWESBNER  AgENT  IN  DER  McS* 
CHOWER  GESESSEN  AYF  LlLYENHAGEN  IN  GOTT  DEN  HeRREM 
SELIGH  ENDTSCHLAFEN,  DESSEN  S^L  G.  S.  C.  ^').» 

Ifachschrifl» 

So  eben  erhielt  ich  vom  Dirigirenden  der  Schloss-Verwal- 
tung  zu  Oranienbaum,  Hrn.  v,  Engelhardt,  die  seit  Jahr 

Finn.  Kasiko).    —   In  Rutschji   befanderi   sich  im   vorigen  Jâbre 

(1847)  232  EÎDWohner  beiderlei   Geschlechts;  in  Beresnjaki  flS9. 

27)  Ans  dem  iu  der  IS&ten  Anmerkung  ertrâhnten  Register  er- 

sieht  man,  dass  «Loiiitz  oder  LiljenhagèDS  Hoflager,  nebst 

Kotnowitz,  Usewitz  and  der  Koritza  Wûste*  zum  «Gregorowskoj 

Pogost»  gehôrte^,  welcher  im  J..  1696  unter  die  drei  protestantî- 

scben   Gemeinden.  Mploskowitz,  Gubanitz  uud  Gapori^  vertheOt 

ward.  —  Olearius  ist  mit  den  Schleswig-Holsteinischen  Gesandt- 

schaftcn,   bei  denen  er  sîch   befand,  zweimal  in   dem  7  Meilen 

von  Narwa-  entlernten    adeligen    Gute    Lilienhagen    gewesen: 

zucrst,  auf  seiner  Rùckreise  von  Moskau  nacb  Gottorff,  am  4  Jan. 

i63S,   wo  die  Gâste  von  der  «Fraw  Gatharîna  Stopia,   Jobannes 

Mûllers,  Schwediscben    gewesenen   Agenten    in   Muscow  Witwe, 

gar  wol  tratiret  wurden»  und  dann  wieder  auf  der  Reise  nach 

Persien  am  7  Mârz  des  nâmlichen  Jahres,  S.  Ad.  Olearius  Ver- 

mehrle  neue   Bescbreibung    der  Muscowitischen  und  Persischen 

Reise.  2  Ausgabe,  Schleswig  I6S6.  Fol.,  S.  tfl  und  f20. 


—  123  — 

nnd  Tag  van  mir  gewiinscble  Nacfaricht  ùber  die  im  nordôst- 
lichen  Theile  de«  Luga'schen  Kreifies  ansâsfiigen  Finnen.  Meiiie 
Vermuthung,  dass  die«  Ingrier  (BsEopu)  aeyn  mussen^.  wird 
nun  durch  dièse  Mittheilung  ausdriicklich  be«tâtigt.  Die  yon 
denselben  bewohnten  Dôrfer  sind  folgender 

Bewobneraahl» 
mâDDl.      weibL   beiderl*  G. 

1.  Nesterkowo  (HecrepKoiio)   ...  107  99        206 

2.  TarasAÎno  (TapacBHo) 11»       13a       249 

3.  Kremeoa  oder  Kremino  (Kpe- 

ifesa  ujoL  KpeMHHo) 164  f6Sr  329 

*.  Wozko  (BoaKo) 18  13  37 

5.  Orchowez  (OibxoBeiTB)    ....  78  77  155 

6.  Oisere«chno  (Osepeimo)   ....  96  113  209 

7.  Nowinka  (HoBHHKa}    .  ^  ....  77  87  164 

8.  TfichaBchUeha  (Hama) 105  129  234 

9.  Nisowka  (HHsoBKa) ,  welches 
fiicb  im  J.  1840  vom  vorherge- 

hend^i  Dorfe  abge«ondert  bat,    25  28  53 

10.  Lugi  (Ajn) 94        IA3        i97 

11.  T^dierniza  (%pBioia)  »  4m  I. 

1842  Yon  Lugi  auflgeflehieden,.    2S  24  49 

12.  Pelkowo  (neuoBo) 127        iW       2S3 

Ï035      ïiÛ     «179 

Der  Berichterstatter  bemerkt,  dass  dieTlnniscbe  Sprache 
bei  diesen  Ingriem  immer  mehr  aiur  dem  Gebraucbe  kommt. 

Âuch  sind  mir  vor  eînigen  Tagen  Nachrichten  ûber  die  In- 
grier im  Scbliifiselburgischen  Kreise  vom  Geistlichen,  zu  des- 
&ea  Gemeinde  sie  gehôren,  zugekommen.  Dièse,  nun  endiich 
erhaltenen  Angaben,  haben  jedoch  zu  neuen  Fragen  Veranlas- 
gung  gegeben. 

Den  31  Juli  (12  August)  1849.  K 

{A«9  dem  BfMet.  bUt.-pm.  T.  T7.  No.  ^%) 


ANALEGTES  HISTORIQUES 

OU 

CHOIX   DE   MATÉRIAUX    POUR    SERVIR    A    LA    CONNAIS- 
SANCE DES  SOURCES  DE  L  HISTOIRE  RUSSE.    N^  1 5. 

(Lu  le  15  juin  18^9.) 

N^.  1.  But  des  Ànalectes  historiques. 

Si  qnid  bovûU  rectiuf  vlis. 
Candidat  imperti;  si  non,  his  atere  mecom. 

Les  différentes  branches  de  la  science  historique  ont  été 
dans  les  derniers  temps  plus  cultivées  que  jamais.  Le  plus 
important  résultat  de  ces  études,  c'est  qu'on  est  parvenu  à 
mieux  comprendre  Tétat  de  £aJblesse  dans  lequel  la  science 
Jiistorique  végète  encore. 

D'où  provient  donc  cet  état  peu  satisfaisant  d'une  science 
dont  la  première  tâche  est  de  révéler  la  vérité  pure  et  nette 
et  de  la  dégager  de  tout  ce  qui  l'obscurcit?  C'est  à  quoi  il 
n'est  pas  embarrassant  de  répondre.  Au  lieu  d'approfondir  les 
sources  et  d'en  déterminer  le  caractère  sous  tous  les  rapports 
qu'il  fallait  avoir  en  vue,  la  plupart  des  hommes  de  lettres 
qui  prétendaient  au  nom  d'historiens,  se  sont  imposé  une  tâche 
trop  facile.  Non  seulement  on  n'a  pas  craint  de  ressasser  des 
historiettes  traditionnelles  et  de  composer  des  tableaux  res- 
semblant souvent  aux  romans  historiques,  mais  on  s'est  aussi 
trop  dépéché  de  se  poser  en  philosophes,  en  publicistes,  en 
patriotes  entichés  de  la  réalité  historique.  C'est  ainsi  que  des 


—  125  — 

centaines  de  «oi-disant  historienfi  croyaient  rendre  grand  «er- 
vice  à  la  ccience  pure,  tandisqu*ils  n  arrivaient  souvent  qu*& 
satÎA&ire  la  curionté  et  les  tendances  partiales  du  grand 
public.  Celui-ci,  en  effet,  se  soucie  peu  de  la  probabilité  ou 
de  rauthentidté  de  ce  qu*on  lui  offre,  et  est  surtout  fort  in- 
dulgent pour  ceux  qui  condescendent  à  charmer  son  imagina- 
tion. En  même  temps  il  se  croit  autorisé  à  traiter  de  pédants 
et  d*esprits  arriérés  ceux  qui  remplissent  avec  une  sévérité 
plus  consciencieuse  les  devoirs  de  l'historien. 

Hais  il  serait  injuste  de  rendre  responsables  les  historiens 
seuls  de  Tétat  actuel  de  la  science  qu*ils  cultivent.  II  faut  bien 
mettre  en  ligne  de  compte  plusieurs  obstacles  extérieurs  qui 
ont  beaucoup  empêché  le  progrès  des  études  historiques.  En 
général,  on  peut  dire  que  les  gouvernements  êe  sont  peu  em- 
pressés de  faciliter  la  tAche  vaste  et  difficile  des  historiens,  et 
qu'ils  sont  venus  très  tard  à  s'apercevoir  que  l'histoire  a  un 
but  plus  noble  que  de  nourrir  la  curiosité  des  nations.  Ce 
n'est  que  dans  les  derniers  temps  que  quelques  gouvernements 
éclairés  ont  reconnu  qu'il  fallait  consacrer  de  longs  efforts  A 
recueillir  et  à  publier  une  plus  grande  quantité  de  sources,  et 
nommément  celles  inédites,  avant  que  l'histoire  pût  s'élever  à 
une  synthèse  d'idées  réelles,  destinée  à  influer  sur  le  caractère 
moral  des  nations  et  à  ébranler  leurs  préjugés  enracinés  et 
leurs  utopies  fiintastiques. 

n  ne  manque  pas  d'historiens  contemporains  qui  se  livrent 
aux  études  pénibles  et  consciencieuses  des  sources  pour  rendre 
possible  une  véritable  science  historique,  digne  d'attirer  l'at- 
tention des  penseurs  et  capable  de  résoudre  plusieurs  hauts 
problèmes  de  l'esprit  humain.  Cependant  de  tels  historiens 
auront  encore  long-temps  à  se  plaindre  de  ce  que  beaucoup 
de  sources  orientales  et  européennes  leur  restent  inaccesdbles, 
et  qu'as  doivent  perdre  leur  temps  à  faire  des  combinaisons 
difficiles  à  l'égard  des  événements  et  des  institutions  qui  sont 
souvent  exposées  d'une  manière  exacte  ou  circonstanciée  dam 
des  manuscrits  inconnus  et  inédits. 


—   126  — 

Tandisque  les  plaintes  de  ces  savante,  laborieux  et  consâen- 
cieux,  sont  bien  fondées,  il  y  a  des  gens  qui  se  contentent  de 
profiter  d'un  certain  nombre  de  sources^  bien  qu'on  en  a|Jt 
publié  un  plus  grand  nombre.  Quelquefois  un  tel, procédé  est 
bien  naturel.  On  rencontre  des  hommes  de  lettres  qui,  tout 
en  étant  disposés  à  prendre  connaissance  de  ce  qui  est  $ou3 
leur  main,  ne  réussissent  pas  cependant  à  se  procura  tout 
ce  qui  concerne  leur  sujet.  Il  est  bien  pardonnable  à  des  per- 
sonnes placées  dans  de  telles  conditions,  s'ils  s'abstiennent 
d'apprécier  le  caractère  individuel  d'un  auteur  ancien  ou  d'un 
document  ofilciel,  s'ils  désespèrent  méqie  d'çn  fixçr  l'âge. 

Ce  que  je  viens  de  dire  ne  se  rapporte  ]^  à  la  littérature 
historique  d'une  seule  nation;  mais  on  rencontre  de  teU  be- 
soins et  de  tels  défauts  particulijèrement. dans  la  littérature 
russe.  Le  temps  n'est  pas  encore  très  éloigné,  où  ,1a  Russie 
était  une  terre  vierge  pour  les  sciences.  Ce  fut  Pien^-)e- 
Grand  qui  le  premier  comprit  qu'il  faut  les  acclimater  en 
Russie,  pour  la  faire  sortir  entièrement  de  spn  loug  mojen-r 
âge.  L'idée  conçue  par  le  grand  réformateur  fut  asse?  mal-^ 
adroitement  exécutée  après  sa  mort.  Nqus^  viyan^  au  milieu 
du  XIX®  siècle,  nous  pourrions  adresser  des  reprocI).es  aux 
hauts  fonctionnaires  et  aux  savants  du  XYIII®  siècle.  N'ou- 
blions-pas  d'avoir  égard  à  la  marche  générale  de  la  civilisa- 
tion d'alors,  qui  se  distinguait  par  son  penchant  pour. le  pé- 
dantisme  et  conimençait  seulement  à  être  pénétrée  par  le  cri- 
ticisme.  Et  est-ce  donc  le  domaine  de  la  science  seule  qui  fut 
mal  cultivé  en  Russie,  immédiatement  après  la  mort  de  Pierre- 
le-Grand? 

Pétoutuons  notre  regard  du  passé,  et  réjouissons-nous  de 
vivre  dans  un  temps  plus  propice  à  la  science  historique  en 
Russie.  Grâce  à  la  protection  IMPÉRIALE,  à  la  sollicitude  du 
ipinistre  actuel  de  l'instructioa  publique  et  d'autres  hf^uts 
fonctiounjaires,  l'histoire  xu^se  s;enrichlt  ,(ie  tiemps  eu  .t^fngn 
jSie  collections  de  sources,  dont  un  grand  nombre  étaient. peu 
ou  point  connues  jusqu'à  pj:èsent. ,  jD>ut|;^  co)lect|qq^  vofit 


—  12Î  — 

être  piililiées  «^ccessivement,  en  ^lise  ie  snpplémentA,  de 
eoiittnuations  ou  de  nouvelles'  série^^  par  la  Commission  Ar- 
chéograpbique,  par  la  Commission  Historique  instituée  k  Kiev 
et  par  la  2®  section  de  la  Chancellerie  particulière  de  S.  M. 
l'Empereur  ^). 

i)  Ayant  seulement  en  vue  Tintérêt  des  sciences  historiques, 
je  profite  de  Toccasion  pour  faire  connaître  à  ceux  des  historiens 
étrangers  qui  ne  peuvent  point  se  passer  des  sources  russes,  les 
différents  ouvrages  publiés  par  la  commission  Archéographique. 
Comme  il  n*existe  pas  encore  de  rapports  constants  entre  les  libraires 
ntsses  ^t  <^ux  de  Pétranger,  il  Sera  sans  doute  agréable  à  plus 
d.^ua  savant  d'apprendre  qu*ott  peut  se  procurer  toutes  les  col- 
lections publiées  par  la  Commission  Archéographique  par  Ten- 
Usfirmse  du  libraire  L«  Yoss,  à  Leipzig* 

I.  lIojnioe.CoôpaHie  PyccRiirb  J'^Tonsceifr,  iid4aHHoe  no  Buco^aft- 
meMy  noBej'baiio  A^xeorpa«mecKOio  KoMMHCcieH)  (Collection 
conrj^ètQ  des  Annales  russes,  publiée  par  ordi*e  suprême,  par 
la  Commission  Archéographique). 

1)  JaBpeHTieBCKafl  h  TponuRaJi  J'^toukch.  Cn6.  1846.  (An- 
nales renfermées  dans  les  manuscrits  Lavrentievski  et 
Troïtski.) 

2)  HnaTiéBCKaji  J'&Toni^Cb.  i845«  (Annales  retifermées  dans 
le  manuscrit  Ipatiev'ski)^ 

5)  HoBropo4€Rifl  JtTonncH*   1841.   (Annales  de  Novgorod.) 
4flj  libBropo4CKiâ' ]tf  lïCKOBCRii!' «XtronHCH.  1848.  (Annales  de 
Novgorod  et'dê' tstoV.)  ■  ' 

(La  publication  se  contitlue.) 

II.  AktiiI,  coÔpasHue  b'b  BBÔJÎOTeKax'b  h  Apxmax'b  PoccîiIcKoit  Qn- 
nepiH  Apxeorpa«M<iecKOH>  9Kcne4Hnieio  nnmeparopcKoft  AKa4eMiB 
HayiTB.  1856.  (Actes  recueillis  dans  les  Bibliothèques  et  Ar- 
chives de  l'Empire  de  Russie  par  l'Expédition  Archéogra- 
phique de  l'Académie  Impériale  des  Sciences.  Quatre  tomes.) 

IIL  Aktu  ncTopanecRie,  coôpannue  h  A34aHHbie  Apxeorpa«HqecRoio 
RoBniiBccieiD.  1841  -^  1842.  (Actes  historiques,  recueillis  et 
publiés  par  la  Gomiàission  Archéographîque.    Cinq  tomes.) 


—  128  — 

ê 

Appelé  récemment  par  la  CommÎMion  Archéographique  à 

prendre  soin  de  la  rédaction  dea  recueils  de  sow^;ea  étran- 

^  Il         — 

lY.  4on(UHeHiH  n»  ÀKTawb  BcTopHnecnorb.  1846  — - 1848.  (Sap- 
plëraents  aux  Actes  historiques.    Trois  tomes.) 

(Lia  publication  se  continue.)' 

y.  Aktu,  OTBOcandecfl  ki>  Hcropie  3ana4Boil  Poocia,  cotfpaHiiue 
H  H34aHHue  Apxeorpa«H<iecRO»  KoMMHCcieio.  Cn6. 1846  — 1848* 
(Actes  relatifs  à  Thistoire  de  la  Russie  occidentale^  recueillis 
et  publiés  par  la  Commission  Archéographique.  Trois  tomes.) 

(La  publication  se  continue.) 

YL  Historica  Russiae  Monumenta,  ex  antiquis  exteramm  gen- 
tium  ArchiTis  et  Bibliothecis  deprompta,  ab  A.  J.  Turgenerîa 
Tomus  I.  et  II.    Petropoli  1841  —  42. 

VII.  Supplementuro  ad  Historica  Russiae  Monumenta,  ex  Archi- 
Tis ac  Bibliothecis  extraneis  deprompta,  et  a  Collegio  Ar- 
chaeographico  édita.   P.  1848. 

YIII.  Aktu  10piUH*iecKie  ium  coôpinie  «opvb  cTapnnuro  Aftao- 
npoHaB04CTBa.  Cn6.  1858.  (Actes  juridiques  ou  recueil  des 
anciennes  formes  de  procédure.) 

(La  publication  se  continue.) 
IX.  O  PoccîH  vfc  IJapcTBOBaHie  AjeKcin  MHxall.ioBHHa,  coBpeMea- 
Boe  coHiraesie  KoTomHxnna.    (^6.   1841.    (Sur  la  Russie   au 
temps  du  Czar  Alexis  Mikhailowitch;  par  Kotochikhin,  au- 
teur contemporain.) 

X.  Bbixo4u  FocyAapett  I^apeft  h  BeJHmx'b  Kimaett  MHxanja  6eo- 
4opoBiraa,  AjOKclii  MHxaikjOBHqa,  6eo40pa  AjeKdOBBqa,  soes 
PyciH  CaM04epsueB'b.  MocRsa  1844.  (Cérémonial  des  sorties 
des  Gzars  et  Grands -Ducs  Michel  F.,  Alexis  M.,  Féodor 
A.,  Autocrates  de  toutes  les  Russies.) 
XL  IlBcuia  Pyccmnnb  Tocy^apeit  H  Àpyrexi  oco6%  Uapcxaro  ce- 
MefiCTBa.  MocRBa  1848.  (Lettres  des  Gzars  de  Russie  et  d'au- 
tres personnes  de  la  famille  Czarienne.) 

(La  publication  se  continue.) 

XIL  O)0paBie  PyccKn'B  ]f64ajei;  Çntf.  1841  —  1846.  (Collection 
des  médailles  russes.   Ginq  livraisons.) 


—  129  ~ 

gères,  je  me  voi»  oMigé  plus  que  jamais  à  me  pourvoir  de  ma- 
tériaux littéraires,  relatif»  aux  diflénmtes  eapèces  de  sourees 

Votçi  Ui$  MdweiU  pMi49  fOM  /m  OM«p<ee«  dfit  prépo$é9  de  qHelçp€e9 

gouvememfints, 

CoOpaiiie  ^j^^BMXb  fpawprb  h  AvTOBnb  ropo40A%:  Bhju>hu,  RoBoa, 
TponTb)  npaBocjaBHUxik  MosacTupeil,  IfepKaefi,  h  no  pasHunrL  npe4- 
HeTam».  BHJbHO  1843.  (Collection  d*:)nciens  diplômes  et  actes  des 
villes  de  Vilna,  Kovno,  Troki,  des  monastères,  églises  orthodoxes, 
et  autrefs  se  rapportant  à  divers  sujets.    Deux  tomes.) 

CoÔpaeie  ^peBHKxi  rpanorb  b  Axtovk  ropo40B'B  MaHCKott  Tyôep- 
iPH,  npaBocJUiBBHX'b  MoHacTupeU,  llepRBeil,  n  no  paanuirB  npe4Me- 
ttofTh,  Mâucirb  1848.  (Collection  d'anciens  diplômes  et  actes  des 
villes  du  gouvçrnement  de  Minsk,  des  monastères,  églises  or- 
thodoxes, et  autres,  se  rapportant  à  divers  sujets.) 

naMATHiiRH,  HSAaHBue  BpeMeHHOH)  KoMiiHccieio  4<ifl  paatfopa  4peB- 
HEXi  ÀJCTOBt,  BucoHaâme  y«ipe]R4eHHoio  npH  KieBCKomt  BoenHOH'b 
no40J[bCRO]irB  H  BojuuHCKOBTB  FeHepaji'b-ryGepHaTop'b.  Kiest  184^  — 
46.  (Monuments  publiés  par  la  Commission  temporaire  instituée 
par  ordre  suprême  auprès  du  Gouverneur  -  général  de  Kiev,  de 
Podolie  et  de  Volynie,  pour  Texamen  des  anciens  actes.  Deux 
tomes.  ) 

(La  publication  se  continue.) 

Jf^roimch  coÔuTÎft  bi»  H)r03ana4B0B  Poccni   b'b  XVII-mii   BtK'b. 
€oeTaBi|fB  CaMOHJi  BejoiHKO,  Kîbb'l  1848.  (Chronique  des  événe- 
ments qui  eurent  lieu  dans   le  sud- ouest  de   la  Russie  pendant 
le  XVIP  siècle,  par  Samuel  VéJitchko.) 
(La  publication  se  continue.) 

Le  premier  tome  d'une  grande  collection  de  Livres  des  rangs 
et  emplois  (Pa3pfl4Hbifl  RBBrfl,  Wùrdenbûcher),  qui  se  puhlie  sous 
les  auspices  de  la  2^  section  de  la  Chancellerie  parliculière  de 
S.  M.  FEmpereur,  sous  presse. 

Malgré  tous  ces  efforts  pour  la  publication  des  sources  inédites, 

il  s*en  fout  de  beaucoup  que  Fhisloire  russe  puisse  être  éclaircie 

d'une  manière  digne  de  notre  siècle.    Il  est,  par  exemple,  fort  à 

regretter  qu'on  Mt  suspendu  dès  la  10®  feuille  l'impression  du  V* 

volume  de  la   CoHecHon  des-  ohartM   e$  traitée  (CoÔpasi»  rocy4ap- 

cTBeBBUxi»  rpaHon»  h  4oroBopoB'b,  xpaBBuiBxcji  Bi»  rocy4apcTBeB- 
Mélanges  nisief.    I.  fj 


—  130  — 

4e  lliistoire  Tum.  Ce  qu'on  a  déjà  fatt  dana  Vempire  pour  la 
description  et  Vappréciation  des  aouroes  étrangères  de  Tbia- 
toire  nationale,  n'est  pas  sans  importance;  mais  il  reste  encore 
beaucoup  à  faire,  avant  <pi^on  puisse  traiter  chez  nous  les 
sources  étrangères  comme  faisant  partie  d'une  science  séparée 
et  distincte  —  de  la  science  des  sources^  ou  de  ce  qu^on  nomme 
^elquefois  dans  la  littérature  allemande  WUrdigung  (appré* 
«iation),  Characterigtik,  Eritik  der  Quellm, 

Cette  science,  qui  devrait  être  le  point  de  départ  de  toute 
recherche  historique,  est  partout  trop  peu  cultivée  malgré 
son  importance  réelle,  il  y  a  à  yieine  quelque  dix  ans  qu'on 
à  commencé  en  Russie  à  faire  des  recherches  spéciales  sur  les 
origines  et  sur  la  valeur  intrinsèque  des  sources  de  l'histoire 
nationale.  Nonobstant  plusieurs  essais  estimables,  il  faut  dire 
que  la  critique  des  sources,  comme  science  distincte ,  est  en- 
core loin  d'occuper  dans  la  littérature  russe  le  rang  qui  lui 
convient.  Celle-ci  ne  possède  pas  même  un  Manuel  de  sources 
ou,  ce  qu'on  désigne  dans  la  littérature  allemande  par  un 

«oft  RoueriB  HHOcvpaHiiux'B  ^txb.    MocKBa  1813  —  1828.  Qu9tr« 

tomes  in-folio).  Non  seulement  il  conviendrait  d'achever  ce  tra- 
vail» mais  c'^t  encore  un  devoir  racré  pour  ceuy  qui  voudraient 
rendre  hommage  h  la  mémoire  du  Mécène  historique  du  myh  de 
'  faire  les  démarcltes  uéce^aires  afin  que  cette  collection  précieipie 
soit  complétée.  On  sait  bien  que  les  Archives  de  Moscou  renfer- 
ment des  matériaux  très  nombreux  pour  riiistoire  des  relations 
politiques  de  la  Russie  avec  les  nations  asiatiques  et  euro- 
péennes, avant  Pierre- le ^ Grand.  (1  serait  superflu  d^exposer 
que  plus  d*un  millier  de  cen  documents  sont  absolument  néces- 
saires pour  la  critique  des  annales  russes  et  des  rapports  et  dp- 
cuments  étranger^.  Espérons  qu'on  reprendra  bieptdt,  sur  nue 
plus  vaste  échelle  des  recherches  auxquelles  Je  feu  Chancelier 
a*avait  voulu  donner  que  la  premièri;  impulsion^  Qu'il  me  soit 
permis  au  moins  de  rappeler  aux  amis  de  rbi^tpire  national?  ce 
qui  est  dit  à  la  fin  de  la  préface  du  IV®  lome  de  la  CoUuçtiop 
ci^lessiis  mentionnée. 


—  131  — 

terme  paiticalier,  tQuelltnkunde»  et  ce  qu'on  pourrait  noaunw 
en  ruiie  •VjmoÊOJUsmo  ki  noPHamio»  hctohhbkoi%  PjccRoii 
BcTopiH.»  Un  tel  Manuel  doit  différer  beaucoup  dT^ne  lùie  pu* 
rement  hiblioqrofkique  des  fioctroea,bien  que  deâ  notice^biblio- 
graphiques  n'eu  «oÎMit  pas  un  acceasieire  superflu. 

Le  nombre  des  sources  tant  indigènes  qu'étrangères  étant 
plus  grand  qu*on  ne  le  présumait,  il  y  a  15  ans,  il  est  devenu 
assez  difficile  aux  auteurs  des  monographies  historiques  de 
s'emparer  de  tous  les  matériaux  qui  concernent  leur  sujet. 
En  général,  les  sources  russes  en  fournissent  plus  que  les 
sources  étrangères,  qui  sont  cependant  souvent  très  remar- 
quables par  leur  contenu  particulier.  Celui  qui  est  en  état  de 
poursuivre  le  développement  de  la  littérature  historique  en 
Russie  peut  ordinairement  trouver,  bien  que  parfois  non  sans 
grande  perte  de  temps^  les  renseignements  les  plus  nécessaires^ 
sur  les  sources  indigènes.  Il  n^en  est  pas  de  même  à  Tégard 
des  sources  étrangères.  On  ne  peut  plus  nier  qu'un  Manuel 
des  dernières  ne  soit  devenp  un  besoin  sensible  peur  la  cri- 
tique rédproque  des  deux  espèces  de  sources;  mais  il  faut 
aussi  convenir  quil  est  encore  impossible  de  composer  un 
tel  Manuel  qui  «nVim^  sous  les  rapports  principaux*  Même  un 
essai  d'un  catalogue  bibliographique  des  sources  étrangères 
manquerait  Micore  d'exactitude,  si  on  le  voulait  finir  en  peu 
de  temps. 

.  L*état  actuel  des  études  historiques  en  Russie  exige  que 
quelques-uns  iSassent  des^  recherche»  préliminaire»  pour  guune 
eeience  deê  soureee  et  avant  tout  un  Manuel  de»  source»  étran- 
gère» deviennent  désormais  po»»ible».  Il  me  semble  superflu 
d'exposer  d'une  manière  circonstanciée ,  combien  il  est  difli- 
dle  et  souvent  impossible  aux  historiens  de  la  Russie,  d'ac- 
quérir des  notions  exactes  sur  le  contenu  de  telle  ou  telle 
ouroe  étrangère,  des  renseignements  sur  leurs  auteurs  et 
autres  secours  dont  on  a  besoin,  avant  de  profiter  des  sources 
mêmes.  La  Russie  possède  peu  de  riches  bibliothèques  qu'on 
ne  puisse  se  dispenser  de  consulter  quand  il  s'agit  de  faire  des 


_  132  — 

reck^che*  d'ttu  tel  genre.  Eb  outre,  il  e«t  bien  naturel,  que 
beaucoup  de  sovtrcea  étrangèrea  ne  «oient  point  connuea  en 
Ruaaie,  ou  qu*on  n*en  connaiaae  Texiatence  que  d*aprèÉ 
quelque  notice  bibliographique. 

Pour  atteindre  le  but  dont  il  est  quealion  ici,  il  noua  Cittt 
donc  d*abord  recueillir  ou  découvrir  dea  renaeigtaementa  lit- 
térairea  -  hiatoriquea  aur  lea  aourcea  mentionnéea.  Il  aerail 
mal-à-prqpoa  de  se  borner  aux  noticea  biMiograpbt^uea.  Il 
a'agit  au  contraii^  de  raasembler  au  moins  lea  premiera  élé^ 
monta  d'un  Manuel  dea  aourcea  étrangèrea,  d'en  toucher  la 
critique  autant  qu'il  aéra  nécessaire  et  possible.  CeM  qui  en- 
treprend de  préparer  de  tela  matériaux  riaque  de  rencontrer 
des  difficultéa  nombreuses  et  souvent  insurmontablea. 

Qu'on  faaae  d'abord  attention  au  nombre  et  aux  divéraea 
eapèeea  de  aourcea  étrangèrea  de  Thiatoire  russe.  Lea  dlro^ 
niquea,  les  descriptions  de  voyages,  les  légendes  dea  Saints 
et  autres  écrits  ecclésiastiques^  les  codes  de  lois,  les  ouvirag^a 
géographiques^  les  mémoires,  les  sagas,  les  poèmes  etc.,  dana 
lesquels  il  est  plus  ou  moins  question  de  la  Russie,  depuis 
Rourik  jusqu'à  l'an  1700,  se  montent  à  plus  de  mille.  Leà 
lettres  et  les  chartes  écrites  en  langues  étrangères  et  concer- 
nant entièrement  ou  partiellement  la  Russie,  depuis  AakoM 
jusqu'à  Tan  1700,  autant  quil  y  en  a  d'imprimées  ou  de  da- 
tées dans  les  ouvrages  historiques,  forment  aussi,  vraîaèm- 
blablement,  un  millier  et  plus  de  numéros. 

Il  est  constaté  que  beaucoup  de  ces  ouvrages  et  doeaibenta 
ne  méritent  que  peu  d'attention^  et  que  l'histoire  russe  pow- 
rait  se  passer  de  plusieurs  sans  éprouver  aucune  perte  aen- 
aible.  De  tels  écrits  peuvent  être  passés  sous  silenôe  dans  wi 
traiti  des  sources;  mais  doivent -ila  être  exclus  d'«f»  Mmudf 
Est-ce  que  nous  savons  qu'on  n'M  fera  jaiaiaia  usage  dana  idea 
monographies  historiques,  poukr  leaquellea  dea  t^éf&ètgnagea 
de  deux  ou  trois  lignes  ont  souvent  une  valeur  partrculièrev 
sous  les  rapports  chronologique,  littéraire,  géographique  etc.? 
Le  genre  des  monographies  historiques  est  enéore  trop  peu 


—  133  - 

t)«lHv«  INI  RufMe^.  pour  ^ue  notts  pnÎMioiM  détermiaer  «vec 
sûreté  la  valeur  relative  de  chaque  témoignage  ou  notice,  fit 
ce  a^t  xpte  par  le  tnoyeii  de  monographies,  surtout  de  celles 
qui  omt  pour  but  d'analyser  et  d'examlDer  les  sources,  cpie 
riiistoire  4e  Russie  deviendra  désormais  une  vérité. 

Un  e^àl  de  Catâtogtre  descriptif  et  phis  ou  moins  raisonné 
de  tatit  de  soutùes  étrangères  exige  beaucoup  d'efforts,  même 
quand  on  se  borne  à  irecuëilfir  et  à  communiquer  préalable* 
nhent  les  matériaux  les  plus  nécessaires.  Le  nombre  des 
sources  étant  si  grand  et  les  différentes  littératures  historiques 
ne  poùvaM  être  également  eèvmues  d*uh  seul  individu,  un 
essai  de  recueil  des  malériaux  pour  un  Manuel  ées  source 
étrangères  Aura  mémo  s^  parties  faibles.  Dé  tels  vides  ne 
peuvent  être  cc^Més,  de  telles  erreurs  être  rectifiées  que 
pèfu-à-peti. 

"Qoelles  que  soient  les  difficultés  qui  pourraient  empêcher 
le  strccèas  A'tm  tel  es^i,  il  ne  fktit  plus  diifférer,  parce  quMl  est 
devenu  un  besoin  dti  préseM.  D'ailleurs  on  peut  espérer  que 
des  hommes  i/^c^éstlans  Tufie  ou  l'autre  dés  parties  mefktioA^ 
nées  ne  refoserost  pas  <de  prêter  le  concours  de  leurs  lu- 
nbvères,  aussiMt  ^'on  aura  donné  la  première  impulsion  A  l'é^ 
cAftircissetnent  d'un  «ujet  «Kgiie  de  l'attention  des  historiens 
de  phttJMTs  pays. 

Dotuièr  cette  îftipulsîdti,  —  c'est  le  but  des  Anaîectes  histo^ 
tiques.  Il  û'itiipoite ,  s'ils  marchent  d'abord  lentement.  Ceux 
à  qui  de  têts  travaux  ne  sont  pas  éti'angers  auront  égard  aux 
difficultés  et  obstacles  qu'on  y  rencontre.  En  outre,  des  occu- 
pations et  des  recberdbies  tendant  h  répandre  la  connaissance 
de  sources  dispersées  et  faisant  partie  intégrante  de  différentes 
littératures  enlèvent  un  temps  qui  n'est  souvent  point  en  rai- 
son de  l'étendue  matérielle  des  résultats  acquis. 

Mais  il  y  «a  encore  une  autre  raison  pour  laquelle  il  ne  sera 
pas  possible  de  ^onununiquer  en  peu  de  temps  beaucoup  de 
renseignements  tittéraires  sur  les  sources  d'une  ignoade  éten- 


~  13*  — 

due  et  iur  les  documenté  officiels,  ie  Tat«  expoier  celte  raî- 
«on  particulière. 

Les  Analectes  hiatoriquea,  destinés  à  finre  conniritre^eolre 
autres^  le  contenu  des  écrits  en  question,  ne  doirent  pas  m 
borner  à  un  seul  genre.  Des  sources  étrangënes,  auxquelles 
convient  au  moins  une  place  dans  un  Manuel  des  sources  et 
qui  par  conséquent  doivent  être  décrites,  discutées  ou  ana- 
lysées préalablement  dans  les  Analectes,  il  y  en  a  un  très 
grand  nombre  qui  ne  se  composent  que  de  quelques  lignes  ou 
pages.  Une  partie  assez  considérable  de  ces  témoignages  épars 
mérite  pourtant  le  nom  de  sources  du  premier  rang  pour 
rhistoire  de  la  Russie.  Quiconque  a  dû  y  recourir,  aura  bien 
éprouvé  par  lui-même  avec  quelle  difficulté  on  se  rend 
maitre  de  pareilles  petites  notices  ou  relations,  dispersées 
dans  des  sources  écrites  dans  l'un  ou  l'autre  coin  de  l'Asie 
ou  de  r£urope,  ou  dans  le  nord  de  l'Afrique.  La  Russie 
ne  possède  pas  de  grandes  bibliothèques,  fondées  d'après  un 
plan  déterminé  et  augmentées  conformément  aux  besoins  el 
aux  progrès  de  la  sdence,  qui  ne  s*arréte  jamais. 

Le  besoin  de  recueillir  des  fragments  si  dispersés  a  été  senti 
en  Russie  depuis  long- temps.  ScUozery  en  1764  *)>  proposa 
à  l'Académie  Impériale,  tant  de  recueillir  et  de  conunenter  les 
Annales  russes,  que  de  faire  faire  des  extraits  des  sources  by- 
zantines, islandaises,  bohèmes,  allemandes,  françaises.  Enfin 
il  engagea  l'Académie  à  faire  chercher  des  notices  relatives  à 
la  Russie  dans  les  ouvrages  manuscrits  arabes»  tatars  et 
chinois  etc. 

L'Académie  approuva  d'abord  les  projets  conçus  par  Schlo^ 
zer,  qui  malheureusement  fut  détourné  de  ces  occupations  par 

une  dispute  dans  laquelle  le  tort  était  des  deux  côtés.  Ce  qui 

■Il  .11.  ■  - .     I      I  ■■        Il  III'  -»>• 

2)  A.  L.  Schldzers  Leben  von  ihm  selbst  beitchrieben.  Gdttîo- 
gen  1808.  p.  801.  —  Probe  Hassischer  Annalen  von  A*  L.  Sefalô- 
zcr,  Russîflcb-Kaiserl.  Proféssor  der  Historié.  Brtmai  tmd  G6I- 
tingen  1788.  pag.  189.  198.  133.  1%  itK  ^  |C7. 


~  135  — 

toi  esécoté  de  projoU,  d'abocd  upprouvé^  pais  regelés  par  «idte 
de  fiitilHéa  iniignes  de  la  «eience>  ae  borna,  outre  Tédilioii  de 
dewK  première  lomea  d*un  manuacrit,  nommé  Chronique  de 
KîeoB«  aQ  mcueU  byzmtin  de  Slritter,  eonnu  aoua  le  titre: 
Memoriae  populorum  etc. 

Peu  aprèa  que  Schlozêr  eut  quitté  l'Académie  «  la  aectimi 
feôatorico-pbilologique  de  ce  corpa  fot  supprimée  pendant  plu- 
aîeura  dizaines  d'années  et  ne  fut  réorganisée  que  par  Toaqie- 
raur  Alexandre.  Après  Tan  1811,  le  Cbancelier  Hoi^flmcmttor, 
dont  le  noble  enthousiasme  pour  Vhistoire  de  la  Russie  ayait 
été  encore  lEbrtifié  par  la  lecture  du  «Nestor»  de  ScUozer,  tâcha 
de  donner  un  nouvel  élan  aux  études  historiques  en  Russie. 
Entre  autres,  il  fit  rechercher  des  fragments  historiques  relatifs 
i  la  Russie,  soit  dans  les  livres  imprimés  en  divers  pays,  soit 
dans  les  ouvrages  manuscrits  en  langues  orientales  ou  euro- 
péemies.  La  mort  de  ce  Mécène,  immortel  et  inimitabie  à  ta 
fois,  a  interrompu  plusieurs  entreprises  qui  y  avaient  rap- 
port \  11  en  sera  plus  d'une  fois  question  dans  les  Anakcles. 

Peu  de  temps  avant  la  mort  du  Cbancelier,  M.  firàkn  publia 
son  Ibn-Foszlan,  qu'on  peut  nommer  le  premier  recueil  de 
fragments  orientaux  relatif  à  Ihistoire,  à  retbnograpbîe  et  à 
la  géographie  de  l'ancienne  Russie.  Les  travaux  postérieurs 
de  M.  Frîihn  et  de  ceux  qui  suivirent  la  route  frayée  par  lui 
*«nt  bien  prouvé  que  le  trésor  oriental  est  encore  loin  d'être 
.'tp^isé  sous  ces  rapports, , 

Pans  les  quin^  dernières  années  on  a  plusieurs  fois  esr 
primé  le  désir  de  voir  recueillis  les  petits  fragments  disper- 
sés daoKS  les  littératures  orientales  et  européennes.  Il  suffira 
de  citer  ici  les  noms  de  deux  i^avant^^  dont  ie^s  travaux  instrucr 
tib  noua  ont  appris  à  apprécier  et  i  éclaircir  les  sources  slaves 

S)  yoy«  moft  srtiqlet  J^fii^  FrrftaiMM  fum  JTans^  Sbmèimow 
m4  Iffn  ^I^KM  on  dor  ar«Mogr«vMfoAin  Sa^^emon  in»(r^  daa'i  «For- 
^nJi|;çri  iu  der  dter^u  Ç^^çbichte  Rn^^kods.  Von  Pbilipp  Kru^. 

Tbeil.  St.  Pet^isburg  nnd  Leipzig   1848*»  pag.  CLXI  —  CCX 


--  <36  - 

et  étrangère^  Im  mea  par  )e«  autres.  M.  S^ètffarik  vegreMe 
daas  ces  Antiquité»  ahves  (Prague  IM7)  que  ta  KttératQie 
arméoieBne  aoit  trop  peu  explorée  pour  Fyatoire  des  peuple» 
sbvea,  et  que  le  recueii  de  Stritter  mit  ineomplet,  et  eu  néine 
temps  il  ne  manque  pas  d'engager  iea  savants  à  faire  un  re- 
cueil de  fragments  relatiib  aux  Slaves,  dispersés  dans  les 
seiirces  tatirws  du  mojen-âge,  A  Tinstar  du  reeueil  de  Stritlev. 
D«M  la  même  année,  bien  qu'indépendamment  du  savant 
bobème,  M.  Pogoêm  (v.  son  Ha^tepraBie  Pye€«oii  Hcropis. 
MooRBa  1837}  fit  allusion  au  besoin  de  préparer  un  recueil  des 
fragments  renfermés  dans  les  auteurs  ••  francs  >*,  à  l'instar  du 
recueil  byzantin  pubMé  par  l'Académie  Impériale. 

Ayant  conçu  l'idée  de  publier  des  Analectes^  je  prévins 
oe  dernier  savant  que  je  ferais  connattre  bientôt  plusiemrs  té* 
moignages  inconnus  relatifs  à  Vbistoire  ancienne  de  la  Russie. 
Non  seulement  il  entra  dans  mes  vues,  mais  en  même  temps 
â  m'engagea  expressément,  dans  Fintérét  de  l'histoire  russe, 
A  publier  sous  les  auspices  de  l'Académie  un  recueil  de  tous 
les  autres  fragments,  pour  qu'ils  deviennent  plus  accessibles 
aux  historiens  en  Russie. 

Etant  d'accord  avec  M.  Pogodin  sur  la  nécessité  de  re- 
cueSlir  ces  fragments  aussitôt  que  possible,  je  ne  peux  néan- 
moins répondre  au  désir  exprimé  par  lui  et  par  d'autres  sa- 
vants russes,  de  réunir  dans  un  reeueil  sy^imaHque  tous  les  té- 
moignages étrangers  d'une  moindre  étendue.  D'après  mou 
avis,  les  fragments  étrangers  qui  se  rapportent,  tant  aux 
périodes  tatare  et  moscovite  qu'à  la  Russie  lithuanienne 
(Aizpoçtûaia),  méritent  également  d'être  plus  connus  des  hist<^ 
riens  de  la  Russie,  pour  qu'on  puisse,  mieux  que  par  le  passé, 
en  apprécier  la  valeur  intrinsèque,  par  la  comparaison  avec 
les  sources  nationales. 

Pour  publier  dans  un  onhe  systématique  un  si  vaste  recueil 
de  fragments  relatif^  aux  périodes  ancienne  et  moyenne  de 
l'histoire  russe,  il  faudrait  faire  des  préparatifs  pendant  une 
longue  série  d'années,  -—  sans  espoir  fondé  d'embrasser  le 


—  137  — 

ii^  M  entier.  Ce  se  serait  yas  smoz  .de  reproduire  ie  texte 
des  firagmeats.  Poar  qu'un  tel  reismil  tkt  réellement  ntile  aux 
Iristorioas  de  la  Eussie»  il  ne  devrait  pas  être  dépourra  de  ren- 
seigneBMnts  et  indications  sur  les  auteurs  et  écrits  à  extraire. 
Qn^d  il  s*agit  de  bien  comprendre  et  d'apprécier  des  frag- 
menis  empruntés  à  un  auteur  d  un  caractère  râiguUer  ou  ayant 
des  iendanoes  particulières ,  il  faut,  pour  l'ordinaire,  avoir 
égard  à  la  mmrce  enOère,  et  surtout  se  pénétrer  des  fomndeB 
piiopres  ^  son  style.  C'est  souvent  par  le  moyen  de  la  termi* 
Bologie  générale  d'un  auteur  et  par  la  manière  dont  il  déve» 
l^[>pe  aes  idées»  qu'on  parvient  à  déterminer  l'originalité  d'un 
fragment,  à  en  découvrir  la  source  primitive. 

0  faut  donc  renoncer,  pour  le  moment,  i  la  pi^^lication  d'un 
Ricueil  qrstématique  desdits  fragm^its.  Le  moyen  le  {dus  siff 
de  réaliser  suoeessivement  le  dé»r  si  souvent  exprimé  s^a» 
d'après  mon  opinion,  de  communiquer  ces  fica^nents  en  ginse 
d'articles  détachés,  dans  les  Analectes  historiques.  Au  lieu  d'en 
exposer  le  contenu,  il  vaudra  mieux,  pour  plusieurs  raisons, 
donner  le  texte  des  fragments  mêmes.  Ce  sera  la  tâche  d'une 
époque  à  venir,  quelque  éloignée  qu'elle  soit  encore,  de  for-* 
mer  un  recueil  sysiémaliqtie  de  ces  artieles  détachés  ou  d'ai 
faire  usage  à  mesure  qu'ils  auront  paru. 

JH  reste  à  'énumérer  le^;  littératures  historiques  qu'il  faut 
avoir  en  vue  pour  les  deux  parties  des  Analectes  historiques. 
Grftce  au  «èle  des  savants  danois,  surtout  de  M.  Rafny  je  serai 
dj^paosé  d'inséré  aux  Analectes  des  firagments  iskmém;  car 
les  suppléments,  qui  se  trouveront  peut-être  plus  tard  dans 
des  manusGnits  inconnus,  ne  seront  pas  conÂdérables.  Ne 
coniiflâssant  que  superficiellement  le  plan  des  éditeurs  des 
«Antiquités  Russes  et  Orientales»,  je  n'ose,  dire  qu'il  y  aura 
lieu  de  communiquer  dés  suppléments  littéraires -historiques 
a^  spjet  des  sources  islandaises. 

Ia^  so^irces  écrities  dmi  ie  rwtré  sùatkdmaw,  en  UOm,  en  mi- 
doiê^  en  deums  et  en  aUemandj  formeront  une  masse  de  maté^ 
rîivax  piowr  de»  deux:  parties  des  Analectes. 

M^bnKMraiM.    I.  |g 


~  t38  ^ 

Le  recueil  de  Siir^l9r  doit  éuAiêMve  »  en  aUendant ,  au  pre- 
mier besoin  de  ceux  qui  ont  k  consulter  le«  sources  bffzm^ 
tmeêy  sans  être  en  état  de  profiter  des  textes  originaux. 
Gomme  les  traductions  latines  extraites  par  Stritter  sont  dues 
pour  la  plupart  à  des  sarants  manquant  du  tact  historique, 
on  rendrait  même  un  serrice  essentiel  en  recueillant  les  texte* 
originaux  des  fragments  dispersés,  en  les  faisMit  accompagner 
d*ime  traduction  russe  plus  fidèle  et  plus  propre  à  satisfaûe 
les  besoins  des  historiens  de  la  Russie.  Quelque  grandes  que 
soient  encore  les  difficultés  de  bien  comprendre,  dans  tons 
les  détails,  le  grec  factice  de  certains  Byzantins,  il  serait  pos 
sible  d*en  rendre  le  sens  moins  arbitrairement  que  ne  l'ont 
fiait  souvent  les  auteurs  des  traductions  latines.  D'ailleurs  ce 
n'est  pas  par  le  moyen  des  traductions  littéraires  ou  rectifiées, 
mais  par  une  analyse  comparative  des  textes  originaux  qu'on 
parviendra  A  sépara*  les  sources  du  premier  rang,  celles  de  la 
seconde  et  de  la  troisième  classe.  On  pourrait  même  obtenir 
quelques  bons  résultats,  sous  ce  rapport,  en  comparant  les 
uns  aux  autres  les  fragments  relatife  à  la  Russie.  Le  recueil 
de  Stritter  laisse  encore  beaucoup  à  désirer  pour  la  classifi- 
cation des  sources.  Je  me  réserve  de  signaler  plus  précisé- 
ment les  matériaux  byzantins  qui  pourront  entrer  dans  le 
cadre  des  Analectes,  là  où  il  sera  question  de  Syméon  le  Lo^ 
gothète.  Pour  cette  fois,  il  me  reste  encore  à  remarquer 
l'exclusion,  du  recueil  de  Stritter,  des  fragments  qu'on  ren- 
contre dans  les  légendes  des  Saints  et  dans  d'autres  écrits 
ecclésiastiques,  dans  les  ouvrages  géographiques,  *  dans  les 
glossaires  et  scholiastes,  dans  les  écrits  sur  la  tactique,  dans 
les  chroniques  nouvellement  publiées,  enfin  dans  les  chartes 
et  lettres. 

Les  sources  nio^ grecques,  postérieures  à  la  chute  du  Bas- 
Empire  et  concernant  Thistoire  russe  avant  Tan  1790,  ne  se 
composent  à  peu  près  que  de  lettres  et  chartes  dont  le  nombre 
n'est  pas  peu  considérable. 

Parmi  les  littératures  orientales,  celles  qui  méritent  notre 


-   139  — 

attentkm  paitîculîère  «ont  eelles  de$  Arabei  et  de»  Penani.  Les 
teaUeê  de  la  IHtérâtnre  historique  dei  Artfiimm$  et  def  Ghr- 
gkm  ne  fiMimissent  pas  de  fragments  nombreux  relatiâ  à 
rhJMoîre  russe  proprement  dite,  mais  nous  y  rencontrons  des 
fiits  remarquables  pour  réclaircissement  de  Tlôstoire  de 
qœlques  races  éteintes  ou  dégénérées,  dont  il  est  souvent 
question  dans  les  annales  russes  pendant  la  période  nmmande, 
pendant  celle  des  Apanages  et  de  la  domination  des  Tatars. 
Pareillement  il  y  a  peu  de  fragments  à  emprunter,  pour  notre 
birt,  aux  littératures  tyriaque,  nio^jum,  onnano-turque  et  i 
celle  deê  Taiar$  de  Krimèe^  de  Razan  et  de  Rkka,  La  littéra- 
ture dei  Mmgi^s  ne  contient,  à  ce  qu*il  semble,  presque  rien 
qui  regarde  direeiemeni  riiistoire  russe  avant  1700,  et  les  CM- 
lune  n'entrèrent  en  rapports  directs  avec  la  Russie  que  vers 
le  milieu  du  XVil^  siècle.  — 11  y  aura  lieu  de  revenir  plus 
bas  à  la  partie  oriaitale  des  Analectes  historiques,  qui  oflkre 
des  difiicultés  particulières.  Nous  en  allons  signaler  la  plus 
grande.  L'expérience  a  prouvé  que  les  historiens  de  la  Russie 
finsant  des  recherches  détaillées  sont  induits  en  erreur  ou  ti^ 
rent  des  conclusions  fausses,en  ne  profitant  que  des  traductions 
latines,  allemandes,  françaises  ou  anglaises  des  sources  orien- 
tales. Les  orientalistes  mêmes  désespèrent  souvent  de  rendre 
fièrement  le  style  rhétorique  ou  le  coloris  romanesque  des 
historiens  de  l'Orient.  Et  pourtant  il  reste  à  désirer,  pour  des 
raisons  graves,que  ces  traductions  modernes  soient  plus  exactes 
sous  ce  rapport.  Pour  mettre  les  historiens  de  la  Russie  en 
ètst  de  consulter,  en  cas  de  besoin,  quelque  orientaliste  expéri- 
menté, il  fisHidra  insérer  aux  Analectes  les  textes  originaux  des 
fragments,  accompagnés  surtout  de  variantes  des  noms  de 
peraonnes,  des  noms  ethnographiques  et  géographiques.  Il 
est  même  à  espérer  qu'il  deviendra  possible  d'y  joindre  çà  et 
là  des  traductions  rosses  conformes  aux  textes  originaux. 

La' littérature  hiKt<»riqoe  de»  Pohmms  est  d'une  importance 
spéciale  pour  l'histoire  russe  depuis  le  XF  siècle.  Il  est  fort 
à  r^[petter  que  les  savants  polonais  «ent  tardé  à  publier  des 


—  4^0  — 

éditioDA  exactes  de  pluaienn  ehromquM  éerites  ett  latûi.  Oo 
ne  «^attendra  pas  à  trouver  dans  les  Analectes  des  extmito 
des  chroniques  de  Kadiubek  et  de  Boguehwaia^  d*aprè« 
les  éditions  existantes.  Dans  les  cas  oà  les  savants  pf^onris 
n'arriveront  pas,  en  réunissant  leurs  eflbrts,  k  nous  donner 
enfin  une  meilleure  édition  de  ces  deux  chroniqueuiv,  il  i«s 
reste  qu*à  communiquer  leurs  récits  relatifs  è  la  Russie 
d'après  un  texte  épuré  autant  que  possible.  Quantaux  lettres 
et  chartes  écrites  en  Pologne  et  relatives  à  Tépoque  moyènile 
de  l'histoire  russe,  il  faudra  du  temps  pour  épuiser  ce  tirésor 
immense  pour  les  Analectes.  Beaucoup  de  ces  documents,  qirif 
ne  sont  pas  dépourvus  d'importance,  restent  encore  enfouis 
dans  les  Archives  ou  quelque  autre  part.  D'ailleurs  de  tidiea 
diartes  et  lettres  ne  seront  insérées  aux  Analectes  qu'excep- 
tionnellement; il  suffira  de  les  alléguer,  de  les  décrire  d'après 
l'époque,  le  contenu  etc.,  tandis  que  ce  sera  ta  tAehe  de  ta 
Commission  Archéographique  d'en  publier  ua  nombre  eonsi* 
dérable  dans  un  de  ses  recueils. 

Il  y  a  peu  de  fragments  à  tirer  des  sources  des  autres 
peuples  slaves,  tels  que  les  Bohèmes,  lés  Monwesy  les  Sefbm 
et  les  Dalmates,  mais  nous  y  trouvons  des  analogies  in- 
téressantes  et  infitructives  à  la  fois  pour  l'histoive  intérieinre 
de  la  Russie.  L'ancienne  littérature  des  Bulgars,  cpi  s'ett 
formée  sous  l'infiuence  de  la  littérature  byzantine  et  6it  iraÉ»- 
I^antée  en  Russie  sous  le  nom  de  htfcénrture  ecclésiastiqii»-  ^ 
slavonne,  ne  peut  pas  être  séparée,  en  ce  qui.  concerne  fai 
partie  historique,  de  la  littérature  russe.  Les  firagments  bul^ 
gars  n'entrent  pas,  par  conséquent,  dans  le  cadre  desAnàlectea. 

n  exii^ait  une  autre  branche  de  ta  Htlérature  bulgaro  «IM 
les  Roumams  ou  les  Skltkmakt^uee^  remptaeée  dans  les  deiMens- 
sièdes  par  la.  littérature  indigène,  nonnné  rwNmswie.  Les  cferèi- 
niques  écriles  dans  oe  dtaleetie  hmaB  renfement  quekptos 
récits  et  notices  retatives  à  rfaistoûre  de  la  Russie  avant 
1700. 

Outre  les  sources  nombreuses  écrites  eniatk^,  an  mojMHlge 


r^ 


Ȕ 


r^ 


eftpliia  tard  9  fêràm  aoteufs  appartenant  aux  diieraitcs  nm* 
tiwM  dé  VËttrope,  il  y  «a  a  encore  beaucoup  qui  fiua  partie  do 
Tune  quelconque  des  littératures  romanes  ou  germaniqueê  et  mé^ 
ritent  die  6xer  TaUention  des  historiens  de  la  Buasie.  Au  r^te, 
les  iboimnMiols  anciens  des  littératures  tomaiies  ^  (lieroianiqHea 
aous  fournisse»!  p^  de  matériaux.  Ce  li^ast  que  depuis  kl 
XVr  siècle,  que  La  Russie  devint  plus  connue  dei  AHemandii. 
dm  AMglai9^  du  ffoUat^ii^  de$  Françmê  et  deê  naiiom  de  Im 
pémmule  pii^méfinme,  Vltalie  seule  ne  manqua  pas,  par  suii^ 
des  tentatives  des  papes»  de  s  occupa  davantage  de  la  Russie 
soumise  aux  Tatars. 

Les  chansons  épiques^  les  traditions  prosaïques  eie.,  dans 
lesquelles  /m  LUttamêm^  /et  Eahoniem  et  le$  Fmtms  font  al^ 
huAon  aux  Ruases,  sont  plutôt  burieoses  que  de  quelque  im*- 
portance.  I«e  début  de  littérature  hisUnique  chez  ces  peui^ 
plades,  suB}si  tfue  chez  h$  L$titmê  et  le$  Prus$e$  (Qpycu),  est  tûmn 
pensé  en  quelque  sorte  par  les  chroniques  et  par  un  gzand 
nombre  de  doouments  officiels,  provenant  du  temps  de  la  do^ 
mination  des  ordres  ecclésiastiques -militaires  dans  ia  Prwê$0 
fr^ement  dàe  et  dam  U$  promncw  baOiques  de  la  Ruuie.  Cm 
sources j^  ainn  que  celk«  qui  proviemient  de  la  reformations 
méritent  d*étre  mieux  connues  en  Russie  et  doivent,  cMsà* 
quenuMient,  être  alléguées,  décrites,  extraites  ou  analjwées 
dans  les  A^eetes,  en  tant  qu'eUos  y  ont  rapport. 

D  7  a  eneore  un0  espèce  particulière  de  soureds  pour  Vfais^ 
(oire  russe,  bien  npie  le  noai  de  la  Russie  n'y  soit  poîDt  mmr 
ttaiittë.  (Se  moi  des  passages  qu'on  rencontre  surtout  4sos  les 
émis  dc«  Autres  peuples  slaves,  des  ScKidinavos,  dos  B;;m»» 
tioset  das  ^leuples  erientanx,  et  qui  oA^iU  dies  poîi^  iB  cm»i^ 
pandson  atfec  les  dogmes  m^iliolQgtqua««  avec  les  instilntiioan 
pdlitiipftas»  «vee  les  «entames  «t  lraèitio)As^  avec  les  cénnu^ 
nies  de  nanr  etc.  de  la  Bnssie  ancieufie.  Ayant  égaïad  k  ladif*' 
fiadté  de  ce  si^et  eoewe  pe«  tmvaitté,  4m  n'«xigera  pas  ifna 
«les  Analectes  fassent  connattre,  dans  le  premier  temps,  beau* 
ooup  deioes  pussages  parallcdes.  Main  il  se  présentera  bièiOAt 


une  oocaftîoii  d*éclairàr,  à  titre  d'eMÛ,  par  leur  moyoi,  no 
événement  capital,  maia  jusque-là. trèa  obscur  de  Thiatoire 
niaae. 

Apréa  avoir  signalé  les  littératurea  diveraea  qui  pourraient 
fournir  dea  matériaux  littérmrea  et  hiktoriquea  pour  lea  Ana- 
lectea,  il  convient  de  fixer  les  époques  auxquelles  il  fiiudra  se 
borner.  On  aura  déjà  aperçu  que  j'ai  pris  en  général  Tan  170O 
pour  le  point  final,  et  la  vocation  de  Rourik  pour  le  point  de 
départ.  Cela  n'empécbera  pas  de  porter  quelquefois  Tatten- 
tion  des  historiens  sur  des  sources  du  XVIU®  siècle,  surtout 
quand  elles  sont  encore  inconnues.  Il  est  même  inévitable 
pour  ceux  qui  s'occuperont  de  rechwehes  préliminaires  pour 
la  science  des  sources  de  l'histoire  russe  de  remonter  quelque 
peu  au-delà  du  temps  de  Rourik.  Sans  vouloir  étendre  les 
Analectes  d'une  manière  contraire  à  leur  but  principal,  je  ne 
voudrais  pas  omettre  des  firagments  nombreux  concernant  cer- 
taines peuplades  dont  la  connexion  intime  avec  l'histoire  russe 
est  évidente  sous  plusieurs  rapports.  Il  sera  donc  à  plusieurs 
reprises  question,  dans  les  Analectes,  des  Turks  chazars,  bul- 
gars,  polovtses,  des  Lithuaniens  païeiis  etc.,  d'autant  plus,  que 
beaucoup  de  sources  étrangères  parlent  de  ces  peuplades 
et  des  Russes  à  la  fois. 

Quoique  je  ne  me  propose  que  de  donner  un  choix  de  ma- 
tériaux littéraires  et  historiques  pour  servir  à  la  connaissance 
des  sources  de  l'histoire  russe  %  on  conçoit  bien  qu'une  telle 
entreprise  ne  peut  avoir  un  succès  rapide  que  par  la  coopé» 
ration  de  personnes  instruites.  C'est  donc  aux  amis  de  1'hia* 
toke,  en  Russie  et  à  l'éttâUDger,  que  je  m'adresse,  dans  l'inté- 
rêt de  la  science  historique,  en  les  invitant  à  contribua  à  la 
réalisation  du  plan  des  Analectes.  Il  sera  sans  doute  bien 
agréable  à  ceux  qui  s'y  intéressent,  d'apprendre  que  mes  col- 
lègues MM.  Rrahnj  BrossH  et  Dont,  ont  bien  voulu  pro- 
mettre de  me  seconder  dans  la  pmlie  orientale.  C'est  là  que 

.  4)  Beitrflge  znr  Qnellenkniide  der  msâflcben  Gescbichte. 


—  1*3  ^ 

riiifitorien  rvme  ae  trouve  trèfl  souvent  daiu  un  grand  em- 
barras. La  mmee  des  source»  orimtàUs  en  général  est  encore 
si  peu  éclaircie,  qu*il  est  bien  difficile  de  se  faire  une  juste 
idée  des  auteurs  et  des  origines  de  fragments  nombreux  rela- 
tifs à  la  Russie.  Il  nous  importe  beaucoup  d*établir  une  diffé- 
rence rigoureuse  entre  les  sources  orientales  du  premier  rang 
et  celles  qui  proviennent  des  compilateurs. 

Je  crois  aussi  pouvoir  compter  sur  le  concours  d'autres 
CMrientalistes,  qui  m'ont  déji  aidé  {précédemment,  ainsi  que  de 
plusieurs  bommes  de  lettres,  indigènes  et  étrangers.  Peut-être 
le  temps  viendra  bientôt  où  la  Russie  rendra  des  services 
semblables  aux  orientalistes  et  historiens  d'autres  pays.  En 
préparant  des  matériaux  pour  servir  à  la  connaissance  des 
sources  étrangères  de  Tbistoire  russe,  on  doit  souvent  avoir 
recours  aux  soiu'ces  russes.  Pour  ne  pas  trop  retarder  le 
progrès  des  Analectes  mêmes,  il  faudra  s'abstenir,  à  l'ordi- 
naire, de  comparaisons  spéciales  des  deux  espèces  de  sources 
les  unes  avec  les  autres.  Mais  si  les  Analectes  trouvaient  un 
accueil  bienveillant  en  Russie  et  à  l'étranger,  il  me  devien- 
drait possible,  comme  j'ai  des  motifs  de  l'espérer,  de  les  faire 
avancer  plus  rapidement  que  je  ne  l'ai  promis  pour  le  com- 
mencement. En  même  temps  un  tel  accueil  et  coopération, 
de  la  part  des  historiens  étrangers ,  obligerait  même  ceux  de 
la  Russie  à  prouver  leur  reconnaissance  par  des  faits.  La 
Russie  possède  un  nombre  assez  considérable  dé  chroniques, 
de  chronographies,  de  documents  officiels  etc.,  écrits  en  russe 
ou  en  slavon.  Toutes  ces  espèces  de  sources  renferment  une 
quantité  de  faits  plus  ou  moins  importants  pour  l'histoire 
des  peuples  de  l'Europe  et  de  l'Asie.  Ce  serait  sans  doute  un 
procédé  digne  de  l'Académie  Impériale,  de  conununiquer  des 
extraits  des  sources  mentionnées  aux  orientalistes  et  histo- 
riens étrangers,  ne  fût-ce  que  sous  une  forme  succincte.  Ce 
ne  serait  pas  seulement  un  service  rendu  â  la  science  en  gé- 
néral, il  en  résulterait  aussi  de  grands  avantages  pour  l'his- 
toire de  la  Russie  même.  De  tels  extraits,  restés  pour  la  plu- 


paît  inaccefliible»  aux  oriehtali«te«  et  historietia  étrangers, 
ne  lea  porteraient  pas  senlement  è  noua  faire  connaitre  de* 
fragmenta  inconnus  et  propres  à  suppléer  aux  passages  russe* 
correspondants,  mais  les  savants  étrangers  ne  manqueraient 
pas  non  plus,  dès-lors,  de  critiquer  à  l'occasion  les  dernier» 
à  Faide  de  leurs  ressources  particulières.  Je  m'abstiens  d'en 
parler  ici  plus  longuement,  et  me  propose  de  ne  pas  perdre 
de  vue  un  moyen  bien  propre  i  nous  procurer,  entre  autres, 
beaucoup  d'éclaircissements  sur  la  position  dans  laquelle  la 
Russie  se  trouvait  vis-à-vis  de  VOrientalisme  et  de  la  civilisa* 
tion  européenne,  avant  Pierre-le-Grand. 

En  attendant,  il  s'agît  de  réaliser  autant  que  possible  le 
premier  but  des  Analectes.  Il  n'y  a  pas  de  doute  que  FAca- 
demie  Impériale  ne  soit  le  meilleur  centre  pour  une  telle  en- 
treprise scientifique.  Ses  Bulletins  se  communiquent  par  voie 
d'échange  à  un  nombre  assez  considérable  d* Académies,  de 
sociétés  savantes  et  d'universités,  en  divers  pays  de  l'Europe. 
C'est  par  suite  de  ces  relations  scientifiques  que  beaucoup  de 
questions  au  sujet  des  sources  étrangères  peuvent  attirer  l'at- 
tention des  savants  exercés.  Par  la  publication  des  Mélangea 
rmses  (dans  lesquels  tous  les  articles  du  Bulletin  relatifs  à 
rhistoire,  à  l'ethnographie  et  à  la  statistique  de  la  Russie,  se- 
font  tirés  à  part) ,  l'Académie  a  rendu  £aicile  à  tout  le  monde 
de  suivre  la  marche  des  Analectes,  d'en  découvrir  les  vides, 
de  prendre  connaissance  des  questions  adressées  aux  savant* 
des  divers  pays,  etc. 

Peut-être  plusieurs  personnes  désireraient  qu'il  soit  observé 
un  certain  ordre  chronologique  ou  géographique  dans  la  pu- 
blication  des  articles  détachés  des  Analectes.  Je  crois  être 
assez  habitué  aux  travaux  de  cette  espèce  pour  trouver  un 
tel  arrangement  impraticable,  à  cause  de  difllctrltés  particu- 
lières. Avant  tout,  il  conviendra  de  traiter  les  sources  rela- 
tives à  l'histoire  russe,  antérieure  à  l'invasion  des  Tatars,  sana 
borner  la  coopération  d'autres  savants  à  une  époque  précise. 


-   ir^5  — 

Au  reste,  des  tables  de  matières,  mises  à  la  fin  d*un  certain 
nombre  d'articles,  faciliteront  l'usage  des  Analectes. 

Publier  tous  les  matériaux  littéraires  et  historiques,  ains 
que  toutes  les  remarques  critiques,  dans  une  seule  langue, 
cela  serait  contraire  à  Fun  des  buts  essentiels  des  Analectes, 
qui  est  précisément  dVngager  les  savants  des  divers  pays  à 
éclaircir  tel  ou  tel  point  d'histoire.  Pour  ne  pas  retarder 
le  succès  des  Analectes  par  des  mesures  exclusives  à  l  égard 
de  la  forme,  il  sera  permis  de  s'adresser  à  F  Académie  en  em- 
ployant, outre  le  latin  et  le  russe,  les  langues  allemande,  an- 
glaise, polonaise,  suédoise,  italieime.  £n  cas  de  besoin,  on 
prendra  soin  de  publier  de  telles  communications  dans  quelque 
langue  plus  répandue. 

Toutes  les  communications  peuvent  être  adressées:  «Au 
Secrétaire  perpétuel  de  l'Académie  Impériale  des  sciences  de 
St.-Pétersbourg»,  soit  par  la  poste,  soit  par  le  libraire-com- 
missionnaire de  l'Académie,  L.  Voss  à  Leipzig.  L'Académie 
ayant  reçu  de  la  part  des  ambassadeurs,  et  consuls  de  l'Em- 
pire tant  de  preuves  d'obligeance,  ose  espérer  qu'ils  vou- 
dront bien  faciliter  pareillement  à  l'avenir  ses  relations  lit- 
téraires avec  le  monde  savant  de  l'étranger 

Je  vais  donc  mettre  à  exécution  le  plan  des  Analectes,  sans 

reculer  devant  les  difficultés,  et  j'espère  que  le  temps,  des 

circonstances  plus  favorables  et  la  coopération  des  savants 

feront  successivement  prospérer  ce  qui  est  devenu  un  besoin 

urgent  pour  le  perfectionnement  des  sciences  historiques  en 

Russie. 

Kunik. 


fP  2.  Coup  tfœil  mr  lê$  sources  rieemmeni  découvertes  ou  ana- 
lysées, par  rapport  à  F  histoire  éCAskold, 

Avant  d'adresser  quelques  questions  aux  savants  des  Pays- 
Bas  ,  de  France  et  d'Espagne  sur  deux  manuscrits  renfermant 
deux  homélies  eiç  vrjy  è^odov  xtSv  'Pâg,  il  sera  à  propos  de 

Mélan^ei  runes.    I.  |i^ 


—  146  — 

donner  un  résumé  des  découvertes  et  des  recherches  les  plus 
récentes  sur  les  Russes  qui  formaient  Télite  des  troupes  à'A»- 
kold,  depuis  (environ)  862  jusqu  à  Van  882. 

L'histoire  des  deux  premiers  souverains  russes  qui  rési- 
daient à  Kiev,  après  en  avoir  chassé  les  Turks  chazars,  a  été 
dans  ces  derniers  temps  éclaircie  par  plusieurs  témoignages 
jusqu'alors  inconnus.  Depuis  que  l'Académicien  Rrug  eut 
reconnu,  en  1838,  une  lettre,  écrite  en  871  par  Tempereur 
Basile  le  Slave  et  faisant  mention  d'un  «Chaganus  Nortmanno- 
rum»,  comme  document  relatif  à  l'histoire  russe  proprement 
dite,  deux  savants  (des  Académies  ecclésiastiques  de  Moscou  et 
de  Kiev)  rencontrèrent  en  1841  une  trace  inattendue  de  deux 
homélies,  tenues  en  866  par  le  patriarche  Photius  à  propos 

de  l'incursion  des  Russes.  En  18i4  M.  G publia  un 

mémoire  ^),  dans  lequel  il  traita  un  passage  de  la  tie  de  St,- 
Etienne  de  Sourojey  écrite  en  slavon,  et  cita  en  passant  on 
pareil  passage  de  la  vie  de  St, -George  d'AmasiriSy  d'après  la 
traduction  latine.  Ce  savant  n'ayant  pas  réussi  à  déterminer 
le  temps  auquel  Tun  et  l'autre  fragment  se  rapportent,  je  tâ- 
chai l'année  suivante,  en  m'appuyant  sur  le  texte  original  in- 
édit du  légendaire  de  St. -George  et  sur  plusieurs  autres  ver- 
sions slaves  de  celui  de  St.-Etienne,  de  prouver  qu'il  n'est 
question  dans  les  deux  relations  que  du  baptême  des  Russes 
en  866.  En  outre,  de  l'analyse  détaillée  des  sources  grecques  et 
slaves  je  conclus^  que  tous  les  récits  sur  le  second  baptême  en 
886  manquent  de  réalité  historique^  qu'ils  n'ont  pris  naissance 
que  par  suite  d'une  erreur  chronologique  des  compilateurs  by- 
zantins, et  que,  sans  exception  aucune,  ils  se  rapportent  à  l'an 
866  ou  en  partie  à  Tan  867.  Enfin,  je  discutai  alors  le  rapport 
du  doge  André  Dandulo  .«nr^  l'expédition  maritiBie  d'Askold 

■ -■  ..k^-» ,É.       H.  -..  

I)  C'est  par  erreur  qae  les  savants  d'Odessa  ont  attribué  à 
M.  Pogodin  ce  mémoire  (0  noxoA^  PyoçoBi  Ha  Cjpoarb,  inséré 
dans  3anHCKH  04eccKaro  OÔmecTBa  HcTopiH  h  4p0BH0CTeft.  Tovl  I. 
04.  1844.  p.  191  -  196). 


—  U7  — 

en  866»  et  liasardai  la  conjecture  que  Tempereur  Léon  le  Pht 
loiophe  n*a  pas  manqué  de  mentionner  le  baptême  de  86G 
dàos  son  ouvrage  «ur  la  tactique.  Ce  que,  il  y  a  4-  ans,  je  trou- 
vais hasardé,  me  semble  maintenant  avoir  plus  de  vraisem- 
blance; mais  il  reste  encore  à  déterminer  plus  exactement  le 
temps  où  les  différents  chapitres  de  Touvrage  de  l'empereur 
Léon  furent  composés. 

Quant  au  nom  du  prince  prétendu  Brarlin  ^) ,  mentionné 
dans  plusieurs  versions  de  la  légende  de  Si -Etienne  de  Souroje, 
il  n'y  a  plus  de  doute  pour  moi  que  ce  n'est  qu'un  adjectif,  cor- 
rompu de  Ôfajavierh  (branliv  =  martial)  par  les  copistes  de  la 
légende  de  St.-£tienne,  et  attribué  primitivement  à  Vladimir- 
le- Grand.  On  a  rapporté  à  Vladimir -le -Grand  une  tradition 
sur  le  iffe^ov  de  866 ,  en  faisant  de  lui  (de  Y.)  un  prince 
Bravlin  et  en  confondant  .deux  événements  différents  en 
lieux  et  en  temps,  mais  analogues  par  les  conversions  qui  en 
sont  Faccessoire.  Pour  s'en  convaincre,  il  faut  comparer  en 
détail  les  légendes  de  St.-George  et  deSt.-Etienneavec  les  re- 
lations de  Nestor  et  d'autres  écrits  $\\v  l'expédition  de  Vladi- 
mir vers  Cherson  \ 

2)  Voy«  Mon  ouvrage,  Bcrufuu g  der  Rodsen.Zweile  Âbtheiluiig. 
I84S.  p.  140.  3S0  3^.  4d^. 

3)  £q  vain  Tauteur  anonyme  -^  anon}fme  pour  ceux  qui  ne  le 
connaissent  pas  d'après  ses  £(utres  ouvrages  —  du  IIhcuio  itb  Pe- 
4i!iKTopy  [MocKWTiiHBHa.  1S49.  Inau  I.  crp.  97]  no  noB04y  peiieHaie 
na  «HcTopiio  PyciïKoft  ItapKaB*  de  Tarchevèque  PMlarète,  me  fait  un 
crime  de  ce  que  j'ai  , accusé  Tai'qhiiuaodriie  Makarij  d'avoir  ac- 
cepté sans^.  raispi^s  solides  plusieurs  baptêmes  des  Russes,  à  dififé- 
reqies, époques.  4u  IX®  siècle.  Il  semble  cjue  râuticritique  n'a  fait 
allusîoQ  qa*aa  rapport  du  Secrétaire  perpétuel  sur  le  concours 
de  Demi  do  V.  Qull  lise  «mon  exposé  de  motifs^  inséré  dans  DlecT- 
muiiaToe  npHcysAeme  7Hpex4eHHUx'b  II.  H.  fifimMAornacb  narpaA'B, 
Cd6.  1847,  et  il  se  convaincra  cpie  j'ai  resodu  justice,  autai^i  fu*il 
QOOYien^,  ^  mérite  de  l'ouvrée  de  Makari,  en  le  recommanclant^ 
quoique  le  concours  fût  nombreux,  pour  un  prix  d'encourasement. 


—  i48  — 

Un  xai'dv  àicci&uTTog  qai,  d'après  lopinion  de  quelques  au- 
teurs, fut  composé  en  souvenir  de  V  attaque  de  la  capitale,  qui 
eut  lieu  en  866,  doit  être  exclu  du  nombre  des  sources  russes 
par  la  raison  quMl  se  rapporte^)  au  Chagan  des  Avares,  de 
Fan  626.  D'après  M.  Mouraviev  ^)  la  délivrance  de  Constan- 
tinople^  effectuée  en  866  par  la  Sainte-Vierge,  a  donné  lien  à 
composer  un  hymne  triomphal  qu'on  chante  encore  en  Thon- 
neur  de  la  «BSÔpaHHoii  Boeso^bi.»  Pkilarète  et  Makari  n'en  di- 
sent rien  dans  leurs  ouvrages. 

Il  y  a  plusieurs  raisons  pour  lesquelles  il  faut  mettre  en 


L'archevêque  PhUarète,  en  publiant  son  ouvrage  (HcTopifl  Pyc- 
CKoft  I^epKBH.  CoqBHeeie  E.  P.  4>.  MocKBa  1848),  digne  de  toute 
la  recou naissance  des  historiens  laïques,  u  répété  Terreur  chro* 
Dologique  du  légendaire  de  St. -Etienne,  d'après  h^quel  il  failait 
mettre  le  baptême  d'un  prince  russe  même  avant  Rourik.  Moi,  je 
nie  le  second  baptême  (en  886)  et  le  baptême  de  Bravlin,  per- 
sonnage purement  étymologique,  parce  qu'il  résulte  d'une  analyse 
comparative  des  textes  originaux  grecs  (voy.  mon  article  inséré 
au  Bulletin  historico-philologique.  I84S.  Tome  III.  N.  3  et  mon 
ouvragp,  Rodsen.  II.  Abth.  1848.  p.  331  —  380.  492  —  49i5)  que 
toutes  les  relations  byzantines  et  slaves  sur  le  premier  et  sur  le 
second  baptême  s'appuient  plus  on  moins  sur  la  lettre  pastorale 
de  Photius  aux  Orientaux,  écrite  en  866  .(ou  867?). 

Un  autre  auteur,  le  prêtre  EozoMOJioeti  (0  aHaneHlB  cjobi:  Ba- 
parB,  RaaaiTb,  Pocci  h  Potb,  hjh  KaKi  40J2rho  noHHMaTb  bth  cjosa 
B'B  HCTOpiH.  ApaieftcKaro  CBflmeHHHRa  Hhkhtu  H.  EoroMOJOBa.  Th«- 
jHCii.  1849),  vient  de  prendre  le  parti  de  l'archimandrite  Ma- 
kari, en  se  référant  à  un  extrait  du  rapport  général  sur  le  con- 
cours de  Démidov  en  Tan  1847  (voy.  Orei.  3an.  1847.  Iiojb. 
Cuibcb  CTp.  62  —  63).  Je  crois  être  dispensé  d'analyser  la  méthode 
arbitraire,  tant  en  philologie  qu'en  histoire,  du  prêtre  B*  et  de 
montrer  que,  sous  ces  rapports,  le  XVIII®  siècle  n'est  pas  encore 
passé  pour  lui. 

4)  Rodsen  II.  p.  234. 

}S)  HcTopûi  PoccittcRoil  E(epKBif.  BTopoe  H34aHie«  C.  D.  6.  i840» 
pag.  13. 


—   HO  — 

doute  re»stence  historique  du  Dir  de  Nesfor,  malgré  le  duel 
employé  quelquefois  dans  la  tradition  et  malgré  le  tertre  tradi- 
tiond  de  Dir.  11  n'est  peut-être  qu'un  surnom  d'Askold,  d'a- 
près l'analogie  de  Y^Helgi  dyr»  dans  le  Landnâmabôk  islan- 
dais. Quoi  qu'il  en  soit,  il  est  entre  autres  fort  étonnant  que 
le  légendaire  de  St.-George  d'Âmastris  et  l'empereur  Con- 
stantin ne  parlent  que  d'un  Tjyeixciv  ou  açx^j^  unique. 

Le  savant  danois  Ftnn  Magnusen  ®)  a  reconnu  le  premier  le 
nom  islandais  H6$kuld[r)  pour  la  forme  primitive  du  russe 
Askoîdj  mais  tout  en  ajoutant  que  la  forme  Oscoldus,  des  écrits 
latins,  en  est  l'analogue,  il  a  oublié  de  citer  les  derniers. 

En  1828,  M.  dtOhaon  '')  cita  le  premier,  à  ce  qu'il  semble, 
un  prince  slave,  appelé  Dir  chez  l'Arabe  Masoudy.  On  n'a  pas 
manqué  de  traduire  ce  passage  en  russe  et  d'en  profiter  à  plu- 
sieurs reprises,  sans  soupçonner  jusqu'à  l'heure  actuelle,  que 
le  Dir  de  l'Arabe  est  encore  plus  suspect  que  celui  de  Nestor. 
M.  €harmoy,  en  traduisant  le  même  passage  de  Masoudy  ^), 
nomme  ce  personnage  tantôt  Dir,  tantôt  A*d-dir  ou  A'd-din,  et 
voudrait  prendre  tout  à  la  fois  son  nom  pour  une  forme  cor- 
rompue de  Lothaire,  de  Vladimir  ou  de  . .  Au  reste  il  est  plus 
que  hasardé  de  regarder  le  prince  slave  Dir  ou  ?  de  l'Arabe 
pour  contemporain  d'Askold  ('['882).  Maêoudy,({}i\  fait  à  dessein 
une  différence  entre  les  deux  termes  ethnographiques  :  ruèse 
et  glave,  parle  d'un  prince  slave,  nommé  Dir,  de  son  temps.  Mais 
nous  savons  que  cet  auteur  a  achevé  la  première  rédaction  de 
son  ouvrage ,  dont  il  est  question  ici ,  en  l'an  335  de  l'hégire 
(=  9i|  après  J.  C).  Avant  de  parler  des  interpolations  d*uu 
ouvrage  historique,  il  faut  au  moins  en  montrer  la  possibilité. 


6)  Runamo  og  Runerne.  Kjôbenbavn  1841.  pag.  1E67  et  comp. 
Rodsen  IL  p.  138  —  140. 

7)  Des  peuples  du  Caucase.  Par  d'Ohsson.   Paris  1888.  p.  88. 

8)  «Relatiou  de  Mas'oudy  sur  les  anciens  Slaves»  insérée  attx 
Mémoires  de  rAcadémie  des  Sciences  de  St.  -  Pétersbourg.  YI^ 
Série.  Sciences  Politiques  etc.  Tome  II.  1834*  p.  314. 383i  3d4. 406. 


—  150  — 

.  Les  Arabes  ont-ik  passé  sons  silence  les  Rosses  de  Tan 
866?  C'est  à  quoi  on  ne  peut  pas  encore  donner  une  répofise 
décisive.  Tandis  que  les  Russes  se  mirent  à  attaquer  Con^tan- 
tinople  pour  la  première  fois  et  s'en  approchèrent,  l*empereur 
Michel  en  sortit  pour  aller  au7devan,t  des  Arabes.  Ay^t  reçu 
la  nouvelle  de  l'incursion  des  hommes,  du  Nord,  il  revint  sang 
avoir  rien  fait  et  sans  pouvoir  empêcher  que  ^ j  Arabes  de 
Crète  ne  pénétrassent  jusqu'à  la  Proponjtide.  Il  faut  donc  par- 
courir les  auteiu's  arabes,  surtout  ceux  qui  ont  écrit  en  Es- 
pagne, d!où  les  Arabes  4e  Crète  sont  sortis.  Al-Ms^Ifkarj,  com- 
pilateur riche  en  faits  et  publié  en  anglais  par  un  Ësps^ol 
suivant,  M.  Gayango,  parle  plusieurs  fois  des  Arabes  crétois, 
sans  faire  mention  de  leur  expédition  en  l'an  866.  Il  ne  sera 
pas  superflu  d'ajouter  que  les  Russes  de  844  sont  npmmés 
Magous  chez  les  auteurs  arabes. 

Au  mois  de  mai  de  cette  année,  un  orientaliste  a  été  assez 
heureux  pour  découvrir  un  fait  entièrement  inconnu  jusque- 
là,  à  savoir  unis  expédition  de^  Russes,  aux  temps  d'Askold 
vers  les  pays  situés  aux  bords  de  la  mer  Caspienne.  Cette 
courte  notice,  qui  se  trouve  chez  un  autour  per.san,  sera  com- 
muniquée, dans  les  Analeçtes. 

Il  m'était  impossible,  en  IjBiS^  de  signaler  la  source  pri- 
mitive de  la  relation  d*A^ndr4  Dandulo  sur  l'expédition  d^i 
«Nortmannorum  gentes»  en  866,  Ce  n'est  que  récemment  que 
j'ai  enfin  découvert  une  autre  relation  ^ur  les  Russes  de  866^ 
dans  la  chronique  latine  de  Jem  le  Diacre^  à!oik.  l'a  extraite 
André  Dandulo. 


N^  3.  Sur  le  besoin  de  soumettre  à  un  e^^amen  critique  les  pro- 
ductions littéraires  du  patrittàrche  Pkodus, 

J'aurai  Toccasipu  de  donner  plus  t^rd  les.  détails  sur  la  vje  et 
«yr  la  carrière  littéraire  de  Pl^olius.  Pqiii:  cette  fois,  JQ  içç  ç}G^]|^ 
Jtante  d'eiqirimer  le  regret  .qu'on  ait,jtaiit  Jjwrdé  i^.^9mt^^1m 


—  151  — 

travaux  préltminàires  par  lesquels  les  savants  modernes  ont  Mi 
connaître  Fécrivain  le  plus  fécond  des  Byzantins  du  IX®  siècle. 
En  jetant  un  coup-d'oeil  sur  le  grand  nombre  de  productions 
littéraires  de  Photius,  on  ne  peut  s'emp^âcher  de  présumer  que 
quelques-imes  portent  son  nom  à  titre  mal  fondé.  11  s'en  faut 
même  de  beaucoup  qu'on  puisse  soustraire  la  lettre  de  Pho- 
tius au  roi  des  Bulgares^  au  soupçon  d'être  supposée.  Il  y  a 
même  des  motifs  de  présumer  que  la  lettre  du  patriarche  aux 
Orientaux  a  été  interpolée. 

Plusieurs  ouvrages  et  lettres  de  Photius  étant  des  sources 
précieuses  pour  l'histoire  des  peuples  slaves,  il  est  à  désirer 
qu^on  ne  diffère  plus  de  les  soumettre  à  un  examen  approfondi. 
Il  reste  encore  entre  autres  à  mieux  éclaircir  la  question  con- 
cernant Cyrille  et  Méthode^  par  l'analyse  détaillée  des  efforts 
continuels  de  Photius  pour  l'organisation  et  l'agrandissement 
de  l'église  grecque.  Malheureusement  beaucoup  de  lettres  et 
discours  de  Photius  sont  encore  inédits  et  même  inconnus, 
au  titre  près.  C'est- là  principalement  qu'il  faut  chercher  des 
éclaircissements  sur  l'individualité  éminente  de  Photius,  et 
que  nous  pourrions  trouver  encore  quelques  fragments  qui  se 
rapportent  directement  ou  indirectement  à  l'histoire  des  Slaves 
du  sud  et  des  Russes  de  Kiev.    • 

Grâce  à  plusieurs  jurisconsultes  contemporains,  on  est  en 
état  d'apprécier  plus  justement  Tinfluence  exercée  par  Photius 
sur  le  développement  du  droit  canonique. 

Outres  les  travaux  sur  ce  sujet,  il  existe  encore  quelques 
productions  de  Photius  qui  ont  été  pareillement  traduites  en 
slavon  et  sont  passés  de  la  Bulgarie  tant  en  Servie  qu'en 
Russie.  Il  semble  que  ces  traductions  ne  nous  font  point  con- 
naître d'écrits  perdus.  !Nous  sommes  d'ailleurs  si  mal  instruits 
au  sujet  de  quelques  manuscrits  attribués  à  Photius  qu'il 
vaudrait  la  peine  de  recueillir  tous  les  renseignements  relatifs 
à  ses  traités  manuscrits  conservés  dans  les  bibliothèques  de 
la  Russie,  de  F  Allemagne,  de  l'Angleterre,  dé  la  France,  de 
ritalie  et  de  TEspagne. 


—  152  — 

L*esfiai  le  plus  récent,  celui  de  labbé  Jager,  pour  caracté^ 
ri«er  Photius  comme  écrivain,  a  échoué.  Je  fufi  un  des  pre- 
miers à  porter  un  jugement  sévère  sur  cet  ouvrage.  Qu  on 
compare  maintenant  l'opinion  d'un  savant  allemand  (Leipziger 
Reperlorium  der  Literatur  ISiô.  I.  p.  16  —  21)  et  le  juge- 
ment porté  par  Mortreuil  (Histoire  du  droit  byzantin.  Q.  496). 

iV^  4  6/  5.    Que  soni  devenues  les  deux  homélies  elç  r7)v  i<po8ov 

tSv  lP(ùq^  découvertes  à  Moscou  par  Païsi  Ligaridis  et  merUionnies 

pour  la  dernière  fois  par  Moni faucon? 

La  lettre  pastorale  adressée  de  la  part  de  Photius,  en  866> 
aux  Orientaux,  passa  long-temps  pour  la  source  la  plus  an- 
cienne de  rhistoire  russe  proprement  dite.  Elle  est  d'une 
grande  valeur,  parce  qu'elle  nous  apprend  que  Photius  fut  in- 
formé de  ]a  fondation  de  l'empire  de  Russie,  qu'il  fit  même 
allusion  aux  invasions  continuelles  des  Normands  dans  le« 
autres  pays  de  l'Europe,  et  qu'il  expédia  un  évéque  chez  les 
Russes  de  Kiev. 

Cette  lettre  doit  maintenant  céder  son  rang  honorifique  à 
deux  autres  écrits  du  célèbre  patriarche,  qui  avait  coutume  de 
rédiger  des  sermons  sur  les  questions  agitées  de  son  temps. 
Quelques-uns  sont  parvenus  jusqu'à  nous  et  caractérisent 
tant  l'auteur  que  la  nation  à  laquelle  ils  étaient  adressés.  Il  y 
en  a  deux  qui  doivent  exciter  l'intérêt  le  plus  vif  des  amis  de 
l'histoire  russe.  Photius,  en  les  tenant  peu  après  l'invasion 
des  Russes^  au  milieu  de  l'an  866,  s'y  est  mis  à  désigner  «la 
foudre  byperboréenne»,  frappant  à  l'improviste,  comme  une 
punition  envoyée  du  ciel  aux  Grecs  dépravés. 

Nous  ne  savons  plus  comment  cet  orateur  spirituel  et  zélé 
tout  à  la  fois  continue  et  traite  son  sujet.  Si  l'on  réussissait  à 
recouvrer  ces  deux  monuments  de  son  éloquence,  l'histoire 
russe  gagnerait  un  trésor  singulier,  à  côté  duquel  on  pourrait 
mettre  tout-au-plus  les  prédications  des  prêtres  anglo-saxons 
contre  les  vices  de  leurs  ouailles  à  propos  des  invasions  des 


! 


-.  153  — 

Nonnands  danois.  Il  existe,  de  ces  dernières,  à  ce  qu'on  as- 
sure, encore  deux,  dont  Tune  est  imprimée  dans  la  collection 
de  Langebek. 

Les  deux  homélies  de  Photius  furent  découvertes  par  le 
(kec  PeM  Ligaridis^  à  Moscou,  en  Tan  1663,  ou  plus  tard,  et 
fixèrent  Fattention  de  Nicolas  Heinsius  en  Tan  1669.  C'est  par  le 
dernier  que  les  savants  de  France  furent  mis  en  état  d'en 
donner  une  description.  Nous  trouvons  à  ce  propos  des  ren- 
seignements chez  Con^efis  et  MarUfaucan, 

N'ayant  pas  trouvé  l'ouvrage  de  Combefis  ^)  dans  les  biblio- 
thèques de  St.-Pétersbourg,  je  dois  me  borner  à  reproduire  les 
indications  d'OtMfin^)  qui  semble  les  avoir  copiées  littérale- 
ment de  l'ouvrage  de  son  prédécesseur. 

Oudin,  après  avoir  mentionné  (p.  208.  209)  que  François 
Combefis  avait  publié  et  commenté  la  lettre  de  Photius  adres- 
sée à  l'archevêque  d'Aquilée,  dans  son  ^^Auctanum  ultimum 
Biblioiheeae  Veterum  Patrutn.  Porhiis  1672.  P.  I.  p.  527  — 
537.  544  —  549»,  continue  ainsi: 

•n>idem,  p.  549  ad  552,  ab  eodem  Combefisio  refertur,  his 

▼erbis: 

«Syllabus  Epistolarum  trium  MSS.  Canonum  Septen- 

decim  Concilii  Constantinopolitani  et  Orationum  Sex- 

decim  nondum  impressarum  :  quem  Syllabum  con- 

tulit  vir  Clarissimus  Emericus  Bigotius  à  Domino 

Nicolao  Heinsio  nuper  acceptum,  cui  ipsi  ante  an- 

num,  (anno  nempe  1670.  vel  1671.)  dumLiberorum 

Belgiae  Ordinum  Legatum  agens,  Mosco  iter  habe- 

ret^  illustrissimus  Gazensis  Metropolita  Dominus 

Païsius  Ligarides  contulisset.» 

i)  Biblioiheeae  Sauctorum  Patrum  auctarium  noTissimum.  Pa- 
ris. 1672.  —  Dans  la  note  insérée  au  Journal  Hocrbhtahhb^  (1841) 
on  ne  lit  que  quelques  lignes,  à  ce  qu'on  dit,  extraites  des  pages 
290.  300. 

2)  Oudini  Commentarius  de  scriptoribus  ecclesiae  antiquis.  Lip- 
siae  1722.  IL  pag.  209  •>  214. 

Uélangm  ra«et.    I.  20 


I 

«PAoln  Episiolae.» 

Ayant  allégué  3  lettres,  adressées  de  la  part  de  Photiiu 
NiycoXâa  ndjta  et  Oixofyofiqi  xat  EvyxéXXç  t^§  Oeov  nohxSv 
^EzxXTjGiaç,  et  17  règles  canoniques,  (htdm  passe,  pag.  2(0, 
^d'après  Combefis)  aux 

^Photii  Homiliae.» 

«1.  Aex&etaa  rj  dyia  Ttaçaaxeuij  èv  to  afifiovi  r^ç  âyiaç 
Etçj^ç,  xatd  Tf[v  avfiTtXqQGHnv  xSv  icavrjjpjaeQv  ...» 

«.2  06tloç  uiç;jftf7rta;€o;rog  KtôvaravTLvovTrôX^og  Nê(tç  Pd- 
fiTjç . . .  Mevà  Tqv  x(xi:r}XV^ix(Sv  AoyiW  dvdyycxnv,  ov  fjfjieiS . . .» 

«3.  Tov  avtov  dyicyvdTov  ^(Oftiov  ôfiiXia  TtçoTrj  etg  tîjv 
icpodov  T(Sv  P6g;  Ejusdem  sanctissimi  Photii  Homilia  prima 
in  Russorum  irruptionem.  Ti  tovto;  tlç  rj  /aXeTr^  avvri  xoU 
Paêeia  ^)  TtkTjp]  icai  dçyîj;  Ttàd'ev  Tjfdv  6  vTveQpÔQeio^  ovtog 
99cU  (po^eQog  èTréaxriyje  xeçavrôç;  VAii  xd  iveça.  Qaid,  istud? 
quaeve  gravis  haec  altaque  plaga  et  ira?  Unde  nobis  Hyper- 
boreum  hoc  ac  tremendum  fulmen  immissum?  Et  caetera.  » 

«4.  Tov  avtov  dyuûftdxov  Ocruiov  *ÀQ/U7rta}WJrov  Kav- 
trvavTLvovTtoXeog  Nêag  Pœfirjç  ôfidia  If  dç  vfjy  icpodov  tov 
Pcig;  Ejusdem  sanctissimi  Photii  Archiepiscopi  Constantino- 
politani  Novae  Romae,  homilia  altéra  in  Russorum  irruptio- 
nem. OÏ8a  fièVf  ânavTEg  awemaxao&ef  oaoi  xe  Seivoi  awvSétv 
aTtoaxçoip^v  Tvqog  xovg  dv&Qéyvovç  Oeov^  ogol  xe  dfia&éaxeçov 
TTCog  Tteçi  xd  xov  Kvqlov  didiceux&e  xçîfiaxa  xai  xd  heça^ 
Novi  sane,  scitis  omnes,  quotquot  sagaces  estis,  ut  aversio- 
nem  à  Deo  intelligatis,  quotquot  item  rudius  fere  erga  Domini 
judicia  affecti  estis.  Et  caetera,  h 

«5.  Tov  avxov  Ooxiov ...  ôfiiXia  Xex&cîaa  eig  xov  Evayye- 
Xujfioy  xfjç  vTveqayicu;  &€Ox6}cov  Maçiag  .  •  .» 

«6.  OcûXLov . . .  ôfiiXia  XQLXî}  Xe/âeîaa  èv  x^  afifiavi  rÇç 
dyiaç  Eiqri^ç,  rj  dyia  JJaçaasm}^  fiexd  X7]v  dvdyvoow  xfjg 
xaxd  awîid'eiav  xaTij/ïJwog . . .» 

«7.  Tov  avxov  dyuùxdxov  Otoftiov ôfiiXia  devxéça  eiç 

3)  Cette  leçon  est  empruntée  à  Combefis. 


—  155  — 

TOI'  EoayytXurfiÀv  rijg  ine^yioç  deoroMOt;.  ^BXéX'^  ^^i  ^^ 
auaif  Tov  ficLaiXéoç 

«8.  0(aviov..^  ofuJUa  eiç  rà  ficua,  xal  eiç  zw  Aôin^v,..'^ 

•9.  Tov  aoTov  dyicnàTOV  Ooniov.,  .  ôfiiUa  etç  to  yei^iavov 
r^g  vTreçayioç  àEaTvoivrjç  ^fjuiSv  '^eoToxov . . .  Edita  priorâ  mei 
AiMiarn  ad  Bibliothecam  sanctorum  Patnim,  ex  eminentiMimi 
Cardinalis  Julii  Mazarini  Codice  MS.  tomo  I.  col.  1583.  edi- 
tionis  Parifiienfiifi  1648.  in  folio  . .  .>» 

•  10.  Too  avtov  àyuatàxao  Ocjftiov  ^ç/if/rurxoTrov  Xg»'- 
Q%ayTtvov7v6X£(OÇf  ôfiiXia  ^âetaa  éç  èv  ixfQâaei  zov  èv  toSç 
BaaiXeioiQ  TteQUUfyvfwv  vaov  . . .  Edita  in  Combefisii  Manipulo 
renim  Constantinopolitanarum,  p.  296,  Graecè  et  latine,  cum 
noti£,  ex  editione  Parisien^i  1664.  in  4,  quam  Graecè  antea 
Lambeciufi  produxerat,  ac  Codino  «ubjecerat  Parisiis  anno 
1655,  in  folio » 

Voici  ce  que  l'ouvrage  de  Montfaucon  ^)  renferme  sur  cette 
question. 

«Codex  openim  Photii  recens,  qui  olim  D.  Emerici  Bigotii 
TOV  (laaeaçiTiw  amici  nostri  fuit,  et  nunc  inter  Manuacriptoa 
nostros  numeratur.» 

«Orditur  autem  is  qui  collectionem  fecit  ab  Epigrammate  in 
laudem  Photii,  cujus  auctor  fuisse  fertur  Païsius  Ligarides 
Melropolita  Gazae.  Cujus  primus  yersus  hic  apponetur:» 

•^^loç  ô  TtçaTtiStOQ  TzeTVWfidvoç  èv  naxqiaçx^^i  sequitur 
postea  Graecè.» 

«Catalogus  quorumdam  operum  sanctissimi  Photii  Patriar- 
chae  Constantinopolitani,  coUectus  opéra  sanctissimi  et  eru- 
ditissimi  Païsii  Metropolitae  Gazae,  inter  honorabiles  honora- 
bilissimi  et  in  tota  Palaestina  Praefecti.» 

«Epistola  1.  Sanctissimo  Papae  . . .  Nicolao . .  .,  cnjus  ini* 
liom  oTt  rÇg  ^liçaQX^aç  xaxà  vovv.» 


4)   Bibliotheca  bibliothecarum   inanuscnptorum  nova.    Parisiis 
1739.  IL  p.  littd.  iiiSl. 


—  156  — 

«Ejoâdem  sauctMsimi  Photii 

«Homilia  prima  circa  incursionem  Riufionim,  TorVciç,  ca- 
jus  inilium,  ri  roûrof  tiç  jj  jffaAf^iJ  avtrj  )€ai  fiaçeta  nXriyri;» 

«Oâtendit  propter  peccata  nostra  haec  nobis  immitti  mala, 
etc.» 

«Ejufidem  Homilia  2.  circa  incursionem  Russonim,  cnjns 
initinm,  oLSa  fièp  aTraweç  awariaraaâe,» 

«Ait  ex  ira  Dei  talem  immitti  Barbarorum  invasionem,  etc. 
Haec  autem  Homilia  hic  tota  de«cribitur,  praecedentinm  vero 
partem  «olum  àffert.» 


«Ejusdem  Homilia  in  Nativitatem  B.  Mariae  Virginis^  ciijiu 
initinm:  Ilaaa  fièv  foçn).  Edita  a  Combefio.» 

«Ejusdem  Homilia  ^d^eura  dg  iv  ixfdaei  xov  èv  zàiç  poujir- 
XeCoiçTtequûvvfiovvaoVf  cujus  initium:  (patSçov  ôqcS  zfjç  Tta- 
çovGTjç  '^fieçag.  Edita  a  Lambecio.» 

«Pofit  haec  vero  difiquirit  Logaridefi  ille  Païsius,ad  quem  Im- 
peratorem  pertineant  Encomia  et  Laudes  a  Photio  emifisae^  et 
multifi  hoc  argumentum  persequitur,  quod  lougias  esset  re- 
cenfiere.» 

•«Ejusdem  Photii  in  sepulturam  Christi,  cujns  initium:  ^Af 
isifdazov  fièy  xSv  zov  XqurcoS.  Quae  Homilia  intégra  pêne  af- 
fertur.i» 

Fabricius  et  son  éditeur  Harless  ^)  ne  parlent  de  notre  ma- 
nuscrit que  d*aprèfi  les  renseignements  des  trois  auteurs  ci* 
dessus  mentionnés. 

Les  notices  communiquées  au  monde  savant  en  1672,  par 
Gombefis,  n*ont  pas  échappé  à  l'attention  de  Buhley  ancien  pro- 
fesseur à  l'université  de  Moscou  et  auteur  d'un  essai  d'une 
littérature  de  l'histoire  russe  %  U  écrit  pag.  107  de  son  ou- 
vrage! 
»  

tt)  Bibliotheca  graeca.  Editio  nova  carante  Harles.  Yolamen 
uudecimum.  Hamb.  1806.  p.  30^  51. 

6)  Yersuch  einer'kritischen  Literatur  der  msaîschen  Gescfaichte* 
Erster  Theil.  Von  Johann  GottUeb  Buhle.  Moskwa  laiO. 


—  157  — 

«Ejufideoi  Photii  Orationum^  quae  plures  non  editae  Mosci 
«habentur,  tùuH  et  capitOy  graece  et  latine,  in:  Combefim  Bibl. 
*iPP.  Graeco  lat.  Auctar.  novi«A.  T.  I.  p.  527.  Vgl.  Accurata 
^Codd.  Graee,  Mes,  Bibliothecarum  Mosquensium  sanctifisimae 
fSynodi  Noiitia  el  Recermo,  édita  a  C.  F.  de  Mattkaei;  Lips.  1805. 
«T.  I.  II.  8.» 

Néanmoins  personne  n*a  parlé  de  nos  deux  homélies,  dans 
la  littérature  russe,  jusqu'en  184*1,  où  deux  savants  commu- 
niquèrent à  M.  Pogodin  quelques  extraits  des  indications  de 
Combefis  et  Oudin.  Ces  extraits  étant  trop  brefs,  M.  Pogodin  ^) 
ne  réussit  pas  à  décider  si  Heinsius  avait  emporté  avec  lui  le 
manuscrit  de  Moscou  ou  une  copie  de  ce  dernier. 

Par  suite  de  différentes  recherches,  faites  dans  le  dernier 
temps,  il  m'est  devenu  possible  de  donner  des  renseignements 
un  peu  plus  positifs  sur  le  manuscrit  de  Moscou  et  de  faire 
connaître  un  manuscrit  pareil,  conservé  autrefois  dans  une 
bibliothèque  d*Espagne.  En  me  réservant  de  parler  plus  tard 
du  dernier,  ainsi  que  des  relations  de  Heinsius  avec  Païsi^ 
Graevius  et  Thévenot,  je  me  borne  ici  à  dire  un  mot  du  sort  du 
manuscrit  en  question  depuis  le  retour  de  Heinsius  en  Hol- 
lande. 

A  juger  d'après  les  renseignements  de  Combefis  et  Mont- 
fiiucon,  Nicolas  Heinsius  n'avait  reçu  des  mains  de  Païsi  qu'un 
catalogue  descriptif  des  oeuvres  dePhotius  renfermées  dans  un 
manuscrit  existant  à  Moscou.  Peu  après  son  retour  en  Hol- 
lande, Heinsius  remit  le  trésor  acquis  par  lui  au  savant  fran- 
çais Bigot  Nous  apprenons  encore  de  Montfaucon,  que  la  se- 
conde bomélie  avait  été  entièrement  copiée  *)  par  Païsi. 

Pour  recouvrer  le  manuscrit  de  Moscou  et  le  catalogue 
descriptif  de  Pttsi,  ou  pour  obtenir  au  moins  plus  de  détails 
sor  les  deux  sermons,  il  j  a  plusieurs  moyens. 

7)  Yoy.  son  article:  HoBoe  cBK4i»Te Jbcno  o  Pyccax'b  866  roAMf 
inséré  au  Journal  HocHMiTiimiflib.  1841.  N.  Il .  p.  125  —  l!i8* 

8)  C'est  par  ce  mot  et  non  par  «décrite»  que  je  rends  ici  Fex- 
pression  «^ 


—  158  — 

1)  n  faut  faire  deà  recherches  dans  les  bibliothèques  sou- 
mises à  rinspection  du  St.^Synode,  à  Moscou.  MauMoé  (yok 
ci*dessus)  et  ScMada  *)  citent  plusieurs  traités  inédits  de  Pho* 
tins,  sans  faire  mention  d*un  manuscrit  tel  qui  est  décrit  par 
Montlaucon. 

2)  n  faut  parcourir  la  correspondance  de  PaUij  dont  il  sera 
question  dans  les  Analectes,  ainsi  que  de  plusieurs  sources 
inconnues,  qui  répandent  des  lumières  sur  ce  personnage  &- 
meux.  Il  importe  d'apprendre  le  nom  de  la  bibliothèque  où 
le  manuscrit  fut  découvert  en  1663.  D'ailleurs  quelques  in- 
dices me  portent  à  présumer  que  Païsi  a  fait  des  recherches 
dans  la  bibliothèque  privée  des  Czars  de  Moscou.  MalheureU' 
sèment  celle-là  est  devenue  vraisemblablement  la  proie  des 
flammes. 

3)  Il  est  question  de  nos  homélies  dans  la  correspondance 
entretenue  par  Heinsius  avec  son  ami  Graevius.  Je  commu- 
niquerai bientôt  quelques  renseignements  sur  l'ambassade  de 
Heimius  à  Moscou,  en  1669. 

i)  Les  papiers  de  Combefis  se  trouvent,  suivant  les  on-dit, 
à  la  bibliothèque  nationale  de  Paris. 

5)  Emery  Bigot,  qui  fut  un  des  bibliophiles  les  plus  renom- 
més du  XVn®  siècle,  mourut  à  Rouen  en  Tan  1689.  Ses 
voyages  en  Hollande  et  autres  pays  le  mirent  en  correspon- 
dance avec  beaucoup  de  savants.  On  a  imprimé  le  catalogue 
de  sa  bibliothèque,  riche  en  manuscrits,  en  1706  ^^),  époque 
où  elle  fut  vendue.  Je  ne  peux  citer  ni  le  titre  de  sa  corres- 
pondance savante  ni  Tannée  dans  laquelle  elle  a  été  imprimée. 

6)  n  faut  faire  en  France  des  recherches  spéciales  sur  le 

■  '  ■  lui  II  I    ■  I   I  I  ■    '.  '  I    I    I     ■  ■  . 

9)  Arcana  bibliothecae  Synodalis  et  Typographicae  Afoscuensis 
sacra,  tribus  catalogis  codicum  manuscriptorum  graecorum,  sape» 
riore  anno,  Mosorae  retecta  ab  Âthanasio  Schiada,  scholae  graecae 
ibidem  professore,  uunc  autem  denuo  luci  publicae  exposita  ac- 
curante  M*  Joanne  Erhardo  Kappio.   Lipsiae  1724. 

10)  Bibliotheca  Bigotiana.   Paris  1706. 


~  159  ^ 

sort  ultérieur  dec  naaniucriU  de  Monlfaucon.  On  dit  que  sa 
bibliothèque  fut  vendue  après  «a  mort,  en  1741.  L'Académie 
Impériale  s'adressa  en  1845  à  un  de  sea  membres  correspond- 
dants,  à  Paris ,  pour  apprendre  si  le  catalogue  de  Pàisi  avait 
été  incorporé  à  la  bibliothèque  nationale.  M.  Hoêe  a  eu  la 
complaisance  de  nous  informer  qu'il  ne  s'y  trouve  pas.  Peut- 
être  eus  je  tort  d'adresser  alors  ma  demande  en  termes  trop 
vagues  à  M.  Hase,  qui  sait  sans  doute  aussi  bien  que  moi  que 
les  pages  1156  et  1157 ,  où  MorUfaueon  a  parlé  du  Catalogue 
de  Pa£st,  ont  pour  rubrique:  Bibiioiheca  SanrGermanmm,  Les 
manuscrits  faisant  partie  autrefois  de  la  bibliothèque  de  St.- 
Germain  ont  été  dispersés  dans  la  première  révolution.  Il  y 
en  a  même  quelques-uns  à  la  bibliothèque  publique  de  St.- 
Pétersbourg.  M.  Waitz  cite  un  catalogue  des  Manuscrits  de  St.» 
Germain -des -Prés  comme  appartenant  à  la  bibliothèque  de 
l'université  de  Montpellier.  Ce  catalogue  a  été  composé  par 
£.  Martène,  qui  mourut  en  1739. 

Je  parlerai  dans  le  prochain  N^  des  Analectes  du  manuscrit 
des  homélies  de  Photius,  conservé  autrefois  dans  une  biblio- 
thèque espagnole.  Cependant  il  est  bien  possible  qu'il  soit 
perdu  pour  toujours,  ainsi  que  celui  de  Moscou.  C'est  pour- 
quoi je  prends  la  liberté  d'engager  les  savants  de  France  à 
poursuivre  les  traces  du  catalogue  de  Païsi. 


(Tiré  da  BuUet  hêsU-phil.  T.  VL  No.  23  et  24.) 


ZuR   Ethnographie   Litlands,   vom   Arade- 
NiEER  SJOEGREN.  (Lu  le  11  juiUet  1849.) 

Âlfi  ich  auf  meiner  im  Sommer  des  Jahres  1846  nach  den 
Gouvernements  Livland  und  Kurland,  zur  genaueren  Unter- 
fiuchung  der Ueberreste  der  Liban*)  und  Kreewingen^  im- 
ternommenen  Reise  in  dem  bisher  allgemein  bekannten  Wohn- 
fiitze  der  ersteren  zuNeu-Salis,  an  der  Ostkûste  des  Rigi- 
fichen  Meerbusens^  ihrer  gegen  aile  Erwartung  noch  22  Indi- 
yiduen  vorgefunden  batte,  und  dann  unterweges  nach  Kur- 
land  auch  namentlich  zu  Riga  mich  nach  etwanigen  ander- 
wârtigen  Spuren  von  Liben  erkundigte,  glaubte  man  mich  al- 
lenfalls  nur  noch  auf  eine  entfemte  Gegend  im  Walkschen 
Kreise  hinweisen  zu  dùrfen,  und  zwar  nach  einer  Notiz,  wel- 
che  am  Ende  des  in  den  von  der  Rigaschen  Gesellschaft  fur 

^)  Gewôhulich  nennt  man  sie  Liwen,  in  der  Schrcibung  zwi- 
schen  Liwen,  Liven  und  Lieven  oder  Liewen  schwankend; 
alleîu  da  die  Lente  sich  selbst  Libi  oder  Lfb,  ihre  Sprache 
Lîbikiel,  Lîbkiel  uud  sogar  Livland  Lîbmâ  nennen,  so  halte 
ich  es  fur  recht  und  billig  das  alte  bekannte  Suum  ctdqtte  auf 
sie  anzuwenden  und  sie  nicbt  wie  bisher,  sondem  mit  dem  Na- 
men  zu  benennen,  der  dem  Volke  bis  auf  den  beutigen  Tag  von 
jeber  eigen  gewesen  ist,  wie  man  aus  dem  alten  ebrwûrdigen 
Gbrouisten  Russlands  Nestor  ersiebt,  bei  dem  sich  auch  scbon 
dafûr  gerade  Anôh  findet.  Wer  sich  ûbrigens  mit  der  Sprache 
dièses  Yolkes  nicbt  zu  befassen  braucbt,  worin  ich  aus  triftigen 
Grûnden  die  Bezeichnung  des  gedehnten  i  durcb  f  eingefùbrt 
habe,  der  mag  in  Hinsicht  des  Yolksnamens,  wenn  Liben  sei- 
ner  Gewohnheit  gar  zu  ungemâss  scbeinen  soUte,  statt  desseo 
Liiben  scbreiben. 


--  ICll  -- 

VâLséUe  Jiéràii^gegëbeneii  MittheHmigeii  anst  dem  Gebiete  der 
O^^iebte  Liv-,  Ehst-  nnd  Kurlaridg,  z^éitën  Bandes  zweites 
néft(f81'1],  S.  }4t  ff.  gedfuiikten  Nachtrages  zu  dém  Au&ats^ 
wzur  Kenntnisff  der  Alterthûmëf  bésonder^  ans  Bronze,  die  iA 
Aéâ'  0)sUee-ProvJnzen  Àusslands*  àus  der  Erdé  gègrabeii  wer- 
êtéûn  tom  n.  V.  Brackel  in  éiher  Note  S.  375  ff.  ^icb  befin- 
def .  JéMé  inferecitônte,  bi^her  aber^  Mfie  bé  scbeînt,  sogar  we* 
iAg  bék^tkuïé  Notiz  lautet:  «In  den  Filialen  der  Kircbspield 
HÈrietibu^g  tknd  Scbwanebut-g,  Seltinghof  und  Âabof,  aiif 
dëiii  âtissetstèri  Grehzgebiete  Livlaiids^  wo  es  an  die  Gouver- 
ilenietitff  Pleislàir  und  Wilebsk  stëtôt,  und  mit  vielen  Waldun- 
^û  und  Stimpfen  bedeckt  M ,  lebt  ein  merk^ùrdtger  Ueber- 
vM  des  finniscben  Volk^stammes^  mitten  unter  der  lettiscbeii 
I^Olkërtkng' jener  Gegenden,  der  «dch  «eme  Sprache  ethalteii 
fiât,  die  finniscben  Ursprungir,  zwar  dem  Ebstniscben  âbnlicb; 
je'dbcb'  ^oWobl  von  dem  dôrptiscbeii  aïs  atlcb  yon  dem  reval- 
^beii'ÏHalé6t  dei^  ehâtnîfiicben  Spracbën  Versobiedeil,  nnd  déni 
f é'vâlisèliëti  uiid  ebstili^cben  LaHdvoIk  nîcht  wobi  vert^tMndlicb 
sein  éàXf;  -^às  ntin  freilicb  dàrin  seinen  Grund  baben  kânn, 
dais  dièse  Sprâtbè'durcb  Béimiscbting  slawischef  und  letti- 
s^lier  Wôrte^  urid  Wortfomieii  Verdorbén  sein  màg.  —  Alleiri 
emes  der  yon  die^éiii  Vôlkcbën  Kewobnten  f)6rfer  zum  Gute 
A^of  gebërig  und  «(elir  abgëlegén  fn'  einer  5den  Wald-  und^ 
SKimpfgègeiid  an  der  obern  Aà^  yoii  der  tibrigeil  lettisicben 
l^opulàtion  mebr  getrénnt^  befssC  Liewe,  und  bel  «(einen  Be- 
wohnëm  ist  no'cb  jefzt  eine  T^ratbt  iih  Gebraucb,  die  eben  sn 
«è&r  yoh  der  der  Letten  als  der  Ëhstén  iii  Liyland  und  Ëbst- 
biiid  abweicbl  utid  durcbaus  eigenthtimlicb  sein  soi).  —  Es 
WSré  docb,  nacb  dëtn  Gesagtën,  liicht  absolut  unmëgliclij  da^' 
sTch  doit,  mitten^  uiiter  den' Letten,  ein  UeberreÂt  der  àlten 
tfyen  erhalleii  baben  konne,  und  die  Sacbe  ist  interes^ht 
uiid  wichtig'  g^uugf,  um  eine  genauë  Naçhforstbung  zu  yér- 
dienen,  zti  der  unsere  Gese)lscbaft  yielleicbt  durcb  Mittbeilung 
an  die  gelehrtë  ebstnisebe  in  I)orpat,  willkoihmene  Veranlas- 
sung  gebeh  kônnte.  Iri  den  Marienburgscben  lind  Schwane- 
burgscben  Kircbenbûcbem  sollen  yon  sëbr  alten  Zeiten  ber 
Nôtizen  uhd  Ktagéh  dët^^irediger  darûber  entbalten  sein,  dass 

Mélmgefl  ninef.    I.  21 


—  162  — 

dièse  Ehfitoi,  ^e  sie  dort  genamit  werden,  âch  isoliren  und 
nichU  lernei)  wollen.  Dièse  Notiz  verdanke  ich  der  Gûte  d^ 
Herrn  Propstes  Girgensohn  zu  Marienburg.  —  £in  Bauer 
ans  Aahof  erzahlte  mir,  wie  bei  weitem  der  grôsfiere  Theil 
défi  AahoCschen  Gebietes  aus  diesen  Ehsten  bestande^  welcbe 
die  fmchtbar/sten  Lândereien  an  der  Aa  inné  batten,  fleifisig 
und  arbeiUam  und  deshalb  wohlhabend,  aber  aucb  bôs  und 
jâbzornig  wâren.  Sie  wohnten  zum  Tbeil  in  Dôrfem  Yon  meb- 
ren  Gesinden,  etwa  bis  16  Wirthe  zusammen,  aber  doeh  hâu- 
figer  in  kleinen  Dôrfem  von  3  bis  4  Gesinden^  und  am  lieb- 
sten  sporadisch  in  einzelnen  Hofen.  Das  Dorf  Liewe  bestehe 
ebenfalls  nur  aus  3  bis  i  Gesinden.  —  Manche  dieser  Ehsten 
besorgten  ihr  Feld  mit  Stieren,  wie  es  die  iibrigen  £bstea  in 
Livland  thùn,  obgleich  ein  solcber  Anspann  unter  ibren  Nach- 
barn^  den  Letten,  ganz  ungewohnlich  sei.  Die  Tracht  dieser 
Leute  komme  derjenigen  gleich,  die  aucb  bei  den  ûbrigen 
Ehsten  in  Livland  im  Gebrauch  wâre,  nur  die  Bewohner  des 
Liewe Dôrfchens  batten  eine  besondere,  sie  auszeichnende 
Tracht^  die  der  Erzâhler  aber  nicht  nâher  beschreiben  kônne^ 
da  er  nur  selten  dièse  Leute  gesehen,  indem  das  Dôrfchen 
Liewe  vom  Uermbofe  Aahof  sehr  weit,  er  glaube  drei  Mei^ 
len^  entfernt^  seine  Frohnen  auf  einem  entlegenen  Beihofe 
leiste ,  deshalb  auch  nur  selten  mit  der  lettischen  Populatiop 
in  Berùhrung  komme.»  —  So  weit  Herr  v.  BrackeL  Zulâlli- 
ger  Weise  traf  es  sich ,  dass  wâhrend  meines  Aufenthaltes  in 
Riga  auch  der  Arrendator  des  Kronsgutes  Aahof  mit  einigea 
Ton  jenen  nicht  -  lettischen  Bauern  sich  dort  befand.  Man 
brachte  einen  von  ihnen  zu  mir;  allein  es  war  leider  mit  ihni 
nichts  anzufangen,  da  er,  sei  es  aus  Misstrauen  und  Furcht, 
oder  aus  Dummbeit,  auf  die  Fragen,  die  ihm  vorgelegt  wurden, 
keine  Antwort  geben  wollte  oder  konnte.   Ich  musste  micb 
also  mit  der  von  dem  Arrendator  erhaltenen  Notiz  begniigen, 
dass  es  dort  2  Dôrfer  solcber  Nicht-Letten  gebe,  und  dass  sie 
ehrlich  und  gutmùthig,  aber  grob  und  eigensinnig  seien.  Wei- 
ter  im  Osten,  um  Ils  en,  fanden  sie  sich  in  noch  grosserer 
Masse  als  im  Aahofschien,  eben  so  wie,  in  einer  etwas  gerin- 
geren  Zahl,  gleichfalls  im  SO.  um  Kalnemois.  Auch  durch 
einen  anderen  Mann,  an  den  man  sich  mir  zu  Gunsten  gewen- 


—  183  — 

det  hatte,  war  teine  weitere  Aafklârung  zii  erlatigen^  ala  dass 

die  Sprache,  wie  bereits  auch  Herr  y.  Brackel  behauptet 

hatte,  von  der  ehstnischen  abweiche^  obgleidi  dieM  nicht  ei- 

gentlich  der  Fall  iat  mit  dem  Worte,  defisen  der  Mann  aich 

fiir  daa  Sprechen  sélbst  bedient  hatte^  nâmiicb  pajatta,  in- 

«K>fem  es  nach  HûpeTs,  mit  «einer  ebstnifichen  SpracUehre 

(2te  Aiiflage)  verbundenen  ehstnischen  Wôrterbuehe  (S.  170. 

▼gl.  S.  5fO  miter  reden)  in  demselben  Sinne  gleichfalls  dem 

ehstnisch  -  dôrptischen  Dialekte  und  znm  Theil  auch  dem 

reralschen  (imsùdlichen  Wiekschen)  eigen  ist.  Freilich  bil- 

dete  jenes  Wort  pajatta  die  einzige  Probe,  die  ich  von  der 

Sprache  der  Âahoftcheu  nicht-Iettischen  Lente  zn  Riga  erfab- 

ren  konnte.  Nach  dem  AahoCschen  selbst  zu  reisen,  wie  ieh 

wol  gewiinscht  batte,  war  mir  damais  nicht  moglich,  leider 

aber  eb^i  so  wenig  spater  bei  meinem  zweiten  Anfenthalte  in 

Riga,  auf  der  Rii'ckreise  ans  Kurland,  wo  die  dortigen  in  gr5s- 

seren  Massen  noch  fortbestehenden  L4ben  mich  langer  in  An* 

spruch  genommen  hatten,  als  dass  mir  zn  einem  Abstecher 

nach  einem  so  abgelegenen  Orte  wie  das  Aahofsche,  nnd  in 

einer  Gegend,  wohin  gar  keine  Poststrasse  fiihrt,  Zeit  mehr 

ûbrig  geblieben  wâre.  Aeusserst  willkommen  war  es  mir  da- 

her,  dass  der  bekannte  gelehrte  IHrector  des  Gymnasium  zu 

Riga  und  der  Schulen  in  Liviand  Dr.  von  Napiersky  sich 

erbot  nûr  mit  der  Zeit  nâhere  Auskunft  ûber  die  rathselhafte 

mcht-lettische  Bevôlkerung  mitten  unter  Letten  an  den  oben- 

angegebenen  Orten  im  Walkschen  Kreise  zu  verschaffen,  wenn 

kh  ihm  schriftliche  Fragen  auCsétzen  woUe,  was  ich  denn 

auch  zu  thun  nicht  ermangelte  und  eben  so  wenig  meinen  ge- 

buhrenden  Dank  fiir  einen  der  Wissensohàft  so  bereitwillig 

geleisteten  Dienst  schon  im  Yoraus  abzustatten.  Da  es  mir 

hauptfiâchlich  darum  zu  thun  war  etwas  ausfuhrlichere  Pro- 

ben  vcm  der  Sprache  in  die  HSnde  zu  bekommen,  so  entschied 

ich  mich  einstwdilen  fiir  die  von  Bacmeister  vorgeschlage- 

nen,  denen  ich  dann  noch  etliche  Fragen  hinzufiigte.  So  dûrf- 

tig  nun  auch  dièse  sowohl  als  die  bereits  im  Yerlaufe  des 

labres  1847  eingelaufenen  Antworten  erscheiuen  môgen,  sa 

konnen  sie  doch  nebst  den  vorangehenden  Sprachproben  dazu 

dienen  das  ûber  der  Sache  schwebende  Dunkel  zu  verscheu* 


^  «6*  — 

cfaett  und  die  Frage  éia^h  Ewaicht  i«  4iks  w^t%^  Uçm^ 
derselbeo,  die  Sprache,  der  Entâcbeidu^ig  i^lmv  m  tmm^t 
wefihalb  icb  aucb  kei^eo  Âo«iand  nehme,  des  l^raiU  ViÇn  I{rA« 
V.  Brackel  mit  Rocbi  harvorgdliobenen  ldter/ease<  »Qd  4^ 
Wichtigkfiii  /^os  fiegisnslaadefi  weg/m,  sami^tUche  di^rct  gÂilige 
Mkwirkung  des  Hrn.  Mapieféky  mir  siigetoiHiiiien^p  IMi 
der  Oeffendichkeit  zulibergefafin.  YoriaMfig  hab^  icb  ewrffodi 
zu  bemeiiœn,  daaa  von  den  Sprachproben  und  Antwoilen  di^ 
eraterea  mit  S.  bezeichneten  aicfa  auf  die  im  Seltinghof^ 
achen,  die  anderen  noitil.aber  auf  die  im  Aahoffichen  Ge- 
biete  wohnhaften  Nicht-Latten  beziehen.  Uebrigena  n^hreii 
die  eingeaaiidteii  Proben  von  zwei  verschiedeaen  Peraooea 
her^  von  welcfaen  Dr.  v.  Napieraky  in  «einem  Scbreibea  au 
micb  auadrùcklicb  bemerirt^  dass  «fiie  der  ehstaiaeben  Spradhe 
nicht  kundig  aeien  und  nach  dem  Gehôr  vielleicbt  Manches 
nicht  ganz  richtig  aufgefasst  haben.»  Leider  i«t  diess  nun  a)* 
lerdings  auch  ofienbar  der  Fall  gewesen,  vfie  es  bei  aol<^B 
Âufzeichnungen  gewôhnlich,  und  daa  eben  ao  natârlich^  211 
geschehen  pflegt.  Um  so  mehr  babe  ich  es  Air  uneriâasliehe 
Pflicht  gefaalten  ailes  gerade  so  zu  geben,  wie  ich  es  in  dett 
Originalen  gefunden  habe.  Jedoch  habe  ich,  wo  bandgreif- 
liehere  Fehler  oder  Bedenklichkeiten  in  irgend  welcher  Be- 
ziehung  vorliegen,  vorlMufig  ein  kritisches  ?  oà^  eiazeine 
Bmchtigungen  und  Ëriauterungen  in  Klammem  beîgel«gt. 
Ausfubriichere  Bemerkungen  folgen  spâter  nach.  fai  Belreff 
der  in  den  Pn^en  herrsehenden  theils  lettiaeken,  tbeiia 
deatschen  Reehtschreibimgs-Principien  dârfte  es  fer  manche 
Léser  nicht  ùberflûssig  sein  noch  zu  bemeiken,dass  die  diipc^* 
stricbenen  Buchstaben,  mit  Ausnahme  des  a,  d.  h.  des  schav* 
feu,  harten  8,  eine  Art  Ërweicfaung  bezeichnen,  das  deo. 
Selbstlautem  imgefiigte  einfadie  h  aber  nach  dentscher  Weise 
bloss  die  Dehnnng  ders^ben,  ausser  wemi  aitf  das  h  wiedeir 
ein  Seibstlanter  iMgt.  Eê  und  oh  werden  in  Lettischen  fast 
wie  die  Diphthonge  ù  und  ua  ausgespreohefi,  «nd  éasaelbe- 
wird  wol  auch  um  so  mehr  in  den  hier  nun  folgenden  Spracb- 
proben  hôchst  wahrscheinlich  der  Fall  sein. 


I 


^  165  ~ 

1.  Gott  Atirbt  nicht. 

8.  lomnialA  eq  fcohto. 
A.  Jummala  ei  kwln. 

2.  Der  MeiMch  lebt  nicht  lange.  ^ 

S.  Seo  innenun  eij  ellap  (?)  baiage. 
A.  IniMina  kauga  ei  ela. 

3.  Die  Mntter  liebt  ihre  Kinder. 

S.  Emma  armatoclie  omme  latoehe. 
Die  Mutter  kussi  ihre  Kinder. 
A.  Eauna  boUch  (Lettiach)  lateefa. 

4.  Sie  bat  yiel  Milch  hi  «en  Druaten. 

S.  Tool  om  pattu  peima  rinnan. 
A.  Paillu  peema  nism. 

5.  Dur  Mann  liebt  aie. 

S.  Tnu  armataes  (!  ^gl.  oben  avmataehe)  omma  mee^t 
(aua  Mifisveratandniaa  offenbar':  aie  liebt  den  eigp 
nen  Mana). 

A.  Meea  *)  tud  miludea  (Lett.). 
4.  Dîeae  Fra«  w«r  aebwanger. 

S.  Ta  nahne  om  (nicht  war,  aondem  iat}  lewle. 

A.  FehltJ 

7.  Vor  aecha  Tagen  bat  aie  einen  Sohn  géboren. 

S.  Dm  kout  peiwe  tuu  om  acfhiindinu  (?)  ûtacb  Jatacb 
(Kind). 
Vor  aecha  Wochen  bat  sie  einen  SMin  geboren. 
A.  Kuua  nedela  (Lett.)  taga  (?)  aen  its  polg^  achundhi. 

8.  Sie  iat  noch  knmk. 

S.  Tuu  om  wiel  ttippin. 

A.  Tei  (?)  weel  wiggalinna  (T). 

*)  Hierza  findet  «tok  im  OragiBaie  folftiide  Nbtet  «das  lange 
m  wird  so  ausgesprocben,  dass  es  wie  in  1^  ^||te^  iitmkmpt>  iHt 
die  Ausspracbe,  besonders  der  Yocala^,  fjabf  i|fd<l'^Uigl>*'  "Wbb 
die  Bemerkung  ûber  das  e$  insbesondçrç  f^J^triflTV^  {^ab«  ich 
nicht,  dass  die  meinige  oben  darûber  sinsefûhrte  d^dj^rch  ai^g9r 
boben  werde,  zumal  da  auch  unten  das  Adverb  wiel  in  S*  ge* 
genûber  dem  weel  in  A.  gerade  zxff  Bestftigmtg  nreine^  An- 
Acht  dient* 


—  16e  — 

9.  Ihre  Tochter  sitzt  bei  ihr  und  weint. 

S.  Tuu  tiitrigu  lettewe  tuul  munnule  en  (Lett.)  ikkawe. 
A.  To  tidder  to  mam  istos  un  (Lett.)  ikna. 

10.  Das  Kind  will  nicht  saugen. 

S.  Taa  laUch  eij  tabha  imme. 

A.  Latfich  ei  taha  tad  nissa  (die  Bmst)  imme. 

11.  Das  Mâdchen  kann  noch  nicht  gehen. 

S.  Sche  tiitrigukene  eij  weije  wiel  keuwde. 
A.  Tiddrik  ei  weha  keuga. 

12.  Sie  isi  vor  einem  Jahre  nnd  zwei  Monaten  geboren. 

S.  Tuu  om  ihn  ûtte  ahirtagiit  en   (Lett.)  Iraitte  koiid 

fichiindinu. 
A.  Tom  schiindin  itz  aasta  katz  kuud  (!). 

1 3.  Dièse  vier  Knaben  sind  aile  gesund. 

S.  Niu  keik  nelli  poischikste  om  terwe. 
A.  Kik  nelli  poi«8e  terwed. 

14.  Der  ersXe  lâuft^  der  zweite  «pringt,  der  dritte  «ingt,  der 
yierte  lacht. 

"S.  Taa  ihsmau  juhfik,  taa  tehne  karga«,  taa  kolmas  laul, 

taa  nellas  nakr. 
A.  bman  lendes  (!),  tehane  letsch  (Letl.)>  kolmas  .laud, 

nellafi  nakre. 

15.  Dieser  Mann  ist  blind. 

*  <  *      i 

S.  Taa  mihfich  om  siikke. 
A.  Sche  mees  «iikkel. 

16.  Seine  Frau  isttaub. 

S.  Tuu  nahne  om  mehme  (mehm«  Lett.  Atumm). 
A.  To  nanna  kurla  (Lett.  kurlfi). 

17.  Sie  hort  nicht,  dass  wir  reden. 

S.  Tuu  eij  kuule,  mes  (eig.  was)  mie  pahtume. 
A.  To  ei  kuule^  nie  (wa«)  mi  paiatama. 

18.  Dein  Brader  niest 

S.  Suu  wetli  aigutles. 
A.  Su  welli  aiwitegge. 

19.  Deine  Sçbwester  schlâft. 
.    S.  Suu  sûssar  makkafi. 

A.  Su  sisfior  makkas. 


—  i67  — 

20.  Euer  Vater  ist  wach. 

S.  Tie  esfia  om  errana  (eig.  erwacht). 
A.  Su  (!)  efisa  ei  makka  («chlâft  nicht). 

21 .  Er  is8t  und  trinkt  sehr  wenig. 

S.  Ton  (!)  tfchii  en  (Lelt.)  juh  i^eidu. 
,A.  Tum  weîdi  schûm  nn  (Lett.)  juume  (?). 

22.  Die  Nase  ist  in  der  Mitte  des  Gesichtes. 

S.  Ta  nina  om  kespagan  (eig.  am   mittleren  Orte) 

pallet. 
A.  Nenaa  kéissen  pallat. 

23.  Wir  hàben  zwei  Fusse  und  an  jeder  Hand  fûnf  Finger. 

S.  Meil  om  katzs  jalga  en  (Lett.)  koagi  kehjmun  weiscb 

«nrma. 
A.  Meil  on  katz  jelge  un  (Lett.)  kummale  kag  wiis  sirma. 

24.  Bie  Haare  wachsen  auf  dem  Kopfe. 

S.  Na  jouse  kaswase  pe  beel  (!). 

A.  Juus  paeha  (eig.  indenKopf)  kaswafi. 

25.  Die  Zunge  und  die  Zahne  sind  in  dem  Muude. 

S.  Taa  kiel  en  (Lett.)  na  amba  om  soum. 
A.  Kiil  un  (Lett.)  amba  suun. 

26.  Der  rechte  Arm  ist  stârker  als  der  linke. 

S.  Taa  eh  keschi  om  kangeb  eij  ku  (eig.  nicht  wie)  taa 

kurra. 
A.  Ae  kessi  kangap  kurra  kessi. 

27.  Ein  Haar  ist  lang  und  diinn. 

S.  Utsch  jous  om  pâhne  en  (Lett.)  puiek. 
A.  Juus  pikka  un  (Lett.)  peene. 

28.  Das  Blut  ist  roth. 

S.  Ta  werri  om  werrew. 
A.  Werri  werja. 

29.  Die  Knochen  sind  hart  wie  Stein. 

S.  Na  lou  om  kalle  neij  (so)  Jeu  kiwi. 
A.  Lu  om  ne  kalg  niggu  (so  wie)  kiwwi. 

30.  Der  Fisch  hat  Augen,  aber  keine  Ohren. 

S.  Taal  kallal  oîn  schilma,  eij  olle  kirwo. 
A.  Kalla  sikna  om,  kiirwa  ei  olle. 


-   468  -- 

31.  Dieser  Yogel  fli^  langsam. 

S.  Schee  tschirk  iendas  iUakeitii 
A.  Tfiche  tAGlrirk  illà  lendas. 

32.  Er  lâsfit  sich  ziir  Erde  nieder. 

S.  Tuu  lafik  maa  beele  (!  eig.  auf  die  Erde). 
A.  To  lask  muhala  (muk  ala). 

33.  Er  hat  schwarze  Fedem  in  den  Flugeln» 

S.  Tuul  om  musta  karwa  nain  sdwua. 
A.  Toel  om  must  karro  «iibti. 
31.  Der  Banm  hat  grûne  Blâtter  und  dieke  Aeste. 

S.  Taal  poul  om  atla  lihhe  en  (Lett.)  jemmi  09aa. 
A.  fttel  puul  alla  lehe  un  (Lett.)  jâmma  osê, 

35.  ï)iefier  Vogel  hat  einen  spitzen  Schnabel  vmi  kurzen 
Schwanz. 

S.  Schiel  tschirgul  om  puhau  em  (en  Lett.)  iraib  nena 

en  (Lett.)  luhu  and. 
A.  Tsche  tschirgu  om  waib-  ninna  un  (Lçtt.)  Mhû  amd. 

36.  In  fieinem  Ne«te  hat  er  weis^e  Eier. 

S.  Tuu  pesan  om  walge  munna. 

A.  To  pefisanum  (!)  toi  om  walge  turra^ 

37.  Da6  Feuer  brennt;  wir  sehen  den  Rauoh»  die  Flamme 
und  die  Kohlen. 

1^.  Tah  tuUi  pallâs;  mû  nehmje  tah  sau,  tah  kirre  en 

(Lett.)  na  îldse. 
A.  Tulli  pallas;  me  nâma  iossn  (!),  tulli  (!)  un  (Lett.)  ûdsi. 

38.  Dafi  Wasfier  in  dem  Flusfie  fliesst  geschwinde. 

S.  Taa  wefichi  urran  jousk  keijede. 
A.  Wefichi  urran  sehen  iergeda  jus. 

39.  Der  Mond  ist  grôsser  als  die  Sterne  und  lâeiner  als  die 
Sonne.  . 

S.  Taa  kouw  om  «oureb  iskn  (!)  nah  tèihed'  en  (Lett,) 
wehamb  eij.ku  (eig.  nicKt  wiè)  peîw. 

A.  Ku  surrenf  nig:gii  (atich>  éig.  niclÎT'  ^ié)'  tScht  un 
(Lett.)  WàliSm  niggu  pande. 

40.  Gestem  Abend*  fiel  Aegeu. 

S.  lUa  iidagu  sotte  wichinr. 

A.  Eila  eddakfi  polà  (eig.  ^egèii  Abetfd)  Wièhn'fiSita. 


~  169  — 

M.  Heute  Horgen  sah  ich  den  Regenbogen. 

S.  Tehmba  ohmugu  mo  neije  taa  wikkakahri. 
A.  Taem  omnu  ma  neia  pilwe  (!). 

42.  I>e«  Nachtfl  ist  es  finster  und  am  Tage  belle. 

S.  Ubfie  om  pûmme  en  (Lett.)  peiwe  ette, 
A.  Uehi  pûmne  un  (Lett.)  paiwa  ella. 

43.  Wir  reden  die  eb^tnische  Spracbe. 

S.  Mû  pabtama  maakillt  (!), 
A.  Mû  paetam  maakûll  (!). 

44.  Verfilebt  ibr  aucb  ebstniscb  zu  sprecben? 

S.  Weîj  (Lett.)  tû  ka  taijade  (eig.  kônnt)  majutu  pabta? 
A:  Waisakka  (!)  maîstata  (?)  maakiilt  (!}  paeta. 

45.  Ke  Zablwôrter:  I,  2,  3,  4,  5,  6,  7,  8,  9,  10,  H,  12,  13, 
20,  21,  22,  30,  31,  40,  41,  50,  51,  60,  70,  80,  90,  100, 
101,  102,  110,  111,  120,  130,  200,  300,  400,  500,  1000. 

S.  Utscb,  katscb,  kol,  nel:}i,weificb,  kouscb,  «eidfie,  katte- 
Ae,  ûtte«e,  tkunime(!),ûtzteMcbkafDine,katzteificbkûm- 
me,  kolteiscbkûmme,  katficbkumme,  katscbkûmme- 
ût«^b,  katficbkûmmekatscb,  kolkûmmet,  kolkûmmet- 
ûtficb,  netiîkûmmet,  nettikûmmet  ût«cb,  weiscbkûm- 
inet,'weiscbkûmmet  ût«cb,  kouscbkûmibet,  isedsekûm- 
met,  kattesekûmmet,  ûttesfekûmme,  «ada,  «ada  ûtscb, 
«ada  en  katscb,  sada  en  kûmme,  «ada  en  ûtzteiscb- 
Ibûmme,  sada  katzkûmme,  «ada  kolkûmmë,  katâch- 
sàda,  kol  «ada^  nelli  «ada,  weiâcb  cada,  tnhaa. 

A.  Itz,  katz,  kolm,  nelH,  wiis,  kuus,  sait^e,  kattise,  ûttese, 
klimmen,  itztaiskûmmen,  katztaûkûnimen,' kolmtaifi- 
lahnmen,  katzkûmmen,  katzkûmmemtz,  katzkûmmen 
katz,  kolmkûmmen,  kolmkûmmen  itz,  nelHkûmmen, 
nëllikiuniiienitz,  wii^kiimmen,  wiiskummen  itz,  kuus- 
kûmmen,  «aitsekûmmen,  kattisekûmmen,  ûtti/^ekûm- 
mea,  «adda,  fiadda  «n  itz,  «ada  en  katz,  saddaen 
kûmme,  «adda  it^tai^kûmm»,  sadda  en  katzkûmmen, 
sadda  en  kolm  kûmmen,  katzsadda,  kolm^adda,  nelli- 
«adda^  wii&sadda,  tubba. 
1.  Mit  welcbevi  Namen  werden  die  Lente  von  den  nacbbar- 
lieben  LeUen  bezeieknei? 

MélangM  ranet.    I.  22 


—  170  — 

S.  IggaoBi. 
A.  Letten. 

2.  Wie  nennen  rie  «ich  selbct  und  ihre  Sprache? 

S.  IggaoBÎ  oder  LatweeschL 

A.  Letten  (Letti  rachwafi)  ;  ibre  Sprache: 

3.  Fînden  «icli  onter  ihnen  Traditionen  ûber  ihre  Herkinift 
und  welche? 

S.  Gar  keine.  Eimge  sagen:  Ehsdand  sei  ganz  nahe  ond 

àe  seien  in  den  Pe«tjahren  henrer«etzt. 
A.  Keine. 

4.  Wie  nennen  âe  in  ihrer  Sprache  die  Letten,  Ehsten,  Rus- 
«en? 

S.  Letten  Lettlese,  Ehsten  Mamisch,  Ruuen  Wellase. 
A.  Letti  rachwast,  Mahamihi  (i),  Wâllasi. 

5.  Die  Namen  der  Kirchspiele,  Dërfer  oder  Gesinde,  in  wel- 
chen  êïe  wohnen,  und  der  Gùter^  zu  welchen  àe  gehôren. 

S.  Dièse  Notizen  betreffen  die  Ehsten  im  Filiale  Selting- 
hof  des  Kirchspiels  Marienburg  unter  den  Giitem  D- 
sen  und  Kakiamuische^  ihre  Dorfer-  und  Gesindena- 
«len  sind  meistentheils  ganz  lettisch  oder  doch  nicht 
aus  dem  Elistnischen  abzuleiten;  einige  mogen  aus 
■dem  Ehstnischen  herzuleiten  sein,  z.  B.  Schwetz  oder 
Sihbazs,  Paikin,  Tschoaka,  Kelle. 
A.  In  Aahof,  im  Marienburgschen  und  Ilsen  und  Kalne- 
moise  im  Marienburgschen  Kirchspiele.  Dièse  Leute 
waren  die  urspriinglicbenEinwobner^eser  3Guter; 
die  jetzt  daselbst  befindlichen  Letten  «nd  hier  ein- 
gewandert  und  bilden  in  Aahof  den  vîerten  Theil  der 
Bevolkerung. 

6.  Die  Zabi  der  Seelen   m^nnlicben  und  weiblichen  Ge- 
schlechts? 

S.  Die  Zabi  der  Seelen  betrâgt  ungefahr  unter  beiden 
Gûtem  720  mannlichen  und  760  weiblichen  Gé- 
schlechts. 

A.  In  Aahof  leben  von  den  Liwen  noch  etwa  500  mSnn- 
licbe  und  550  weibliche  Seelen.  In  Ilsen  und  Kalne- 
moise  sind  weniger  Letten  eingewandert.  Die  Seelen- 


—  171  — 

zalil  der  Liwea  kann  spâtec  auf  Verlangen  ermittélt 
werden. 

7.  Be«itzen  sie  eigenthûmliche  Familiennamen,  oder  werdea 
Aie  bi(Mé  nach  den  Ge&inden  benannl? 

S.  Ihre  Familiennainen  haben  sie  evst  zur  Zeit  der  Frei- 
lafifiUBg  (1820),  bekommea  und  werden  nach  ibren 
Taufiiamen  genannt;.  die  gegebenen  Familieimamea 
«ind  meistentheils  lettisch  und  einige  nur  Spitzna- 
men,  die  ehsUûscbe  Bedeutnng  haben  môgen. 
A.  Zugleicb  mit  den  Lelten  erbielten  auch  dièse  bei  der 
Freilassung  ihre  Familiennamen,  z.  B.  Unda,  SakA, 
Ploks,  Ratnik,  Burka,  Pulwer,  Tinger,  Warta,  Uiska, 
Kusma,  Porekt^  Tippan»  Onnu^  Kalle,  Sossa,  Kubole, 
Pudse^  Gu&sar^  Janup^  Debban. 

8.  Haben  sie  in  ihrer  Sprache  irgend  welche  Lieder,  die  sie 
bei  ihren  Zusammenkiinflen,  z.  B.  auf  Hocbzeiten,  singen? 

S.  In  ihrer  eigenen  Sprache  gar  keine  Lieder  >.  als  nur 

Lettische. 
A.  Nein.  Auf  ihren  Hocbzeiten  und  bei  anderen  Gelegen- 
heiten  singen  sie  lettische  Lieder.  In  ihrer  eigenen 
Sprache  haben  sie  weder  Biicher,  noch  Lieder.  Seit 
40  —  50  Jahren  erst  sprechen  sie  auch  Lettisch,  und 
es  finden  sich  auch  jetzt  noch  unter  ihnen  viele  alte 
Leute,  die  es  nicht  verstehen.  Sie  sagen  mit  den  Eh- 
sten  um  Walk  sprechen  zu  kônnen ,  das  Ehstnische 
aber  um  Dorpat>  Fellin  oder  Pemau  nicht  zu  ver- 
stehen. 
Am  ScUusse  derNotizen  ûber  S.  finden  sich  dann  noch 
von  einer  anderen  Hand  folgende  lehrreiche  Bemerkungen: 
«Der  Aberglaube  unter  ihnen  bat  mehr  den  Gharacter  des 
ehstniscfaen  als  des  lettischen,  besonders  finden  sich  Reste  des 
Gôtzendienstes,  der  einen  Hausgott  yerehrte,  dem  ein  Gebusch 
neben  dem  Gesinde  geheiligt  ist,  wohin  bisweilen  Opfer  ge- 
bracht  werden.  Jedoch  sind  nur  sehr  schwache  Spuren  dièses 
Gôtzendienstes  ûbrig.  Ailes  dièses  mag  auch  von  den  Ehslen 
im  Schwanebm^ischen  Filiale  Aahof  auf  dem  Krensgute  Aa- 
hof  gelten,  wo  noeh  ein  Dorf  tief  im  Walde  mit  sebr  unver- 
mifichten  solchen  Ehsten  wohnen  soll,  die  ihre  eigene  Tracht 


-   172  - 

baben,  nnd  wenn  icb  nîcbt  irre,  so  babe  icb  gehdrt,  dièses 
Dorf  baisse  Libwe  zeems»  (vgl.  oben  S.  161  die  von  Hm.  y. 
Brackel  mttgetbeilten  Nacbricbten)  ;  ijedocb  w31  icb  nicbC 
dafïir  steben.  Aucb  tKese  soHen  nicbU  von  ibrer  Herkiinft 
wissen.  Za  bèmerken  ist,  dass  dièse  Ebsten  ndt  dem  Livlân- 
dîscben  Ehstland  fast  iiiraiited>rocben  zosammenbangen.  Denn 
das  lettiscbe  Kircbspiel  Adsel  stosst  an  das  ebstnâscbe  Kircb- 
spiel  Harjel,  nnd  von  der  ebstniscben  Grânze  zîebl  sicb  im 
Gute  Adsel  ein  Stricb  solcber  lettisirter  Ebsten  bis  Treppen- 
hof  an  der  Grânze  des  Kircbspiels-Filials  Sehénbof.  Da  ziebt  ^ 
sicb  erst  ein  Stricb  Letten  vor,  der  ungefabr  2  oder  3  Meilen 
breit  ist;  dann  aber  fangen  wieder  die  flsenscben  Ebsten  an, 
die  fast  ununterbrocben  mit  den  AaboJEscben  Ebsten  auf  einer 
Seite  und  mit  den  Kalnamuiscbescben  Ebsten  auf  der  ande- 
ren  Seite  zusammenhângen.  Icb  glanbe,  nur  die  Spracbe  kann 
Anskunft  darîiber  geben,  ob  wir  bier  Reste  der  Liwen  zn  su- 
cben  und  zu  finden  baben;  dièse  Spracbe  ist  aber  mit  Letti- 
scbem  so  vermiscbt^  dass  sie  kein  reines  Bild  gicfbt.  Ob  sicb 
Grundformen  des  Liwiscben  da  finden,  kann  icb  nicbt  beur- 
tbeilen;  so  viel  weiss  icb  aber,  dass  die  acbten  Ebsten,  sowobi 
Dôrptscbe  als  Revalscbe,  wenig  von  der  Spracbe  dieser  Eb- 
sten versteben.» 

Wie  nun  dièse  allgemeine  Scblnssbemerkung  uber  die 
Spracbe  mit  der  oben  am  Ende  des  vorangebenden  Abscbnit- 
tes  ùber  die  Aabofschen  Nicbt-Letten  insbesondere  angefiibr- 
ten  iibereinstimmt,  so  aucb  die  Bestimmung  der  gegenwârti- 
gen  Wobnsitze  jener  Nicbt-Letten  iiberbaupt  mit  der  beacb- 
tenswerthen  Notiz,  die  man  im  dritten  Bande  der  Topogra- 
pbiscben  Nacbridhten  von  Lief-  und  Ebstland  von  dem  ver* 
dienten  A.  W.  Hupel  bereits  aus  dem  Jabr  1782  findet,  wo 
es  am  Ende  des  Abscbnittes  iiber  das  Kircbspiel  Harien- 
burg  S.  212  f.  ausdrucklicb  beisst:  «bi  dieseç  Gegend  gebt 
ein  Stricb  ebstniscbe  Wobnungen  mitten  durcb  die  Létten^ 
von  Kalnamuiscb  zwiscben  Seltingbof  undMarienbu'rg 
tiber  Treppenhof  und  Adsel  nacb  Walk,  der  einigetan- 
send  Bewobner  bat,  laùter  wabre  Ebsten,  die  sicb  anvermisoht 
ztuiammenbalten.  Ibre  Weiber  scbneiden,  wie  die  am  Peipns- 
See,  die  Haare  ab,  so  bald  sie  verbeiratbet  sind.  Wenn  «cb 


—  173  — 

dièse  dahm  gezogen  und  dort  niedergelassen  liaben,  i«t  mir 
nnbekannt.»  Man  sieht,  dass  hier  von  einer  and  derselben 
Gegend  nnd  von  einer  und  derselbeu  Bevëlkemng  die  Red6 
ifit,  nor  dass  cie  in  dem  Zeitraume,  der  von  Hupel  bifi  zum 
Teifasser  der  die  Ton  uns  mit  S.  bezeichneten  Sprachproben 
nnd  Antworten  beschliessenden  Bemerkungen  verflossen,  ver^ 
mndilich  durch  aUmëHcbes  Aufgehen  in  Letten ,  bereits  sehr 
zusammengeschmolzen  ist,  und  dass,  was  der  zuletzt  erwihnte 
Verfasaer  nur  muthmaasslieh  am  wahrscheinlicfasten  fur  £h- 
sten  Mit,  bereitfi  von  dem  ebstnischen  Grammatiker 
Hupel  geradeweg  und  auf  das  Entscbiedenste  eben  dafûr 
aîifigegeben  lourde.  Und  wie  ungleich  besser  erhallen  und 
reiner  muss  nicht  die  Spracbe  noeh  zu  Hupel' s  Zeit  gewe* 
sen  sein!  Da  nun  doch  auch  der  vorher  gedachte  unbekannte 
Verfasser  jetzt  noch  ganz  verniinftig  tn  letzter  Instanz  eben 
an  die  Spracbe  appelUrt,  so  woHen  wtr  zur  Vergleichung 
mit  den  oben  gelieferten  Proben  von  der  nicht  -  lettischen 
Spracbe im  Seltinghofschen  und  Aahofschen  nicht  allein 
zwei  ebstnische  Uebersetzungen  derselben  Phrasen  ber- 
setzen,  sondern  auch  eine  libische,  und  zwar  namentlich 
nach  der  livli&ndischen  zur  Zeit  nur  noch  zu  Neu  -  3alis  ge- 
brâachlichen  Mundart,  da  nur  sie  allein,  ak  die  nâchste 
und  iû  ihrer  Art  dem  Ehstnlschen  gegeniiber  «inzige  in 
Livland,  in  Betracht  kommen  kann.  Die  erste  ebstnische 
durcb  R.  bezeichnete  Uebersetzung  beziebt  sich  auf  den  re  - 
vaischen  Dialekt  und  isl,  so  Vie  sie  hier  gedruçkt  vorliegen 
wird,  von  einem  Manne  aufgesetzt  worden,  der  fiir  eînen  gu- 
ten  praktischen  Kenner  jener  Mundart  gilt;  die  zwei  té,  den 
anderen  ehstnisehen  Hauptdialekt,  den  dôrptiscben,  repr$* 
sentirende  (Jebersetzung  riihrt  von  einer  anderen  Person,  hieri 
stetlt  àber  diesen  Dialekt  so  dar,  ^e  er  namentlich  im  Wer*- 
roschen  und  Antzenschen  gesproehen  <wird,  <weshalb  ich 
dièse  andere  ebstnische  Uebersetzung  dtirch  W.  bezeicbnet 
habe.  Da  sie  von  mir  selbst  nach  Dictamen  hiedergeischrieben 
worden,  so  habe  ich  mich  dabei  derselbén  Schreibeweise  'hé- 
dientrdls  bei  meiner  eigenen  an  vorgesetztem  Z.  zu  erkenneii- 
den  libischen  Ueberaetzung.  Ss  bezeîchnet  nUmlich  daroAcS^ 
der  qber  die  SdbfUaxiter  gesetzie  Hakon  ^  ihre  J^akwun^ 


—  17*  — 

ûber  den  Mitlaulern  aber  '  ihre  Mouillirung.  E  isi  ias  ge- 
«chlossene  franzôsische  e.  Statt  défi  deut«chen  à  fiteht  das 
aneh  an  und  fur  sich  eiwas  breitere  œ,  statt  des  rufisificben  n, 
[es)  c,  fitatt  3  (weicbefi  s)  z^  statt  c  (bartes  $)  $,  statt  m  [sch) 
ê  und  statt  m  (franzôs.  J)  z;  i}  ist  das  nasale  n  und  v  nicfat 
Bach  deiitscher  Art  wie  f,  sondern  als  to  auszusprechen.  Wenn 
sicb  ijl^rigens  durcb  die  von  mir  angenommene  Scbreibweise 
bei  dem  ers  te  n  Worte  der  beiden  ehstnischen  Ueber- 
setzungen  eine  Verschiedenheit  herausstellt,  die  sicb  in  ibnen 
bei  allen  âhnlicben  Fâllen  noch  gar  hâufig  wiederbolt,  so 
ist  zu  bemerken,  dass  die  Verschiedenheiten  der  Art  grôss- 
tentbeils  nur  scbeinbar,  keinesweges  aber  in  der  Spracbe 
selbst  Yorbanden  sind.  Mag  man  aucb  vielleicht  im  Ëhstni- 
scben  bie  und  da  nacb  der  Scbrift  Jummal^  emma  und  an- 
dere  dergleicben  Wôrter  mit  verdoppellen  Consonanten 
aussprecben,  so  wie  aucb  im  Finniscben  analoge  Yerdoppe- 
lungen  in  gewissen  Fâllen  dialektiscb  erscbeinen,  so  wird  das 
docb  unter  dem  Volke  selbst  gewiss  so  selten  vorkommen  *), 
dass  man  nicbt  begreifen  kônnte^  wie  ein  faktiscb  so  wenig 

*)  Auf  meitier,  freilich  nur  auf  ein  en  Theil  des  Laudes  be- 
scbrânkten,  Reise  durch  Ebstland  (von  Reval  nacb  Pernau]  im 
Sommer  1846  war  ich  nicht  wenig  erstaant  keiti  einziges  Bei- 
spîel  von  solchen  der  Schrlft  entsprechenden  Ausuahmen  zu  bô- 
ren.  Vielleicht. kam  es  aber  eben  uur  daber,  dass  ich  ein  F re ra- 
de r  war,  der  zwar  scbarf,  aber  ganz  stillschweigend  auf  die  Ge- 
sprâche  der  Ebsten  horchle,  von  ihnen  fur  einen  ihrer  Spracbe 
ganz  unkundigen  Deutschen  oder  Russen  gehalten  wurde,  in  des- 
sen  Gegenwart  sie  sicb  also  nicbt  im  Geringsteu  zu  geniren 
brauchlen.  Hôchst  beacbtenswerth  ist  in  dieser  Bêziehung,  was 
der  ehstnische  Pastor  Ahrens,  Verfasser  der  neuesten  im  Jahr 
1843  zu  Reval  erscbienenen*  Grammatik  der  ehstnischen  Sprache 
revalschen  Dialektes,  der  ûber  das  Ebstnische  grûndliche  theo* 
retische  und  praktische  Studien  gemacht,  und  in  Folge  dersel- 
ben  lângst  auf  Reformen  der  Scbriftsprache  nach  der  finniscben 
und  in  Gemâssheit  der  reinen  ehstnischen  Yolksspracbe  selbst 
gedrungen  bat  (s.  die  angefûhrte  Grammatik  S.  22  f.),  in  seiner 
«pâteren  Scbrift:  Johann  Hornung,  der  Schôpfer  unserer  ehstni> 
3cben  Kirchenspracbe  (Reval  184^  S.  SBÔ  scbreibt:  «Der  Ebste 
«pridit  auf  dem  Pastorate  eifiè  ganz  andere  Sprache,  ak  im  Doi^. 


—  175  — 

oder  gnr  nicht  begrundete«  Verhâltnw  dennoch  habe  zu  ei- 
nem  allgemeinen  Princip  bei  der  ehstnischen  RechUchrei- 
bung  erhoben  werden  kônnen,  wenn  man  nicht  durch  ein  ge- 
nauerefi  Studium  derselben  im  Vergleich  mit  dem  wirklicheo 

Er   kennt  <lie  Kirchensprache  sehr  gut,  und  bedient  sich  ihrer 
in  erbaulichen  Gesprâcben    iminer,    oft  aber  auch  bei  andereo 
Oelegenbeiten,   wenn  er  glaubt,  sich  aaf  dièse  Weise   leichter 
TersUndlicb  machen  zu  kônnen*  (d.  h.  also  den  Herren  Pastoren 
selbsl,  die  das  Ehstoi^jche  gewôhnlich  nur  in  Form  der  Kirchen- 
i^nd  Bûchersprache  kennen).     S.  26  schreibt  der  wûrdige  Mann 
in    derselben  Beziehung   weiter:     «Seit   einem  Jahre  bemûhe  ich 
mlch,   in    der   reinen    Volkssprache    (so   weit  ich  sie   kenne)   zu 
predigen,   lèse  auch  die  Perikopen  anders  Tor,   als   sie    gedruckt 
sindy  und  meine  Gemeinde  ist  nicht  weniger  als  uDzufrieden  da- 
mit.  Meine  Gonfirmanden  sprecLen  in  der  ersten  Lehrwocbe  die 
Kirchensprache,  in  der  zweiten  entscblûpfen  ihnen  schon  oft  die 
Formen  der  Umgangss^jrache,   und  in    der   dritten   sprechen   sie 
ganz  wie  ihnen  der  Schnabel  gewachsen  isl.    Auf  den  Loralvisi- 
tationen  habe  ich  bemerkt,  dass  die  kleineu  Kinder,  welcbe  noch 
nîcht  fertig  lesen,  gewôbnlich  bei  Wôrtern  von  fehlerhafter  Form 
anstossen*  (und  wie  soHten  sie  es  nicht!).     «Sage   ich  ihnen  das 
Wort  nur,   so  wie   es   im  Bûche  steht,  so  sprerben  sie  es  zwar 
nach,  aber  mit  unsicherer  Stirame,  und  nur  ans  Respect  vor  der 
Âuctoritât;  sage  ich  ibnen  aber  die  richtige  Form  vor,  so  spre- 
chen  sie  sie   laut  und  freudip^  nach,  mit  voiler  Zustimmung  des 
^emûlhes.  Bei  den  Kinderbùchern,  dem  Âbcbuche  und  dem  Ka- 
lechismus,  mûsste  auch  die  Reform  beginnen,  dann  zu  dem  Ge- 
saugbuche  ûbergehen,   und  zuletzt  mit   der  Bibel   eudigen.     Ich 
weiss   wofal,   dass  noch  etliche   Jahre  vergehen  werden ,   ehe   es 
dazu  kommt,  denn  ailes  Alte  bat   ein  sehr  zâhes  Lcben,  und  ve> 
getirt  noch  praktisch  fort,  wenn  es  schon  lângst  theoretisch  ûber- 
wunden  ist;  aber  —  frùher  oder  spâter  —  die  Reform  muss  zu 
Stande  kommen,  sie  ist  unvermeidlich.»     Diesem  nach  darf  man 
sich  wol  oicbt  ûber  den  Schmerz  verwuaderu,  mit  dem  der  Yer- 
fasser  ara  Eude  seiner  neuestén  Schrift:    Zur  ehstnischen  Decli- 
nationslehre  (Reval  1848)  S.  50  S,  es    aussprechen   zu  mûssen 
glaubt,   dass  von  alleu   theoretischen  und  praktischen  Bemûhun'^ 
gen  fur  die  Sprache  kein  Erfolg  mehr  zu  erwarten  séi  und  ddss 
er  fôrchte,    das    Ebstnische    gehe   unaurhaltsam    einer   baldigen 
Yemichtung  entgegen.  Mit  ihm  :»e]bst  wollen  wir  wûnschen,  dasi 
die  Zukunft  ibn  Liigen  strafen  môge! 


—  176  — 

Standê  Aet  Sprache  al^bald  ûberzengt  wiirde^  dass  jene 
Rechtochreibung,  eben  so  wië  die  fllr  das  Lettifiche  bisher  be- 
atehende^  ito  Grande  nichte  weiter  se\  ak  bloase  Nacbabmimg 
der  deutscben,  eingefilhrt  und  aufrecht  gebalten  durch 
Hanner,  die  eniweder  Deut«che  waren,  oder  doch  die  Sacbe 
blofiâ  atK  dem  namentlich  fiir  das  Deutsche  gultigen  Geaichts- 
punkte  betrachteten ,  daher  ihre  deuUehe  Anachatiungaweise 
ohne  weiteres  auch  auf  das  Ehatnische  und  Lettische  tiber- 
trugen  und  dadurch  das  System  der  Rechtschreibong  fur  beide 
Sprachen  in  yielen  Stiicken  schon  von  Haua  aus  mehr  ala  bil- 
lig  verpfuschten  und  verwirrten..  Doch  es  ist  hier  uicht  der 
Ort  dieé^s  weiter  auszufuhren^  und  wir  wenden  uns  daher  nun 
su  iden  obeo  versprochenen  Ueberseùungen. 

1.  Gott  stirbt  nicht. 

R.  Jummal  ei  surre. 
W..  Jumal  ej  kuole. 
.L.  Jumal  ap  kuol. 

2.  '  D^  Mensch  lebtnicht  lange. 

R.  Ifïnîmenne  ei  ella  kaua. 
W.  Inemine  ej  ela  kauge. 
L.  Imi  ab  jela  kauge  (oder:  kaug). 

3.  Die  Mutter  liebt  ihre  Kinder. 

R.  Emma  armastab  omma  lapsi. 
W.  Ema  armastab  oma  lacL 
L.  Jema  ârmiksub  om  lapsti  (oder:  lapst). 

Die  Mutter  kûsst  ihre  Kinder. 

R.  Emma  annab  omma  lapsile  suud. 
W.  Ema  âpap  su  oma  lacile. 
L.  Jema  anab  om  lapsedl  sud. 

4.  Sie  bat  yiel  Mildb  in  den  Brîist«n. 

R.  Temmal  on  pailo  pima  nissade  sees  (oder:  iri»^îas). 
W.  Temal  om  pallo  pIma  rinnan. 
L.  Tœmmsel  om  jsenn  siemd  rindadl  sizal. 

5.  Ihr  Mann  liebt  sie. 

R.  Temma  mees  armastab  tedda. 

■  .  ^        ■». 

W.  Tema  mes  armastab  teda. 
L.  Tœm  miez  tsmdse  ârmiksub. 


—  i77  — 

6.  Dièse  Frau  war  schwanger. 

R.  Se  naene  oUi  ra«ked  jalga. 
W.  Se  najne  oli  rasse. 

L.  Tsmse  nfign  ol  lieel. 

7.  Vor  zehir  Tagen  bat  sie  einen  Sohn  geboren. 

R.  Kûmne  pâewa  ee«t  «iindifi  temale  (eig.  ward  ihr 

geboren)  ùks  poeg. 
W.  Kymme  psjva  est  tema  sajje  maha  poja  ka  (eig.  kam 
nîeder  mit  einem  Sobne). 

L.  Tum  paeva  (oder:  paDva)  jœec  taema  saj  (eig.  bel^am) 
ydpuog. 

8.  Sie  isi  noch  krank. 

R.  Temma  on  vfeel  aige. 
W.  Tema  om  vél  tobine. 
L.  Taema  om  yiel  tôbli. 

9.  Ibre  Tocbter  silzt  bei  ibr  und  weint. 

R.  Temma  tûttar  istub  temma  jurefi  ning  nuttab. 
W.  Tema  tyttœr  istup  tema  man  ja  ikkep. 
L.  Taem  tydaer  istub  tœm  jûrs  ja  (oder  nach  dem  Letti- 
ficben:  un)  itkub. 

10.  Das  Kind  will  nicht  saugen. 

R.  Se  laps  ei  tabba  immeda. 
W.  Se  lac  ej  taba  imetama  (?). 
L.  Sie  laps  ap  ta  imd. 

11.  Biess  Mâdcben  kann  nocb  nicbt  geben. 

R.  Se  tiidruk  ei  woi  weel  kâija. 
W.  Se  tydryk  ej  vôj  vél  kondi. 
L.  Sie  tyta  ab  uj  viel  kaeud. 

12.  Sie  ifit  Yor  einem  Jabre  und  zwei  Monaten  geboren. 

R.  Temma  siindis  aasta  ning  kabbe  kuu  eest. 
W.  Tema  om  syndinu  ytte  ajasta  ja  katte  kû  est. 

L.  Taemae  om  yd  âgist  (oder:  àdifit)  mi  kaks  kû  jaeee 
s'unnen. 

13.  Dièse  vier  Knaben  sind  aile  gesund. 

R.  Need  nelli  poisikessed  on  kôik  terwed. 
W.  Ne  neli  pojzikeze  oma  kik  terve. 

Hélangei  ninei.    I.  23 


178 


L.  Nœmad  (oder*.  naent)  amad  nels  pojJkifit  om  terud. 

H.  Der  er^te  IMufi,  der  zweHe  sprîngt,  der  drilte  fiingt,  der 
vierte  lacht. 
R.  £«8iniinae  jookseb,  teine  hûppab,  kolina«  laulab,  nel- 

las  naerab. 
W.  Se  edimene  jd«ep,  tôjne  kargap,  kolmas  laulap,  nehs 
nàrap. 

L.  Esnii  jnokSiub,  tojni  (oder:  toj)  kargub,  kolma«  lou- 
lub,  nellefi  nàgnib. 

15.  Dicter  Mann  isl  bl}nd. 

R.  Se  mees  on  pîmme. 

W.  Se  mes  om  pjme  (oder:  silmata,  d.  h.  ohne  Augen). 
L.  Se  miez  om  sogà  (oder:  nseemast,   d.  h.  ohne  zu 
sehen). 

16.  Seine  Frau  ist  taub. 

R.  Temma  naene  ei  kule  (hôrl  nicht). 
W.  Tema  najne  om  kërveto  (ohne  Ohren). 
L.  Tsem  najn  om  kûrli  (Lett.)  oder:  kûlmat,  d.  h.  ohne 
zu  hôren. 

17.  Sie  hort  nicht,  dass  inrir  reden. 

R.  Temma  ei  k\ile,  et  meie  râgime. 
W.  Tema  ej  kûIe,  et  mé  kônelame. 
L.  T^m'  ap  kûl,  ka  mé  pagatumi. 

18.  Bein  Rruder  nie«t. 

R.  Sinno  wend  aewastab.  , 

W.  Sino  veli  ajgustap. 

L.  Sin  vel  (oder:  vel)  fikandub  (Lett.). 

19.  Deine  Schwester  fichlâft. 

R.  Sinno  6dde  maggab. 
W.  Sino  s<)zar  magab. 
L.  Sin  «yzœr  magub. 

20.  Euer  Vater  ist  wach. 

R.  Teie  issa  on  ûllewel,  ) 
W.  Teje  eza  om  ylevan.  (  ^   8*       r 
L.  Tœd  iza  om  yrgen. 


—  m  — 

21.  Er  isai  und  (rinkt  «ehr  wenig. 

R.  Temma  ^ôob  ning  joob  wâfga  weidi. 
W.  Tema  «yôp  ja  joop  vaejga  vejdikene. 

L.  Taema  iy'ob  un  (Lett.)  jnob  vœgg  vejki. 

22.  Die  Nase  ist  in  der  Uitte  de«  Gesichte«. 

R.  Ninna  oa  keskel  nâo  see&, 
W.  Nena  om  kesken  palun. 

L.  Nena  om  Suda  diras  (oder:  gims  Lett.). 

23.  Wir  haben  zwei  Fusse  und  an  jeder  Hand  fîinf  Finger. 

R.  Meil  on  kaks  jalga  ning  iggal  kâ^el  wiis  sôrme. 
W.  Meil  om  kac  jalga  ja  îga  ytte  ksel  vis  sôrme. 
L.  Maedden  (oder:  mœdl)  om  kaks  jàlg  un  (Lett.)  kuma- 

gid  kaeec  vis  sormd. 

24.  Die  Haare  wachsen  auf  dem  Kopfe. 

R.  Jufdksed  kaswawad  peas  (eig.  im  Kopfe). 
W.  Jûze  kazuva  paee  pèle. 
L.  Ibukst  kazabed  pé  paèll. 

25.  Die  Zunge  und  die  Zàline  sind  im  Munde. 

R.  Keel  ning  hammad  on  suus.. 
W.  Kél  ja  amba  oma  sûn  (oder  :  sûn  sizsl). 
L.  Kiel  un  (Lett.)  ammad  um  sûss  (oder:  su  sizal). 

26.  Der  recfate  Arm  ist  starker  als  der  linke. 

R.  Parrem  kâewars  on  paksem  kui  pahhem. 
W.  Hœe  kaezi  om  kovemb  kuj  kura  kœzi. 

L.  Jua  kiez^  om  yl  kura  kœta  (eig.  ûber  die  linke 
Hand)  kai^tim. 

27.  Ein  Haar  ist  lang  und  diinn. 

R.  Juukse  karw  on  pitk  ning  penikenne. 
W.  Yc  jûz  om  pikk  ja  pénikene. 
L.  Juks  ibaks  om  pitka  un  (Lett.)  pien. 

28.  Das  Rlut  ist  rotb. 

R.  Werri  on  punnane. 
W.  Veri  om  verev. 
L.  Ver  om  punni. 

29.  Die  Knocben  sind  hart  wie  Stein. 

R.  Luud  on  kôwwad  kui  kiwwi. 


-   180  — 

W.  Lût  orna  kôwa  kuj  km. 
L.  Lûd  om  vizad  (uej)  kn  kt. 

30.  Der  Fisch  hat  Àugén,  aber  keine  Ohren. 

R.  Kallal  on  «ilmad^  agga  mitte  kôrwi. 
W.  Kalal  om  silma,  aga  ei  oie  kôrva. 
L.  Kalan  om  silmd,  bet  (Lett.)  ab  uo  korad. 

31.  Die«er  Vogel  fliegt  langsam. 

R.  Se  lind  lendab  pikkamisselt. 
W.  Se  lind  linnap  pikkami5«e. 
L.  Sie  linn  ajlub  yokiâi. 

32.  £r  lâsst  sich  zur  Erde  nieder. 

R.  Temma  lasfieb  hennast  ma  peale  mabha. 
W.  Tema  lazep  enast  ma  psèle  maha. 
L.  Tœma  laskub  enst  mâh. 

33.  Er  hat  schwarze  Fedem  in  den  Flûgeln. 

R.  Temmal  on  mustad  sulled  tiwades. 
W.  Temal  om  musta  pudzaja  sivan. 
L.  Taemmael  om  mustad  karad  tibedi  sizal. 

34.  Der  Baum  hat  grune  Blâtter  und  dicke  Âeste. 

R.  Sel  puul  on  rohhelisâed  lehhed  ning  paksud  oksad. 
W.  Pûl  om  rohillene  lehe  ja  paksu  osa. 

L.  Pûn  om  alled  liect  un  (Lett)  jâmded  (oder:  fiai{ded) 
oksad. 

35.  Dieser  Yogel  hat  einen  spitzen  Schnabel  un4  kurzen 

Schwanz. 
R.  Sel  linnol  on  terfaw  nok  ning  liihhike  sabba. 
W.  Seul  linnul  om  terav  nena  ja  lyhekene  and. 

L.  Sien  linnun  om  vaj  nana  un  (Lett.)  liii  taber  (oderr 
taeber). 

36.  In  seinem  Neste  hat  er  weisse  Eier. 

R.  Temma  pessa  sees  on  temmal  walged  munnad. 
W.  Tema  paezen  oma  valge  muna. 
L.  TsBmmael  om  taem  (oder:  om)  pezas  valded  muAad. 

37.  Das  Feuer  brennt;  wir  sehen  den  Rauch,  die  Flaimme 

und  die  Kohlen. 

R.  Tulli  poUeb  ;  meie  nâeme  suitso  ;  tuld  (?)  ning  «iissa. 
W.  Tuli  palap  ;  meie  nSeme  6ujc,  kirg  ja  ygize. 


~  181  — 

L.  Tuli:!  palab;  me  nœemi  sau,  liesm  (Lett.)  en  (Lett,) 
èudud. 

38.  Bas  Wasser  in  dem  Fliisse  Ûiessi  gefichwinde. 

R.  Wessi  jookseb  oia  (eig.  Bach)  sees  rutlo. 
W.  Vezi  jôen  jôzep  rullo. 

L    Vez  jouks  juokfiub  uzinest  (oder:  ïœrdest). 

39.  Der  Mond  ist  grôsser  als  die  Sterne  und  kleiner  als  die 

Sonne. 
R.  Kn  on  «urem  kni  tâhhed,  âgga  weik^em  kui  pâe. 
W.  Kù  om  sûremp  ktij  tajva  tohe  ja  vœhemp  kuj  paejv. 
L.  Kû  om  sûrim  ap  ku  (eig.  nicht  wie)  tsbded  un  (Lett.) 

piikim  ap  ku  pseuki  (oder  pseva,  pœva). 

W.  Ge«tern  Abend  Bel  Regen. 

R.  Ëila  ôhto  saddas  wihma. 
W.  £jla  ôdak  sadas  vihma. 

L.  Jéli  ydgen  vim  sad. 

41.  Heute  Morgen  sah  ich  den  Regenbogen. 

R.  Tanna  hommiko  nâggin  minna  wikkerkaard. 
W.  Taemba  omuku  mina  nœjje  vikkarkaer. 
L.  Tempi  uomukst  (oder:  uomd)  mina  (oder  verkûrzt: 
ma)  nejs  varvîks  (Lett.). 

42.  Des  Nachts  ist  es  finster  und  am  Tage  belle. 

R    Osi  on  pimme  ning  pâewal  on  walge. 
W.  Yôzel  om  pyme  ja  paejval  om  valge. 
L.  Yôz  om  pind  un  (Lett.)  psêyal  sœld. 

43.  Wir  reden  die  ehstnische  Spracbe. 

R.  Meie  râgime  ma  keelt 
W.  Meie  kônelame  màkél. 

L.  Me  pagatumi  (oder  hâufiger  bloss  :  pagatub)  sàrlimà- 
kiel  (oder:  ylimàkiel). 

44.  Verstehst  du  aucb  ehstnisch  zu  sprechen? 

R.  Kas  sinna  méistad  ka  ma  keelt  râkida? 
W.  Môjstat  sena  ka  mÂkél  këneldaP 
L  Voj  (Letl.)  mm  (oder  verkârst:  «a)  mojfltad  (oder: 
«nôilad)  kft  sàrUiiià-  (oder:  yfinià-)  Uel  pagat? 


—  182  — 

45.  Die  Zahlwôrter:  1,  2,  3,  *,  5,  6,  7,  8,  9,  10,  11,  12, 13, 
20,  21,  22,  30,  31,  40,  41,  50,  51,  60,  70,  80,  90, 
100,  101,  102,  110,  111,  120,  130,  200,  300,  400» 
500,  1000. 

R.  ij'ks,  kakfi,  kolm,  nelli,  wiis,  kuufi,  seitse,  kahheksa, 
iihheksa,  kunime,  ûkcteûlkummend ,  kaksleisikuin- 
mend,  kolmteifitkûmmend,  kak^kiimmend,  kakfikùm- 
mend  ûk«  (oder  bifiweilea  auch  :  uk«kolmatkuin- 
mend),  kak«kûmmeiidkakfi,  kolmkiimmend,  kolm- 
kummenduks,  nellikûmmend,  Dellikuininendùkfi,wiû- 
kùmmend,  wiiskùmmendùks,  kuuskummend,  seiUe- 
kummend ,  kahhekfiakûmmend ,  uhheksakuaunend, 
sadda,  «addaiikâ,  saddakaks,  fiaddakuinme,  saddaùk^ 
teifitkummend,  «addakakfiteistkummend,  «adda  kaks- 
kummend,  «adda  kolmkiimmend,  kaksfiadda,  kolm- 
sadda,  nellisadda,  wiissadda,  tahhad. 

W.  Yc,  kac,  kolm,  neli,  vis,  kûs,  sejce,  kattesa,  yttesa, 
kyme,  yctejstkyme,  kactejstkyme,  kolmtejstkyme,  kac- 
kyment,  kaekymentyc,  kackjmentkac,  kolmkyment, 
kolmkymentyc,  neli  ky ment,  nelikymentyc,  vifikyment, 
vifikymentyc,  kûskymeot,  sejcekyment,  katte^aky* 
ment,  ytte«akyment,  sada,  sadayc,  sadakac,  sadaky- 
ment,  sadayctejstkyme,  sadakackyment,  «adakolmky- 
ment,  kacsada,  kolmsada,  nelisada,  yis^da,  tuhand. 

L.  Jiiks,  kaks,  kolm,  nel®,  vis,  kûs,  sejs,  kàdiks,  ydiks, 

tum,  jukstohtum,  kakâtosHtum,  kolmtosttum,  kakfi- 

tummid ,  kak&tumundjuks,  kakslumundkaks  (einige 

rechnen:  juks  kolm,  kakfi  kolm  u.  s.  w.),  kolmtu- 

mund,  kolmtumundjukfi  (andere  rechnen:  juksnelœ, 
kaksnelœ  u.  s,  w.  vgi.  21,  22.  So  auch  bei  den  fol- 
genden  Zehenden,  wie  juks  vis,  kaks  vts  u.  s.  w.), 

nelsiumund,  nelaetumundjuks,  vtstumund,  vtstunlUnd- 

jukfi,  kùfitumund,  «eJ8tumund>  kàdikstumund,  ydiks- 

lumund,  Itumtum  oder  «ada,  sadajuks,  sadakaks,  sada- 

tum,  fiadajukfitosttum,  sadakakstumund,  sadakolmtu- 
mimd,  kakMada>  kolmsada,  nelœsada,  yissada,  tuan. 


—  183  — 

Kehren  wir  nmi  zu  den  zuerst  mitgetheilten  Seltenhof- 
Achen  und  Aahofschen  Sprachproben  zuriick,  nm  die  in 
denselben  enihaltenen  Wôrter  und  Wortformen,  «o  weit  es 
ihre  am  Tage  liegeude  grôssere  oder  geringere  Unzuverlâssig- 
keit  nar  irgend  gestattet^  unserem  Zwecke  gemâsfi  mit  den 
entfiprechendep  ehstnisehen  und  libischen  zu  vergleichen! 
Dabei  nehnien  wir  zugleich  auf  das  mit  alien  gedachten  idio* 
men  der  Ostsee-Provinzen  innig  verwandte  Finnisehe,  eben 
fio  wie,  wo  es  gelegentlioh  nôtbig  aein  wird^  auf  andere  Spra- 
chen  gebiihrende  Riicksicht.  Der  Kiirze  halber  woUen  wir 
da«  Finnifiche  mit  F.,  das  Ehfitnifiche  iiberhaupt  mit  E 
und  das  Dôrptische  besonders,  im  Gegensatze  zum  Reval 
schen  (/?.),  mit  D,  bezeichnen.  In  Hinsicht  des  Ebfitniscben 
habe  ich  hier  noch  mit  Dank  zu  erwabnen,  dasâ  wâhrend  ieh 
mit  der  comparativen  Analyse  der  fiâmmtlichen  bisher  dar- 
gelegten  Ueberaetzungen  der  Bacmeisterschen  Spracbprobe 
gerade  beschâftigt  war,  durch  die  gefôUige  Vermittelung  eines 
Freundefi  noch  eine  andere  revalifich-ehstnische  Uebersetzung 
von  dem  Yorher  erwâhnten  Terdîenten  ehstnischen  Pastor 
Ah r eus  einging,  ein  Dienat,  der  mir  besonders  zur  Controlli- 
rung  meiner  An«ichten  von  der  wahren  Volksausfiprache  ge- 
gen  die  bisherige  verkehrte  Rechtschreibung  âufi^erst  will- 
kommen  inrar.  E&  bat  mich  nicht  wenig  gefreut  jene  Ansichten 
durch  die  Uebersetzung  des  Herrn  Ahrens  voUig  bestatigt  zu 
finden,  und  ich  glaube  daher  mit  um  so  grôsserer  Zuversicht 
meine  nun  folgende  Analyse  beginnea  und  ausfùhren  zu 
diirfen. 

1 — 2.  Nach  dem^  was  oben  S.  174  angefùhrt  worden,  gilt  die 
so  eben  angedeutete  erfreuliche  Bestâtigung  gleich  von  dexn 
allerersten  Worte^  das  in  S.  und  A.  Jummala  geschrieben 
ist,  aus  demselben  Gesichtspunkte  und  daher  gleich  verkehrt 
ala  £,  Jummal,  wogegen  bei  Ahrens  Jumal.  Dass  dièse 
auch>  dem  L,  eigene  Form  ùbrigens  nur  eine  Abkiirzung  aus  . 
dem,  auch  in  S.  und  A.  noch  erhaltenen^  finnischen.  Jumal  a 
Gott  sei ,  braucht  wohi  kaum  bemerkt  zu  werden.  Eben 
solche  volière  Formen  sind  5.  inné  min  und  A.  inné  m  a» 
eîg.  inemin  und  inema,  Mensch  gegen  das  verstûmmelte 
£.  imi,  venn  gleich  auch  schon  inemin  abgekurzt  ist  gegen 


—  18V  — 

W-  inemine,  E.  inimene,  F.  iDehmino,  inihmino,  inhi- 
min  en  und  ihminen.  Dbm  dem  Substantiv  im  5.  Yorange- 
«tellte  âeo,  E.  und  F.  se,  L.  sie,  in  Kurland  «e,  hStte  hier 
e]l)en  so  ansgelafisen  werden  konnen  und  soUen,  als  es  vorher 
bei  «Jumala»  und  nachher  bei  «Emma»  mit  Recht  ausgelas- 
sen  worden.  Nur  in  dem  Falle  wâre  der  Zusatz  gerechtfertigt, 
wenn  vor  Menscb  auf  dem  Worte  der  ein  besonderer  Nach- 
druck  lâge,  d.  h.  wenn  es  ein  Pronomen  demonstrativum 
und  kein  Artîkel  wâre.  Doch  von  solchen  aus  irriger  dent- 
scber  Anschauungsweise  entsprungenen  uberflussigenSchein- 
artikeln  wimmelt  es  auch  in  vielen  bisher  erschienenen  ehst- 
nischen  und  lettischen  Druckschriften.  —  In  ahnlichem 
Verbal tnisse  wie  die  erorterten  Hauptwôrter  steht  L,  kuol 
allein  gegenûber  S.  kohla,  d.  h.  kuola,  A.  koala  (eig.  wo\ 
auch  kuola),  W.  kuole.  Fiir  diejenigen,  die  dieser  Sprachen 
unkundig  sînd,  mag  die  Bemerkung  hinzugefugt  werden,  dass 
die  zuletzt  angefuhrten  Wôrter,  eben  so  wie  das  ihnen  ent- 
sprechende  R,  surre,  d.  h.  sure,  wie  bei  Ahrens,  nur  hier 
stirbt  bedeuten,  sonst  aber,  ohne  vorangehende  Négation, 
stirb!  im  Imperativ.  Nicht  immer  lâsst  jedoch  der  Libe  in 
solchen  Fâllen  den  Schlussvokal  weg,  wie  man  aus  j  ela  lebe! 
(hier:  lebt)  ersieht,  das  uns  ûbrigens  im  Vergleich  mit  eila, 
d.  h.  ela,  im  E.  und  A.  *),  F.  elâ,  das  erste  Beispiel  einer  dem 
L.  eîgenthumlichen  Jotirung  des  anlautenden  Vokals  e  dar- 
bietet^  einer  Eigenthiimlichkeit ,  die  gleich  darauf  in  jema 
Mutter  gegen  S.,  A.  und  E.  emma,  d.  h.  ema,  F.  emâ,  ibre 
Bestâtigung  findet.  Noch  eigenthùmlicher  erscheint  die  libi- 
sche  Negationspartikel  ab  oder  (vor  harten  Mitlautem]  ap 
nicht,  gegenûber  dem  allen  andern  gemeinschaftlichen  ei 
oder  ej  eben  so  isolirt  dastehend  aïs  oben  R.  sure.  Doch  bat 
wenigstens  das  von  diesem  abstammende  R.  Substantiv  surm 
Tod  ein  Analogon  im  F.  sur  ma,  wenn  gleich  mit  der  modi- 
ficirten  Bedeutung  eines  gewaltsameu  Todes,  Mordes, 
woher  die  Derivata  surmainen  oder  surmallînen  tôdlich, 
surmata  todten,  morden  u.  a.  Und  was  ab  und  ap  betrifft, 

*)  Auch  in  S,  miissto  «ôlla»  stehen  statt  des  afSrmatiTen  «eUap.» 
Yergl.  in  der  ersten  Phrase  <reij  kohla.» 


Finiucch. 


appifich. 


Sing.   en 

et 

ei 
Plur.  emme 

ette 

eiwât 


Ira 


Zu  pag.  185:  Milangei  ruêses. 


Smg.  en  ^  kuolltit 
et    >    oder 
ei    )  kuoUiuil 

Plur.  emme  )        J 
ette 
eiwât 


Sing.  âlâkuole 
âlkôôn 

Plur.  âlkââmme 
alkââtte 
alkôôt 


0  od.  jabmu«; 


)miu 


jabmuA 


ich  «terbe 
du  6tîrb«t 
er  (flie)  stirbt 
wir  fiterben 
ibr  fiterbet 
fiie  sterben 
wir  zwei  aterben 
ibr  zwei  sterbet 
âe  zwei  «terben 


nicht. 


icb  starb 
du  starbfit 
er  (rie)  fitarb 
wir  starben 
ibr  fitarbet 
sie  fitarben 
wir  zwei  starben 
ibr  zwei  starbet 
fiie  zwei  «tarben 


nicht. 


fitirb  nicbt 

môge  er  (sie)  nicht  fiterben 

lafist  xoïs  nicht  Aterben 

Aterbet  nicht 

mëgen  rie  nicht  «terben 

lafifit  unfi  zwei  nicht  «terben 

ihr  zwei  sterbet  nicht 

m5gen  sie  zwei  nicht  sterben. 


^  m  ^ 

Ut  fflre  f «^^  AbWeièhung  itm  ei  «ennodk  ntit  «cheinlMU^ 
\ùk  G^ùiide  siikd  Aé,  unri  zwar  nicht  M^r  der  Bedeutung  Bàcfa, 
éîAs  mit  «!,  ^6  mail  «icb  dbérîengteh  musd,  «obaM  ihan  d(è 
wàtfetatKcfa  volralischè  Nàlur  der  vemeinendeh  Partikel  bel 
ééltëti  vett^ébSèdenartiger  Anwëndang  in  dèr  eigetilbtimlidïeri 
n'él^atiVèn  CônjtigàtTdn  dèr  andèrèn  Urèhùdi^beh  SprérébèH 
achârfer  iità  Âugë  fa^t  Zîir  Erlâruteittng  wollen  i^  bier 
±tÉet^  «ih  Éeiirpfel  jèner  toegatiVteA  Cohjugàtton  im  Finni^cheri 
ùHd  Lappi^èbéih^  uftfd  :fc^ar  îto  MzterHï  aowol  im  Finnlappi- 
âébèn  odér  NûrwègiÀcb-Lap^scbëii  nacb  Rà«k^  ah  aucb  inf 
Se1i^feâiscb-Lil|jpiacbén  Àadi  Litidabl  tind  ôbrling,  fiir  dlei 
bèlden  Hàapttèmpora,  Prilsens  uftd  Prâteritnm  ééa  bidîca- 
ûvn,  ebeh  s6*vrw  flif  dèn  Imperativ^  vollatândlg  benrét^èif 
^kbt  die  Tabelfe). 

Wîë  maA  «iéht,  fUiiâ  bfef  iiÉr  Indieativ  der  einfa^ben  Vtt- 

nMiiungspaHikel  die  PèrâfonaleAdùngen  àngebMngt  vnd  dèr- 

g&sià\i  mit  ibr  terulra^isen,  dass  aie  nur  ein  Wort  bilden» 

detri  datin  das^  Yèrlmin  im  Prâ^ïis  hidicàt.  in  de^  StaimnfôYI»!, 

dem  lo^éràfiv^  im  PrMterftiitii  aii^r  geWëbnlicb  Im  Partieip. 

pi^Célrit.  \iiti  im  Ifaiperatinis  nrtôdns  "^ièdénrai  in  der  Impëra-:^ 

tivfotm,  jèdocb  tnH  riièbrerèn  Slodificâtionen ,  jhfachfolgt.   Im 

EbÀtniach'éh  iridd  'diè  Tei-bitifdângselémeMe  dieâelben,  dôcb 

mit  dëiù  bedetitendéA'  Untersebiede,  dasa  nln^  eine  ^iUzige 

Form  fifr  die  YèrneÎMi^g,  das  F.  ei  der  S.  Pejhion,  Statt  indët, 

^reotypiscb  uhd  isoHrt  das  Verbum  in  Allen  3  ¥érHoiiéh 

tiSMlt  den  peréTÔnlicben  Fûrwdrtem  bëgleitefid.  So  R,  ^i  ma 

aéfre,  ei  aa  «rùre,  ei  tàr  aure,  ei  imeie  aufTë,  ^ttei^  ànrè^  ei  ne- 

mad  aure  oder  aucb:  ma,  sa-,  Aa>  meîe,  teie,  hemad  ei  aure, 

irie  D.  ei  ma  kbole,  ei  aa  kdole,  ei  ta  koole,  ei  niei|é  fcoole, 

ei  t^e  koole,  ei  ùenià  koole  odei^  ma,  ta,  ta,  mèîje,  teijë,  nemà 

ei  koole*.  Eben  ao  nh  Pr&teritum:  R.  éi  ma,  sa^  la  u.  a.  w. 

rarnud  oder:  ma,  aa,  ta  n.  a.  w-.  ei  aaraud;  />.  ei  ma,  aa,  fM 

a.  a.  w.  kooloh  od.  kooUa  oder:  ma,  aa,  tiî  n.  a.  w.  ei  koolfm 

(Ml.  koolln.  Statt  ei  beiast  es  aucb  in  bëidèn  Dîalekten,  wegen 

der  Endung  der  3.  Pera.  sing.  auf  a,  ea.    Nur  im  Imperativ 

nâbert  aîeb auehilas  Ehatmacbe  dem  Fiifniacbeif  utfd  Lappi- 

achen,  indera  conjngirt  HnrA:  R,  Mra  aure,  ârgo  aurgo,  ârgem 

am^em,  ârge  aurge,  ârgo  surgo  und  D.  âra  od.  ârâ  koole,  âtgo 

MiUnirw  roiNf.    I.  24' 


koolgo,  irgem  toolgepi,  âife  koolge,  igg^  koo^p.  Im  Itbi- 
gchen  ab  isL,  wegen  der  der  1.  und  3.  Per^.  «ing»  gemein- 
samen  Personalenduiig  auf  6,  b  der  Schlu«scpii«onant  der  Né- 
gation im  Prafien«,  im  Pjrâleritum  aiM  âhnlicber  Urcache 
iz  oder  i«,  eni5|Hrecheiid  dem  £.  e«.  Uebrigeiu  «ind  beide,  ab 
aowol  alfi  i«,  eben  «o  aleceotypi«eh  und  allgemein  fiir  aile 
Pergcmen  ia  beidea  Numeri  wie  £.  ei  4ud  e«;  oiaa  coDJogirt 
im  PrlUens:  miiia<od.  ma  ap  kuol,  aîna  od.  aa  ap  kuoi,  Uema 
od.  tsm  ap  kaol,  mé  ap  kuol,  té  ap  kuol,  nsmad  ap  kuol; 
im  Prâteritum^  ma  ia  kuoly^aa  ia  kool,  tsma  od.  Uem  iê 
knol,  mé  ia  kuol,'  té  ia  kool,  noMiiad  ia  kuol;  im  Imperativ: 
ala  kuol,  laa  (Leti.)  Uem  ap  kuol,  ab  kuolmi,  ala  kuolgid,  laa 
luemad  ap  kuol.  In  Kurland  bat  aicb  zwar  ab  jond  ap  in  leb 
und  sep  gescbwâcht;  docb  hort  man  dort  nocb,  gleicbaam 
zxtm  Eraatz  fur  dieae  Entartong,  analog  mit  œb  fur  1.  und  3. 
Person,  in  der  2.  md  (F.  et  und  ette),  ao  wie  aucb  der  Im- 
perativ dort  nocb  andera  lautet  ala  bei  den  nâchaten  Stamm- 
yerwandten  in  Liviand,  nâmlich:  aie  od.  œla  kuol,  ttlgm  kuolg» 
alg^  *)  od.  aelgy  kuolm,  algid  od«  lelgid  kuolgid  und  alg^  od. 
felgy  knolg^k.  Hiermit  wird  hoffentlicb  die  Identitat  dea  L. 
ab  mit  E,  und  F,  ei  genûgend  beleuchtet  aein,  und  es  atellt 
aicb  dabei  zugleich  beraua,  daaa  der  Yokal  u  eben  die  nocb 
jetzt  in  Livland  im  Libischen  erbaltene  eigentlicbe  und  ur- 
apninglicbe  Form  d^  negativen  Partikel  der  weattacbudi^ 
acben  Spracben  aei,  welcbe  Form  alao  ganz  und  gar  mit  dem 
Grîecbiachen  a  und  Sanskrit  H  (a)  privativum  ziiaamm^i- 
jQllit,  wenn  man  mit  Bopp  dieae,  und  nicbt  Wi  (anj ,  griecb. 

àv^  lat.  in,  goth.  und  deutacb  un,  fîir  die  bei  Compoaitionen 
verwendete  négative  Partikel  balten  will.  — -  Yon  À.  kauga 
lange  bildet  daa  mit  IFl,  aber  auch  mit  L.  gemeinaame  S. 
kauge  nureine  geringe,  bloaa  auf  den  Aualaut  beacbrllnkte, 
Abweichung,  und  beide  Formen,  beaondera  aber  die  uisprong- 
licbere  kaaga,  atimmen  zu  dem  bloaa  selten  und  in  Zoaam- 
menaetzungen  gebrftùcblicben  F.  kauka  daa  Ferne  aow<rf 


*)  Ber  bîer  dnrch  ^  bezeit^neCe  Laot  ist  ein  dem  EorBmdisdi-Lt- 
bifchen  gfanc  eigentlimiilielies,  tût  Fremde  tchwierig  «Bxoaigaeadaa 
dumpfes  y. 


-   t87  — 

in  Batim  ats  Zeit,  woher  als  Genftiv,  oder  aiieh  ah  Abkfinmiif 
des  Adverbialis  kaawain,  kauwan  oderkauan,  D.  kav- 
wa,  R,  kaua  lan<re. 

3.  Nach  dieser Phrase  «oïl  liebt  in  S.  armatsche  heisfeoy 
nach  5.  aber  armatsetf  !  Welcke  Form  von  diésen  beiden  die 
richtige  sein  mdge,  Ksst  sicb  ohne  weitere  Belega  nicht  beur* 
theilen,  nnd  es  bleibt  daber  nur  îibrig  auf  die  Stammver* 
wandtschaft  mit  L,  ârmiksnb,  F.  armastab  imd  F.  armah* 
taa,  fainznweisen  nebst  der  Bemerknng,  dass  das  letztere 
bîcbt  in  der  Bedentnng:  liebt  gebrauchC  wird,  da  ein  anderes 
Wort  rakastaa  dafUr  existirt,  sondem  bloss  in  dem  Sînne 
▼on  begnadigt,  begûnstigt,  bemitreidet,  schont,  wte 
aucb  das  Substantiv  armo  Gnade,  Gunst,  Mitleid,  Barm- 
herzigkeit,  nîcfat  aber,  wie  E,  und  L.  arm,  zagleicfa  Liebe 
bedeutet.  Die  natiîrliehe  imd  ursprîinglicbe  Bedéutung  von 
raka«taa  ist  im  Finnischen  selbst  lângst  verloren  und  un* 
bekannt,  bat  sicb  aber  im  Ungri«cben  eriialten,  wo  ragasz* 
tany  ankleben  heisst.  —  Fur  das  Kùssen  wîrd  es  wol  in 
j4-  und  S.  eben  «o  wenig  ein  einzelnes  Wort,  gleicb  dem 
entlebnten  lettiscben  butscbobt,  geben  als  in  den  aoderen 
Terwandten  Spracben,  bocbst  wabrscbeinlîeb  aber  doch  die- 
selbe  Aufidrncksireifie  ak  in  diesen  sind  F.  antaa  «uuta,  il. 
anda  suad,  1>.  anna  suiid,  £.  ann  sdd,  d.  b.  wiMTtlich: 
Mand  geben.  —  Die  eigenfliche  Bedéutung  des  allen  diesen 
Spraehen  gemeinsamen  und  oft  natilrlich  das  possessive  re- 
flexive  Pronomen  ersetzenden  Adjectivs  orna  (L.  anch  abge* 
kfirzt  om)/ wie  das  Wort  aucb  im  E,  mit  Abrens  statt  om- 
ma,  und  hier  in  S.,  geschrieben  werden  mîisste,  ist  eigen. 
Es  scheînt  mit  der  3.  Pers.  sing.  Pris.  Indicat.  des  Verbum 
Sohstantivum  oiii  ist  znsammenzubângen.  —  5.  und  A.  latsch 
Kind  ist  bioss  eine  Verdickung  des  D,  und  IT.  lac,  d.  b.  lats, 
wogegen  das  Wort  im  JL,  R,  und  F.  1  ap  s  heisst,  in  der  Schrift- 
Mpmche  F.  eigentKcb  lapsi. 

4.  5.  Tool  isl  der  Adeisiv  von  dem  spëter  mebrmals  vor- 
kommenden  Pronomen  tuu»  das  vrenigstens  in  formeller  Hin- 
siebt  identiscb  ist  mit  F.  tuo  und  E*  to  jener,  jéne,  jenes, 
und  zwar  um  so  mèhr,  aïs  aucb  in  A.  dem  5.  tuu  gegenùber 
nicht  séltmi  tn  steht.   Dièses  urspdinglicbe  Pronom^i  de- 


-  m  - 

der  3.  Persoi^,  iibergegangw  zu  «eip;  wçnjgfiteof.  iriU  es  m 
diefien  Sprachproben  ùberall  aU  ein  «olch^  aii(  w^skal^  l|ier 
aucb  in  S,  da#  yon  dem  Urkeber  der  Ue^rfifBtzmif  A  ganz 
^iifigela^senç  toal  09^  dem  J2.  ^imnal  oi^  (b9i  Alirfsna:  te- 
mal  on),  W^  tefu^l  om  und  Zi^  ta^i^m»!  om  g^g^^b^ 
atetit-  AU«»  i*  U^t^era^Ujuagep  driiç^q  dçnaeil^  Qedaa)Ee^: 
aie  bal^  wegen  eio^  fur  baben  maiigebideii  eigeaea  Ver* 
bum,  durcb  daa  Verbam  Sub^âantiyum  mit  dem  ^^ea^îv  dea 
dritlen  perfqalicbejQi  Fiirwortea,  mitbin  dorcb  d^n  SaUs*.  beî 
ibr  ifit»  aus.  Demi  iat  tiiedeiitet,  wie  wir  Qt)eii  befieita  aaliep* 
49i«  dem  S.,  L  und  W.  (^ueh  !>-)  gemei<u^me  Wortchen  om» 
iip  fl,  uni)  F.  atatt  deaaen  o^,  Gleich  5.  bat  aucb  À.  oni;  we- 
pigateiia  koffuilt  die#.s  in  der  Folge  6  veracUyçdei^  Maie  vor, 
I  Mal  dagegen  freilicb  aucb  on.  Uebrigena  ^bei(it  ea«  wo  ea 
zur  Verbindiing  ^es  PrâdikaU  mit  dem  Sub^ tf^utiv  di^peii  aolU 
numentlicb  in  A-  nac)L  ^uasiiscber  und  iettiacl^r  Art  meiat  gaoa 
weggelaaaen  zu  werden.  ^  In  der  innigaten  yefbîi]4uiig  piit 
den  njlcbaten  verwandten  tacbudiacben  Spracb^n  ^eJ^i  daa 
libiacbe  Adverb  jaenn  viel,  ip  dem  wir  trotz  der  acbeiob^rai 
Eigentbumlicbkeit  gegeniiber  5.  pattu,  A.  paillu,  il.  puîll^ 
(bei  Abrena  palju),  IF.  paUo>  D.  nnd  F.  paljo  nicbt  um- 
bjn  Monnen  ein  intereaaantea  âcbt  t^cbudiachea  Ufwort  anzur 
epkeonen,  Patte  der  vçratorbene  verdiente  Qnniaçbe  Lesâko- 
gl^p^  ^envall  #(îbq])  d^  Li4>ifcbe  gek^nnt  mit  deca^  È^ 
kiir?;uqgeB  eineraeit#,  imdereraeita  aber  4^aep  Neigfiog  zuf? 
Jotirang  de$  aiM^ulenden  a  (vgl.  qben  S.  184  jela  ihi4  ieipa)» 
aQ  b%Ue  er  mU  niir  L  jaeiin  o^e  Weiterea  mit  F.  ei^H  o4er 
^ne  zuaammenf^tellt  u<id  in  aeinem  Lexican  lingiusp  F^iiii<mi 
Tom.  prior  p  34  nicbt  geacbrieben:  «enâ  L  ene  Na.  cMtraet 
pro  engmpi  1*  enempi,  «que  ac  enâà  1.  eoee  pro  enëmi^  1. 
enempaâ,  aad  a«pe  ^dvephiafoit,  pn^gi^)  plti#9  anipUa^,  gy 
mebr,  weiter  e  c,  enâ  rabaa  kuin  rnokaa  pJtHa  pecuo^af  gmni 
cibi,  en  b«pli  enîiâ  qq^  amplii4«  h  ulteriua.  curp.  «  Gpg^  ^e 
Ricbtîgkeit  dipwr  l^iispip)^  H  %W  dem  gegenwîir.tigftii 
Staqdpuid^te  der  ^iacbei|  ^Fac^e  gewisa  qicbtif  eiiia^ifre^ 
den;  alleip  d>en  ^  gpwiaa  irrig  iat  die  formelle  £r]4lin!inf 
dea  Wwtea  «la  veroeintli^î^r  Zi|a#|iw^engîebnng  ai|4  ^hSrib^ 


\ 


♦ 

•     I 

f 


od«r  enempî,  fq  y/y^  ^^  eniâ  oder  eoee  ^U4|  en^impâM  oder 
e^empaa.  NeUi!  enâ  oder  ene  isl  gerade  der  po^itiv^ 
^rad  Â^  Adveri>«  dçr  Quantitat,  dersdbe,  der  «ich  noch  im 
Lih^idfcen  als  jœap  (ip  KLurland  auch,  jienne]  erbalten  bat^ 
lupd  ^ar  in  der  iirapirjuIngUçben  Bedeutiing:  viel.  Ans  jenem 
ena  od.  ene  staipinjt  der  QHnpar^tiv  enâmmin  od.  enemr 
min  od.  enënim^ii  mçhr,  adjectivi«ch  enâoipi  od.  enempi, 
i^ipl  Superlaliv  enimmia  meist,  adjectiviéch  enin,  eben  «o 
regebreeht,  wie  ans  irâbSn  wenig  wahemmin  weniger 
w4  vâhimmin  ani  weq^gaten.  Wenu  enl(  oder  ene  ni^n- 
melir  allerdin^  im  eoipp^raliven  Sinne  gebraucbt  vird,  30 
Ifl  die^r  Gebrancb  ak  ein  spaierer,  nneigentlicher  anziir 
aebiBp  nud  d^iduf^çb  ^  erklaren,  dass  enâ  od.  ene  in  seiner 
urapFîûiglicbep  Bedei/fung  dureb  ein  and^es,  Tielleicbi  frem- 
iImi,  Wort  paljo  erset^t  wurde,  nçbep  welcbes  man  danii^ 
nacà  dfr  Analogie  von  nmUum  plus  plyrimuip  und  viel 
laebr  m^i^t^  enampi  od.  enempi  nud  enin  stellte  (vgl. 
Ben  val  1  I.  e.  zn  Bnâmpi),  atatt  aie  neben  ihre  âcble  natio'* 
nale  Wnrze)  zu  «tellep,  parallel  mit  L.  j»nn,  Coippar.  jenii|i 
oder  metalhetiacb  jemin,  a|>er  anch  obne  j  eniin,  emin. 
Im  Ehstnisobeii,  d^  ftucb  paljo  od.  palju  aU  Positiv  be«: 
tracbtet,  b^t  Aà^  Iceine  Spur  mebr  von  einçm  anderen  ^rt^al-: 
len;  wol  ted^n  sicli  aber  ipehrere  Yarianten  von  .den  anderen 
^sAep^  wie  enam,  enaipa,  enâmb,  enâmba,  enejnba^ 
enâmbe^te.  *-*  Emen  wriirea  Idiqtismus  bildet  h*  «if  md 
Mîleh  gegen  S.  peim  und  A.  peem,  al^q  im  Grande  ^zfk- 
aelhe  Wort  aW  £.  piim  und  f.  piim|&,  wipwQl  da^  )etzte;re 
Uoaa  Ton  «iiur^f  Milcb  gebraucbt  ^rd,  von  Milçb  ûberT 
luiwpt  dagegen  maito.  Wober  aber  j^es  a)i^nderlic|ie 
c^qid^  Auf  d^m  aSmmtlÎpben  paben  niid  femen  tocl|udi«cbe|i 
%inibdigi^iete  ^ii^ste  ich  nic)iia,  wpipH  man  ^  z]u^§my^<: 
atjiHen  kôp^e,  ala  ^  finni^cbe  aiemi,  im  Infîpitî^  ^ipmtli, 
eni  Ttlink  Mvftuit  und  uberhaupt  Tranfc  potu^.  Yi^llf^je^t 
flamuen  aile  beMte  au^  dem  Germani^hen,  wo  ipan  zuollpl^i 
daii  iHederdeptac^e  «eem  und  seemig^  l^ocbdeutacl^  S^V9 
laaA  «etmicbt,  vpn  tficUigen,  adiliipfrigfn  Flufi$ig|eitpii,  irie 
9.  9.  Haulgf  Graiipeplnrulie,  ?ergleic)ïef|  l^ôm^^.  In  B^yçi^ 
noifltf  lom  aoiiiiieatlîd^  «oi^  dici  llilç)i  f  ^bff ig  ufld  «&>ftlfe 


/ 


—  190  — 

wenn  sie  viel  Rdhm  ansetzl  {s.  Scbmeller's  Bayerische^ 
Wôrterbuch,  Theil  ffl.  S.  243  und  2i5).   Vgl.  aiich  das  sScli- 
Asche  Wort  Saline,  Hollâiid.  zaan,  Schles.  Sohn,  Saum  von 
dem  Milchrahme,  und  dds  alls^emeine  deuUehe  Same  oder 
S  a  m  en  in  de^sen  weiterer  Bedentung  von  der  flû^sigen  Maté- 
riel die  zur  Fortpflanzung  von  Menscheh  und  Thieren  dient, 
wobei  wir  hier  noch  bemerken,  dàs  die  Form  siefnen,  E. 
fieeme  oder  «eemne,  worin  das  deutsche  Same  oder  Sa- 
men,  mittel-  oder  unmittelbar,  auch  ins  Finniache  iiberge- 
gangen  ist,  darin  von  einigen  namentKch  auch  in  der^elbetf 
Bedeutung  gebraiicht  wird  aïs  das  oben  angeftihrte  fiiemi.-* 
Giner  der  Tiresentlichsten  Unterschrede  ztriftchen  den  beideii 
ehstnischen  Hauptdialekten  befiteht  in  den  verschiedenen  En- 
dongeii  des  Casus  Inessivus^  der  im  D.  auf  n  aufigebt,  im 
R,  hingegen  auf  5.   Von  besondeter  Wichtigkeit  2ur  Gharak- 
terifitik  der  beiden  Mundarten  S.  und  A   ist  es  daher,  dasd 
dieselben  in  dem  so  eben  foezeichneten  Punfcte  siob  nament^ 
licb  an  das  D.  schliessen^  £.  hingegen  an  R.  und  F.  Den  ersten 
Beleg  dazu  tinter  vielen  anderen,  die  in  dér  Folge  vorkom- 
men,  liefcrn  5.  rinnan  und  A,  nisun.  Dem  gleichen  W,  und 
D,  rinnan  gegeniiber  mtisste  hier  fîir  R.  (im  Plural)  eigentlich 
rinnus  fitehen,  wie  bel  Ahrens;  tinnas  iât  entweder  ein 
Schreibfehler  oder  eine  Ungenauigkeit.   EIne  andere,  dem 
Deutochen  mehr  analoge,  Auâdruckâweise  iM  die  vermittekf 
der  Postpofiition  sees  (nissadè,  d.  h.  nifiade,  sees),  So  sagt 
auch  der  Ltbe,  nur  mit  anderén'Casufi,  des  Substantm  sù^ 
wol  als  der  Postposition,  im  Gritnde  utigenaoer,  rtndadl  si- 
zal.  Beide  Postpositionen,  sees  und  sizal>  stammen  vom 
Substantivum  E,  sise,  L.  siza,  F.  sisâ  das  Innere,  und  see* 
ist  eine  MhnKche  ehstnische  Verstiimmelung  im  Inessiv,  als 
im  £.  sill  ftîr  den  Dlatîv.   Wegen  der  zwei  verschieilenai 
Substantiva,  die  hier  als  Synonymen  vorkommen,  ist  tioeh 
2u  bemefken,  dass  F.  ririta,  E.  rind,  £.  rtnd,  m«hr  dSe 
Brust  iiberhaupt,  pectus,  bezeichnet;  F.  nisâ  oder  aîsq^ 
£.  nisa,  dagegen  die  Weiberbrust,  mamma,  insbesonderov 
5—6.  S.  und  A,  meês  Mann  ist  zwar  ganz  eben  so  ge^' 
schrieben,  wie  es  auch'  hn  Ehstniscfaen  geschrieben  wird; 
dass  es  aber  nicht  wiein  diesem,  d.  h.  mes  (vgl.  IF;)vBiisge- 


—  IBI  — 

«pcoclieii  werde,  wenigi^os  in  A.  nicht,  haben  wir  «choa 
oben  S.  165  aus  der  zii  mee«  vom  Verfaccer  «elbfii  huagefiîg» 
len  besonderen  Note  er«ehen,  wo  es  beicst,  ee  lante  da  wie 
ii.  Dièse  Erklâriuig  scheint  dadurch  aucb  fiir  5.  bestëUgl 
su  werden.  dass  dasselbe  zuerat  mee«  gescbriebene  Subsiaar 
tiv  darin  spater  als  mibscb  uod  misch  ecscheint  {a.  Pbrase 
iS  S.  16<»  und  die  Antwortauf  die  Frage  4  S.  170.  Vgl.  ebeoda- 
aelbfit  A.  mibi  im  Infinitiv,  F.  miebiî);  allein  soU  bei  der 
groMea  lAconsecpieqs^  ùberhaupt,  worin  beide  Ueberselzaiio 
gen  mit  einander  wetteifern.  und  die  sich  (iberdies  nament- 
lich  hier  auch  im  ^cblussconsolianten  des  Wortes  bemerklicli 
macht,  auf  die  Varîanteii  etwas  gegeben  werden,  so  beweiseï) 
ne  an  und  fïir  sich  allein  nur,  dass  gerade  i  der  erste  und 
yorwiegende  Vokal  sei,  in  Verbindung  mit  der  erste'n  Form 
mees  aber,  zumal  bei  einem  Verfasser,  dessen  Anschauungs- 
weise  in  Hinsicht  der  Lautbezeichnung  vorherrschend  let- 
tiach  ist,  dass  man  sich  hier  noch  einen  anderen  Vokal  e  ala 
jenem  t  naehklingecd  und  damit  zu  einem  ein&chen^  aber 
diphthongischen,  Laute  ie  zusammenschmelzend  vorzu* 
atellen  habe,  gerade  wie  F.  mies  und  £.  miez.  —  Dieselbe 
Inconsequenz ,  die  wir  in  Betreff  des  so  eben  beleuchteten 
Substantivs  bei  den  Phrasen  4  und  15  hervorgehoben  haben, 
zeigt  sich  bald  wieder,  wenn  wir  5.  ta  dièse  mit  taa  in  15 
vergleichen.  Es  entspricht  dièses  Pronomen  ùbrigens  dem  B. 
«od  L.  ta,  F.  sowol  taa  als  taa,  zusammengezogeu  aus  tâmâ, 
gleichfiiUs  dieser,  die^e,  dièses,  B.  temma,  d,  h.  jtema, 
D.  temmâ.  d.  h.  temâ,  L.  tema  oder  tœma,  welcbe  nebst 
ihren  vorher  angeiîihrten  Âbkiirzungen  in  den  drei  zuletzt 
gedflchten  Sprachen  der  Ostsee-Provinzen  nunmehr  fïir  daa 
persônliche  Pronomen  der  drillen  Person  (er,  aie,  es)  gelten, 
und  nebst  den  angefiibrten  finnischen  noch  jetzt  blos  démon* 
strativen  Doppel-  oder  vielmebr  Trippel-Formen  auch  ver- 
wandt  sind  mit  dem  Sanduit-Pronominalstamme  fT  ta  er  und 
diéaer,  Gr.  ro^  Lat.  te  und  ta  in  iste,  ista,  Goth.  neutr. 
Jiata,  Altsâchs*  und  Altnord.  j^at,  Angels.  {>iet,  Engl.  that. 
Ban.  und  Schwed.  det,  Althochd.  daz,  Neuhochd.  das^  Litth. 
und  Lett.  tas,  ta  der  und  die,  Slaw.  n%  T4,  to.  —  Was  S. 
iMihne,  also  naane  oder  nâne,  Frau  anbehmgl,  so  scheint 


—  IM  — 

«5  jedeiîAliii  néhiïgisr  ta  lieih  «k  dès  in  ^4.  Pltf'ase  W  ê.  t$$ 
dafiir  angeschriebene  nahna,  wd^e)  éem  Gebllr  dea  Schrea^ 
liiera  hana  vôr^escfavebt  hafaen  é&r&e,  aber  felach,  w^ui 
olan  dainit  5.  n  ah  ne  vergleicht  und  daa  diplitliongiseh  sma- 
ateapreciiende  /?.  liaene,  ^.  naine,  d.  h.  najne,  wie  idi  ter 
W.  geachrieben  habe.  Alleii  dielien  ateht  im  F.  ein  ¥oHerea^ 
afneli  von  erwachîseinen  MMdchen  ond  Jangf)rat<en  gebrandkr 
I6a\  nain  en  gegëniiber,  Im  L.  aber,  wie  gelirdhnifeb,  efti  ab- 
gékiirztea  iiajn,  ja  in  KnrlaAd  ^gàr  bloâ»  fiaj.  —  Bine  Hké^ 

liche  Âbkiirzung  ist  auch  ol  war,  wie  man  jétzt  schoh  audk 
baufig  in  Finniand  hort  statt  oli  der  Bucherspracbe  nhd  im 
£hstnî«cben.  Sogar  die  livIITndisciien  Liben  sprecben  noch, 
wehn  gleich  selten  iind  ausnahmsweise ,  oli.  Die  Kurlâhdi- 
âcbeh  kûrzen  ab ,  lassèn  aber  zugleich  nach  ihrem  hâungen 
Gebrànebé  in  âhnlicheh  Falien  ein  aniautendes  v  [w)  hôreh 

und  sprecben  vol.  —  S.  le  wie  une  L,  lœel  bedeuten  eigent- 
lich  schwer,  eben  so  wie  J?.  raske,  D.  rasse,  F.  raskas. 

•  •        • 

Gleicb  diesem  werden  beide  ehstniscbe  Wôrter  anch  im  abge- 
leiteten  Sinne  von  sehwangeren  Weibern  gebrauchl.  Statt 
rasked  jalga  aagt  man  im  R,  anch  raske-jallane,  D,  raa- 
ae-jallune  schwerfusâig.  Ahrena  bat  den  Idiotismus 
kâima  peal.  Dem  S.  lewIeundD.  lœel^enUpricbt/î.  lâila, 
aber  nach  H  u  p  e  1  mit  modificirten  Bedeutungen  :  b  ô  a,  e  k  e  1- 
haft,  widrig,  hart. 

7.  S.  f  hn,  d.  fa.  iin  Oder  tn,  vor  ehtapricbt  'dèfm  D,  een, 
Aso  ein  àndërer  Cafifus  al&  A.  eeat,  eig.  von  vorVi,  wiè  im 
F.  Bè'r  Lfbe  atellt  die  Schlusoscoh^onanten  um,  joUrt  den  an^ 
MtiteAdert  Vokal  é,  ibn  zagleich  wegen  des  'efhiiiial  noeb  fol^* 
gëhdèn  e  des  Wohtiauts  hadher  mit  œ  ^echéféUd,  àhd  gelaûgt 
aé  tn  jâBèc  (=jiBets).  Statt  vor  hat  A,  hintier,  ihalèn,  w^ 
hàHi  icb  mir  auch  erlaubt  habe  taga  wenigÀféMii  i^il  élHték 
l^ra^ezéieben  zu  îileglèTlérh.  Fi'èîlidi  karih  dasj^ige,  waa  vor 
etaer  ge4ilslÂèn  2eit  gescfaeben  i)st,  VÔri'einélm  aédernGeaièMa- 
punkte  ans  WfMtiâehr  scbon  zngleicK  hihtèir  unâsettt.  —  AKt 
dèmaelbèh  Zevcben  des  Zwefffëls  ist  ih  S.  àucb  das  Wbrt 
aèhiih'dinu  v6n  mir  tersc^  worden,  wéil  vèht  sèbûndlnixtt 
riielà  «bat  geboréh»,  ikmdèm  «ist  geboi'ehii  bedetrtei,  iMe 


—  193  — 

^im  audi  weiler  unitn  in  der  Pitrase  i2  ««diândinini  mit 
^ollem  Reohte  an  aeinem  Ptatze  atdbt.  Auch  hier  hitte  màea^ 
aén  schiindinu  gMchûills  beibdMiUen  werden ktanen,  wenn 
nur  statt  de«  ï^^nîiialiYS  tun  ein  andever  Caraa  gebraiicht 
W€»den  und  aomit  dem  Ganeen  «ne  andere  Wendnng  geg^ 
heu  worden  wâre,  glekk  dor  in  R.^  zu  deren  Reehtfertif^ig 
der  Verf*  «einer  Uebometznng  die  beaondere  Bemerkung  hin* 
aniiifte,  dasa  man  ira  B.  viehi  cage,  die  Mutter  hsbe  gdioren, 
«ondern  ddta  dafi  Kind  geberen  iat  Zwar  bat  Hupel  beî  Ge* 
bâren  fiir  R.  sowol  ala  D.  nebst  «ilmale  toma,»  d.  b.  znr 
Well  brkigen  (daber  aucb  bei  Âbrena  bier:  ilmale  too* 
niid)  «oder  kandma,»  d.  b.  tragen,  ancfa  aîinnitama,  ent- 
apreehend  d^n  F.  «ynnyttël,  nnd  dann  anch  R.  lapse  od. 
la«t  (Sng.  ein  Kind)  od.  lapisi  (mehrere  Kinder)  sama  be- 
kommen;  allein  im  ehatnisch-deutocben  Tbeile  dea  Hupel- 
achen  Wdrterbnchea  iat  «ûnnitama  nur  mit  «erzeugen 
(Kinder)»  iibersetzt.  Aucb  im  Finniiscben  ist  der  gewôbnliche 
Aufdrack:  aaj  lapsen  bekam  ein  (eig.  daa)  Kind  und  dem 
gemâaa  hier  ebenfalla  L.  saj  yd  puog  bekam  einen  Sobn; 
W'  aajje  maba  poja  ka  bingegen  jedenfalla  ein  Germania^ 
mus,  wenn  aucb  die  Wendung  durcb  eine  andere  Bedentung, 
die  dea  Werdena,  welcbe  aama  zugleicb  im  E.  ilberbaupt 
bat,  aicb  logiacb  recbtfertigen  lâaat.  Im  A,  ist  daa  gegen  5. 
yerkurzie  Particip  acbûndin  richtig,  inaofem  es  nicbt,  wie 
in  5.,  mit  dem  Nominativ  conatruirt  eracbeint,  aondem  mit 
dem  Pativ;  denn  daa  iat  aen,  £.  ai  en.  —  Mag  aucb  in  S. 
peiwe  oder  beaondera  in  A.  pai wa  die  Auaa{»acbe  nicbt  ge- 
nau  au^fiiast  und  iidedergegeben  aein,  ao  ateben  aie  docb 
d^n  E.  pâewa  oder,  gletchF.,  pMiwa  Tag  nâher,  ala  £. 
p»Ta  od.  p»va,  vfo  der  Dipbtbong  in  einen  gedebnten  oder 
k«rzen  Vokal  auigelôat  iat.  *-*  Nocb  mebr,  wenn  auéb  andera, 
unteraebeidet  aicb  L.  puog  Sobn  i^n  A,y  D.  und  W,  poig^ 
Jt.  poeg,.  F.  poika. 

8.  Yei^leickt  man  dieae  Pbraae  mit  ànderen,  worin  daa 
Ihronotnen  der  3.  Peraon  vorkommt,  ao  wird  man  von  den  ge- 
lecfateaten  Zweifeln  gegen  die  Ricbtigkeit  dea  tei  in  A.  erfiilit 
und  iwFmuthet,  daaa  wenigstena  to  at^en  aoilte,  ea  aei  denn, 
daaa  bier  eine  falach  geb(jirte  Variante  zu  to  vorlâge,  fibniicb 

Mélanges  roaief.    I.  05 


^  194  -^ 

den  F.  toj  nében  tiM).  Von  diesem  PlBWioiiieM  imd  deMen 
Hefurisentaiiten  to  auch  im  E.  ûl  obea  S.  187  bereito  die  Rede 
gewesen,  êo  daw  ako  A,  in  Hinsicht  deMelben  gaiiz  mit  fi. 
iibereiii«tiimiien  wiirde.  Ob  nicbt  ûbrigens  die  ëcble  Aua- 
aprache  des  Wdrtchens,  wie  iœ  F.,  tuo  aein  nioge?  Wenig^ 
aiena  veranlaaat  mich  die  Sehreibiuig  tuu  in  5.  zn  dieser 
Frage.  Ein  Deutacher  oder  deutadi  Gebildeter,  dem  uo  ein 
^nz  unbekannter  und  angewobnter  Dipbtbong ist,  kaim 
uad  wird  ihn  ebeà  ao  leicht  durcb  un  ak  dnrob  o  oder  oa 
bezeichnen.  Hat  man  doch  denselben  Diphthong  aelbat  durch 
die  abaurde  Nebeneinanderatellung  von  o  und  h  zu  treffen  ge- 
glaubt  und  ao  ob  in  die  lettiache  Sebrifteprache  eingefûhrt, 
obne  zu  bedenken,  daaa  h  ein  Bochatabe^  folglicb  ein  Laut 
iat,  den  der  LetCe  gar  nicbt  kennt  und  gar  nicbt  auasprecbea 
kann!  Es  ial  acbon  an  und  fiir  aicb  keine  ieicbte  Sacbe  die 
eigenibumlicben  Laute  und  ibre  Zufiammenaetzuugen  in  firem- 
den  Spracben  genau  und  richtig  aufzufaaaen;  um  ao  leiebter 
werden  aie  denn  aucb  in  ibrer  Darstellung  verfeblt,  beaon- 
dera  weoQ  man,  wie  es  gewôbnlich  zn  geacheben  pflegt,  daa 
Geachaft  nur  lâsaig  und  obenbin  angreifl,  obne  aicb  die  Mûbe 
zu  geben  in  daa  Eigen^humlicbe  achârfer  einzudringen.  Sebr 
wahr  aagi  der  verdienfitvoUe  Abrens  in  aeiner  oben  S.  174 
bereita  von  una  citirten  ScbrifL:  Joban  Homung  und  im  Zu- 
aammenbange  damit,  waa  dort  ans  der  S.  25  derselben  von 
der  beutigen  zwelfacben  Spraohe  derEbsten  angefiibrt  iat: 
»Auaser  dieaem.  objectiven  Hindemiaae  wird  una  die  Kennt- 
niaa  der  reinen  Y oikaapraebe  nçcb  durcb  ein  adiyjectivea  Hin«- 
dernisa  evacbwert.  Wir  verateben  nioht  recbt  zu  boren.  Die 
Macbi  dea.  Vopurtbeila  iat  unglaufalicb  grosa,  und  bitit  una 
é&nammm  gefangen,  daas  wir  nur  bôren,  waa  wir  boren  wol- 
len,  lob  war  acbon.  yier  Jabre  im  Amte,  und  batte  aua  dem 
Munde  der  Leute  doch  nur  wenig  neue  Formen  gelemt.  Erat 
ala  icb  auf  den  Einfall  kam,  aie  metbodiacb  aua  zu  fragen, 
lemte  icb  an  einem  Tage  inebr,  ala  vorber  in  eiœm  Jabre, 
und  nur  albnalig  wurde  mein  Ohr  acbarf  genug,  aucb  im  Ge- 
aprî&cbe  jede  neue  Form  zu  bemerken.»  Waa  hier  von  neuen 
grammi^tiacben  Formen  geaagt  iat,  gilt  aucb,  und  nocb  mebp, 
von  neuen  Fwuien  in  den  Lanten,  eben  weîl  aie  meiat  einfii- 


—  19$  — 

<dier,  aber  ftiner  mid  daher  andi^  «ehwefer  zir  mteracheiieifc 
sind.  Kern  Wonder  also^  dass  namentlMi  in  den  beidoi  er* 
cten  Spracliprobeii  f&r  &  und  ii,  so  hSwfige  Ineonsequemmi 
mid  Varianten  ▼«nAaniinen.  So  erscheiiit  namenllkh  in  dieaer 
Phrase  in  &  eine  nene,  aber  endlieh  einnal  richtige  Varianle- 
fiir  den  IMptfiongen,  der  aenst  bald  dunA  ih  oder  t,  bald  auf  * 
lettische  Art  dnrch  ee  bezeichnet  ist.  Ich  meîne  die  Parti- 
kel  wiel  (vgl.  die  Pbra«e  8)  noeb  gegenâber  ▲  weel,  wo^ 
▼on  ako  dasselbe  gîlt^  was  oben  Ton  mees  angd&hrt  wnrdcy 
êBHê  es  nâmlich  nichl  wie  das  JH  weel,  d.  b.  wél  (vgl.  IF.), 
awgesprodien  werde,  scmdem  vie  F.  imd  £.  wieL  —  Sr 
Meibt  nos  noch  ein  Fragezeichen  zn  erSttem  âbrig..  fis  isi 
das  neben  A^  «wiggalinnav  welehes^  ausser  dém  éaiss  es^ 
eigentlich  wol  wigalina  gescbrieben  sein  solile,  aller Wabr- 
acbeinlicbki^t  nach  Moss  scbadhaft,  fehlerhaft,  wie  D. 
wiggalinne,  d.  h.  wigaline^,  nnd  F.  wiallîncn,  nicbt 
aber  eigentlich  krank  bedenteC.  Glûcklieher  ist  hier  5.  ans- 
jgeftllen,  dessen  tîippfn  oder  vielmehr  bloss  tiipin  anj^en- 
acbeinlicb  das  K  tôb&ine,  d.  L  f  ôbine,  wie  in  Wi,  wieder- 
Apiégelt,  wShrend  I.  tabli  eine  abweicbende  Variante  biMet. 
Ein  Synonjm  zn  t5bine  ist  R.  aige  oder  haige^  verwandt 
mit  F  hafkia,  obwol  diess  bitter  bedenfiet,  wâhrend  krank 
kipiâ  heisst.  Umgekehrt  beisst  im  B.  bitter  kibe. 

9.  S.  tiru  und  A,  to  sind  hier  als  Genitîve  dès  gleich- 
lautenden  3.  pers^licben  Fiirwortes  (s.  eben  S.  187)  ^nhvh 
fa^en,  wie  ^berhanpt  in  den  tschndiscfaen  Spracfaen  die  Ge- 
nîtive  der  Pronomina  personalia  aie  Possessiya  erâetzen.— ^ 
Gegen  A.  tidder,  R.  tëttar  (bei  Ahrens:  tôtar),  D.  ontf 
ÎPrtyttlFr,  F.  tytâr,  L  t^derTochterscheînt  S.  tûtrigiF 
eine  Deminiitîvform  zn  sein,  wogegen  in  der  Phrase  11.  da» 
dem  tutrigti  eiitsprechende  tiddrik^  gleteh  E.  tiidntk  ttnS 
fiidrik,  Wl  tydrjk,  flir  MSdchen  steht,  im  5.  aber  ein  er- 
weitertes  Deminutiv  ttllrignkene^  jB.  tutrikokene.  Ver- 
wandt,  aber  wiedemm  abweichend,  ist  L,  tyta,  F  tyttë.  — 
Im  S.  lettewe,  das  sitzt  bedenten  soll,  batte  ich  ein^n  Let- 
tismus  yermnthet;  trotz  ailes  Forschens  habe  ich  aber  nicht» 
finden  k5nnen,  was  eine  solche  Vermnthung  bestlftigeti  kônnte. 
Ich  mnss  aiso  dièses  wun&rliehe  Wort  anf  sich  bamheii  lat- 


«QD.  Dm  eiyy^recbeiide  A,  isios  Jmsfigf^  i^t  detselben  Stiani- 
me^f  wie  E,  und  £.  i«tub,  F.  istuu.  Merkwiirdig  ist  dabei  die 
eigeathumliche  Perscmalendung  $^  die  #ich  aucb  bei  inaachao 
aaderen  Verba  ia  diesea  Sprackproben  und  gleichfidlfi  in  S., 
allerdingfi  gemâ^A  dem  GeUte  de«  ganzen  Sprachsiaoïmoc^ 
fiodet.  Ueberhaupt  ersebeinen  abec  bier  die  Pensonalendun- 
-gea  fio  fielUaiQ  variireud  und  scbwankend,  dass  sie  nur  ge* 
ejgnet  6ind  die  Zweifel  gegen  die  Richtigkeil  dieser  Spraeb- 
praben  noch  mebr  zu  yermebren  und  daher  jede  genauerie 
Erorterung  ganz  iiberflûfisig  machen.  Was  soll  man  z.  B.  bei 
dem  zunâchfit  namentlich  in  A.  iblgenden  Verbum  ikna  weiter 
denken  kônnen,  aU  isês  es  allenfalis  einefi  und  desselben 
Stamniefi  ûst  mit  W.  (und  Ds)  ikkep,  £.  itkub,  F.  itkee 
weint?  Bas  S.  ikkawe  fitimmt  in  Hinfiichl  der  Perâonalen- 
dung  wenigstens  mil  dem  vorbergehenden  lettewe  ûberein» 
in  der  Assimilation  aber  namentlicb  mit  TT.  und  D.  ^  A. 
mam,  wenn  ricbtig,  ist  eins  mit  W.  und  D.  man  und  manuo 
bei,  daher  aucb  5.  munnule  wenigstens  in  mannule  zu 
corrigiren,  dagegen  £.  jûrs  a\s  eine  Zu/sammenziehung  aus 
J}.  jures  oder  eig.  vielmehr,  ^ie  im  F.,  juures,  (so  bat  auch 
Ahrens)  in  (an)  der  Wurzel  zu  betraebten.  —  In  5.  ist 
das  Bindewort  und  ùberall  mit  en  gegeben,  was  nur  eine 
Schwâcbung  bildet  vom  kurlândiscb-lettischen  in;  dagegen 
l^at  Aeben  so  conséquent  das  livlandisch-Iettiscbe,  iibrigens 
jatzt  aucb  in  Scbyriften  scbon  sebr  hâufige  un.  Durch  diesea 
Vjeirbinden  auch  die  Liben  Wôrter  imd  Sâlze  mit  einander; 
dpch  isl  ihnen  das  F,  und  £.  ja  keinesweges  fremd.  Statt  die- 
^ler  Partikel  stebt  im  R.  ning,  welches  Ahrens  bereits  in 
^ler  Sprachlehre  (S.  97)  fur  veraltet  erklart  und  dafiir  siets 
ja  gebraucht.  Jenes  ning,  Z>.  nink,  stammt  wol  aus  dem  F. 
iiiin  so  und  bedeutet  also  eigentiich  so  au^b.  —  R,  nuttab, 
bei  Ahrens:  nutab,  weint  findet  sich  aucb  im  Finnischea; 
hier  wird  aber  nutata  von  klagen,  jammern  gesagt,eig. 
mit  Bezug  auf  den^Laut,  der  dadurch  entsteht,  eben  so  wie 
vom  Rauschen  o>der  Brausen  irgend  einer  Flùssigkeit  oder 
anderer  Gegenstande. 

10—11.  Dasselbe  Wort,  welches  wir  nicht  lângst  (S.  191) 
als  Prouomen  demonstrativum  kennen  leniten,  erscheint  vou 


—  197  — 

liiBi  an  te  5.  aU  vérmetelHcter',  frSMtenfteiW  gaax  «mothi- 
ger,  Artikel,  und  zwar  inden  beiden  vorbki  erwâknten  Ge^ 
atalten,  ta  a  uad  ta,  ciaiiial  (tti  der  Piiraae  37)  aoglir  tafa! 
IMeselbe  FundJon  bat  in  der  folgendeA  PbrMa  If  aueh  acbc, 
wovén  iii2  S.  5  aeo  efaM»  eban  ào  abenteuerKdie,  ala  ém  seih 
nem  Matze  ydll%  uberflûafige  Variante  war  (s.  oben  &  1 8i)« 
Zam  Rnbm  der  Ueberaetaang  A»  mifla  bm  ndeb  bemerkt 
werdeo,  daaa  akb  deren  VerfaMer  mit  Recbt  jdler  dieMr 
vèrmeintlieben  Art&el  entbalten,  und  eigentlicb  nnr  eiii  Mal, 
gleich  in  der  Pbraae  10,  «ieb  ^ta  îiberflOMige  tad  (infinkiv 
Ton  ta)  bat  zu  Schulden  kommen  laaaen.  —  5.,  A.  und  E. 
taha  moMte  im  £.,  welcbea  h  nicbt  dnldet,  ganz  natiiriiob  xm 
tft  verden,  wie  acbon  in  der  1.  Peraon  taob,  aber  anch  tAb, 
gegen  il.  tafaan,  F.  tabon,  icb  wilL  Bine  Znsammenziebung 
anderer  Art  ist  L.  imd  gegen  R,  immeda,  d.  b.  imeda, 
aaugen.  Im  F.  i^t  die  Urform  des  Infinitivs  imetâ  geweaén, 
worans  dnrch  Eliaion  dea  I  daa  beutige  imeâ  entstanden,  slatt 
deasen  man  aber  aucb  dialekliaeb  imee  aagt,  Im  S.  und  A. 
mit  Kilrzung  dea  Endvokaîa  imme,  d.  b.  eig.  ime,  falla  niaht 
etwa  aucb  dort  noch  eine  den  Verfaaaern  der  Ueberaelzungen 
entgangene  Debnung Statt  finden  sollte.  Im  W.  babe  icb  ime- 
tama  mit  dem  Fragezeichen  begleitet,  wcil  nicbt  nur  dém  i?.. 
gegenûber  aucb  nacb  Hupel  im  />.  gleichfalla  imeda  zu  er- 
warten  wâre,  aoudem  aucb  aelbat  im  W,  in  der  folgenden 
Miraae  f  1  fiir  einen  ganz  analogen  Fall  £e  ricbtige  (in  ehat- 
niscben  SpracUebren  sogenannte  zweite)  InfimUvform  kdndi 
angerMumt  wurde,  eben  ao  wie  in  4i>  (Seité  181)  kOnelda, 
beide  freilicb  nicbt  gegen  kOndima  und  kônelama,  aon- 
dem  neben  denaelben,  woraua  bervonugeben  acbeint,  daaa 
man  im  W.  bereita  angefBuigen  bat  die  beiden  Infinitivformeb 
mit  einander  zu  verwecbaeln.  <—  S.  weije  scbeint  jedentËiUa 
riditiger  zu  «ein  ak  A.  weba,  und  iriirde  aicb  dann  haupt- 
aâcblieh  nur  dnrdi  einen  andern  Vokal  vom  £.  w5j  und  F. 
woj  kann,  ver  ma  g  unteracbeiden.  Der  Libe  aagt  abvuj, 
hfofiger  aber  ab  uj  icb  will  nicbt,  wie  beaondera  der  Ut- 
lândiacke  Ltbe  dêsv  (tr)  niebt  gem  duldet,  acmdeim  ea  aucb 
ÎB  anderen  Fàllen  auawirft  und  daber  z.  B.  kora  atatt  F. 
kocwa  (£.  k5rw)  Obr,  raza  atatt  É.  und  D.  raawa  Fett, 


--  196  -- 

^s}  «tatt  F«  uad  E.  «awi  TlioM  od.  Lehm^  mtq  «tatl  K 
«arwi,  £.  Mrw,  Ho»,  talo  statt  F.  iaiwi»  B.  talwe  mid 
Ulw,  Winter,  pola  «latt  F.  polwi,  S.  palv,  Knie  imd 
Mgar  kl  «tatt  F.  nnd  £.  kiwi  Stein  and  rana  atati  F.  and 
E.  rahwaa  Volk  apricht — Audi  daa  létale  Wort  der  Plunae 
aeheint  in  Hinâcht  der  Bndtmg  im  S.  kenwde  riebdger  zo 
aein  ala  A.  keuga,  wenn  man  rail  beiden  F.  kâydâ,  D.  kiîidâ, 
£.  ksnd  und  R.  këija  gehen  Teri^eiclit  Abrena  bat  dièse 
ganze  Phraae:  ae  tûtarlapa  ei  jakaa  weel  kôadida 
ilberaetzt,  und  es  mag  allerdinga  gerade  bier  kdndida  ein 
viel  passènderes  Wort  sein  als  kâija,  da  im  F.  das  jenem 
entsprecbende  kontlia  nur  kriecben  (yen  Kiodern)  be- 
deutet.  In  A.  ist  das  Adverb  weel  ganz  aosgelassen.  S.  bat  ea 
und  abennals  aucb  ricbtig  gescbrieben  wiel,  wie  vorbinin  8. 

12«  Neben  5.  tuu  cm  sîe  ist  ist  A.  tom  offenbare  Zusam- 
menziebung  aus  to  cm.  ^  5.  abstag,  d.  b.  aastag  od.  às^ 
tag,  Jabr  stebt  dem  D.  ajastaig,  F.  ajastaika  (eig.  aua 
Zeit  Zeit,  ein  ans  sicb  selbst  sicb  entwickelnder  zusammen- 
bangender  Zeitabscbnitt,  vgl.  Gr.  iviauzog)^  nocb  nâher  nnd 
ist  also  eine  urspninglicbere  Form  als  A.  und  E,  aasta,  wie 
man  bereits  aucb  in  Finnland  in  und  um  Abo  spricbt,  wab- 
rend  sonst  das  dem  S.  aastag  nâcbste  aastaika  die  gewôhn- 
licbste  Abkùrzungsform  der  Umgangsspracbe  ist.    £.  àgist 

oder  ààist  zeigt  eine  seltsame  Entartung,  die  nocb  seltsaraer 
erscbeinen  wûrdQ,  wenn  nicbt  die  altère  libiscbe  Form  aj- 
gast  sicb  nocb  in  Kurland  erbalten  batte,  woraus  dann  à^iat 

od.  àdist  sicb  leicht  und  naturiicb  erklëren  lësat.—  S.  kovd 
mag  nur  eine  weniger  gelnngene  Bezeicbnung  sein  als  A. 
kuud,  Infinit,  von  kuu^  was  in  allen  diesen  Spracben  Mond 
und  zugleicb  Monat  bedeutet.  Scbeint  nun  aber  aucb  A. 
kuud  an  t&ch  ricbtiger,  so  ist  es  dagegen  fbr  A.  sebr  scblimra, 
dass  es  darin  ganz  unmotivirt  dastebt,  indem  jede  Bezeich- 
nung  der  deutscben  Praposition  vor  ganz  ausgelassea  ist, 
wKbrend  dieselbe  in  S.  bier,  wie  in  der  analogen  Pbrase  7, 
durcb  ibn  gehorig  repriisentirt  wird.  —  Von  S.  scbândina, 
A,  sebîindin,  ist  oben  S,  192  f.  bereits  die  Rede  gewesen  und 
bier  nur  zu  bemerken,  dass  sie  sicb  an  F.  silndinu  scUiessea 


.  199  _ 

and  nÊBt  die  Vemmdliiiig  des  <  m  S  ndl  dem  L.  ittanen  ge- 
mma  ludien,  da»  «di  dagegim  diirch  aadere  Volnle  «owol  ds 
dvreh  die  Assimilation  der  Gonsonanten  vos  ihnen  unter* 
fickeidet. 

13.  hk  einem  iiîlhereii  Veriiâltiiifise  stUnde  S.  nin  dièse  za 
V^.  (und  F,)  ne,  Jt.  need  gegen  das  noch  volière  L,  nœmad 
(F.  nâmât,  A.  nemad,  D.  nemë),  zasarameng^ogea  ment, 
wenn  jenes  nia  richtig  wMre,  woran  wir  aber  billig  zweHeln 
mâssen,  da  wir  in  der  Folge  (Phrase  21-  und  29)  dafQr,  wenn 
aHch  nicht  als  Demmistrativ,  doch  als  (iibrigens  an  und  fur  , 
fiich  unn&thigen)  pluralen  Artikei  na  erblicken.  A.  bat  hier 
mit  Unreçht  auch  das  Demonstrativ  aiisgelassen.  Vëliig  isolirt 
Wficheint  £.  amad  aile  gegenîiber  S.  keik,  A^  W.  und  D. 
kik,  1?. kôik  und  F.  kaikki.  Erwâgt  man,  dass  das  km  L> 
ausbleibt,  so  fâllt  sing.  ama  mit  dem  F.  h  a  ma  zusammen, 
aus  dem  aber  fîir  uns  hier  nichts  zu  gewinnen  ist,  da  es,  we- 
nigstens  im  jetzigen  Sprachgebrauche ,  nichts  bedeutet  aïs 
Fanggerâth,  Lat.  ha  mus.  Es  werden  aber,  und  zwar  for- 
Oiell  mit  Recht^  unter  demselben  Siibslantiv  (s.  RenvalTs 
Lexicon  Tom.  I.  p.  51)  als  verscbiedene  ôrtliche  Casus  ha- 
mena,  hamasta  und  hamassa  aufgefuhrt>  die,  eben  so  wie 
das  gleichfalls  hierher  gehtirende  D.  ammak,  d.  h.  amak,  in 
dem  Sinne  von  bis  (us que)  gebraucht^  schwerlich  aber  an^ 
ders  als  eben  nur  der  Form  nach,  und  wenigstens  unmittel- 
bar  nicht,  auf  das  Substantiv  ha  m  a  in  der  angefiihrten  Be- 
dentung  zuruckgefiihrt  werden  kOnnen.  SoHte  man  nicht  yiel- 
mehr  veiter  gehen  und  in  den  indogermanischen  Sprachen 
eine  Vermittelung  suchen,  also  auf  Sanskrit  H -sa  und  W\ 

"S 

sa  m,  Pers.  >^  hem,  Griech.  a  und  à.  (z.  B.  âXo^og^  cixocTiÇf 

aurayreç),  a/Mt,  ôfwv  und  aw  {ovfi),  Lat.  con  (corn,  co),  Alt- 
preuss.  san,  Lith.  sa  und  s^,  Lett.  sa,  Slaw.  c%,  co,  Goth. 
und  Althochd.  ga,  aber  auch  Althochd.  saman,  Neuhochd.  ge, 
imd  sammt,  zusammen  *)  hinweisen,  und  zwaur  umso  melu*jj 

*)  Tgt.  anch  meine  «Ossetische  Studien»  in  Mémoires  de  l'Académie 
Impériale  des  Sciences  de  St-Pétersbonrg,  Vl-me  Série.  Sciences  poltti* 
qaes,  histoire,  philologie.  Tome  Yll.  p.  GIS,  wo  iibrigens  Slaw.  CA  fn 
Siarw.  n  m  beriditigen  ist 


—  BW  — 

éa  ein  Sankr»4)eriT«luiii  ^  «ama  ebenfiiUa  aiuier  gleieh, 
ihnlich  auch  all^  gani  bedeutet  (rgl.  GriedL  ofioç,  Goth. 
«amay  Schwed.  «arama,  Slaw.  Càèk'k^  Lat.  aimilU  niid  ai- 
mai)? Der  eigentliche  Ausgangspunkt  mochte  dannderBe- 
griff  Aeê  Ziisammenhangea  und  Vereins  sein,  Bomit  mcfa 
die  urspriinglicbe  Bedeutung  der  oben  angefiihiien  F.  htt- 
maan  ik  «.  w.  in  od.  im  und  vom  Yerein  eines  anderen 
entfernten  fiegenstandes.  —  S.  poi8chik«te  «état  einen  No- 
ninaliy  poiachikene  yoraiM,  gleicbdemf.  poi«ikene,vie 

auch  £.  pojèkt  ein  Deminntiv  Ton  pojs  Knabe  ist.  Der 
Finne  gebraucht  poika,  Deminut.  poikanen,  sowol  vom 
Sohne  (L.  puok  od.  pnog,  in  Kurland  auch  pojg)  ak  vom 
Knaben.  —  S.  und  A,  terwe-gesund  ist  ganz  ehstniach 
und  fiunîfich,  im  L.  aber  durch  Anflësung  des  w  zu  teru, 
plur.  terud,  geworden,  wie  talu  aus  talwe  (s.  oben  S.  198). 

H.  5.  Ihsman  und  A,  isman  sind  im  Grunde  Zosam- 
menziehungen  aus  />.  eesmëne,  (wofiir  aber  auch  wie  YFl 
edimene  gesagt  wird),  J).  esimene  od.  esimine,  F.  ensim- 
mâinen  der  erste.  Eine  noch  stârkere  Zusammenziehung 
ist  jedoch  £.  ésmi.  —  5.  und  wahrscheinlich  auch  A,  (statt 
tehane)  tehne  schliesst  sich  an  R.  tejne,  D,  und  W,  tôjne, 
F,  toinen,  L.  tojni,  aber  auch  bloss  toj,  der  zweite.  — 
Kolmas  der  driite  ist  gemeinschaftliches  Ordinale  fiir  aile 
und  nellas  der  vierte  wenigstens  auch  ehstnisch,  selbst  in 
der  Schireibung,  insofem  auch  E*  nellas  geschrieben,  aber 
Bêlas  gesprocben  wird.  Bei  Âhrens  finde  ich  jedoch  fur  A. 
neljas  nâher  dem  F.  neljâs.  —  An  den  hier  wahrscheinUch 
in  verstûmmelter  Gestalt  gegebenen  Verben:  juhsk,  laul  und 
nakr  erkennt  man  wenigstens  die  Stammverwandschaft  mit 
M,  jookseb,  D.  noch  âhniicher  jooskeb,  W^jùseh,  £.  juok- 
iub,  F.  juoksee  lftuft;mit£.  laulab,  F.  laulaa,  £.  loulub 
ûnd  mit  R.  naerab^  D,  und  W.  nàrab,  L.  nàgrub,  F.  nau- 
raa,  Karelisch  nakraa  lacht.  Vergleichungsweise  kônnte 
also  A.  nakre  vielleicht  richtiger  sein  als  5.  nakr,  dem  ùbri- 
gens  auch  im  A.  laud  an  Nacktheit  gleicht,  obendrein  mU 
falschem  d  statt  {.  Nnr  das  erste  Yerb  lendes  enthi&lt  eine 
uns  von  friiher  her  bereits  bekannte  Personalendung,  ist  aber 


—  aoâ  — 

lUNr%«p«  liier  gw»  w^asiend,  da  das  Wort  an  und  fiir  mb 
^entlich  fliegt  bedeutet  (a*  Phrase  31),  mag  es  auch  daim 
und  wann  bildlich  mit  vom  heftigen  Laufen  gebraucht 
werden.  Zudem  scheint  das  Wort  hier  sogar  falsch  gefichrie- 
ben  zu  «ein  lendes  siatt  lendas,  wie  namentlich  in  31  stebt 
im  Einklange  mit  S.  Ganz  analog  damit  erscheint  hier  kar- 
ga«,  verwandt  mit  E.  kargab,  X.  kargub,  F.  karkaa 
«pringt  £in  Germanifimus  i«t  i{.  hiippab,  eben  so  wie  F. 
hjppàâ,  hiipft. 

IS — 16.  Abgesehen  von  der  S.  191  bereitfi  geriigten  Incon- 
fieqaenz  in  der  Schreibung  isi  hier  wie  vorhin  in  der  Phrase 
6  dieser  in  5.  durch  taa  gegeben,  in  A.  dagegen  durch  ein 
anderes  Demonfitrativ  sche,  und  es  isi  um  so  schwieriger 
uber'den  Vorzug  in  der  Genauigkeit  zwischen  beiden  Ueber- 
«etzungen  zu  entscheiden,  aïs  auch  seibst  5.  spâter  an  2  Stel- 
len  (Phrase  31  und  35)  in  demselben  Sinne  sich  desselben 
Pronomeofi  anstatt  taa  bedient,  freilich  mit  neuen  Yarianten 
ftchee  und  schie!  Was  das  Prâdikat  im  Satze  15  betriffl,  so 
scheint^  insofern  man  darùber  nach  den  Stammsprachen  ur- 
theilen  darf^  umgekehrt  5.  sûkke,  d.  h.  siike,  richtiger  zu 
sein  als  A,  sûkkel.  Sie  entsprechen  dem  £.  sôgge,  d.  h. 
sôge,  D,  auch  sôke,  (F.  sokea,  X.  sogd),  dem  eigentlichen 
Worte  fiir  blinda  obgleich  auch  pimme,  d.  h.  pime,  wie 
bei  Ahrens,  W.  pyme,  dafîir  gebraucht  werden,  und  zwar 
bildlich,  weil  sie  eigentlich:  finster,  dunkel  bedeuten^  wie 
F.  pimea  od.  pimiâ,  X.  pind  statt  pimd,  wie  das  Wort 
noch  jetzt  in  Kurland  lautet.  Bemerkenswerth  und  intéres- 
sant ist  die  AUerthiimlichkeit,  die  das  d  am  Ende  dièses  Bei- 
wortes,  so  wie  des  vorhergehenden  sogd,  im  Lîbischen  bil- 
det,  insofern  es  sich  bei  manchen  Adjectiven  auch  im  Finn- 
lappischen  noch  erhalten  bat,  im  Fiunischen  aber  bis  auf 
einige  seltene  Ausnahmen  bereits  untergegangen  ist.  Zu  soi- 
chen  Ausnahmen  gehort  neben  kewiâ  od.kepiâ  die  Form 
kewyt,  X.  ksevd,  Finnlappisch  geppad.  Es  ist  also  gan« 
dasselbe  Yerhâltniss,  wie  bei  analogen  Ausgangsformen  der 
fimiischen  Infinitiva  auf  eâ,  iâ,  oa,  ua,  yâ,  in  denen  zwischen 
den  beiden  Vpkalen  gerade  das  charakterislische  i  fast  spur* 
les  ausgefallen  ist,  z.  B.  das  obep  bereits  angefiihrle  imeâ 

Mélanfes  rastet.    I.  Q^ 


—  202  — 

«augeti  «tait  iiaetâ,  repiM  reifisen.stsitt  repiti^  ««maa 
«agen  siaXi  «anota,  p uhua  bïasen^  wehen  und  reden  Atall 
puhuta  und  wâsyâ  ermuden  statt  wâsytâ.  BekarnitKdi 
gîbt  65  im  Finnkchen  eine  grosse  Menge  solcher  Ansnahmea 
Toa  der  sonst  auch  darin  regelmâssigen  Endung  ta  oder  ta, 
Lappisch  durchgângig  r,  Libisch  eben  êo  dtirchgângig  d  oder 
nach  Umstâuiden  t, 

17.  Hôrt  nicht  mûsste  nicht  wie  S,  eij  kule,  R.  ei  kule, 
«ondern  entweder  wie  A.,  F.  und  damach  aucb  bei  Ahrens: 
<ei  kuule  oder  ej  kûle  geschrieben  werden,  wie  ich  fiir  W. 
^escbrieben  habe.  —  S.  mes  was  ist  dërptisch-ehstnisch, 
seltener  «agt  man  aucb,  wie  in  R,  und  £.,  mis.  Statt  mes  bat 
A,  abgekiirzt  bloss  me,  wie  dièses  Pronomen  bei  den  russi- 
schen  Kareliern  und  den  Lappen  mi  lautet.  Mi  ist  ùbrigens 
auch  im  Finniscben  das  eigentliche  Stammwort^  wird  aber 
nicht  allein  gebraucht,  sondem  statt  dessen  der  Infinitiv  da- 

Yon  mita  (D.  middâ,  d.  h.  midâ),  oder  mit  dem  enklitischen 
kâ  mikâ.  —  In  Hinsicht  des  nun  folgenden  persônKchen 
Pronomen  wir  herrscht  bei  dessen  Bezeichnung  in  diesen 
Sprachproben  so  grosse  Verschiedenheit ,  dass  man  nklit 
weiss,  ob  Lob  oder  Tadel,  und  den  Mundarten  seibst  oder 
den  Uebersetzem,  zu  ertheilen  sei>  da  die  Verschiedenheiten 
wenigstens  hier  beiden  zugeschrieben  werden.  kônnen.  W&t 
Rûcksicht  auf  das  gleich  unterstehende  A.  mi  kann  man  erst 
nicht  umhin  anzunehmen^  es  sei  5:  mie  etwa  nach  deutscher 
Art  wie  mi  auszusprechen,  und  in  dem  Faile  wurde  es  eine 
eigene  mit  dem  Finnlappischen  ûbereinstimmende  Variante 
zu  W.  und  L.  mé,  gleich  F,  mee,  bilden.  Nun  aber  verwaiH 
deit  sich  in  der  Phrase  37  das  mi  der  Uebersetzung  j4.  în  me, 
gleich  D.  und  der  kiirzeren  Aussprache  des  F.  mee,  undX 
mé,  das  mie  der  Uebeisetzung  5.  aber  in  mû,  welche  Fonn 
dahn  endiich  auf  einer  dritten  Stelle,  in  der  Phrase  43,  aie 
beiden  Mundarten,  5.  sowol  aïs  A,^  gemeinsam  erscheint. 
KMme  sie  nicht  so  hâufig  vor,  so  kônnte  man  sie  fîir  einen 
Schreibfehier  statt  mii  (=:  mi)  halten;  so  aber  muss  man 
doch  aïs  das  Wahrscheinlichere  annehmen,  dass  mû  wirkiich 
bestehe  und  Abkûrzung  ^s  finnisch-sawolaxischen  myû  sei. 
In  R.  wird  keine  abgekûrzte  Form  angegeben,  sondem  nur 


—  203  — 

d«0  aiM  mee  erweîterte  meîe  oder  meîje  (vgl.  «cbwedMi* 
lappîflch  mi  je).  Ein  erUarenéefi  ÀBalogon  dayon  i^t  im  WesW 
kurlindischen  mejg,  deMen  g  in  R.  zu  j  erweicht  und  deoi 
Ganzen  dann  noch  ein  yokaltsdier  ÂuAlant  hinzngefiigt  wor* 
dim.  Im  Osten  des  LIbengebleies  vea  Kurland  spricht  maii 
statt  mejg  m é g.  Was  ist  nun  hier  das  g?  MichU  anderea  ab 
dafi  auch  in  Livland  zwar  nicht  «o  faâufig^  aber  doch  zuweilea 
2ti  dem  dortigen  L.  mé  angehMngte  d,  alao  eine  Pluralen-* 
dung,  gleieb  dem  t  de«  met  im  nôrdlichen  Finnland  atatl 
des  aotist  allgemeinen  mee  od.  me.   Aber  g  namentUcb  ala 
PltlralzeicbenP   Findet  sieb  allerdings  auch  im  Fimiiadieia 
iiieht;  wol  aber  im  Finnlappischen  das  verwandte  nar  hâiw 
tere  k,  im  Schwedisch-Lappiachen  in  h  ubergegangen.   Une 
eben  dièse  auffallende  Uebereinstiflunmig  macht  die  kurlân- 
disch-lîbiscbe  Pronominalforra  még  um  so  merkwûrdiger^ 
zumal  da  eine  solche  seltsame  Anomalie  von  dem  sonst  in 
.Gemâssheit  mit  alten  anderen  stidlicheren  westtschudischen 
Sprachen  regelmâssigen  d  sich  ausser  dem  1.  Personalprono* 
men  nur  noch  auch  im  Plural  des  2.  tèg  findet.  —  Eben  so» 
yiele  und  zum  Tbeil  verdâchtige  Verschiedenbeiten ,  als  beî 
den  jetzt  erôrterten  persôniichen  Filrwôrtem,  kommen  auch 
bei  dem  Ausdrucke  fur  das  mit  jenen  yeibundene  Verbum 
reden  in  S.  und  A.  vor.  Hier  lesen  ^ir  nâmlich  5.  pa  h  tu  me 
und  A.  paiàluma,  in  der  Phrase  43  aber  S  pahtama  und 
A.  paetam!    Sollten  in  der  Ti^t  in  einer  und  derselfaen 
Mundart  so  yiele  Formen  und  sofeher  Art  neben  einander  be* 
stehen?  Kaum  môglich  und  noch  weniger  wahrseheiDiich. 
Dass  aus  paiatama  oder  richtiger  pajataraa  der  Endvokal 
mitunter  auch  ausgelassen  werden  kann,  muss  inan  ganz  na-* 
târlich  finden;  wie  aber  neben  pajatam  zugleicb  paetam 
gesprochen  werde,  ist  nicht  einzusehen,  es  sei  denn,  dass  die  ^ 
letztere  Form  aïs  eine  dnrch  falscbe  Schreibung  (statt  pat- 
ta  m)  yeninstaUete  Zusammenziehung  aus  der  ersteren  gelte» 
sollte  und  aiso  wesentlich  eins  mit  S.  pahtama  (=paata-' 
ma)  wâre  (vgl.  in  der  letzten  Phrase  44  im  Infinitiv  A.  paetai 
neben  S.  pahta),  wie  diess  pahtama  jedenfalls  filr  eine  Zu* 
sammenziebnng  von  A.  pajataroa,  D.  tind  zugYeich  Wiekiscb 
(vgl.  oben  9. 163)  pajatame,  angesehen  werden  imiss.  Bxistirt 


—  20*  — 

nim  ndi^n  jenem  pahtama  oder  paatama  wnrUîdi  noch  im 
S.  auch  pahtnme,  so  wiirde  dièses  wiederam  zii  L.  paga- 
tnmi  stimmen,  worin  wir  ûbrigens  in  Hinsîcht  der  enten 
warzelhaften  Elemente  eine  aherthûmlich^e  Uifemi  erblîk- 
ken,  dereti  g  in  A.  iind  />.  sich  zu  j  erweioht  hat,  welches 
dann  in  5.  ganz  ansgefallen  ist.  Yerwandt  mit  £.  pagat,  ver- 
kârzt  aus  pagata,  sind  die  zum  Theil  anders  gestalteten 
Olocetzifich  pagista  und  Kareliseh  pakista,  aber  audi  das 
F.  puhna  aus  puhnta  (s.  oben  S.  202),  mit  h  statt  g^  k  imd^V 
im  Inlaute  u  statt  a  und  t,  nebst  einer  dialekiisch  y^schie- 
denen  Nebenbedeutung  b  las  en  und  web  en,  die  wol  audb 
fiir  jene  finniscbe  am  meisten  abweichende  Modification  ala 
die  eigentlicbe  Bedeutung  angenommen  werden  muss,  zumal 
da  anch  in  den  tschudischen  Spracben  der  Ostsee-Provinzen 
fin*  blasen  und  wehen  ein  dem  F.  pubua  entsprecheades 
eigenes  Yerbum,  E.  pubuda,  £.  pugud,  eiistirt.  Fur  reden 
od.  sprecben  bat  4ler  revalscbe  Ebste  eben  das  deatscbe 
sprechen  au^enommen  und  daraus  râkida  (eig.  rââkida) 
oder  rââgida  gemacbt.  Zwar  bâlt  es  Abrens  in  seiner  Gram- 
matik  S.  125  fur  kein  Fremdwort,  weil  in  Karelien  sprecben 
aucb  râkisen  beisse;  alleîn  nicbt  sprecben  iiberhaupt  ist  die 
eigentlicbe  Bedeutung  dièses  Yerbum,  wie  RennyalTs  Le- 
xicon  Abrens  glauben  gemacbt  bat,  wo  es  Tom.  11.  p.  ihS 
stebt:  «Râkisen,  sta  Y.  Cari.  Oion.  loquor,  sermocinor,  lo- 
qiiens  strepo,  G.  sprecben,  sprecbend  lârmen.»  Loquens 
strepo,  G.  sprecbend  lârmen  wâre  binreichend  und  zu- 
gleicb  genauer  gewesen,  ausserdem  aber  auf  das  auf  der  vorber- 
gebenden  S.  145  vorkommende  sonst  in  Finnland  gewôbnlicbe 
Yerbum  râbisen  («pr.  hirrio  ut  cauis,  G.  murren,  inde 
rauce  loquor,  murmurans  rixor,  G.  mit  rauber  Stimme 
sprechen,  murmelnd  zanken»)  zuriick  zu  verweisen.  Ton  dem 
râkîsen  eben  nur  eine  lautlicb  bârtere  Ymante  bildet.  Ganz 
wabr  ist  iibrigens  Abrens's  bei  rââkimâ  gemacbte  Berner- 
kung,  dass  jeder  finniscbe  Hauptdîalekt  sein  eigenes  Wori 
fiir  das  Sprecben  habe*.  «West-F.  pubun,  Ost-F.  baastan. 
Dp.  (d.  b.  D.)  paiatama.»  Ein  anderes  nacb  Hupel  in  beidoi 
ebstniscben  Dialekten  (vgl.  bier  in  unseren  Spracbproben  IF.) 
vorkommende  Wort  îst  noch  konelema.   Fiir  das  Finniscbe 


—  205  -r. 

kwui man,  «MMcdem  KurelÛMdieD  pakif tay  Olpn.  pagista 
oder  pagiita,  noch  hinzuaetzen  laatia,  eiu  Wort,  das 
Renyall  dem  OatbotbnmheD  Dialekte  zuschreibt;  das  mag 
abar  nur  von  der  bei  ibnn  eraten  fiedentuog:  «in  ordinem 
redigo,  ordino,  diapoao»  etc.  (wol  mit  Rûckfiicbt  auf  laa- 
tu:  «ordo  rei  debitua,  diapofiitio  ordinaria,  G,  Ordnung, 
Anordnung,  Beaehaffenheit,  Art,  Weiae»  vgl.  Kuss.  lajk'b)  gel- 
ten,  denn  laatia  eb^n  vom  Sprechen  ist  auch  anderswo  in 
Finnland  gebrëuchlich  und  namentlicb  in  Ingerm^nnland  ganz 
allgemein.  Noch  will  ich  bemerken^  dass  die  kurlândischen 
Uben  das  pagad  oder  pagat  ibrer  livlaudischen  firiider 
kanm  kennen,  aondern  fiir  daa  Sprechen  wiederum  ein  ganz 
eigene«  Wort  rykànd  haben. 

18 — 19.  S.  fiuu  und  A.  au  dein  unteracheiden  aich  nur 
dnrch  einen  andern,  jedoch  verwandten,  Vokal  vom  ehstni- 
«chen  verkiirzten  Poéisessiv  (eig.  Geniiiv  des  perfiônlichen 
Fiirwortea)  so,  und  atehen  also  zu  demselben  in  âhnlichem 
Yerhâltnifise  wie  5.  tuu  aein  oder  ihr  zu  A,  to.  Zum  F.  ab- 
gekiirzten  sun  verhalten  aieh  die  Genitive  fur  5.  und  A.,  wie 
da«  volière  £.  sino  od.  nach  Ahrens  «inu  zum  F.  «inun.  Der 
Libe  «agi  hloas  sin.  —  Berichtigt  inan  5.  welli  und  A,  welli 
nach  der  muthmasslich  richligen  Auasiuache,  no  wird,  mit 
Ausnahme  von  R,  wend  (vgl.  F.  wenno  Freund^  Kame- 
rad),  weliBruder  gemeinschaftiich  fur  die  beiden  Dialekte 

an  der  oberen  Aa  mit  D.,  W.  und  F.;  L.  vel  als  Abkiirzung 
bat  man  achon  auch  in  Finnland  hâufig  genug  Gelegenbeit  zu 
horen,  nur  wel  noch  nicht.  —  5.  aigutlea  niest  ist  wenig* 
•tena  atammverwandt  mit  fF.  aigustap,  E,  aiwaatab,  F. 
aîwaataa,  eben  ao  wie  A.  aiwitegge,  d.  h.  aiwi  tegge» 
aelbfit  in  der  Art  der  Zufiammensetzung  mit  D,  aiwid  i^éb 
(atatt  tegeb)  ûbereinfitimmt.  -*-  kt  5.  aûsaar,  d.  h.  jeden-n 
falla  aiiaar,  Schweater  richtig,  ao  wûrde  e«  in  Hin«icht  dea 
eraten  iuiautenden  Vokalfi  dem  £.  ayzser,  W.  «ôzar,  D.  aôr 
aar  nahe  kommen;  noch  verdachtiger  erscheint  jedoch  der 
zweite  Vokal  im  A.  siaaor,  d.  h.  aiaor,  da  man  auch  hier  a 
atatt  o  erwarten  aoUte  und  dann  das  F.  aiaar  batte.  Einen 
fieltaamen  Idiotionus  gewMhrt  R,  ôdde,  d.  k  ode,  wie  bei 


—  20B  — 

Ahrens,  zu  deiù  ich  tnehU  Venraoïétei  àufiMMIen  wôMCe, 
âlfl  nach  Pal)as*s  CpaBHHTeibHbitl  cJOBa{>ii  hetft  m  éèm  iittto- 
mehr  bèreits  ausgestorbenen  Motorisehen  in  Sibfanea.  —  S. 
und  A,  makkas,  d.  b.  mabâtf,  «chlâft  ukiterteheidet  éék 
nur  durcb  die  Gndting  vom  F.  makaa,  E.  magàb,  £.  magub. 
20.  Beriickfiichtigt  man,  was  oben  S.  202  ôber  S.  mie  mid 
ii.  mi  wir  angefîihrt  wurde,  so  kann  man  allenfallfl  nur  iiber 
die  wirklicbe  Aus^pracbe  des  5.  tie  euer  zweifelbaft  sein, 
und  zwar  um  so  mebr,  da  aucb  die  Uebersetzung  A,  bier  gar 
keine  Hûlfe  gewâhrt,  indem  der  Veffasser  derselben  ganz  ge-' 
dankenlos  die  Pbrase  wieder  mit  su  anfMngt,  obzwar  er  die- 
sel Aelbe  Wort  in  der  unmittelbar  vorangebenden  al«  Ueber- 
«etzung  von  deine  niedergeschrieben  batte!   Wie  nun  aber 
aucb  5.  tie  auszusprecben  sein  môge,  so  bildet  es  docb  eine 
der  1.  Pronominal person  analoge  Variante  zu  E.  teie  od. 
teije,  und  beide  sind  eine  Mbnliche  Verstîimmelung  aus  dem 
F.  teijân^  als  oben  su  oder  so  aus  sun  und  si  no  od.  sinu 
aus  si  nun,  d.  b.  das  E.  bat  bier,  wie  liberall^  das  cbarakteri- 
stiscbe  n  des  Genitivs  eingebiisst.   Uebrigens  ist  teijân  eine 
dialektiscbe  Zusammenziebung  aus  teidUn,  wodurcb  uns  an- 
dererseits  die  in  der  Hauptsacbe  dem  E.  âbnlicbe  lîbiscbe 
Verstûmmelung  tœd  um  so  einleucbtender  wird.  —  Ganz 
dîjrptiscb  ist  S,  und  À.  essa^  d.  b.  esa,  Va  ter,  von  dem  sicb 
aucb  W.  eza  nur  durch  ein  weicbes  s  unterscbeidet ,  eben  so 
•wie  L.  iza  vom  R.  issa,  d.  b.  îsa,  F.  isâ.  —  In  S.  erranu^ 
«eig.  aufgewacbt,  scbeint  die  Doppelconsonanz  endlicb  ein- 
mal  an  seinem  Phtzé  zu  sein,  wenn  man  jenes  Wort  mit  ûetà 
zunScbst  entsprecbenden  R.  ârkanu  zusammenbâit.   Jftt  F. 
beisst  das  Wort  bloss  berSnnyl  obne  Spar  des  Consonan- 
teh  hy  da  das  Verbum  aucb  im  Prâsens  berâân  beisst,  im  Ge- 
:gensatze  zu  dem  synonymen  wirkoan,  im  Infinitiv  wirotài, 
Particip  wironnut,  D.  wirgonu  aus  wirgoma  erwacben, 
aufwacben.   Im  Finniscben  sind  nâmiicb  die  beiden  Verba, 
berâtâ  und  wirola,  in  die  sicb  die  2  ebstniscben  Hauptdia- 
lekte  getbeilt  baben,  im  Gebraucbe,  und  zwar  mit  demselbenr 
Unterscbiêde,  wie  im  Deutscben  erwacben  und  aufwacben, 
auferwacben.   L.  yrgen  ist  eine  entartete  Zusammenzie- 
bung namentlicb  ans  D;  wirgonu,  da  man  in  Kurland  nock 


«tatl  yrfen  Ttrgen  «pricht.  Sine  mdete  AmAmmogê^éwf 
bezeichaet  B.  ûtlewel,  d.  h.  iilewel,  bei  Âhrens  ùlewal, 
W.  ylevan,  im  Sînn  «nd  GelMrauch  gmz  deoi  F.  ylâkallâ^ 
ylkSllâ  od.  ylââllM  entfiprechend. 

21 .  kt  zwar  <aack  nieht  lang,  aber  dennodt  sût  am  «cbwie- 
rigsteD  Z11  erklâren,  «nd  zwar  schom  gleich  de^^râten  Worte^ 
wegen.  Dièses  wt  fiir  S.  in  dent  ûberhaupt  aehr  deutlichen 
Originale  ton,  dem  in  A,  ein  eben  «a  deutlicàes  tum  gegen- 
ûberfiteht.  Allein  ton  nnd  t«ni  «cheinen  doch  fast  sn  aehr 
Tcm  einander  aèzuw^ben  nod  zn  abionderliche  Ëntaftuagen 
von  F.  tâmâ,  R.  nnd  L.  tema,  J).  terni  (&,  oben  S.  191)  z« 
sein  um  nach  ebstnischer  und  llbiacher  Art  fôr  das  Pronomen 
der  3.  Peraon  gelten  zu  kdunen.  Ausserdera  wtirden  ^e  ab 
aolches  selbst  in  diesen  Spracbproben  nur  wanderliche  a7ra| 
Xêyofjuva  sein,  da,  wie  wir  geaeben  haben^  sonst*uberall  in  5» 
tmn,  m  A.  aber  to,  als  3.  Person  eracheint  («.  oben  S.  187). 
Ich  vermtitfae  daber,  dass  man  bier  in  S.  «Utt  des  durebeineo 
Sdireîbfehier  entatandenen  ton  eigentlich  habe  tou  sohrei- 
ben  ^dien,  fireilicb  eine  Inconaequenz  und  iœ  Widerspruche 
mit  dem  gewôbnlicben  tnu,  aber  nicbt  au«aer  der  Art  dieaejir 
U^beraetzungen  und  uin  so  wahrscheinlicher,  ala  ea  galt  eia 
Wôrtcben  darzastellen,  von  dem  icb  S.  I9i  bereits  wegeR 
âbniieber  Schwankungen  in  der  Lautbezeicbnung  vermothet 
batte,  es  môge  anch  in  der  Ausspracbe  vielleicht  ganz  iden- 
tîscb  mit  F.  tuo  sein.  Weicht  docb  auch  die  Uebersetzmig 
A,  hier  einmal  von  ihrer  gewôbnlicben  Manier  ab  und  gibt 
umgekebrt  statt  o  den  Yokal  u,  wie  tum  offenbar  beweist, 
wenn  wir  es  —  und  ailes  drângt  uns  dazu  —  aïs  Variante 
von  tom  in  der  Pbrase  12  (vgl.  oben  S.  198)  auffassen  nnd 
darin  eine  Zusammenziebung  aus  tu  oder  tuu  und  om  er- 
blicken.  Leider  sind  aber  dadurcb  noch  nicbt  aile  Schwierig- 
keiten  iiberwunden.  Denn  wenn  tum  fur  eine  solcbe  Zusam- 
men^ehung  genommen  wird  mit  der  Bedeutung:  er  ist,  sa 
muss  ferner  angenommen  werden^  das  folgende  weidi  werde 
in  A.  auch  adjectivisch  gebraucht,  und  zwar  mit  dem  Infinitiv 
oder  eigentlich  Supinnm  schûm  und  juume  von  einem,  der 
wenîg  isst  und^trinkt,  etwa  wie  man  in  £.  von  dem,  der  we- 
nig  isat,  nârb  soma  sagt  Weit  weniger  wahrscheiidich  ist' 


—  208  — 

es,  daM  schttin  und  jiiunie  verstummelte  Parlicipia  wârea 
mit  m  fitatt  n,  theils  weil  dann  der  vokalisGhe  Auwgang  des 
juume  noch  grëssereu  An&toss  erregen,  theiU  aber  auch, 
weil  die  ganze  Confitructioii  zu  sehr  geândeit  wurde,  indem 
A,  ubersetzt  werden  muaste,  er  bat  wenig  gegeasen  und 
getrunken.  —  In  5.  Yàsêi  aich  durch  die  Berichtigung  des 
ton  in  ton  allea  leicht  und  ungezwungen  erklâren;  denn  auch 
vorher  schon  (in  der  Phrase  14)  aind  fiir  einen  ahnlichen  Fall 
Beiapiele  von  dem  nackten  Verbaktamme  ohne  aile  Personal* 
endungen  da  gewesen,  und  auch  im  F,  kann  man  nebst  sy  ôpi 
und  juopi  oder  in  der  AUtagssprache,  gleich  W.,  syôp  und 
juop  (JR.  sôôb  und  joob,  L.  âyôb  und  juob)  bloss  syô  und 
juo  hôren.  Nur  u  in  weidu  scheint  verdâchlig  gegeniiber  A. 
und  i&.  weidi,  das  jedoch  in  E,  blosses  Adverbium  ist,  daher 
auch  IF*,  deminutivisch  weidikene.  Mehr  alsAdjectiv  klein 

giltweike,  womit  namentlich  L,  vejki  wenig  zusammen- 
hângt;  das  zugleicb  adverbialische  wâbha  oder  wâhhâ,  d- 
h.  wâhâ,  wie  im  F.,  kommt  nur  in  R.  vor.  —  Das  Adverb 
sehr  ist  sowol  in  S.  als  A,  ganz  ausgelassen.  Im  R.  heisst  e» 
wâgga,  bei  Ahrens  wMâga,  L,  v«gg  {W.  Vaejga),  ans  JS. 
wâggi  (d.  h«  wâgi),  L  vflBg,  R  wâki  Kraft,  Macht^ 
Stârke,  ygl.  lat.  valde  aus  valide.  Der  Finne  bat  niehts 
Analoges,  wol  aber  der  Lappe  wàk  und  wâkka. 

22.  5.  nina  Nase  ist,  wenn  man  von  der  gewôbniicben 
folschen  Schreibung  ninna  absieht,  ganz  ehstnisch-revalisch; 
in  der  Form  nena  stimmen  dagegen  A.  und  D.  mit  einander 
ûberein,  und  auch  F.nen'à  scbliesst  sich  diesen  an;  £.  allein 
bat  nana,  wober  man  berechtigt  wird  zu  schliessen,  es  môge 
eben  a  der  ursprungliche  inlautende  Vokal  dièses  Wortes 
sein,  t  sowol  als  e  hingegen  eine  spâlere  Scbwâcbung.  —  Die 
Redensarl:  in  der  Mit  te  ist  in  S.,  wie  ich  bereits  bei  der 
Uebersetzung  selbst  bemerkt  babe,  durch:  im  (oder  a  m) 
mittleren  Orte  gegeben;  denn  pagan,  wenn  es  nicbt  etwa 
eigentlich  paigan  sein  sollte,  setzt  einen  Nominativ  pak  oder 
paik  voraus,  wie  in  J?.  und  £.,  F.  paikka  Ort,  Stelle.  In 
dem  einfacben,  schon  an  und  fiir  sicb  aber  ganz  binreichen- 
^en,  A,  keissen,  yielleicht  bloss  kessen  oder  kesen,  seben 


—  209  — 

wir  dieselbe,  ahrigeiM  uns  schon  bekannte,  Eodung  des  Inès- 
Âvs  yne  în  pagan.  Es  steht  jenes  keisen  oder  kesen  statl 
jD.  und  W.  kesken,  von  kesk,  F.  keski,  Mitte.  Im  F,  hort 
man-gleichfalls  «ehr  hâufig  kesen  neben  kesken,  was  Ren- 
vall  (K  c.  Tom.  I.  p.  182)  fur  den  Genitiv  Mit,  wie  es  auch 
wirklich  nach  dem  Standponkte  der  heutigen  Formlebre  al-^ 
lerdings  ein  Genitiv  ist.  Allein  in  den  Redensarten,  worin  ke- 
sen  oder  kesken  gebraucbt  wird,  wie  gleich  in  dem  ersten 
Beispiele  RenvalTs:  jâtin  kesken  reliqtd  in  medio,  kann 
keîn  Crenitiv  passen,  sondern  es  ist  kesken,  wie  in  D.  und  £., 
ein  alter  Inessiv^  neben  welebem  man  aucb>  gleicb  A.,  in 
derselben  Bedeutung  den  Adessiv  keskel,  Yerkîirzt  aiui 
keskellâ,  gebraucbt,  wenn  nicbt  eben  das  Innere,  sendem, 
nnr  die  Oberflâebe  eines  Gegenstandes  zu  beriicksicbtigen  ist^ 
Die  Liben  scbeinen  das  ganze  Wort  nicbt  zu  kepnen,  sondern 
sagen,  wenn  sie  in  der  Mitte  bezeichnen  wollen,  §uda/in 
Kurland  dagegen  in  vollstem  Gênasse  des  lebendige»  Bildes 
ToUer  und  ganz  regelmâssig  sydàmes  (F.  sydânies)»  worl^. 
lieh:  im  Herzen.  -<^S.  pallet  und^.  pallat  sind  Infimtivef 
W*  palun  ein.abermaliger  biessiv  von  pal  g,  das  auch  nocb 
Yoo  den  Ltbea  in  Kurland  fur  Anges  icht  gebrattcht  wird 
màbsi  dem  Leitischen  giai«  . 

23.  In  den  kll^lândisebTltbisch^n  mejg  und  még  wir  hàr 
ben  wir  oben  S.  203  statt  des  regelmâssigen  d  ein  abnarmes^ 
den  lappischen  ft  und  A  verwandtes,  plurales  ^  erkasat.  Eîn- 
âhniicher  pluraler  Zusatz trilt  uns  nun  aucb  hier  in.dêni  Z. 
Adessiv  desselbea  Pronomen,  meedl,  entgegen^.wenn  auch 
nidit  melur  als  g^  sondern  in  ganz  normaler  Gestalt  als  d.  Es 
ist  jenes.msedl  mit  dem  in  mancben  Gegenden  Tawast-  und 
Hylands  in  Finnland  nech  gebrauchlichen  meitill  (statt  mei-^ 
iillft)  zu  vergléicben,  wofîir  sonst  gewôhnlich  das  zusanunen^ 
gezogene  me  il  gehôrt  wird,  gleich  jÇ.,  S.  und  A.  Jn  dentselben. 
Yerhâltnisse  wie  mœdl  zu,  meitill  steht  auch  formell  L 
rnsedden  zu  F.  meitiu  oder  gewohnlich  meidân,  meîjân. 
—  5.  katzs  ist  sondeiimre  Yariante  zu  katsch  zwei  in  N^ 
45.  —  Seltsam,  aber  schwerlich  richtig,  steht  andererseits  A.. 
jelge  neben  S.  jalga,  gleich  R.  und  W.,  aus  jalg,  L,  jâlg 
oder  jadlg,  in  Kurland  jâlga,  F.  jalka,  Fuss.  —  Gegen  A. 

Mélanges  niBtef.    I.  27 


—  2<0  — 

kummale  erdcheint  S.  koagi  sehr  verdSchtrg;  àoch  findé 
iéh  anch  in  detn  deûtscË-ehstnisclien  Tieile  des  ITupeKchèil 
Wôrterbuches  unter  jedër  D.  koâ  mît  der  angeblichen  Befleùî 
tung:  jeder  von  uns,  freiUch  ohne  im  Stândc  zn  sein  dèri 
Grund  eîner  solcheii  Modification  à^s  Begrilfes  éin^eheh'2tl 
kënnen.  Jedenfalls  pas^t  sie  hier  fîir  S.  nîcht,  sohdem  ko  agi, 
wenn  richtig,  ist=/î.  kummagi,  kumgi  eîner  von  beiden, 
jeder,Z.kumagid,F.kunipîkîn  von  kumpî,£.iind£. kumb 
welcher  von  beiden,  nter,  eîg.  Comparatîvform  von  Pron.  in- 
terrog.  F.  ku,  J5.  kes,  ke,  kâ,  L.  kis,  Lapp.  kâ  nnd  gi,  wobeî 
jédoch  zu  bemerken  îst,  dass  F.  ku  îm  Nomihatîv  und  ih  aftide- 
rén  einsjlbîgen  Casus  nie  alleîn  gebraucbt  wird,  sondern  stetîf 
das  enklitîscbe  ka  hînter  sich  bat.  Es  steben  librîgens  diesé 
Pronomina  aucb  mît  den  Sanskril-interrogativen  Stâminén  gR 

ka,  t^  ki  und  ^  ku  in  Yerbindung  und  sind  daber  eîns  mit 
q^R  kas,  ôf^T  k&,  PRR  kiia»  ;îeiid.  kaf*  qiiid«  lith.  und  jUetl* 

kasr,  Goth.  Kva^,  bvô,  ÂngelsMehs.  hva,  Âltsâcbs.  b^e^  Alt-^ 
hochd.  bver,  Althord:  bver  tiAd  hvat,  Bân.  bvo  und'hvfld, 
Griecb.  Jon.  m  (in  xôteqo^  und  ^cS'ç),  Lat.  quiW,  quae,  qtiid, 
Siaw.  K«in^  KAMyKOK,  IrUTiid.  ^ia,  éebott.  eo  qui^izti  vergkfî-' 
cben.  In  unserer  ehstniscb-revalschen  Uebëraetisiihg,  dl>^i»'«o 
irie  in  IT.;  hier  mit  dem  Zo^at^e  von^^tte  eiviér,  ist  je4er 
mft  eiaem  anderen  Worte^  iga  gegebetoV  i^  elnen  allgemei^ 
neren,  a«ri>efichrânkt6n  Sinn  bat  utid  mit  >ii.'  jeg»  od^  î^^ga^- 
F.  jok'a,  identisch  ist.  Eben  dabét*  bat  Ailirenj5>  hier  passeri-^ 
dër  kummaski,  weil  nur  von  2  Hânden  die  Rede  «éiii 
kann.  Weniger  dîirfte  dagegen  eînzuw^endistt  sein,  da^âg^l^' 
d(  h.  igal,  in  demselben  Casus  steht  aïs  das  nachfblgendei 
kâel  und  vorbin  meîl.  •—  FOr  den«iBttyen  Casus  muss  aucK 
A.  kummale  betrachtet  werden,  obgleicb  eher  ku^mniâla 
oder  vielnlehr  bloss  ku  mm  al  zu  erwsii'ten  gewesen  wâre 
(vgl.  meil  und  in  33  und  .%  foef  tindi  p^4il).-  Viéll^ehf 
haben  wir  aber  aucb  hier  eine  der  vielen  CJiVgénauigkéiten' 
und  Missgriffe,  wovon  dièse  rein  aufs  Geralhci;roll  hikge- 
worfenen  Uebersetzungsproben  leider  so  sehr  Mbtîj&n,  --— 
So'^iederum  aucb  in  der^'n^bstfolgenden  Woi^teti  hetd^r, 
S:  kebjmun  und  A.  kàg.    Sie  soilen  an  der'Handiôdér' 


^if^il .  Prçi|)eo  f|^]t)st.(I^hr^s.^6)  IJaiid  iS.  kes^clii  und  il. 
){,ç^^^  d.  h.  ]&esi»,bei&$t,  aJL^o  ^st^  çbça  so  wie  f.  und  F. 

lEë«Î4  ,Li  liieiêf  «o  kann  :aliar)  Atialogie4gma$^  am  ketijqiuD 
JMT  fee^ffl  licfaftig  aein,  an  Jkagi  abCiP)  tYollends  gar  *nw  4af 
erfta . AnSeÉigihQolMtabe  ki  da  Asks  Wort  .ad«r  yielmiehr  lJnwQ):lt 
«dbat-dër  gébSrigon  CamcenduAg  e»U>e[bi:t,  es  nnuaite  deno 
aiBiacIché  g  4Mt  n.'ddQV  l  angenonuoen  w^rden,  waa  ein  jeder 
■Bit  ma;  nûéh  rungereiflotlor  fiiid^R .  imvd  als  die  ebenfalls  vogt 
MsiusétzeBdftigar  zia-atarkê  ZiiiaoioiaDâçbwig.  FjreUfch.bie- 

téi  hier  aùcfa  £r  in  kseec  dn^  ac^hefnbate  ^teonalie  dar»  &e 
siUér'ganz  andèrér  Atl  liitfd  fteben  F.  kSd^a  vôl  erkHbrIiob  iat 
(t^.  (^en  S.  f  92  Jit^t):  -^  Eiiie  sélUatne,  iittr  noelit  zn  aagen 
wiedemm  verdâchtige,  Veracbiedeniieit  désiBiatiteiiden  Yo*- 
kaJliÇ  gewâbren  endiicb  5.  aûrm  und  A.  airm  ge^enûber  F. 
und  Z.  sorm,  :E.  sorm'l'inger. 

s2V»  Yon  dem  ùberflùsaigen  5.  na  lit  acbpn  pbçn  S.  199  die 
Rede.gewe^eii.  Dôrptiscb-ebstniacli^  .mitbin  auc^,.\Y^rr 
jrai«ch,  i^t.die  Bezeicbnong  des  Plurak  durcb.einen  bloaaç;» 
Yokal  in  S,  jouae  HaarQ  und  ka«wa«e  wachsen.  Sona^ 
mocbie  allei^falU  nur  der  Dip^thong  ou  be^^eifelt  werd^ 
kônnen,  ^enn  er  gleich.  ^ocb  «pâter  einvnal  im  Sing.  jotia 
wiederbolt  wird.  Ganz  E.  und  besonder^  D,  ist  dagegen  A. 
junSy  von  dem  aicb  aucli  W^  jùz  nur  durcb  ein  weicberea  $ 
«interacbeidet.  Nacb  dem  gewôbnlicberen  revialaçhen  Gebrau- 
ebebat  die  biçr  au%enommene  R.  Uebersetzung  juukae  unfi 
Plural,  juukaed,  die  von  Abrens  bingegen  biua  und  biuk- 
aéd  ganz.  wie  im  F.,  wo  das  k  in  ahn]icben  Fallen  im  Nomin. 
«ing.  in  der  Regel  steU  elidirt  wird.  AUerlbiimlicber  beiaat 
daber  ein  Haar  L.  ibuk«,  im  Plural  ibukst.  Aucb  im  F.  sind 
die  nocb  Jetzt  von  vielen  gebrâucblicben  eigentlichen  Formen 
iiiWua.und  biwuk^et.  —  Der«elbe  Wecbsel  dea  b  mit  w 
•findet  Siatt  bei  £.  kazabed,  f.  kaswawat,  R.  kaswawad, 
D.  kâiawa.wa>  R.  kazuva.  —  Statt  5.  pe  und  A»  pae  durfite 
ivabracbeii9ii4?b  pâ  oder  eig»  entwederpââ  zu  ^cbreiben  aein, 
jWieiin^F.  gespbrieben  wird,  oder  pé,  wie  icb.in  L.  angenom- 
floiieq'.li^e,  Mit.Àu^nabme  de«  der  F.  dialektiscben  Yariante 


^  ^1^  — 

f  -  * 

peSS  enjtfipreclieiideii  Jt.  pea  ût  dieM  Wort  in  âllen  dièses 
$prachen  eins  und  dasselbe  fur  Kopf,  und  daber  atamint 
auch  aU  Casufi  Adefisivus  die  im  Sinne  der  Prâpositimi  aaf 
gebriachlidbe  PosCposîtion  F.  pMâll  (eig.  pëâllâ),  L.  ebenao 
péll^  D.  pâMl,  E.  peil,  eig.  peëâl,  wie  auch  in  maijchen 
Qegendeiï  Finnlanda  dialektisch  gesproehen  wîrd.  Um  so  we- 
téger  bette  der  Concipient  der  Uebersetzung  S.  beel  sdirei- 
ben  «oHen,  da  er  selbsC  das  unmittelbar  Torangdbende  Stanui^ 
y^oti  pe  Acbrieb.  Freilich  bat  er  aber  gar  keine  Ahnung^Yoa 
dem  Zujurmmenbange  der  beiden  Wôrter  gehd)l.  —  Weil  die 
Haare  eig.  yooi  Ko{tfe  t^eraus  .iiriKïbsen,  so  stebt  in  unseier 
nu^eiionimenen  R.  Uebersetzung  jadiX  Recbt  peas,  d.  b.  im 
Kopfe.  Âucb  der  Finne  wiirde  hier  pâëssâ  oder  pââss  und 
dialektisch  peSelss^sagen. 


.  ». 


25.  Nach  deutscher  Art  fangt  5.  abermals  mit  einem  Pro- 
npmen  demonstrat.  taa  an,  das  hier  eben  so  unnôtbig  ist  ala 
in  allen  anderen  Shnlicben  Fâllen,  da  hier  von  gar  keiner  be- 
^timmteh  Zunge  die  Rede  ist,  sondem  eben  nur  im  Allge- 
taiéineii  voii  der  Zunge  iifberhaupt.  Yon  solchen,  ùbrigens  auch 
bëi  vielen  anderen  sonst  ganz  guten  Kennern  der  ehstnischen 
"und  lettischen  Sprachen  nur  zu  haufigen,  Nachahmungen  der 
deutschen  Sprache  bal  sich  der  Verf.  der  Uebersetzung  A. 
2war  niebt  ganz,  doch  aber  in  bohem  Grade  frei  gebalten  (ygl. 
oben  5. 197),  mag  es  denn  durcb  einen  glucklicben  Zuf^U  ge- 
jicbeiien  sein,  oder  vielmebr  dadurch,  dass  die  Aabo£sche 
Mûndart  von  einem  solchen  sprachwidrigen  Aftergebrauehe 
der  Pronotnina  demonstrativa  noch  nicht  so  sebr  inficirt  wor- 
den  ist.  Jedenfalls  betracbte  ich  den  angedeuteten  Mangel  der 
ï^ronomina  demonstrativa  zum  vermeintlichen  Ersatze  des 
deutschen  Artikels  in  A.  fur  einen  Beweis,  dass  ein  solcher 
Gebrauch  eben  nur  ein  Aftergebrauch  und  ganz  wider  den 
Geist  der  tschudischen  Sprachen,  eben  so  wie  der  lettischen, 
sel.  —  Der  schriftlicben  Verschiedenheit  unerachtet  zwischen 
S.  kiel  und  A.  kiil  Zunge  dùrfte  dps  Wort  in  beiden  Mund- 
arten  auf  eînerlei  Art  ausgesprochen  werden,  und  zwar  eber 

wie  L.  kiel,  F.  kieli  oder  kiel,  d.  h.  kielj,  als  wie  E.  keel 
oder  W.  kél.  —  Amba  Zabne  ist  ganz  Wer^oisch,  nach  der 


^  219  — 

Èat  des  D.  Hd^Ues  fiberhaupt  (vgl.  oben  8. 21 1)  mk  vokali- 
gehem  ÂUflgaïqie  im  Plural,  irogegen  £.  ammad>  il.  hain- 
mad  oder  naeb  Ahrena  hambad,  F,  bampaat.  —  Eine 
Sdûilkbe  plierale  Form  kt  W»  orna  aind^  logiseb  ricbtiger 
ifUèrdinga  akdie  singularen,  flbngeii«  trotz  des  v(H*aiigehen- 
den  plundea  Sttbjektes  nicbt  desto  "«inenîger  dem  Sprachge- 
bramche  gemMsseti  JL.  tfm,  S.  (luid  D,)  om,  if.  (and  F.)  on.  «-^ 
Wenn  wir  bîer  daa  m  Itir  die  nrspriinglichere  Endong  balten^ 
éo  îàlàMen  wir  dagegen  dasselbe  m  in  dem  unmîUelbar  darauf 
fi>lgeiiden  Stibstantiv^ouni  fiir  émienf  nnzweifelhaften  Fehler 
ërfclâren,  da:  irir  rorher  (Pbrase  i,  22  und  23)  geseben  ba-^ 
ben,  daM  eben  n  die  Endung  àea  Casu«  Ines«ivua  aucb  in  5. 
itef,'gleich  wiein  A.  und  W.  Eben  s^  feblerhaft  rnid'  wabr* 
aebeinfîéli  durcb  ungenaèe  Auffassnng  entstaMen  iat  wcrf  in 
demselbén  Woite  der  ^pbtbong"  ou  (vgl.  oben  S.  211  jotts):. 
und  A.  fiuun  (=::  IF.  s  un)  die  allein  richtige  Form  auch  fiir 
5.  In  den  îibrigen  Mundarten  beisst  im  Munde  suuâs  von 
dem  àllen  gemeinfichaftlicben  Nominativ  auu  oderâù.  Deai 
Spracbgebrauche  gemâas  habe  idi  fiir  IF.  und  L.  in  Klam^ 
mem  noch  die  andere-Ausdruckaweise  vermfttelst  «izal  (jR 
«isâllâ  oder  sijsâl),  eig.  am  (im)  Innern,  bin:îugefîigt. 

26.  Bedenkt  man,  das«  hii  (W.  h'ée)  £>.  gut>  in  VerbinduAg 
mît  kâssi,  d.  h.  kSfti,  Hand,  aber  aucb  recbt  beis«t  und 
Vergleicben  damit  5.  eh  und  A,  ae,  s6  kônnen  wIr  nicbt  um-- 
fain  ^ie  Vermutbung  ak  zîemlicb  ficher  auf2ustell«a,  daas 
ittatt  beider  Yàrîanten,  mit'  kiiêlaésUûg  des  dieâen  Mbndflfrten 
feblendeQ  Haucbers,  kcblecbtWeg  a  oder  âe  alis  das  wahré 
Wort  anzunehmen  sei.  So  sebr  ist  D.  hiiwa  oder,  wie  im  F* 
(by  wâ)^  bîiwâ  zusammengeficbrumpft,  wenn  aucb  dièse  vol- 
leren,  mithin  aucb  âlteren,  Formen  nur,  und  natûriicb,  die 
dgentliebe  Bedeutting  gut  baben.  Den 'Gang  der  Verstiinune- 
hing  bestMtigt  als  Uebergangsstufe  M.  bea.  In  L.,  welcbes, 
wie  wir  bereits  zu  erseben  Gelégenbeit  gebabt  baben,  gleicb 
5.  und  A,  h  durcbgângig  verschmâbt  und  in  mancben  Fâllen 
aucb  tf ,  âusserdem  aber  vokalische  Anlaute  zu  jotirèn  lieb^ 
istbûwazujua  geworden,  wobei  icb  bemerken  will,  dass 
Finniscb  redende  Russen,  die  bekanntifeb  in  der  eîgenen 
Spracbe  kein  k  und  audi  kein  ti  oder  y  baben  y  das  F  bjwâ 


--  «Il  ^ 

ebenifalte  jh  4er!abgeMlet«tt;/BelteiHi|ngî;;  raj^bi-^m^fÀt 
wetëej'  ist  .aai^  :B]éiD«r  Xi9bt9[§tit\J^'t^kkiimi^niymtisew^ 
sehefikstë veildetdazuîdeft CampiMT^AW 4e«  t»tM i^iigQfntffh 
ten  li«a  farréia,  *.  b.  p»dP€fm«  fF-i^/pdifi^Bifti,  .J^pê^^tt  W> 
Uebrigefs  gibt.dep  £iiiiie.dii^eia,W(¥l«  Dttr  dÂQft^rfie^W* 
tung,  eben  ao  irie.  deiiivfr^itiv'h3riVâ\n0i:.4ie  fleiD^tt^ 
^giatAhwilicfea  :  g»it;  idie  Begrâfi^^ 

èr  diorch  andai^>aigoo0iW(U4er;^aiJais^.(0Ug)kfic]^r^      ipn^iiV^ 
ralificken  Sinne,J5?<4ige^'N#4  ir^Jf^p.  Pa^.leUUpïe  fiad^ta^^b 
eià wa^aak  (d. b.  wasak) ^nebm £. $p«&t beû^tiiie^kf^jii 
îm  Gegeiifiaize:2a  param  aui^b  pahbem,  d.b*  pab(Q|n^.4sî<^ 
gentlich^  («rie  F:  paheupi,  achloi^litorv  Analoig/|i^t  jdemJ^^^ 
fiitk  hâàeiaal^Utgegen  îniCfiobie^Jkt  aawpl  .^  Ui^k  kurjr^ 
d.  hikata,  ^uad  da^^lbe  pU  auf^  v^op  &,  il.,  wd  Z.  ba  JR 
kt  kti>ra  ein  SûbslantiVi  d(^  K ot!b,  .Unfl.atb,  Spl^i^l^iinni iber 
deiitet;sdoch  togli  mai»,:  glaiefasamiuiH  49in  pev^IacbpQ.f)batciii 
kl  Beziebung  aiif  de8S0a;NirA<sak (uebett .pab^ap^  nicbl .nacli%if7 
«teii6à,<  neheil.:wa4)sn.  .kâM  m  derselben  B^deutung^u^cli 
lêui^akafii^  eben  ao  vk  knisaipuoii  Un^.e  Se^te,  D^f^p 
aucb  kui'itlu  von  eineuiv  der.  die  linke  Hand  st^tjt  der  recb- 
teii' gebraucht.  rr  Bloss  in  M.ûjnàfit  aicdb  d^r  A^rm  mit  eige- 
bem  :Wort0  k  a  e  w  a  r a  wîedQrgegobcyi  ;  in  la Ve;),  a^eren  lïebç^- 
aetzimgen  staht  fur  Aroi  Q^iid;  i^eil  man  in  dieser  Pbraae 
die  Hand  ala  daa  gaïusft  GlijBdiïûr  eiapsusaepderf^  Wqrt  bf^ 
trachtetbat.  So  lautet  aucb  .Abreto>  Uebejr^t«uag:  parea» 
kâai'OH;pabenia8t  tngewain*  Aiia  ^emaelbon  Worte  Jkaaip 
«nd  Ewar  m»  de^sen  .Geiaitiv  kHe,  wt  s^cb  kaewara  zuaaqi^ 
mengesetzt:  rStatt  laît.  dam  Genitiv  bildet  man^ncb  jmi  de^i 
fiômînatiiY  kââiwar«,  ^ie  m  F.  Die  wprtUçbe  Bejdeutuu^ 
diesea  CompoaiiU^  jat  Hand^tiel.  -r-  A;bpeiia  tugewajo, 
JrliiakewanL'pi)  û»t>eiii^enaaerer  Ausdruck  fur  atarjjeer  s^ 
fakiftein.(f..pak^iimpij|«,  da$  diqkep ^be^deutet.  Oftj  beiafj^ 
avHdb  kaag^ew.^tarloei^^eig.  Meiiier,  Acb^werer,  wie  F.  kai^r 
k<iaibpi. .  I^telbe  Wïort  find^i^' wir.aujcb  in  S.y  4.  iind  Jt*^ 
ULOJs  Âdim  kaii^ap  p^e^viK^e.^cb.eber  glaube^  .k^^jj^eb  ^ç 
jriobllgere  Foirm  9fm^  Av^^beic^n  Wôjrtern  eraebe^  yri^  Qbfv 
g«ii|iy:dMa.iA^iMllfiii^«  bi^tp.à^p  J^^^M  4^  ÇoiQ|^atiYii 


M.  £â  Wfrtf  àlsô  dâls  m- dés  D!  liîb  é\\iS»i,  ééttti  «w  kaiygé 
^ïtd  Itàtigemh  gehMeH:  DàgÊ^n'behfltdérrevalêcheEhAl^ 
dafi  m  und  \nrft  den  letzten  Conâons^tëffi  9Sa&}  ebM  «oid^ 
Ltbe,  dessen  kai^tîm  ^ch  ausiserdém  anck  noch  dufcb  ein 
scheinbâf  ûberfliissl^  i  utltet&cheidet,  womit  sioh  beî  «hm 
scbon  der  Fôsitit  kaqkt  endet.  £«  ist  aber  jened  i  kein  Ue« 
berfltiss,  ^ondem  kaqkt  eine  altértMiralichere  F^^rui'  nmà  éià 
fernerer  Peùdant  ru  denvoi*herS.26l  efôrterten  pind,  dO'^d 
tind  kaétd,  tAiitsiAtl  d  Wfegefi  défi  nnmittelMir  VoriiétgèbeU'- 
defi  balrtén  k.  ^  BeilèhiiSg  hetaévkt  icb,  dasâ  W.  (tind  D,) 
kôveiub,  F.  kôwempi,  ei^ehflieh  &arter  bedeittet(Tgl.die 
Pbrase  29)'.  Bas  darhi  und  bi«r  vorkoniii^nde  L.-  und  S.  k'd 
wie,  al«  ist  eine  Yei^kurzung  von  E.  kni,  eben  sô  wié  dieseil 
wfederum  sefnerseftfi  jfegèntiber  F:  ktiiB,  eig*.  derlnfitpmtten^ 
(al  voit  dem  Dben  S.  21 0  erërterren  intent>giativen  Prwumioii* 
itàmmkn  fvgl.  Latr  i(«am>y.  Diircbdîe  Prâp^sîtioir  jly  F.  ylij 
ilber  bëkomtfit  in  £.  der  eoMifArativë  SàtE  eine-aiidefe'' WeiW 
dtifig>  ^^dtif^liti  hier  ékilbi^hritoh  wirdi 

27^28.  In  27  «ind  die  Prâdikat^  in  S.  willltfthrlicli  um- 
ge«tellt;  êetih  pShftef  iêi  bffeilbaf  ililir  «fne  mikiAer'  gttt  gt^^ 
fafhéne  Séfai^èfîbirelâe  «tatt  A:  peêri«,-JR.  penike  'od.  p^ii»^ 
ternie,  d.  il.  penikenè  (^g^!  #of  pie6iiikeMr&,'  vgt.  W:pé^ 
ttlkekie)  diinnr.  Dtese  Mxiiéteii  V&ttkxëti  ^nd  ati  «^'DeminUM 
tiva  Toii  peetl  kleirt;  îe^.  Aile  atigèfihrten  Bedetrtiinged 
^féiiiigt  da»  F.  pie  ni  in  «idi;  ébenâOiJEr.^i^iii  é4né  Âbfeâfw 
zttri^,  die  a^eb  scbon  1n^ d(ei^ fimilsch^Bn  I5«iî[«iiig«fipi«db0gflnl} 
hStifig  vërkoukmt.  -^  iS.  piiiefe  fât*4aÀg  lâtlsi  ^kniit  dett^ 
F. poi^kia  iSbglic&nfMl zu^ibb  diin'n;iti2ldeflfi^VMrgteiM 
gleicbéti.  Sdn^  h^iâfi^  la«g  ab^rUaupC  pitktf,  I;.  {ritka^  Jt^ 
^it&;  Dî  ttid'TF.  dfti^eh  AMimSà^îoii  p'ikk,  w^  détnanth  daii 
noéh  tôlière  il.  pikka'âbeir&k)jitifftrnit.  ^  Mili^Atunahbié  diw 
abgekiir^n  L.  ver  hei^filBl'Ut  i^  alien  r»qpp.  Mùndarteii 
WérI y  obssi^rar  e«!  in  S,  lAid'^'.maebdcAiteoher'Ai^t  tiievvi  fen 
«dhrjebeii  iét,  u^d'ebléiA^  âo^  ftti  JK.^f^U^^eih^g&M^briébén  wiM; 
BàiKier  statomert  A«€b  S.,  •IF.'ùnd  A-ireiftèir;  *.  h.  J^ete^wJ 
rc^tb;  dg.  wolv  wle  1^.  we^^e^Sb,  Uiiiiig,  &lu(fa'pbîig'iiU 
daé(«r  t*^tte  ¥n  ^iéféPti  l4/  ^erja  ehiéi^iritliebe^nobtig^  Ta^ 
riante  sein  môge,  mufiis  icb  dahin  gefid^i^eirt'lasMiiJ  Cin»»^' 


—  216  ^ 

dorefl  eigeBihuiAlieheft  Wort  fiir  roib  ûi  F.  punanen,  M. 
piinane,  d.  h.  punane  wie  bei  Âhrena,  aber  auch  punna, 
d.  h.  puna,  £.  punni. 

29.  Ein  neuefi  Bekpiel,  das6  der  Urbeber  der  Ueberfietzung. 
S.  da8  gedebnte  u,  ^elcbes  iibrigens,  gleich  wie  im  Finni- 
fichen  und  Libischen,  mebr  vie  ein  gedehntea  scb^ediscbes  o, 
GMecb.  a,  lauten  mag,  durcb  ou  bezeichnen  zu  miissen  ge- 
glaubt  bat,  liefert  lou  fur  Knocben^  das  wabracbeinlich 
wie  F.  und  JL.  luu  au«zu&precben  ràn  wird,  wenn  es  gleich 
hier  nur  mit  eiuem  u  gescbrieben  ist  und  so  aucb  im  £.  er~ 
«cbeint.   Nach  Art  défi  Z>.  Dialektes  pafifiirt  es  zugleich  flir 
Singularia  und  Pluralis  und  muss  wegen  des  vokalificben  Âus- 
lautea  deë  Wortefi  so  pasfiiren,  da  jener  Dialekt  die  in  M.  und 
£.  Dooh  erhaltene  coij^sonantiscbe  Pluralendung  d  au%egebea 
bat.  Ausnabm^wieifie  «eben  wir  bier  jedocb  in  IK  \ùi  g^pz 
finui^h^  -»  «4-  kalg  bart  i«t  ziigleiçb  ebatni^i^  neben  itt 
kowwa>  d.  b^.kowa  wie  F.^  uod  k<^i9r.wavd.ib,  kawa.  Ob 
5.  kalle  richtig  sein  moge,  .etwa  Nomin.  pliir.  anfttatt  kalge, 
wage  icb  QÎfibt  zu  entacbeiden.  -*-  Stalt  neij  wâre  ea  ip  S. 
lûnreicbend  gQ^e^en  hïoss  pei  oder  nej  zu  fichreiben,  wie 
ieb  dieae  Partikel  in  £.  achreibe,  wo  aie  ganz  mit  5.  uberein- 
atimmt  Sie  iat  ala  jpîne  apâtere  Bildung  aua  ni,  wie  nocb  jetzt 
im  £.«  zu  betracbteti,  ni.aber  Yerkiîrzung  des  F.  niin  ao,  waa 
Ben  val  I  in  aeinem  Lexikon  (Tom.  II.  p.  8)  mit  Recbt  fiir 
eipc»  adverbialen  Caaua  erklârt  von  net  und  ne,  Plural  vom 
demonctrat.  Prononuen  ae*  Ea  iat  ein  Correlativ  dea  oben  S. 
21S  erôrtetrten  kuin,  E.  kui,  S.yÀ.  und  £.  ku  ala«  wie  <(vgL 
im^Cegenaat^i»  tn  dieaem  wie  da^  deutacbe  40  und  Lat.  tani 
giageci  quam).  |n  A.  acbeint  die  ebatniacbe  Form  ni  gebrâueb* 
Uch  zu.  aeifi,  4aher  daa  Co[D»poaitum  niggu,  npAg  ea  dj^m^ 
virklicb nigu  oder  vielmebr,  wie.e^eig.iwaftei  nikulau*^. 
len.  ^  Abgeaeben  von  der  beigeftigten,  und  vielleicbt  eig. 
unnotbigen,  lettiaeben  Virgula  iat  S.  kiwi  ricbtigere  5cbreib-« 
airt  ala  A.  ki  w  wi,  wie  daa  Wort  freilicb  aucb  im  £.  geachrie- 
ben  wird,  auageaprocben  aber  nacb  der  ricbtigeren  finniacheo 
Sebreibung  kiwi.  Daaa  dieaea  Stein  bezeicbnende  Wort  L. 
in  kt.zuaammengezogen  wird,  iat  vorber  S.  198  acbon  gele-^ 
gentlicb  bemerkt.wprden. 


—  2*7  — 

30.  Sehen  irir  von  der  eltra  nw  gewëhnlichen  d«uticheii 
Angen  rechten  DoppelcoiMonaffis  in  der  Schi*eibung  ab^  06  ist 
kala  das  allen  respp.  Spràchen  gemeinsame  WortfiirFiscli; 
doch  ist  in  A,  die  gehôrige  Gasusendiiiig  l  ausgeblieben.  Auch 
in  £.  kdnnte  kalal  gebratichi  werden;  hâufiger  ist  indess 
kalah  (vgl.  in  23  maedden  und  maedi).  -^  5.  scbtlraa 
tftiainit  in  Hinsicht  des  anlautenden  Consonanten  mit  Z.  silmd 
^berein^  wâhrend  A.^  £.  und  F.  nur  dert  einfachen  Zischer  % 
«ehen  und  hôren  lassen.  In  der  PlnralbezeicbnUng  achliessen 
«îcb  5.  und  X.)  wie  wir  es  bèreits  auch  an  anderen  Beispielen 
ersehen  habeu,  dem Dërptisch-Ehstnischen  an;  daher  S.  schil- 
B)<i,  A,  (und  D.)  fiilma,  gegen  jR.  silmae/,  L,  Vàvàd^  F.  silmât  -^ 
in  Si  sowol  ak  u4.  feblt  ein  Wort  fiir  die  ConjuAction  abet, 
und  vietleicht  nicht  nur  hier  in  den  Proben,  sondem  auch  iii 
der  That,  so  vfie  auch  die  livlândischen  Liben  sich  des  letti- 
fichen  bet  bedienen.  Nur  in  dem  westkurlSndischen  LSben^ 
gebietè  habe  ich  das  A.  aga  gehôrt.  Der  Finne  sagt  mutta 
und  iB^aan.  —  FCir  das  Adverb  nicht  steht  in  unserer  Reval^ 
«cfaen  Ueberset2ung  mitte,  und  so  viird  dièses  Wort  auch 
Ton  Hupel  ùbersetzt.  Es  mag  sein,  dass  das  Wort  so  g&- 
braucht  wird;  an  und  fiir  sich  aber  kann  es  nur  ein  Mis»- 
brauch  sein  nnd  dessen  eigentliche  Bedeutung  was  von  mi 
{s.  oben  S.  202).  Auch  steht  ja  bei  Hupel  unmitlelbiBir  darauf^ 
im  Widerspruche  mit  der  angegebenen  Ueberset£ung  von 
mitte,  «ei  mitte  nicht,  nein»  (eig.  nicht  was),  und  im 
deutsch-ehstnischen  Theile  «nicht  ei,  ei  mitte.»  Ahréns 
bat  hier  ^eich  dem  F.  âî  oie,  d.  h.  eig.  ist  nicht  oder  hier: 
sind  nicht,  weil  kalal  (an  dem  Fische)  das  gemeinsame 
Siibjekt  des  ganzen  zweigliedrigen  Satzes  ist  Dasselbe  ei  oie 
bat  man  auch  in  S.  und  A.  anzunehmen.  !..  uo  ist  eine  Zu- 
sainmenziehung  des  Imperativs  ol  (F.  ole)^  die  Aich  nur  durch 
die  diphthongiscfae  Auflôsung  von  der  entsprechenden  00 
oder  o  in  der  finnisch-karelischen  Conjugation  unterscheidet. 
— -  Hëchst  seltsame  inlautende  Yokale  bieten  S.  kirw  und  A, 
kiirw  dàr  gegenîiber  F.  korwa,  L.  kora,  jR.  kitrw  Ohr,  nur 
dass  sie  hier  anders  vertheilt  erscheinen  als  in  der  Phrase  23 
sûrîn  und  sir  m. 

31.  S.  schee,  in  35  aber  schie,  und  A.  tsche,  freilich 

MtlOigitf  lUfMf.    I.  28 


—  218  — 

«Qch  im  Widerspruche  mil  sche  in  15  (vgl.  S.  201)  isl  das- 
«elbe  démonstrative  Pronomen,  welches  £.  sie,  in  Kurland 
•aber  gleich  dem  F.  und  £.  se  laatet,  nur  dass  dièses  jener 
bedeutet,  das  in  den  Ostseeprovinzen  ziim  3.  persôniichen 
Pronomen  gewordene  tSmâ  (s.  oben.  S.  11) f)  dagegendieser. 
-*-  5.  und  A.  tschirk  Vogel  ist  mit  geringer  Yeranderung 
•zugleich  dôrptisch-ehstiiisch  und  IF.;  doch  ^ird  im  D.  auch 
R.  iind,  F.  lintu^  L,  linn,  gebraucht.  Einerlei  Stammes  mit 
diesem  sind  S.  und  A.  lendas^  R,  lendab,  Z>.  lendap,  W. 
linnap,  F.  lentââ,  lentââpi  fliegt.  Auch  in  £.  hôrt  man 
lindlub,  WBS  eigéntlich  ein  Frequentativ  ist,  entsprecheud 
dem  F.  lentelee  und  lenteleepi.  Gewôhnlich  sagt  man  in 
X.  ajlub,  das  F.  bâilyy  schwebt,  wackelt,  schwankt, 
Man  yergleiche  F.  hâilima,  d.  h>  hâlima  (od.  hââlima?), 
schweben  und  hâl  Z>.  Wiege,  Schaukel.  -^  Yielleicht 
batte  auch  der  €oncipient  der  Uebersetzung  A,  lieber  itla 
oder  bloss  ita,  d.  h.  ilja,  schreiben  kônnen,  wovon  S.  itla- 
kasti  eine  erweiterte  adverbialische  Form  ist.  Sie  sind  iden- 
tisch  mit  R.  hiljokest,  D.  hiljokeisi  und  hilja,  F.  hiljaa. 
Da  dièse  Wôrter  eigéntlich  sachte  bedeuten,  so  finden  wir 
hier  R,  pikkamisselt  und  W.  pikkamisse,  Derivata  von 
pitk  und  pik  lang  (s.  oben  S.  215);  in  L,  dagegen  yrkiâi, 
das  sowol  laugs  am  aïs  sachte  bedeutet.  Es  scheint  mit  dem 
F.  yrki  Weile,  Stùndchen  verwandt,  vielleicht  auch  mit 
yrittââ  etwas  beabsichtigen,  versuchen,  beginnen. 

32.  Nur  aïs  ein  wahrscheinlich  durch  Missverstândniss  ent- 
sprungenes  und  Dôrptisch  gebildetes  Prâteritum  kann  lask 
in  S.  und  A.  richtig  sein.  Dièse  Verschiedenheit  im  Tempus 
angenommen,  ist  das  Verbum  eins  mit  L.  laskûb^  R.  lasseb, 
d.  h.  laseb  wie  bei  Ahrens,  Z>.  lassep,  d.  h.  laseb,  W.  la- 
zep  las  s  t.  Diesen  Uebersetzungen  nach  scheint  es  an  der 
obern  Aa  nicht  bloss  im  activen  (lassen),  sondern  auch  îm 
reflexiven  Sinne  (sich  lassen,  sich  herunterlassen)  ge- 
braucht zu  werden,  vie  das  zuweilen  auch  mit  dem  F.  las- 
kea  der  Fall  ist,  z.  B.  in  der  Redensart:  pâiwâ  laskee  (der 
Tag)  dieSonnè  gehtunter.  In  den  andern  Uebersetzungen 
finden  wir  das  Pronomen  reflex.  sich  hinzugefiigt,  R,  hen- 
nast  (bei  Ahrens  ennast),  W.  enast,  daraus  £.  dieZusam- 


—  2Ï9  ~ 

•  •  ■ 

menziehnng  en  «t.   Wie  in  anderen  Sprachen,  kontmt  es  nur 
în  den  obliquen  Casus  vor^  die  man  gewôhnlich  unter  iase 
(£1),  F,  itse,  ite,  itte ,  ihte,  L.  is  selbsi  ordnet,  Genit  en- 
nese  iind  hennese^  Dat.  ennesele  od.  ennesel>  henne^ 
«ele  od.  hennele,  hennel  u.  s.  w.   Erwâgt  man,  dass  der 
Finne  eben  durch  das  Pronomen  il  se  in  Verbîndung  mit  Pro- 
nominalsuf&xen  das  Pronomen  reflexivum  ansdnickt,  êo  ver- 
dient  allerdings  Ahrens'fi  Ansieht  iiber  die  EnUtehung  des 
ehstniscben  Pron.  reflex.  aile  Beachtung.   £r  schreibt  in  sei- 
ner  Grammatik  S.  6i-:  «Die  sonderbare  Form  ennese  ist  au^ 
dem  Finnischen  Pronominal  —  SiiflGx  —  nsa  oder  —  nsâ  enl- 
fitanden.   Im  Finnischen  heisst  itse  selbst,  und  (mit  nsâ)  it- 
sensâ  seiner  selbst.   Dièses  eine  Wort  bat  der  Ehste  in  die 
zwei  Wôrter  isseennese  ausgedebnt^  und  das  letztere  flec- 
tirt,  als  wâre  es  ein  besonderes  Pronomen.»  Dièse  Erklârung 
wûrde  ailes  fiir  sich  haben,  wenn  nicht  andererseits  das  ehst- 
nische  Pronomen  reflexivum  in  dessen  Dorptischer  Gestalt, 
und  zumal  beim  Ausfall  der  eig.  unnôthigen  Doppelconsonanz, 
formell  auch  mit  dem  3.  finnischen  Personalpronomen  hân 
(er,  sie,  es)  ganz  zusammenfiele.   Man  vergleiche  nach  Hu- 
pel's  Grammatik  S.  63  D,  Gen.  benne,  F,  hânen;  D.  Dat. 
(das  heisst:  Allât,  und  Adess.)  hennele  oder  (!)  hennel,  F. 
Allât,  hânelle,  Adess.  hânellâ,  hânel;  D.  Accus,  benda 
od.  bendâ,  F.  Infinit,  banda,  D.  Ablat  bennest  od.  ben- 
neit,  F  Elat.  bânest,  Ablat.  hâneltâ,  bânelt.  Die  bei  die- 
ser  Vergleichung  ausgelassenen  erweiterten  und  zum  reval- 
seben  Dialekte  stimmenden  Nebenformen:  Gen.  bennes e  (R. 
ennese  od.  ennesa),  Dat.  hennesele  (R.  ennesele  und 
ennesel)  und  Ablat.  bennesest  {R.  ennesest  od.  enne- 
sast)  wilrden  sich,  mit  elwaniger  Ausnabme  des  R.  Accus, 
ennast,  wobei  aber  doch  auch  ein  anderer  kiirzerer  dem  D. 
benda  analoger  end  stebt,  obne  allen  Zwang  durch  ein  aus 
dem  F.  Pronominalsuffixe  —  nsa  oder  nsâ  vermittelst  Ab- 
kiirzung  entstandenes  und,  im  Gegensatze  zum  Finnischen, 
zwiscben  den  Stamm  und  die  Casusendung  eingescbobenes, 
nicbt  der  letzten  angefiigtes^  se  oder  sa  erklâren  lassen.  Aber 
ehstnische  Pronominalsuffixe?  Existiren  freilicb  jetzt  iiber- 
haupt  nicht  mehr,  sind  aber  vormals  gebraucbt  worden^ 


wia  Abreoi;  a.  «,  O.  Ij^merkl  mit  Benrfîuig  auf  die  ebatufr 

^bçn  Volkslieder.  Dann  PronoaiinaUuf&ice  mit  einen^  ProDO- 
men?  Fiiiden  ja  poch  ijù  Finpiscbeia  Statt,  wenn  aucli  nnf 
mit  it«e,  demaelben  Propomen,  da^  uns  zu  dieseo  Erorterun- 
gen  veranlaj^  bat.  Und  endiicb  voUenda  die  totale  Verscbie- 
denheit  dei;  Wesena  der  mit  einander  formell  yerglicbeneii 
Worter?  Die  elictni^cb^n  —  Pronomina  reflexiva;  die 
FimiiacbenbiDgegen— Casuadea  3.  PersonalproQomensl 
Die  Verccbiedenbeit  i«t  allerdinga  dai^  ob  s\e  aber  aucb  iro- 
mer  da  gewe^en,  ob  bier  nicbt  ein  âhnlicber  Unterscbied 
zwi^cben  jetzt  und  vormaU  apzunebmen  sei,  wie  in  Hin* 
fiicht  des  Gebraucbea  der  Pronominahuf&xe  uberbaupt  im 
£b«tni8€ben?  Ob  nicbt  ban  oder  etwas  dergleicben  vor  Zei- 
ten  vrcprûnglicb  einallgemeinea  Personalpronomen  gewe- 
fiqn,  das  «icb  épater  er&t,  aber  aucb  nicbt  von  gefitem  her» 
im  FinniiBcben,  vielleicbt  nacb  dem  Beispiele  des  Skandina- 
viscben  ban  ^r,  aufifichliessiicb  anf  die  3.  Person  bescbrânkte 
und  so  der  «eitdem  constante  beutige  Sprachgebraucb  fixirt. 
wurde?  Dass  namentlicb  die  Pronomina  uberbaupt  in  den 
tficbudiscben  Spracben  bei  ibrer  Entwickelung  zum  bçutigen 
Standpunkte  mancbe  und  grosse  Verânderungen  erlitten  ha- 
ben,  ist  gewiss  und  je  einleucbtender,  mit  je  grôsserer  Auf- 
merksamkeit  man  dièse  Redetbeile  in  denselben  mit  einander 
vergleicbt  und  verfolgt.  Haben  sicb  ja  aucb,  wie  wir  oben  S« 
187  f.  und  191  geseben,  in  dc<u  t^cbudiscben  Sprache^  der  rus- 
sischen  Ostsee-ProYin?&en  %wei  ursprungHche  D^monstrativa 
iind  nocb  beutiges  Tages  gerade  als  solcbe  im  Finniscben  be- 
stebende  Pronomina  zum  3.  Personalpronomen  con^^Uipirt. 
Was  micb  aber  in  meiner  Yermutbung  ùber  eine  vprmatige 
andere  Bedeutung  des  F.  ban  und  dessen  ebstniscber  Ver- 
wandten  nocb  mebr  bestarkt  bat,  sind  die  nocb  jetzt  in  ein- 
zelnen  Fallen  bestebenden  Beispiele  einer  allgemeinen,  aile  3 
Personen  obne  Uaterscbied  umfassenden  Bedeutung  des  heu-> 
tigen  eb^tniscben  Reflexivpronomen.  So  bemerkt  Hupel  a. 
a.  O.,  es  konne  oft  durcb  eigen,  aucb  durcb  sein  etc.  ausg^  > 
drûckt  werden;  benne  takkan  aber  konne  beissen  bii^ter 
mir,  od.  binter  dir,  od.  bintçr  sicb.  Und  ancb  bei  Ab- 
rens  le«en  wir  a.  a«  0.  unmiUelbar  vor  sein^  oben  ^gefUI^r- 


ten  Eriklimng  de^  eiine«e:  ifi«e  enna^t  piich,  dich,  sich 

«elbfit,  iêse  eniiesele,  mir,  dir,  fiich  «elbj^l.'  So  heufl 

auoh  das  reflexive  Pos^efiriv  omma,  d.  h.  orna,  mein,  dein, 

sein,  unser,  euer,  îhr  eigen,  wobei  Ahrens  zur  Verglei- 

chimg  mit  Recbt  auf  da^  Russifiche  cbôM  *)  hinweist  und  fer- 

ner  bemerkt^  jenes  omma  **]  bleibe  im  Sing.  und  Plnr.  un- 

▼erandert  ***]:  omma  lapsed,  omma  wannemaid.  Suffixe 

kônne  es  annehmen,  werde  aber  auch  ohne  dieselben  ge- 

braucht,  z.  B.  ommast  peast  und  omma  peast.   Oft  hdre 

man  ommale  statt  ennesele,  was  aber  ofTenbar  fehierbaft 

sei.    Aehnlicbes  kommt  indessen  auch  bei  den  livlândischen 

Liben  hâufig  genug  vor.  Sie  sagen  z.  B.  mina  is  nœeb  omma 

«piegil  sizai  ich  sehe  mich  seibsi  im  Spiegel,  Rusfi.  a  BHHcy 

casiaro  c^6a  bt»  sepKajrfc,  «innel  ommal  om  du  hast  «elbât, 

mis  sina  ommel  luotud  i^saod  od.  issâd?  was  hoffst  du  fîJr 

die  h  (selbst]  zu  erlangen?  Russ.  hto  tm  Ha4'i^embÇA  Aocrarb 

MA  ce(5fl?  (vgl.  Lettisch:  ko  tu  sewim  dohma  isdabbuht?), 

ommast  von  selbst.  —  Maa,  wie  S.  und  F.,  oder  ma,  wie 

ich  in  L.  und  W.  eingefiihrt  habe,  ist  die  rechte  Schreibung 

des  al)en  diesen  Sprachen  gemeinsa^nen  Wortes  fîir  Erde. 

Daher  der  Illativ  F.  maahan  oder  abgekurzt  maah,   E, 

mahha  oder,  wie  bei  Ahrens  und  fF.,  maha^  L.  mâh,  eig. 

in  die  Erde,  hier  an  od.  auf  die  Erde,  oft  ^ber  auch  im 

Sinne  àes  Adverbs:  herunter  oder  nie  der.   In  A.  isi  muh 

hochât  wahrâcheinlich  ein  Fehler  und  statt  dessen  ma  h  oder 

vielmehr  maah  zu  lesen.  Um  das  Deutsche  genauer  wërtKch 

auszudnicken  ist  noch  a  la  (vgl.  F.  al  as  auf  die  Frage  wohin? 

und  al  a  auf  dieFrage  wo?),  eig.  unter,  unten^  hinzugefugt. 

In  S.,  R.  und  W,  bat  man  sich  einer  anderen  ievçk  deutschen 

auf  entsprechcnden  Postposition,  und  zwar  der  Sache  gemâss 

im  Casus  Allativus,  bedient,  wobei  aber  die  Riige  der  Schrei- 

*)  Gerade  so  wird  aach  das  Lettisctie  Saws  gebraacht 

**)  In  seiiier  Grammatik  hatte  Ahrens,  um  Anstoss  «n  vermeiden, 

Doch  die  gewi^liiiliche  alte  Orthographie  beibehalten  und  sioli  einstivseet 

l^n  begniigt,  die  richtig^^  fiiuiische  aur  dnngen^  za  empfçhlea* 
***)  Bei  Hupel  hat  sowol  omma  als  auch  d§s  persônliche  reflouye 

Pronomen  in  beiden  ehstnischen  Hauptdialekton  far  den  Plural  beeon- 

dere  grëeetenlhélls  sehr  abweiehenie  FormeiL 


-  22â  — 

buirg  der  Po8lpo«ition  in  5.  mit  eitiem  b  statt  p  (a.  oben  S. 
212)  wiederholt  werden  muss, 

33—34.  Da  schwarz  F.  und  L.  musta  heisst,  E.  dagegen 
abgekiirzt  bloss  muai,  ferner  5.  und  A.  in  Hinsicht  der  Plural- 
bezeichnung  sich  namentlich  an  den  dorptschenDialektschlies- 
«en,  der,  wie  wir  bereîu  gesehen  habcn,  die  R.  und  L.  Endung 
d  auswirA  und  statt  de«sen  s\ch  mît  dem  aus  dem  Nominat. 
ring,  aufigelatifienen  Vokale  begnùgt^  so  bâtten  wir  hier  auch 
in  A,  mu 6 ta  erwartct    Auch  karro  «cheint  weniger  richtig 
ak  5.  karwa  von  karw  Feder,  wie  L.  kara,  dagegen  E.^ 
wie  F.,  karwa  Haar  bei  Thieren  und  det^sen  Farbe.  E. 
heîsst  Feder  sulg,  F.  sulka,  daneben  D.  auch  putsai,  fFl 
pudzaj.  —  5.  nain  muss  wol  richtig  «ein  als  Inessiv  von  na, 
ist  hier  aber  eben  so  unnuthig  und  sprachwidrig  aïs  friiher 
jenes  na  (s.  oben  S.  199  und  21 1).  —  Zweifelhaft  scheint  bei 
aller  Richtigkeit  der  Jblndung  namentlich  die  vokah'sche  Partie 
in  5.  «eiwun  gegen  A.  siibu,  welches  Wort  umgekehrt  der 
gehôrigen  Endung  entbehrt.  Wie  die  Wôrter  &ind,  fichliessen 
sie  sich  dennoch  an  W.  sivan  von  siv,  F.  siipi,  Fliigel^  da- 
gegen R.  tiib,  tibas  und  tiwas,  Z.  tib,  im  Adess.  plur.  ti- 
badl.  —  Von  S.  poul  gegeniiber  A.  puul  von  puu  Baum, 
wie  in  allen  ùbrigen  Mundarten,  gilt  dasselbe,  was  vorhin  S. 
216  von  lou  bemerkt  wurde.  In  der  Constructionsweise  un- 
terscheidet  sich  nur  JL.  durch  einen  anderen  darin  bàufiger 
gebrâuchlichen  Casus  (pûn,  vgl.  vorher  in  der  Phrase  30  ka- 
lan  und  in  der  folgenden  linnun).  —  Auflallig  erscheint  hier 
in  A,  ittel;  schwerlich  kann  es  jedoch  etwas  anderes  sein 
als  F.  ittel,  Adessiv  von  itse,  itte  selbst,  und  es  mag  der 
Uebersetzer  bei  der  Wahl  jenes  Wortes  vielleicht  an  den  Ge- 
gensatz  der  grùnen  Blâtter  des  Baumes  selbst  zu  dessen  dicken 
Aesten  gedacht  haben,  wenn  er  gleich  den  Gegensatz  in  dem 
Satzbaue  nicht  weiter  ausgefîihrt  bat.  —  Gegen  5.  ai  ta  fehlt 
in  A.  alla,  wol  mit  Unrecht,  die  Mouillirung.  Dièse  angenom- 
men,  setzt  das  beiden  Mundarten  dem  gemâss  gemeinsame 

Wort  einen  Nominat.  sing.  allj  od.  ail  voraus,  identisch  mit 

£.  ail  od.  aies  und  mit  E,  haljas.  Ein  anderes  E,  Wort  fiir 
grun  ist  rohhilinne  od.  rohbelinne,  d.  h.  robiline  od. 


—  223  — 

rokeline  (vgl.  W-  und  F,  raohonpXinen  od.  ruohon  kar- 
-wainen),  von  rohhî,  d.  h.  rohi,  F.  rnoho,  Gras. — A.  léhè 
seheiBi  richtiger  ak  S.  lihhe  und  îst  ganz  werroisch-dërp- 
tûch;  ako  Nominal,  «ing.,  wie  im  E.  ùberhaupt,  leht,  F. 
I ehti,  Blait.  Nur  das  L,  liée,  fast  wie,  jedoch  wol  nur  zu^ 
fâUîge,  Umstellung  vom  Russ.  jlhcti»^  bildet  eine  selUame 
Abweichung.  —  Statt  des  bereits.  friiher  vorgekomoienen  E. 
pakfi,  F.  paksn,  begegnen  wir  hier  einem  anderen  Worte 
fîir  dick,  5.  jem,  A.  jâm,  F.  jâmme,  d.  h.  jâme  (Ahrena 
liât  hier  paksnd),  F.  jâmiâ,  L.  jâmde  od.  jânde  (vgl.  S.  201 
tmd  215  wegen  ^.  Paks  kommt  in  £.  nicht  vor,  statt  dessen 
aber  als  Synonym  sai^d,  welches  sich  wiederum  nicht  in  E. 
noch  im  F.  findet,  wol  aber  im  letzteren  als  Derivatum  die 
Partikel  sangen  sehr,  eig.  tiichtig,  stark  (vgl.  lat.  valde) 
nnd  sankari  Held.  —  Vom  F.  und  L  oksa  Ast  ist  R.  oka 
eine  Abkùrzung,  eine  weitere  D,  und  FT.  os,  im  Plural  osa. 
Und  so  batte  auch  in  5.  und  A.  geschrieben  sein  sollen  statt 
oasa  und  oss. 

35.  Einen  âhnlichen  Mangel  an  gehôriger  Casusendung  zeigt 
A,  tschirgu  neben  S.  tschirgul.  —  5.  pùhau  ist  obne 
Zweifel  eine  neue  eben  so  wenig  gerathene  Variante  von 
peene  dùnn  als  vorher  in*27  (vgl.  S.  215)  pâhae.  Wozu 
aber  hier  dièses  Wort  ùberhaupt  nebst  dem  folgenden  em, 
das  ein  oifenbares  Versehen  ist  statt  en  (Lett.)  und?  Oder 
bedeutet  waib  etwa,  wie  waiw  in  Wierland  nach  Hupel's 
Wôrterbuch,  nur  scharf,  so  dass  der  Uebersétzer  noch  dùnn 
hinzufiigen  zu  mùssen  glaubte,  um  spitzig  zubezeichnen? 
Das  ist  eben  nicht  wahrscheinlich,  erstens  weil  der  andere 
Uebersétzer  in  A,  sich  mit  dem  Worte  waib  allein  begnùgt, 
und  zweitens  weil  waiw  in  D.  gerade  dieBedeutung  spitzig 
hat,  scharf  dagegen^  wie  in./{.,  teraw  heisst,  F.  terâwâ, 
L  tara.  Neben  diesem  Worte  wird  auch  vaj  gebraucht,  und 
zwar  in  beiden  Bedeutungen  scharf  und  spitzig.  —  Gleich 
W.  und  L.  scheint  5.  und  A.  Schnabel  und  Nase  mit  einem 
und  demselben  Worte  nena,  L,  nana,  zu  bezêiohnen;  F.. 
heifist  îener  besonders  nok,  F.  noukka.  —  Sol^e  A.  lihû 

kurz  richtig  seinv  so  wâre  es  auch  âhnlicher  dernZ;  llfci  al# 


^  92%  ^ 

S.  IChfi^  F.  lyhy.  Aach  der  A  Compàrativ  liihhemh,  d.  h. 
lâhemb^  setzt  eineti  Positiv  lihû  oder  lûhi  voranfi,  <ri>gleidi 
Hupel  keînen  «olchen  in  ieinem  Wôrterbuche  bat,  sondem 
Hur  die  Demimitivform  lûhhike  od.  lûhhikenne,  d.  h.  lu- 
hike  und  luhikene,  fiir  beidelHalekte  (vgl.  W-  lùhekeiie). 
«^  5.  and  Schwanz  (in  A.  siehi  amd)  ist  ganz  Werroiseh, 
mit  AusCall  des  anlautenden  h  in  Z>.  hand,  wofiir  man  aach 
band  sagt,  Vwkiirzung  ans  F.  hëndâ  od.  hântâ.  Der  retal- 
cehe  Ebfite  nennt  diesen  Theil  des  thierischen  Kôrpers  aaba, 
Woher  F.  saparo  von  einem  kûrzeren  Schwanze,  wie  bei 
Scbaafen  nnd  Schweinen.  Von  aaparo  ist  wiedernm  L.  taber 
od.  taeber,  Scbwanz  uberhaupt,  offenbar  nur  eine  Variante. 

36--^37.  S.  und  A,  pesan  im  Neste  nnterscbeidet  sich 
nut  dnrcb  eine  verschiedene  Endung  von  M,  pesas,  £.  pe* 
F.  pesâss.  Es  ist  jene  Endung  n  zugleich  die  des  D. 
(vgl.  fF.).  -^  Durdi  einen  lapsus  calami  ist  ein  eben 
iû  falsches  als  ûberfliissiges  u  m  in  il.  bineingerathen.— Ganz 
E.  ist  S.  und  A,  walge  weiss,  F.  walkia,  L.  vald,  vormala 
wabrscheinlich  valged^  va)  gd  (s.  oben  S.  201, 215  und  223). 
—  Muna  El  ist  fiir  5.,  £.,  L,  und  F.  gemeinsam,  und  nur  A, 
bat  Âtatt  dessen  turra,  d.  b.  tura.  Wenn  bier  nicbt  etwa  ein 
mutb^illiger  Geniestreicb  vorli|gt,  so  wâre  es  eins  mit  F. 
ijt'à  scrotum.  An  und  fiir  sicb  ist  es  keinesweges  unmôg- 
lil;b,  da  aucb  Umgekebrt  muna  itn  Olonetziscben  wenigstens 
jëtzt  dieselbe  Bedeutung  bat,  seitdem  man  fur  das  Ei  (ovum) 
das  russiscbe  akiao  als  jâjcy  aufgenommen  und  naturalisirt 
bat.  — ^  So  sebr  icb  aucb  in  anderen  âhnitcben  Fallen  der 
âchréibung  in  S.  das  Wort  geredet  habe,  obne  jedoch  zu  mei- 
neii  aucb  die  lettische  VitTgulirung  sei  zu  empfehlen,  so  glaube 
icb  docb,  dass  bier  A,  tulli,  d.  b.  tuli,  ricbtiger  sei  aïs  S. 
tuiii.  Aucb  £.  und  F.  beisst  Feuer  tuli,  wdvon  jedoùb  die 
flntieii  in  ihrer  AUtagsspracbe  bâufig  den  auslautendeii  Vokal 

bereits  balb  vei!lschlucken  und  so  tuli  in  ein  einsylbiges  tut 

verwandeln.  In  Kurland  ist  tul  bereits  die  bestebende  Form; 

in  Liviand  sagt  man  deminuliviscb  tulki.  —  S.  und  A.  pal- 
laé^  d.  b.  palaa,  brennt  nnterscbeidet  sich  nur  durch  dt# 
Bndniig  vvn  A  paMapi  d.  h.  palap,  L  palab,  F,  palaa 


—  fis  — 

J 

/ 

und  palaapi,  R.  pôlleb,  d.  h.  poleb.  —  Mit  Rûcksicht  auf 
die  in  der  Phrase  37  vorangegangenen  analogen  Formen  S. 
pahtume  und  A.  paîatama  wir  reden  wird  wol  hier  fiir 
wir  sefaen  S.  mii  (oder  mû)  nââme  «tatt  mû  nehmje  und 
A.  me  nââma  statt  me  nâma  anzunehmen  sein,  oder  auch 
nâeme  und  nâema,  E.  gleich&Ilfi  nâeme,  F,  naemme  und 
nââmme,  L.  nâemi.  —  A,  su  scheint  mehr  als  verdâchtig 
gegen  5.  sau,  d.  h.  sau,  wie  der  Rauch  auch  Z>.  und  £. 
heisfit.  Es  ist  diess  Wort  eine  Abkiirzung  aus  F.  sauwu  od. 
sawu.  Statt  dessen  wird  in  R,  suiXso  od.  suits  gebraucht, 
ein  Wort,  das  jedoch  auch  in  D.  vorkommt  (vgl.  unsere  Ueber- 
setzung  W.),  eben  so  wie  im  F.  suitsu  Rauch  und  Dampf. 
Was  die  Flamme  betrifft,  so  steht  dafiir  in  A.  wieder  tulli 
und  auch  in  jR.  tuld  (im  Infinit.],  génauer  und  richtiger  bei 
Âhrens  leeki  von  leek;  F,  liekki.  Das  £.  lies  m  stammt 
aus  dem  Lettîschen  leeama  her^  das  jedoch  vielleicht  auch 
mit  leeki  und  liekki  Zusammenhang  haben  konnte.  Liesi 
heisst  F.  die  Stelle  vor  dem  Ofen,  wo  die  Kohien  sich  sam- 
meln,  der  Herd^  daneben  auch  lieska,  was  andere  wiedemm 
yon  der  aus  dem  Ofen  herausschlagenden  Flamme  gebrau- 
chen^  daher  das  Yerbum  lieskata  ausflammen.  In  S,  fin- 
den  wir  an  der  hierher  gehôrenden  Stelle  kirre.  Folglich 
heisst  Flamme  in  jener  Mundart,  und  wahrscheinlich  auch  in 
A.^  kirg  oder  vielmehr,  wie  in  D,  (vgl.  ÎF.),  kirg,  verwandt 
mit  F,  kirkas  glânzend,  klar.  —  S.  und  A,  ûds  Kohie 
siimmt  zum  D.  hûts^;  L.  âius  (Plur.  Sudud)  dagegen  zum 
jR.  fiiissi,  d.  h.  sûsi,  jP.  sysi.  Ganz  isolirt  steht  W.  ygiz. 

38.  S.  und  A.  weschi,  eben  so  wie  W.  vezi  und  X.  vez, 
sind  nur  geringe  Modificatiouen  von  F.  und  £.  wesi  Was- 
ser.  —  Wie  im  F,  juosta,  E.  jooksta  und  joosta  sowol 
laufen  als  fliessen  bedeutet,  so  findet  sich  hier  auch  in  S. 
dasselbe  Wort,  welches  wir  in  der  Phrase  H  bereits  als 
juhsk  kennen  gelernt  haben,  freilich,  Dank  der  Inconsequenz 
des  Schreibers,  in  einer  verânderten  Gestalt  (jousk)  wieder. 
Uebrigens  dient  uns  eben  dièse  Inconsequenz  zur  Bestëtigung. 
miserer  S.  216  aosgesprochenen  Meinung,  dass  der  Gebrauch 
des  Biphthonges  ou  in  âbnlichen  Fâllen,  trotz  der  bei  wcilem 

Hëlaiiget   nnet.  I.  29 


^berwiegendett  Zabi  der  Beispiele»  dennoch  fur  dnen  falachen 
gehalten  werden  mùAse.  Auch  steht  hier  dem  5.  jou«k  in  Jl. 
jus,  also  >dem  Diphtheng  ein  gedehnies  u  gegeniiber.  Mit 
dem  Yorstehenden  Verbum  hangt  das  Sobstantiv  F.joki^E. 
joggi,  d.  h.  jôgi,  L.  jok  oder  jouk  FIu6S  zusammen.  Oja 
Jieifist  E.  fiowol  als  F.  eig.  Bacb  uiid  Abren*6  joes  verdient 
daher  in  R,  den  Vorzug  yor  «oia  sees».  S.  und  A,  urran  ifit 
der  (auch  dôrptische)  Incfisiv  von  urk  E.  Pfûtze;  nach  Hu- 
pel  aber  wenigstenfi  in  R,  zugleich  Tiefe  im  Strome»  wel- 
che  Bedeutung  aiso  wol.auch  in  S.  tind  A,  gemeint  sein  muss. 
Im  F,  isi  ura  Einschnitt,  Fus«fiteig,  Wasserfurebe  zu 
Tergleichen.  A.  seben  wîrd  wol  mit  R.  sees  eiag  sein,  isi 
aber  nacb  urran  eigentlicb  ûberflùfisig.  —  Gescbwinde  isi 
in  S.  durcb  kerjede,  in  A,  durcb  kerjeda  gegeben.  Sic 
^immenzumJS.  ker^e,  adverb.  kergeste,  kergest  leicht, 

burtig;  L.  dagegen  kerdest  vom  Adjectiv  kerd  scbnell. 
Vergleicben  wir  noch  F,  k«rkiâ,  das  ebenfiiUs  schnell  be- 
deutet^  dièses  Adjectiv  abec  mit  anderen  âhnlicber  oder  ana- 
loger  Endung  {s,  S.  201  und  224),  so  ergibt  sich,  dass  die  vor^ 
malige  voUstândige  Form  kerket,  L,  kerged  gewesen  sein 
muss.  Das  andere  Adverb  uzinest,  welches  die  Ltben  far 
geschwinde  gebraucben,  findet  sich  gleichfalls  sowol  in  E. 
(ussinaste),  als  im  F.  (ussinasti).  Das  in  R.  und  W.  auf^ 
genommene  rutto  findet  sich  auch  im  F.y  jedoch  nur  als  Ad- 
jectiv schnell,  plôtzlich^  heftig  (vgl.  Russ.  Kpyroâ),  Die 
a^verbialen  Formen  davon  sind:  rutosti,  rutoin  od.  ruton, 
ruiolta.  Indess  wiirde  dem  Finnen  sein  Sprachgefùhl  nicht 
wol  gestalten  hier  irgend  eines  derselben  anzuwenden.  Auch 
fiir  jR.  hat  Ahrens  nicht  rutto  gebraucht,  sondem  wiederum 
ein  anderes  Adverb  woolsaste,  wogegen  um  so  weniger  et- 
was  einzuwenden  ist,  als  das  uâchste  Grundwort  wolas(woo- 
las)  schnell  in  Verbindung  mit  wesi  gerade  von  strômen- 
dem  Wasser  und  Wasserfluth  gebraucht  wird. 

39.  Einer  vorangegangenen  Phrase  (12)  nach  zu  urtheilen 
scheint  in  S.  kouw,  abgesehen  von  dem  falschen  Diphthong 
ou,  das  iv  eigentlicb  zu  viel  zu  sein,  wie  umgekehrt  in  A,  ku 
hier  ein  u  gewiss  zu  wenig  ist  (vgl.  die  aiigefiihrte  Phrase  12). 


—  2«  — 

—  Aucb  in  «urrem  wâre  das  eilie  r  zu  streèchcii  nad  ilaCi 
des«en  noch  ein  u  hiiusHzu«etzen,  wie  schon  £e  Schreibart  in 
5.  nach  allem,  vaA  ich  daiiiber  bûher  gelegentlich  bemcrkt 
habe,  schlieMen  làaàt  In  allen  diesen  Mundarten»  mil  Ein- 
schloas  der  finnischen  AUlagMprache,  hei«st  grosa  auur. 
Wie  aollen  wir  aber  von  den  Widerspriichen  urlbeilen,  dîl^ 
aich  hier  in  den  GomparativMidungen  heransatellen  gegen  die 
frciher  (in  der  Phrase  2të)  bei  einem  anderen  Adjectiv  Torge- 
komoEienen^  ans  denen  wîr  S*  2t4  f.  die  Regel  abatrahirten^  der 
Comparativ  endige  aich  in  S.  aowol  ala  A.  bloaa  auf  b  mit  Elîr 
dirung  dea  m?  Auch  hier  ateht  allerdings  in  S.  znerat  jener 
Regel  gemëaa  «aoureb»,  in  deraelben  Phraae  aber  aneh 
«wehemb»  kleiner.  Und  in  A,  fehlt  gar  in  beiden  Compir 
rativen  «aiirrem*  nnd  «wëhâm»  daa  by  wogegen  daa  m  her- 
vortritt,  ao  daaa^  die  Forraen  anf  eimnal  ganz  revaliach  wer- 
den!  Kleiner  heiaat  nâmlich  R.  aovot  wâhem  ala  wâban. 
«Weikaem»  mag.  oin  Schreibfebler  aein  Miatatt  weikem 
(von  weike,  a.  oben  S.  208),  obzwar  aelbat  weikem  bei  Ha- 
pel  nicht  vorkômmt,  ja  nach  der  Bemerkung  iiber  den  Com- 
parativ von  weike,  die  sich  in  der  Grammatik  5-  52  findetr 
ea  fieiat  acheint,  ala  gebrauchte  man  in  R,  eben  so  wenig  wei- 
kem, ala  in  Z>.  weikemb,  aondem  atatt  ihrer  wâhhem,  d. 
h.  wâhem,  und  wâhhemb,  d.  h.  wâhemb.  Ahrena  hat 
piaem,  von  piaoke,  in  Wierland  piaike.   Daza  stimmt  L^ 

piski,  Compar.  piJkim.  Im  F»  aagt  man  piaku  bei  Anrede 

kleiner  Kinder>  Kindchen,  wie  auch  piSki,  piaike  und  pi- 
soke  eigentlich  deminutive  Formen  «ind,  —  Wenn  ich  in  51 
daa  «isku»  blosa  mit  einem!  bezeichnet  habe,  ao  wird  ein  je- 
der  aufinerksame  Léser  einaehen,  ich  habe  damit  gemeint, 
daas  der  Concipient  doch  wol  auch  hier^  wie  in  der  folgenden 
Zeile,  «  eijku»  hâtte  achreiben  aollen.  Dieae  achon  einmalfni- 
her  in  der  Phrase  26  in  S.  vorgekommene  Wendung,  wôrt- 
lich:  nicht  wie,  ist  an  und  fur  sich  ein  Lettismus,  dem 
wir  auch  in  A,  und  L.  be«^egnen^  nnr  mit  dem  Unterschiede, 
dass  S.  und  L,  eigene  Worle  eij  (richtiger  bloss  eî  oder  ej) 
ku  und  ap  ku  (wegen  des  folgenden  harten  k  statt  ab  ku) 
gebrauchen,  wâhrend  A.  selbst  das  lettische  ne  aufgenommeu 


—  228  — 

und  «0  ans  ne  kà  niggu  (oder  nigu?)  gebildel  hal.  Da  hier 
mir  von  den  Sternen  ùberhaupt  die  Rede  i«t,  nicht  aber  von 
diefien  oder  jenen  befittmmten^  ao  batte  in  S.  das  Demonatrat, 
nah  wegbleiben  soUen.  —  Statt  teihed  ist  bôchat  wahr- 
scbeinlicb  tâhed  zu  lesen,  zumal  da  auch  A.<,  obzwar  gegen 
den  dentfichen  Plural  die  Sterne  unrichtig,  im  Singular 
tMcht  darbietet  Daa  nur  aus  deutacbem  Gesichtapunkte  und 
fîir  Deutfiche  nothîge  c  wird  wenigstens  im  Ehstni^chen  mil 
Reeht  weggelas^en  und  tMbt  geschrieben.  Ala  erfite  und  ei- 
gentliche  Bedeutung  dièses  Wortes  fiibrt  Hupel  Zeichen, 
Kennzeicben,  Merkmal  auf  und  bat  deni  geinass  im 
deutsch-ebfitniscben  Theile  aeines  Wôrterbuebes  bei  Stern 
dem  tâbt  in  Klammem  taewa  (A.)  und  taiwa  (Z>.),  d.  b.  des 
Himmels,  vorge«etzt.  Docb  beatâtigen  mehrere  Pbraaen  an 
beiden  Stellen,  dass  tâbt  und  tâbbed,  d»  b.  tâhed,  obne 
Weîterea  auch  absolute  im  £.  von  den  Sternen  (am  Hîm- 
rael)  g^raucht  werden,  eben  ao  wie  F.  tâhti  und  tâhet. 
Wegen  des  h  bat  aich  tâbt  im  L,  zu  taèd  ge^taltet.  Daneben 

wird  der  Stern  auch  tejki  genannt.  —  Seltsam  steht  in  A. 
fur  Sonne  pande  gegen  S.  peiw,  jR.  pâte  (?  bei  Ahrens 
ricbtiger  pââw),  W.  (und  /).)  p»jv,  F.  paiwâ,  L,  pskva^ 

pœva  und  pseuki  (vgL  R.  pâike,  paikene).  Jenea  pande 
ist  eine  um  so  interessantere  und  merkwiirdigere  Erficbei- 
nung,  als  es  mit  einem  bisber  in  den  Wôrterbùchern  vermiss- 
ten  und  auch  sonsi  unbekannten  finniscfaen  mytbiscben  Panu 
zusammenzubângen  scbeint.  In  einer  bei  Topeliua  in  des- 
«eu  Suomen  kan^an  wanboja  runoja  jnnâ  myô5  ny- 
ky i/sempiâ  lauluja,  Tbeil  III.  S.  17—- 19  abgedruckten Rune 
aus  Ostbotbnien  ùber  dieGeburtdesFeuers  beisfit  ea  un- 
ter  anderem  : 

Pistan  hyyhyn  byppyseni, 
jââllâ  jâbytan  kateni , 
teen  tulen  tehottomaksi, 
walkian  warattomakai , 
bumun  buimelettomaksi , 
Panun  mîebuettomakai. 
Panu  parka,  Tuonen  poika, 


—  2OT  — 

ktrnuri  tuliaen  Idnim, 
«Mkeisin  «aihytteli, 
pukeinkisa  puhtaifisa, 
walkebififia  waatteissa. 

Das  heisët: 

Steck*  ich  in  den  Brei  die  Finger, 
meine  Hand  im  £^0  erkuhie, 
mach*  des  Feuers  Macht  unwirksara, 
mach*  die  Glut  ganz  uDveraiôgeBdy 
kraftlos  schier  des  Feuera  Knistem 
und  den  Panu  gar  nnmânnlich. 
Armer  Panu,  Sohn  von  Tuoni, 
batterie  das  Fasë  das  feur*ge, 
fieisfiig  werfend  um  sich  Funken, 
angethan  mit  hellem  Anzug, 
glânzend  gar  ist  seine  Kleidimg. 

40.  il.eila  gestern  isi  ganz  ehstnisch(i{.aach eiIe,Z).eiIâ, 
F.  eilân  und  eilen),  wâhrend  der  Libe  «tatt  des DiphtbongeA 
ei  den  Vokal  e  dehnt,  diesen  dann,  wie  gewohnlich,  jotirt  und 
daher  jéli  sagt.  5.  itia  kann  wol  um  so  weniger  hier  richtig 
sein,  als  es  ja  langsam  bedeutet  (s.  die  Phrase  31  und  S.  218). 
—  Zu  S.  ûdagu  und  A.  eddaks  stimmt  zunâchst  W.  odak, 
aber  auch  I,.  ydug,  woher  im  Inessiv  ^dgen  statl  ydugen, 
in  Kurland  bloss  yden,  F.  ehton  (anstatt  ehtona)  Abends 
von  ebto,  E,  ohto.  Das  in  A.  hinzugesetzte  pola  entspricht 
ganz  dem  F.  puolla  (im  Sinne  von  gegen  auf  die  Fragen:  wo 
und  wann?),  contrahirt  aus  puolella  eig.  auf  der  Seite  von 
puoli,  E.  pool,  Halfte,  Seite  (vgl.  Russ.  non,),  —  In  §. 
sotte  und  A.  sâtta  lassen  wir  die  Richtigkeit  der  Yokale 
dahingestellt  sein  gegenùber  R.  sa  d  das,  d.  h.  sa  das,  wie 

bei  Ahrens  und  in  IF.,  und  L.  sad  statt  sadis,  wie  die  voile 
Ëndung  eig.  wâre.  Der  Stamm  ist  wol  in  allen  sad  und  zwar 
mit  der  noch  erhaltenen  ursprûnglichen  Bedeutung  fallen, 
deren  Bewusstsein  dagegen  dem  isotirten  Finnen  bereits  ganz 
abhanden  gekommen  ist,  indem  er  sein  sataa  eben  nur  in 
dem  Sinne:  es  regnet,  so  wie  das  Subslantiv  sadet  oder 


—  280  — 

isade  vom  Regen,  gebraucht,  gelegeotlkh  aber  anch  zuid 
Reweifie,  dass  gerajde  Fallen  die  ursprûngUcheBedentutig 
des  allen  geinein«ainen  Stammefi  ût,  genauerer  Bestimmung 
halber  noch  wettâ  Wa«Aer  liliiziifugt,  weiui  namentlich 
vom  Regen  die  Rede  ist,  wie  er  anch  es  «chneit  «tête  nicht 
anderfi  ausdrûckt  aïs  durch  «ataa  lunta  eig.  es  fâllt 
Schnee.  So  auch  gewôhnlich  aataa  rakeita  es  fâllt  (reg- 
net)  Hagel,  wofîir  einige  allerdingtf  auch  mit  einem  beson- 
deren  denominativen  Verbum  raehtii  sagen.  Das  E,  wihma 
(S.  wihm  und  A.  wihn,  also  eigentlich  bloss  verkCirzt  und  m 
in  n  verwandelt,  falls  wichn  uberhaupt  richtig  ist)  existirt 
auch  im  Finnischen,  aber  in  der  Bedeutung  von  S  tau  b  re- 
gen. Der  Libe,  dem  das  h  vielleicht  auch  durch  lettischen 
Einfluss  ganz  entfremdet  worden,  sagt  vim^  wie  oben  statt 
tâht  téd. 

41.  5.  tehmba  heute  entfipricht  zunâchst  dem  P.tââmbâ, 
19^.  tœmba,  und  ihnen  fichlie««t  sich  auch  Z.  tempi  an  mit 
dem  jedenfalls  noch  urâpriinglichen  p  (aus  paeYa)>  wogegen 
der  revalsche  Ehste  zwar  aach  noch  zuweilen  voiler  tanna 
(d.  h.  tâna)  pââw  spricht,  eben  so  hâufig  aber,  wenn  nicht 
hâufiger,  das  Substantiv  fichon  ganz  fallen  lâsist  und  bloss 
tânâ  sagt,  so  wie  auch  der  Finne  blofis  tânâh  neben  tânâ- 
pâânâ  odet*  tanâ  paiwânâ  (an  diesem  Tage),  wie  es  eig. 
YoUstândig  heisst.  A.  taem  isi  als  taem  od.  tâm  au£zufassen 
und  Pronomen  demonstrativum  dieser  zum  folgendeu  Sub- 
stantiv  ômnli  (statt  omenu  od.  vielmehr  ômenu^  Wenn  nicht 
gar  u omenu) ^  das  wir  mit  F.  huomena  (zu6ammenge2!ogen 
aùs  huomenena)  mane  (aber  auch,  und  hâufiger^  cras)^ 
von  huomen  nebst  huomi  und  aamu  (daher  aamuna  das 
gewôhnlichere  mane)  Morgen,  Morgenstunde  zusammen- 
fitellen.  Auch  in  S.  ist,  wie  immer^  der  Haucher  verschwun- 
den^  die  lettische  Schreibung  ohmugu  aber  deutet  eben  an, 
dass  wenigfitens  dièses  Wort  ak  uomugu  aufizusprechen  «ei. 
Hiermit «timmt  das  L.  Substantiv.  uomuk  oder  uomug  iiber* 
ein,  daher  uomukstmane  oder  auch  hloss  uomd,  was  zu- 
gleidi  fur  cra«  gebraucht  wird.  Âm  nâchfiten  kommt  in  Hin- 
sicbt  der  adverbialischen  Ëndung  W.  omuku;  in  R.  hom- 
miko  od.  homiko  (bei  Âhr^iâ:  hommiku)  hat  sich  auch 


—  231  — 

aodx  das  A  îm  A«laute  whatten.  —  S.  mo  isi  ohne  Zwéifcl 
ein  Sdbreibfehler  statt  ma,  wie  in  A.  richtig  stehl.  Bs  i«t  dieas 
ma  dèa  contrabirle  1.  personliche  Pronomen  zugleich  auoh 
JS.^  £.  und  F.  atatt  mina  mid  mina  icb.  —  5.  neije  und  A, 
neia  atehen  formeU,  wie  lokal,  am  uâchsten  zu  W.  nœjje, 
mit  yokalificben  Endungen  gegen  L.  neja  und  F.  nain  (ich) 
«ah,  welchea  letztere  alfio  eine  Abkùrzung  iat  aua  dem  B, 
nâggin,  d.  h.  nâgin.  —  Auch  in  Hinsicht  des  ^egenbo- 
genaatiount  5.  wikkakahri  ganz  mit  D.  wikkakaar,  d.  h. 
wîkakaar,  M.  wikkerkaar,  d.  h.  wikerkaar,  iiberein. 
Pilwe  in  A.  ut  wahraqheinlich,  wie  ao  manchea  andere, 
durch  Miaaveratandniaa  entatanden,  da.ea  nichta  anderea  be- 
«  deuten  kann  ala  F.  pilwi,  £.  pilw  und  L.  (mit  dem  gewôbn* 
lichen  Uebergange  dea  to  in  i»)  pilu  Wolke.  Der  livUuM&idie 
Libe  bat  den  eigenen  Namen  fur  Kegenbogen  bereita  verloren 
und  ana  dem  lettiacben  warrawihksne  aich  varv^ikâ  zu^ 
recht  gemacht.  In  Kurland  beiaat  der  Regenbogen  pitkiak6r 
od.  pitkiakér,  worin  kôr  dem  £.  kaar,  F.  kaari  Bogen 
entapricht.  Waa  daa  erate  Elément  anbetrifit,  ao  kommt  ea 
von  der  kurlandiach-llbiachen  Benennung  dea  Donnera  pitki 
od.  pitki,  E.  pikne,  R,  auch  pitkne>  F.  pitkâinen  (eig. 
etwaalang  von  pitkâ),  wenn  gleich  weder  derEhate,  no«di 
der  Finne  den  Regenbogen  nach  dem  Donner  benennen.  la 
F.  beiaat  er  nâmiich  taiwaakaari  Himmelabogen  (vgl. 
Frauzoa.  arc-en-ciel)  oder  weaikaari  Waaaerbogen, 
wol  auch  aateenkaari  wôrtlich  Regenbogen,  Schwed. 
regnbâge.  Waa  bedeuten  aber  eigentlicb  F.  wikerkaar 
und  wikakaar?  Ahrena  Icitet  in  aeiner  Gifammatik  S.  13S 
daa  Wort  wikerkaar  vom  F.  wikkelâ  oder  wipperM 
achnell,  munter,  lebhaft  (wegen  der  Farben)  her.  AUein 
wikkelâ  heiast  nichl  in  dem  figurlicfaen  Smne  lebhaft, 
worin  dieaea  Wort  im  cïeutachen  namentlich.von  Farben  ge^ 
braucht  wird,aondern  ea  liegt  jenem  finniachenAdjectiv  derBe- 
griff  der  Schnelligkeit  und  Beweglichkeit  zum  Gronde. 
Eher  môchte  ich  daher  zur  Erklarung  der  ehatniachen  Boi* 
nennung  dea  Regenbogena  ein  anderea,  ûbrigena  von  deraèl' 
ben  Wurzelwik  entaprnngenea,  finniachea  Wort  herbeizie^ 
hen,  daa  auch  in  formeUer  Hiiiaiebt  nocb  beaaer  paaat,  nam- 


l 


~  232  — 

wikeroinen  alA  reines  Adjectiv  rmé  wikari  als  Adjek- 
tiv  und  Substantiv  zugleich.  DieM  wird  von  Renyall  durdi 
atâtig,  widerspenstig  erklMrt;  allein  das  ist  nurdie  an- 
dere  figurliche  bei  dem  substantiven  Gebrauche  des  Wortes 
vorziigiicb  hervortretende  Seite  der  Bedeutung  desselben. 
Der  adjectivische  und  namentlich  nrsprîingliche  Begriff  iflt 
umgekehrt  unstât,  unbestândig,  flatterhaft,  verân- 
derlich  (ailes  aus  gar  zu  grosser  Beweglichkeit)  und  da- 
her  figiirlich:  launisch,  widerspenstig,  statig  wie  em 
Pferd.  Folglîch  wSre  wikerkaar  der  in  seiner  Erscheînung 
und  Consistenz  unstâte  und  verânderliche  Bogen.  We- 
nigstens  scbeint  mîr  dièse  die  einzige  plausible  Erkiârung  zu 
sein,  die  sieh  ans  dem  Finnischen  gewinnen  lâsst,  und  daher 
eo  lange  gelten  mag,  bis  mit  der  Zeit  yielleicbt  weitere  Unter- 
«ucfaungen  besonders  der  ehemaligen  mythischen  Vorstellun- 
gen  der  tschudischen  Vôlker  aucb  iiber  ihre  Sprachen  ein 
neues  und  helleres  Licht  verbreiten  werden.  Zu  Folge  jener 
mythischen  Vorstellungen  heisst  der  Donner  bei  den  liviân- 
disehen  Ltben  vana  iza,  d.  h.  der  alte  Vater,  eine  Redens- 
art,  die  auch  bei  den  Ehsten  (wana  isa)  in  demselben  Sinne 
gebrâuchlich  ist  nebst  dem  sonstigen  von  Grossvater,  so 
wie  auch  im  F.  ukko  Gross  vater  und  Greis  eben&lls  vom 
Donner  gesagt  wird,  indem  man  diess  Epithet  auf  die  âlte- 
ren  der  mythischen  Gôtter,  Wâinâmôinen  und  Ilmarinen, 
bezieht. 

42.  S.  Dhse  des  Nachts  unterscheidet  sich  nur  durch 
einen  anderen  Yokal  vom  E.  55se,  wie  ich  HupeTs  ose  (in 
der  anderen  Uebersetzung  steht  fiir  R,  5 si)  von  Ahrens  ge- 
schrieben  fînde.  Slatt  5ôse  sagt  man  in  beiden  Hauptdialek- 
ten  auch  ëësel  oder  vielleicht  yozel,  wie  in  W.;  in  L.  bloss 
yôz.  Noch  eine  und  zwar  regelmâssige  Ableitungsform  vom 
Substanliv  JFl  und  L.  yô,  E.  ôô,  Nacht  ist  E.  ôôl,  F.  j6\l 
statt  y 51 19.  il.  uehi  wâre,  wenn  richtig,  ein  intéressantes 
Ergebniss,  das  in  demselben  Yerhâltnisse  zu  i?.  ôôsi  stânde 
wie  (ihse  zu  ô5se.  —  ii.pûmne  muss  wol  ein  Schreibfehier 
sein  statt  pûmme,  wie  in  5.,  und  das  Wort  in  beiden  eigent> 
lich  pttme,  also  ganz  fF.  (s.  oben  S.  201).  —  Aucb  in  A,  paiwa 
sefaeint  wenigslens  ein  Fehler  zu  stecken  gegenuber  5.  peiwe. 


—  2M  — 

Die  Tokali«e]ien  findungen  kônnten  ala  V«rstîiininelnngen  be- 
Irachtot  werden  im  Vergleich  mit  JR.  pâe-wal  oder  !..  péval, 
J).  pMiwal  (ygl.  W.),  F.  pâiwâl  am  Tage.  —  S.  elle  und 
A.  ella  findeii  sich  aucfa  im  £.  als  elle  und  helle,  F.  helîM 
hell  und  klar;  «cheinen  aber  fiUmmtlich  germanische  Ein- 
dtringliiige  zu  sein^  ganz  dem  deutechen  hell  mit  dessen 
SchattinuigeB  in  der  Bedeutung  entfiprechend.  Aecht  tschvdi* 
«che  Synonyme  «ind  dagegen  E.  walge,  F.  walkia,  £.  vald 
(Yerkurzong  ans  yalged»  valgd)^  da«  letzte  jedoeh  nur  in 
der  ursprûnglichen  nnd  eigentlichen  Bedeutung  dieser  WdP- 
ter:  weififi,  uad  L,  sœld  (in  Kurland  fiield),  gleidifalls  Ver- 
kârzongenaufiaœlged  oder«ielged  und  saelgd  oder  &ielgd, 
F.  «elkiâ,  5.  «elge  (Tgl.  oben  S.  201,  215  und  223  f.). 

k-i.  Die  beiden  eraten  Worte  aind  oben  S.  202  ff,  bereita  ge* 

buhrend  erortert  worden,  und  es  bleibt  uns  also  hier  nur  daa 

dritte  znaammengesetzte  5.  maakùlt,  A»  maakull,  zu  be<- 

isprecben  ûbrig;  leider  iat  aber  auch  dièses  nicht  feblerfrei 

geblieben.  Wie  in  vielen  anderen  Sprachen,  werden  in  den 

tsdiudisohen  Zung«  und  Sprache  mit  einem  und  demsel- 

ben  Worte  bezeichnet.   Yorher  (in  der  Phrase  25)  war  diess 

wenigstens  in  S,,  abgesehen  von  der  lettischen  Yirgulation, 

mit  kiel  richtig  getroifen  und  auch  in  A,  annâherungsweise 

so  ziemlieh  mit  kiil;  hier  aber  haben  aile  betde  falsch  kûl. 

Ansserdem  ist  in  A.  auch  noch  der  rechte  Casus  verfehlt, 

▼ielleicht  nur  dadurch,  dass  der  Concipient  versâumt  bat  das 

zweite  l  zu  durchstreichen.  Denn  vie  in  5.  und  am  Ende  der 

folgenden  letzten  Phrase  miisste  wenigstens  kiilt  statt  kùU 

geschrieben  sein  (als  Nominativ  ist  in  der  Antwort  anf  die 

Frage  2.  maakull  mit  Ausnahme  des  falscben  Vokals  an 

seinem  Platze).  Sehr  bemerkenswerth  und  fiir  unseren  Haupt- 

zweck  mit  diesem  ganzen  Aufsatze  von  Wichtigkeit  ist  ûbri- 

gens,  dass  sowol  die  Selting-  als  die  Aahofschen  Nieht-Letten 

die  ehstnische  Sprache,  im  Grande  eben  so  wie  die  Ehsten 

selbst,  maakiel,  d.  h.  die  Landessprache,  nennen,  wâh- 

rend  dieselbe  Itbisch  ganz  anders  heisst,  nâmlich  SArlimA- 

kiel  oder  Ylimàkiel.  Die  Bedeutung  des  letzteren  Namens 

ist  eben  so  klar  als  natârlich  die  Sprache  des  Oberlan- 

des;  dunkler  ist  dagegen,  wenn  nicht  der  Sinn^  so  doch  der 

Ursprung  der  ersten  Benennung.  Den  Ehsten  nennt  der  Libe, 

MéhDgef  iDSset.  I.  30 


4er  livlfindiiche  «owol  ak  dcr  kuriUndiMlie)  SArli  »d  <bh 
l^v  Eh^tland  SèrUmà,  in  Kurland  aber  SârmA.  Die  Be^ 
4eiitaiigen  die«er  Wôrter  fiiod:  inaulari&ch  oder  In»»- 
laner,  In«elbewohner  oud  da«  inaularifiche  Land,  In- 
^elland.  Wie  ist  der  Libe  aber  daau  gekomm^i  Ehatland 
ferade  In«ellaiid  m  neoaen,  da  EbcUand  bekaimtlicb  keine 
tmA  bildet?  kl  eiae  «olcbe  Benennung  eCwa  adion  zu  einer 
Zeit  entstanden,  wo  die  Litbeii  noch  nioht  de»  ganzen  Um- 
lang,  und  Damentlicb  nicht  die  ôstlicben  und  nord-ëat^ 
lichen  Grânzen  des  eh«tni«çhen  Volkea  kannten  und  daher 
4s^  noch  jetzt  ethnographiache,  «ioht  polikiiche  Ebat- 
tan  d  (d.  b.  nicht  allein  dac  healige  Gouvememe^  Ehctland, 
aondern  auch  den  ebenfalU  von  lauter  Ehstea  bewohnten 
«ôrdlichen  Theil  dcfii  Goavernenentfi  Lirland),  dâs  von  We- 
4en  her  betrachtet  allcrdinga  eîneHaibiiiae  l  ausmacbt^leicbt 
iur  eine  Inael  halten  konnten?  In  der  That  wâre  nnr  dureh 
idiefie  Y orau^s^tzung  der  aonderbare  Name  zu  erklâren ,  lâge 
HÎeht  auch  noch  eine  andere  Thattache  vor,  die  uns  das  Rath* 
ael  lësen  hilfU  Ms  beaeoaen  nâmlich  noch  hentigefi  Tages  die 
kurlândifichen  Ltbeq  anch  die  ihnen  gegeinibar  liegende 
Inael  Oesel  Sârmâ  und  j^cten  der  Bewohner  derselben,  die 
der  Mebf;zahl  nach  bekannUîch  au6  Ehaten  bestehen  tind 
urfipriinglich  nnr  aua  lichen  beatanden,  Sàrli,  also  gerade 
mit  de^selben  Namen  ak  £h«tland  und  Ehaten,  so  wië 
die  lasel  Oesel  iibrigens  au^h  yon  den  Shsten  selbat  na- 
mentUch  Saaremaa  geaiannt  wird.  Aus  d^  m  ehen  ange- 
fiihrteii  Thakache  niu6$  man  achliessen,  dasa  wie  die  Ubi^ehen 
Namei^  Sârmà  und  Sârli  in  Bezug  auf  die  Inael  Oeael  und 
deren  Bewohner  sicb  bifiher  nur  in  Kurland  erhalten  ha- 
ben  (die  livlândi«cben  Liben  zu  Neu-Salia  nennen  die 
Inael  Oesel  nach  «einem  lettifichen  Namen  Sahmuaemme 
Sâmemft  und  daher  einen  Oeselaner  Sâmli),  und  ursprung* 
Uch  wal  gerade  dort  enUtanden  sind,  dieseUben  aafôngUdi 
mit  einer  ganz  naturlicbea  Bedeulang  ehen  nur  auf  das 
Nâch«te,  die  Insel  Oe^el  und  der  en  Bewohner  beschraUikt 
gewefien  aeien,  «pâter  aber,  wie  ea  in  âhnlichen  Fâllen  mit 
Lander-  und  Vôlkemamea  baufig  zu  gefichehen  pflegl^  weim 
bei  erweiterten  Lokalkenntnifiaen  à$M  ethnographisobe  Mo* 
ment  da^  physi^che  zuriickdrângte  und  eadiich  ganz  absoi^ 


.  935  --- 


birte,  weit  iiber  jene  bmel  binand  mf  im  êStumiUkt»  Gebiet 
éeê  mit  deren  Bewobnern  verwandten  StâmnieA  «ich  ausge- 
defant  haben  und  aeitdein,  nacb  Cicero'a  treffendem  AnisprU'- 
che:  verba  valent  nt  nummi,  in  doppelter  Bedeulmig,  in 
der  urspninglichen  und  befidicMnkten  aber  naturgemMaarâ  so- 
wol,  ak  aueb  in  der  spateren,  verallgemeinerten,  wenn  gleich 
etynudbgiacb  natorwidrigen,  fortgebraucbt  i^erden. 

44.  Statt  5.  weij  iat  wahrccbeinlicb^  wie  in  L^  woj  za  le- 
aen^  diess  aber  die  ans  dem  Lettiscfaen  aufgenommene  Prage- 
partikel  woi  ob,  wie  aueb  der  revalficbe  £h«te  in  dergleicben 
Fâllen  aein  fragendea  kas  zu  gebraucben  pflegt.  —  Analog^ 
mit  mil  wir  (in  der  Pbni«e  37)  ateht  bier  tii  ibr,  und  ea  die- 
tien  aiao  beide,  in  Yergleicb  mit  den  finniscb-Aawolaxiscben 
myë  und  tyô,  dazu  ibre  gegNi«eitige  ExiMenz  zu  beâtâtigen 
(vgl.  oben  S.  202 und  225).— -Ka  aucb  ist  eine  zagleicb  dem 
E.  und  L.  gemeimsanie  Partikel,  die  vom  R.  kasa,  D,  kaa«^ 
L,  kàan,  jP.  kancfia,  kansa,  kan«  mit  ber^tammt.   Wie  E. 
kasa  mit  aeinem  Stammworte  ka«a  Gesellschafter,  so 
fîâlt  aucb  F.  kansa  mit  deaseati  kansa  Volk,  Gesellsebaft 
ganz  zusammen,  wogegen  da«  nocb  voUatândigere  k an 6 sa 
etne  ofifenbare  Zusammeniiebung  ans  kansasca,  Inesâiv  von 
dem  in  E,  zu  kasa  eingeâchrumpften  kansa  ist  lind  alfio  tir- 
spninglicb:  in  Ge«ellficbaft  bedeutet.  *-  Somit  wSIren  wir^ 
mit  den  3  eratai  Wôrterti  der  letzten  Pbrase  in  S,  vôllig  im 
Beinen.  Seben  wir  nun  zu,  wie  dieaelben  in  A,  bebandeltsind, 
ao  finden  wir  «tatt  ibrer  ein  fatales  Unwort  waisakka,  âbn- 
licb  dem  «toaau*  in  der  Pbrase  37  atatt  to  au!  Von  den  3 
Wôrtern  wai,  aa  utod  ka,  in  die  jenea  waiaakka  aufzulëaen^ 
ifit  nur  daa  letzte  ka  allein  riebtig.   Wai  iat  nMmlich  ein 
Scbreib-  oder  anderer  Febler  atatt  woi  und  sa,  wenn  auch 
an  und  fîir  aich  ein  riebtiges  Wort,  jedocb  bier  nicbt  an  aei" 
nem  Orte,  da  es,  analog  mit  ma  ieh,  das  zweite  perâônlicbe 
Fîirwort  du  ausmacbt,  wie  aueb  in  £.,  E,  und  F.,  in  d^ien 
es  eine  Abkûrzung  ans  den  volleren  sina  und  F.  sinâ  ist. 
Und  diess  Pronomen  im  Singular  finden  wir  nun  bier  nocb 
gar  mit  dem  dazu  gebôrenden  Verbum  (maistata)  im  Plural 
verbunden!  Ein  seltsamer  und  sebr  arger  Febler,  dessen  Ent'- 
aAehiiBg  ôtwa  nur  so  erklârt  werden  kann ,  daas  der  Befragte 
zuerat  geglaid>t  bat,  der  Fragende  babe,  da  der  Redend^n  nur 


—  236  — 

zwei  warm,  nar  il»  (des  Befitagtoi)  ira  Siraie  gehàdit, 
halb  er  naturlich  dasSolvjektiraSîiigolar  setzte,  gleîch  darauf 
aber  «icli  besann,  daw  er  sidi  doch  gehrt  haben  moge  mid 
da«s  man  «elbsl  im  widrigen  Falle  «cb  doeb,  zwar  unattir- 
licb  aber  bôflicber,  des  Plnrals  za  bedienen  i^ege,  daber 
«icb  selbgi  veiiNsssemd  wenigstens  nocb  das  Verbiim  ira  Plu- 
ral nachfolgen  lie».  Uebrigens  glaube  icb  nîcbt,  dass  er 
maistata  ge«agt  habe,  sondent  bôebstwahrscbeiidicbmoj fi- 
la ta,  Uless  entepricbt  dem  E.  moiatate  (oder  R.  aucb  môia* 
laie),  L.  mojslali  od.  môslati,  die  gleicb&lls  (ibr)  Ter- 
si  eb  et  bedeuten.  F.  muialalleistwol  eigenllich:  (ibr)eritt- 
nerl  euch;  doch  «chliessl  das  Verbum  muislaa  aucb  da« 
Versleben  und  Kennen  in  sicb  ein.  «Muislan  lukea  pofi- 
siim  légère,  muislan  raamaluila  biblia  sacra  inlelligo,  in 
ils  sum  versatos»  sind  eben  die  Redensarlen,  welcbe  Ren- 
vall  in  seinem  Worterbucbe  iinter  muislan  zunacbsl  auf- 
fiihrl.  —  Das  in  S.  hier  gebraucble  Worl  laijade  bedeulet 
eigentlîch:  konnet,  F.  laidatle,  dialekliscb  aber  aocb  lai- 
jalte,  E.  tâidale.  Diess  Worl  kennt  der  Libe  gar  nicbl,  son- 
dent snjrt  tijti  oder  vnjli,  E,  woile,  F.  wojtle,  eig.  vcr- 
moget,  daber  F,  woima,  E.  woim.  Kraft,  Slârke,  Ver- 
mogen.  —  Endiich  isl  S.  majul  (richliger:  maajul)  als  Sy- 
nonym  zu  maakiel  fur  die  ebslniscbe  Spracbe  za  be- 
merken,  von  jut,  aucb  E,,  F,  jnlla  Gesprâcb,  also  eig. 
Landes  Gesprâcb.  Analog  mil  diesen  Re^nsarlen  brâst 
ein  Ehsle  in  S.  und  A.  maamies  *)  Mann  des  Landes* 
Des  Nstchdrucks  halber,  oder  vielmebr  um  Zweideuligkeit  zu 
verroeiden,  da  maamees  aiiein,  gleicb  F,  maamies,  nalîir- 
licb  Landmann,  Bauer  bedeulel,  sagl  der  Ebsle  selbsl: 
meie  od.  meije  ma^a  mees  der  Mann  nnseres  Landes; 
Ebslen  aber  (im  Plural)  nennl  er  maa  rahwas  Landes- 
vol  k,  welcbe  Benennung,  und  ganz  in  demselben  Sinne>  obne 

Zweifel  aucb  in  S.  und  A.  exisliren  wird,  eben  so  gui  wie 



*)  S.  die  Àntwort  auf  die  Frage  4.  S.  170.  Dort  steht  zwar  eigenlich  S. 
«Mamisch»  und  A,  «Mahamihi»;  gerade  wegen  dieser  Yarianten 
aber  neben dem  friiberen  mees  (s.  die  Phrase  5.  S.  165.  Vgl.  die  Phrase 
15.  S.  166.)  glaube  ich  um  so  mehr  annehmen  zu  konnen,  dass  eben 
ma  «mies»  gleich  wie  im  FinnischeD ,  die  der  wahren  Âusspraoiie  an- 
gemeMentte  âchreibuagssart  sein  iverde  (ygl.  iAen  S.  190  f.)* 


—  237  — 

«Letti  rachwas»  von  den  Letten  {a.  die  Antwort  anf  die 
Frage  i  S.  170).  Gelegendich  mag  noch  bemerkt  werdeii,  daM 
die  ebendaaelbtft  angeftihrten  Benennungen  der  Rufifien,  5. 
Wellase,  nacli  dôrptischer  Art  Nominat.  plural,  (vgl.  oben 
S.  211  ff.,  216  und  222) ,  und  A.  Wâllasi,  Infinit,  plural.,  Tom 
Nominat.  aingul.  Wellane  oder  Wâllane,  nur  ZuAammen- 
ziehungen  mit  Assimilation  yonD.Wenelâse,  jR.Wenelased 
(Nominat.  singul.  Wenelâne  und  Wenelane),  R  Wenâ- 
lâifiet  (Nominat.  sing.  Wenâlâinen)  sind.  Der  LIbe  nennt 
den  Ruasen  nach  ihren  lettischen  Nameii  Kriev,  im  Plural 
Krievad. 

Wa«  zuletztdie  Zahlworter  (s.  N*'  *5.  S.  169.  Vgl.  S.  182) 
betrifit,  ao  branche  ich  mich  hier  nicht  umstândlicher  bei 
ihnen  im  Einzelnen  aufzuhalten,  da  ein  jeder  auch  ohnedem 
bei  gegenaeitiger  Vergleichung  leieht  einaehen  wird,  wie  nahe 
sich  S.  und  A.  namentlich  an  W,  ala  eine  durptische  Mund- 
art  schlîessen,   wâhrend  £.  hingegen  theils  eine  grëaaere 
Aehniichkeit  mit  A.  und  F.  beibehalten^  theils  aber  auf  eigen- 
thiimliche  Art  und  Weise  sich  zu  ihrer  gegenwârtigen  Gestalt 
fortgebiidet  oder  aber  auch  yerbildet  bat  —  ein  Ergebniss, 
das  zugleich  von  unserer  ganzen  Analyse  der  sammtlichen 
Sprachproben  uberhaupt  giit  und  aiso  das  bereits  vorher  aus 
verschiedenen  anderen  Griinden  angedeutete  Résultat  liefert^ 
dass  die  am  oberen  Aaflusse  im  Seltinghofschen  und  Aahof- 
schen  irohnhaften  Nicht -Letten  nicht  Liben  sein  kônnen, 
sondem  fiir  ursprungliche,  wenn  auch  in  ihrer  Spradie  be^ 
reits  vielfach  verdorbene,  namentlich  mit  den  dôrptischen, 
und  besonders  den  sùdlicheren,  zunMchst  yerwandte  Eh- 
sten  gehalten  werden  mûssen,  wie  sîe  ja  auch  schon  in  den 
alten  Marienburgschen  und  Schwaneburgschen  Kirchenbii- 
chern  sowol  als  spâter  von  Hupel  genannt  worden  sind  (s. 
oben  S.  161  f.  und  172).  Auch  werden  ja  wenigstens  die  Sel- 
tinghofschen von  den  nachbarlichen Letten  gerade  Iggauai 
genannt  (s.  S.  170  in  der  Antwort  auf  die  Frage  1),  also  mit 
demselben  Namen,  womit  der  Lette  die  Ehsten  bezeichnet, 
und  auch  selbst  nennen  sich  die  Seltinghofschen  lettisch 
ebenfalls  Iggauai  neben  Latweeschi  (s.  die  Antwort  auf 
die  Frage^ 2.ebend.),  d.h.  Letten,  wogegen  die  Aahofschen  so- 
gar  selbst,  und  zwar  auch  in  der  eigenen  Sprache,sich  bloss 


—  238  — 

Letten  («Letti  rachwaA»)  nennen  «oUen  (s.  EbeDdaselb^l). 
Dasê  diefifi  jedocb  nur  aiu  âUiSfieren  Nebengninden  imd  iia 
Gegenfiatze  zu  den  weiter  isolirt  fur  aich  wobneuden  Ëhstea 
im  heutigen  wirklichen  Ehatland  geAchiebt,  verfiteht  fiicb  von 
se\hst  und  wird  obendrein  von  dem  wicbtigen  Umstande  noch 
ferner  be^tâtigt,  dass  aucb  die  Aabo&cben  «ogeuannien  Let* 
ten,  welcbe  nicht  wirkliche  Letten  sind,  ibre  andere  eigene 
Spracb^  aamentlicb  maakiel,  ako  Ebctniscb,  nennen»  wie 
am  angefiibrten  Orte  au^drûcklicb  bezeugt  wird.  Aber  der 
Name  défi  Dorfefi  Liewe  an  der  obern  Aa  (s.  S.  161.],  der  wol 
eben  baupUâchlich  zu  der  Yermutbung  Aniafis  gegeben,  es 
#eieD  deasen  Bewohner  und  die  der  ganzen  Umgegend  Abkôoiiu- 
tinge  der  alten  Liben?  Jener  Name  ist  celbst  gleicbfalls  ebs t^ 
niflcby  und  zwar  in  doppelter  Hin^icht,  infiofem  liiw  in  den 
beiden  ebatnischeii  Hauptdialekten  «owol  Sand  (in  dieser  Be- 
deutung  beiasl  e^  />.  aucb  liiwa,  vgl.  jF.  liiwa  bréiartige 
Masse»  Scbleim,  Scblamm]  aïs  aucb  Setznetz,  Hand- 
netz  bedeutet,  wober  es  also  mebr  aïs  wabrscbeinlich  wird, 
dass  das  Dorf  namentlicb  ans  dem  ehstniscben  liiw  in  dieser 
oder  jeaer  Bedeutung  seinen  Mamen  erhalten  babe.  Wâre 
aber  aucb  diess  der  Fall  nicbt^  so  wîirde  der  Name  allein 
docb  nicbts  beweisen  gegen  die  Menge  anderer  und  bûndi- 
gerer  Grùnde,  die  uns  nôtbigen  die  jetzige,  iibrigens  allem 
Anscbeine  nacb  grosstentbeils  scbon  seit  uralten  Zeilen,  ja 
vielleicbt  von  jeher,  dort  sessbafie  Bevôlkerung  fur  ebst- 
nisch  zu  erkiâren.  Damit  will  icb  jedocb  nicbt  lâugnen,  das« 
die  ersten  Yorfabren  jener  beutigen  Ehsten,  wenn  sie  einst 
noch  weiter  bin  nacb  Westen  verbreitet  waren,  sicb  mit  den 
alten  Ltben,  deren  sicbere  Spuren  von  der  entgegengesetz- 
ten  Sefte  bis  in  die  Gegend  der  Stadt  Weuden  nacb  Osten 
erstrecken,  beriihrt  und  ebea  dadurch  mancbe  einzelne  An- 
naherungen  der  sonst  in  den  allgemeinen  Grundziigen  ebst- 
aiscben  Mundarten  des  obersten  Aagebietes  zum  Llbiscben 

gegriindet  baben  kônnen. 

Druckfehler, 

Seite  169  Zeile  18  stebt  katscbkumme  lies  katscbkumme. 

«      180      «      10      «  yokiSi  •    yrkiâi 

•     188     •      32     «  sad  saepe  «    sed  saepe 

'   N      198     «      16     «  lewle  une  «    lewle  und 

«     197     «       5     «  2  S.  5  «2  8.  165. 

(Ans  dem  BiOia.  Mi(.-pM.  T.  VU.  No.  fl-5). 


■f  »• 


i  '  .5 


ANALECTES  HISTORIQUES 


CHOIX  DE  MAT^RUUX   POUR  SERVIR  À  LA  GONNiIflH 
flfAIfCB   DES  SOURCES  DE  LHISTOIRE   RUSSE. 

IP  6.  Sur  un  manuMrU  de  la  bibliothèque  de  VEicuriàl,  renfet- 
numt  un  semum  du  patriarche  Photius,  tenu  à  propos  de  rineur-  (H 
rion  des  Rueses,  en  l'an  866.  (Lu  le  17  août  1849.) 

L'histoire  andeime  de  la  Rassie  se  rattache  bgum  plusieurs 
rapports  à  celle  de  TEspagne.  C'est  en  839  qae  le  nom  des^ 
Russes  (Rhos  ^)  ='Pii3$)  fut  mentiminé  pour  la  première  foia, 
dans  un  document  officiel  écrit  à  Constantinople  et  extrait  par, 
révéque  Prudent,  de  Troyes,  natif  éT Espagne,  On  est  bien  em^. 
barrasse  d'expliquer  pour  quel  motif  le  prince  des  «Rhofi» 
anédois  —  vraisemblablemoit  le  père  ou  un  proche  parent 
de  Rourik  *-  avait  été  porté  à  envoyer,  en  838,  une  ainba#- 
aade  à  Constantinople,  à  travers  la  Russie  méridionale..  Es^ 
comparant  la  relation  de  Prudent  avec  cettainea  Soiu^pe^  by^ 
zafitines,  vénitiennea  et  hiepanonjorabesi  on  parvient  à  conclure 
que  le  prince  de  «Rhos»  désirait  entrer  au  service,  militaire 
de  l'empereur  Théophile.  Celui-ci  s'empressa  alors  de  ren- 
forcer son  armée,  gui  avait  subi  plusieurs  défaites  de  la  part 
des  Arabes  asiatiques,  par  des  troupes  auxiliaires  de  différents 
peqples.de  )'Asie  et  de  l'Europe.  Pour  en  obtepir  de  l'empe- 

1)  C'est  «insi  que  le  dDNmiqiMar  loMri  a  rendu  la  forme  graeqoe^  pré- 
cédée de  raipiratkm  forte. 


—  2W  — 

rem*  Louis-le-Débonnaire,  Théophile  expédia  une  ambassade, 
au  printemps  de  Tan  839.  C'est  avec  elle  que  les  «Rhos»  sué- 
dois retournèrent  daqs  leur  pays.  Il  semble  que  le  chef  de 
l'ambassade  grecque,  ayant  recommandé  les  «Rhos»  k  l'em- 
pereur Louis  ^  se  soit  rendu  chez  le  Khalife  des  Maures 
d^ Espagne,  qui  se  montra  disposé  à  conclure  une  alliance  ayec 
les  Grecs,  ainsi  que  le  doge  de  Venise. 

Quatre  années  s' étant  écoulées,  les  Normands,  après  avoir 
pillé  (en  843)  la  ville  de  Nantes,  cinglent  vers  la  côte 
d'Espagne  et  débarquent  en  Galice,  Une  troupe  de  leurs  guer- 
riers parut  naéiop  daifs  .le  pprt  d'ui^e,  vH]^  ^' ^fi^que,  située  sur 
l'océan  AtlaMiqiie.'â^Uilt  fâchés  ^côhtteiéi^ferte^  par  suite 
d'un  traité  rompu  par  les  derniers,  lesoMagous»  repartirent 
naur  lEsnaKPÇ*  Jls  remontèrent  le  Guadalquivir  jusqu'à  Siville. 
C'est  là  qu  ils  devinrent  connus  sous  le  nom  de  «nous,»  aa- 
près  un  âiiféur  àr^e'dù'JRiè'^èây,^'^^  èahà  doutV?A- 


server  ./estpreàseàifint  iiufe  les  Normands  étaient  un. peuple 
jusque-là  inconnu  dans  la  péninsule,  qu  ils  y  paraissaient 
i^oui"  là  'f^etfiièr«^ifioil^«toquf^âireil^ 

«^'>n^  ^^ipeut-'éli'e'incpiuiw'âiirafdiifllb  qiuhflèl 

dëtiilër^fait  est  tiQnfbmé^tmlm  lient^Ufbiiiquta  4ttiFriinee,^jpi^ 

ii(yttniie  to'^père 'de  Vhîstôint  tiH^.iiQq'QDifé;<f^agiBa:{iaff 
#mi^lir  des'tiraditions  hîstprM[iin)iooJièett^ées.iem/Island#l)«tt'. 
sA^'l^i^'  bc^s-^di^  IHièpr  au  MJét'de)j|'éi&pédJtiûn--giffàiiÉetf^ 
élélrsâl'^Wil>Ariius'n^^fas;&  xiffEsrikp£u^|lmailî#iiiathào^«f^ 
phiqlDrè/iÉûâis^i'^'appuie  sur  i'^^faeinenti  mtodiohiiéj 


bnrg  und  Leipzig  i845.»  pag.  285  —  320.  J'aurai  roocasion  de  com-  ^ 


—  2*1  — 

ainsi  que  les  Normandtf  continuèrent  longtemps  à  nommer 
toute  U  péninsule  pyrénéenne  Galizo  land  (pays  de  Galice). 

NuioTy  en  écrivant  sa  Chronique  au  commencement  du  XIP 
«iècle,  la  fit  précéder  d  une  table  ethnographique.  Il  m* est  de- 
Tenu  possible  de  constater  que  les  renseignements  de  ce  genre 
qa'il  donne  sur  le  nord,  Touesl  et  le  sud  de  l'Europe  d'alors, 
sont  dus  aux  pirates  ou  marchands  normands,  ou  à  leufs  des- 
cendants en  Russie.  C'est  ainsi  que  Thomme  qui  écrit  son 
histoire  dans  le  couvent  célèbre  des  Catacombes  de  Kiev  passe 
pour  un  connaisseur  exact  de  la  situation  de  plusieurs  pays 
éloignés.  Il  se  garda  bien  de  ranger  les  habitants  d'Espagne 
et  d'Italie  parmi  les  Varègues  (Scandina viens),  tout  en  fai- 
sant partir  saint  André  du  pays  de  ces  derniers  (la  Scandi- 
navie) pour  Rome  et  en  décrivant  son  itinéraire,  de  la 
mer  Baltique  jusqu'au  Pont,  par  le  détroit  de  Gibraltar.  Est-il 
donc  étonnant  qu'il  nomme,  en  classant  les  habitants  de  la 
péninsule  pyrénéenne,  les  uns  Galiciens  (rajaiHane  =  Espa- 
gnols chrétiens  en  général)  et  les  autres  fiU  de  Cham  (XaMoae 
euBOBe  =  les  Maures)?  Nous  avons  donc  le  droit  de  conclure 
que  les  Normands  étaient  habitués  à  désigner  tous  les  habi- 
tante chrétiens  de  la  péninsule  pyrénéenne  d'après  le  nom 
de  ceux  qui  ils  avaient  connus  les  premiers  en  843  (et  84*4). 

L'an  844  est  encore  remarquable  sous  un  autre  rapport.  Ce 
n'est  qu'après  ce  terme  qu'on  peut  placer  le  commencement 
d'une  liais(»i  commerciale  entre  les  habitants  des  presqu'îles 
du  sttd-ouest  et  du  nord.  La  Russie  y  prit  part  quelque  temps. 
Si  nous  étions  dépourvus  de  relations  historiques  sur  cette 
liaison,  les  trouvailles  nombreuses  de  monnaies  des  dynasties 
maures,  en  Espagne  et  dans  l'Afrique  septentrionale,  en  tien- 
draient lieu.  Une  des  plus  remarquables  est  celle  qu'on  a  faite 
en  1822,  dans  le  gouvernement  de  Mohilev. 

La  route  grecque  (rpeneaciii  nytb),  ayant  été  ouverte  de- 
puis l'an  838  à  travers  la  Russie,  et  depuis  l'an  844  ^)  par  le 


3)  M.  Jkpping  (t.  son  Histoire  des  expéditions  maritimes  des  Nor- 
mands. Nouvelle  édition.  Paris  1843.  p.  66)  se  trompe,  en  racontant 
qoe  Charlemagne  vit  on  jonr  des  bâtiments  normands  croiser  tfnr  la 
oéte  méridUmal»  de  France.  Le  récit  dn  ^Himaehiu  SangaUenêUn  eàt 

MëbBgM  niMt.  I.  31 


^  2i2  -^ 

détroit  de  Gibraltar,  les  Nonmiids  ne  toardtfeut  pas  i  s*a|K 
procher  de  Byzance  en  ennemis.  Cétait  l'an  859,  860,  quand 
déjà  nne  de  lenrs  troopes  aborda  i  File  de  Majorqae  et  aux 
côtes  de  ritalie.  D  après  nne  tradition,  ils  araient  alors  le  projet 
de  surprendre  Rome,  dont  ils  avaient  entendo  vanter  lea  li- 
cbesses.  Leur  plan  échoua,  mais  ils  fiyllimt  paraître  d^ 
derant  Byzance.  Au  moins,  un  auteur  espagnol  nous  ayerfit 
qu'ils  pénétrèrent  alors  jnsqu*en  Grèce  —  Traisemblablemént 
dans  le  royaume  actuel  —  et  qu'ils  retournèrent  aprèc  ayotr 
exercé  des  pirateries  pendant  trois  ans  dans  la  Méditerranée. 
n  ne  fiiut  plus  chercher  parmi  ces  Normands  les  «Rhos»  de 
838  et  les  «Rous*  de  84i.  Ceux-ci,  ayant  déjà  consolidé  leur 
domination  dans  la  Russie  actuelle,  s'occupèrent  almv  à  Kîer 
des  préparatift  pour  tenter  une  surprise  contre  Byzance,  du 
cAté  du  Pont-Euxin.  Nous  ne  renonçons  pas  encore  i  l'espé- 
rance de  voir  les  orientalistes  d'Espagne  nous  Aire,  un  jomr, 
cadeau  d'un  rapport  arabe  (voir  le  N®  2  des  Analectes)  sm 
l'expédition  de  866  vers  l'Eldorado  des  enfants  du  Nord. 

1^  attendant,  il  s'agit  de  déterrer  un  trésor  renfermé  long-- 
temps  dans  la  bibliothèque  de  l'Escurial.  Il  ne  sera  pas  hors 
de  propos  de  rappeler  ici  que  le  chaticelier  Roumianiéav  aiînait, 
il  y  a  environ  30  ans,  à  causer  de  l'Espagne,  son  •thème»  fiivori. 
C'était,  en  effet,  un  de  ses  désirs  les  plus  vifs,  d'expédier  en 
Espagne  un  orientaliste  et  un  savant  au  fait  de  Fliistoire  by- 
zantine, principalement  pour  faire  fouiller  la  bibliothèque  de 
TEscurial;  il  aurait  été  ^isi  de  joie  et  d'impatience  à  la  foia, 
si  que1qu*un  eût  pu  Vinstmire  que  la  source  la  plus  ancienne 
de  l'histoire  russe  était  renfermée  là. 

En  parcourant  le  chapitre  sur  les  écrits  de  Ph&tku,  diez 
Oudtn,  je  fus  frappé  de  la  description  d'un  mimuscritqui  était 
conservé  dans  la  bibliothèque  de  l'Escurial,  d'après  le  Catâ»- 
logue  de  Barvoëtiu$.  Voici  If  §  15,  tel  qu'il  se  trouve  dans  le 
second  tome  des  «Conunentarii»  publiés  par  Oudin  (Lipaiae 
1722  pag.  208). 

an  peu  romanesqve  et  se  rapporte  à  l'an  81 1  (r.  les  AnnaliM  d'£lnfoiid), 
foand  rémpereolir  viiitait  le  UttoM  oeMetUùL  Les  dent  chroniiiiieiirv 
tiennent  de  raconter  la  mort  dn  roi  Godelnd  ftf  a  en  liée  en  l*an  810. 


—  2W  — 

«  15.  Gniii  po^tea  lagerem  C^talognni  MSS.  Codicun  Hj^pan^ 
•Regiae  ScarialenfiM  bibliothecae  ab  Alexandro  Barvoëtio  So* 
Msielatb  Jeiu  anno  1648.  Antverpiae  editmn»  ita  illum  de  Pho- 
•tio  loqueniem  describere  placuit.  Pkotii  Pairiarchae  Epi$Uiiaê 
•$9.  ifoxnun  plera«que  ex  iis  Laurentius  Cocus  apiid  se  coIIec* 
•tas  babet.  Ejusdem  Homiliae  XL  â.  F.  /.  In  Panuceven.  De 
mAMcentione.  *Eiç  tov  i<po6oy  zav  tpdroyy.  De  Annuntiaiione.  In 
•Paroieecm,  In  Ba!a  et  Lazarum,  In  Natmiaiem  Deiparae.  De 
•àeiedione  Imaginiê  ejusdem.  De  Ten^lo,  De  Haereei.» 

JBien  que  personne  n*ait  reconnu  l'identité  du  manuscrit  de 
Moscou  et  de  celui  de  FEscurial,  mentionnés  dans  la  même 
pige  des  mémoires  éfOudin^  il  ne  faut  point  de  combinaisons 
hasardées  pour  s'en  conyaincre.  Les  deux  manuscrits  renfer- 
ment d*abord  des  lettres  du  patriarche.  Le  nombre  des  ho- 
mélies, qni  se  trouyent  dans  l'un  et  dans  l'autre,  est  un  peit 
différent;  mais  celles  du  manuscrit  de  l'Escurial  sont  insérées 
au  manuscrit  de  Moscou  à-peu-près  dans  le  même  ordre* 

La  ï^  homélie  du  Codex  Scorialensis  correspond  à  la  f^  du 
Codex  Mogquenm. 

La  2^®  homélie  manque  de  titre  dans  le  C.  M.;  nous  ap- 
pirenons  du  C.  5.  que  PhoHus  j  avait  traité  de  l'Ascension. 

La  df^  et  V^  homélies  ont  pour  titre  dans  le  C.  Jf  :  etç  ti]v 
iqi^Soy  wv'PiSç.  A  juger  d'après  la  description  de  Barvoëiius  le 
C,  5.  renf^me  une  seule  homélie  •dç  wv  itpodqv  tSv  ç^Qrcjr.» 
Cependant  nous  pouvons  présumer  qu  il  y  a  eu  une  inadver- 
tance de  la  part  de  BarvoëHuê. 

La  *■*  homélie  du  C.  S.  répond  à  la  5"**  du  C.  M. 

La  5""*  homélie  du  C.  5.  et  la  &^  du  C.  Jf.  portent  le  même 
titret  et  caetera. 

Barvo&tHê  même  noios  fait  deviner  la  raison  par  laquelle  il 
est  tombé  dans  une  erreur  en  dtant  les  deux  homélies  en 
question.  Tandis  qu'il  a  mis  les  titres  de  10  homélies  en  la- 
tin, il  a  cité  celui  de  la  3*^  en  fcec*  Il  s'est  gardé  de  tra- 
duire cinq  mots  qui  ne  donnent  qu'un  non-sens.  Le  Catalogne 
de  Barvoetius  fut  réimprimé  en  1666,  en  Allemagne;  mais  <m 
j  trouva  le  titre  de  la  3"*  homélie  aussi  intraduisible,  et  l'on 
se  borna  à  mettre:  •dg  f^v  ifpoSav  tSv  (pofrâv».  ^) 

Jl)  De  bibliothecis  atqûe  archivis  yiroihiiii  darimimônan  IH>«1U  ef" 


—  2**  — 

Peut-être  le  manuscrit  de  VEficnriâl  était  écrit  en  mi- 
nuficules.  Quoi  qu'il  en  soit,  il  n*y  a  presque  pas  de  doute  que  le 
Jésuite  hollandais  ou  flamand  n*ait  pas  bien  déchîi&ré  le  titre  de 
la  d/^  homélie  dans  le  (7.  5.,  en  prenant  le  7  précédé  de 
Faspiration  forte  pour  un  ^  et  le  ç  final  pour  un  t  et  ajoutant 
tout  à  la  fois,  à  ce  qu  il  semble,  la  terminaison  du  génitif. 

C'est  ainsi  que  Barvo&ius  s'imagina  que  Photius  avait  tenu 
une  homélie  à  propos  (de  l'incursion)  des  fêtes  de  l'Epiphanie 
ou  «EoroflBjenie»,  célébrées  par  l'église  orientale  et  occiden- 
tale le  6  janvier.  L'église  grecque  nomme  ces  fêtes:  zà  tpaxa. 
Nous  trouvons  par  exemple  chez  Symian  Logoihite  la  phrase 
suivante:  fiéçov  zfjç  X^unov  yevi^aeoç  omi  rSv  (pcizGjy  =  int^ 
Christi  natalem  et  r(Sv  <péT6n'  diem'  (Epiphaniorum  scilicet  at- 
que  luminum).  Il  se  peut  bien  que  Barvoêiius  ait  lu  Fho- 
mélie  eiç  m  ayia  (poJta,  composée  par  Panialion^  Grec  Aœt^ 
v6<pQ(ùy,f  au  XIP  siècle,  et  publiée  plus  de  cinq  fois,  aux  XVI* 
et  XVIP  siècles.  *) 

Existe-t-il  encore,  ce  manuscrit  de  TEscurial?  Je  n'en  sais 
rien.  En  l'an  1671,  où  Nie,  Heinsius  porta  le  catalogue  descrip- 
tif de  Païsi  en  Hollande,  un  incendie  consuma  une  partie 
considérable  des  manuscrits  arabes  de  l'Escurial.  En  1762  un 
voyageur  allemand,  P/uer,  visita  l'Escurial  et  n'oublia  pas' de  6e 
procurer  une  copie  des  catalogues  incomplets,  composés  dans 
le  XVÏIP  siècle.  Ces  extraits  furent  publiés  par  BuscMng  •)  ; 

commentationes. . .  •  Àntehac  edidit  Joachimus  Joan.  Madems.  Secua- 
dam  editionem  coravit  Jo.  À(Ddr.}  S.  D.  (Schmidt).  Helmstadi  1702. 

5)  Poit  -  Scrtptunu  II  m'a  échappé  une  notice  qui  se  trouve  dans  la 
Bibliothèque  grecque  publiée  par  Fahricius  (pag.  31  ;  voir  N^  4  —  5  des 
Ànalectes}:  «In  Àlexandri  Baruoetii  catalogo  MSS.  bibl.  Scorialensis 
inter  yndeclm,  quas  memorat,  Photii  homilias  dnae  éunt  hactenus  mihi 
Indictae,  yna  d$  otemtitMw^  et  altéra:  etç  x^v  tfù8o¥  xôv  piSxùJv  sire  m 
fnto  Epiphaniae,  »  On  TOit  bien  que  le  saTant  FàMeiMS  a  hésité  à  tra- 
duire le  titre  en  entier.  D'ailleurs  il  est  étonnant  qu'il  ne  se  soit  rap- 
pelé la  phrase  employée  dans  les  écrits  ecclésiastiques:  o  nar^Q  tûv 
(pcnôv  =  le  père  des  hommes.  -—  Je  n'ai  pas  changé  l'orthographe 
grecque  des  auteurs  cités  dans  les  N^  4  —  6  des  Ànalectes.  U  suffit  de  ' 
dire  qu'U  faut  faire  distinction  Butre  xCv  q>6xov  (tô  ^ Jg)  et  T«7y  ^^tSp 
{6  piJç), 

6lMagaziii  ù  d.  neue Historié. .  Ton  A.  F.  Biisching.  Y*  Th.  Hamb.  177  K 


—  2*5  — 

il  7  est  lait  mention  (V.  p.  171)  des  écrite  de  Pkatius^  mais  pas 
de  notre  manuscrit. 

On  sait  que  le  chancelier  Bounuatitsov  avait  l'intention  de 
exécuter  un  voyage  à  TEâcurial  par  Hllustre  bjzanti- 
nûte,  M.  Htue,  Un  des  élèves  les  plus  renommés  de  ce  der- 
nier, M.  Emmanuel  MUer  fut  envoyé,  il  y  a  quelques  années, 
en  Espagne,  aux  frais  du  gouveniement  français.  Sans  avoir 
vu  le  Catalogne  publié  par  lui^),  je  n*hésite  pas  à  communiquer 
mon  humble  découverte  au  public  amateur  d'histoire,  vu  que 
M.  3Êitter  fut  empêché  alors,  par  des  affaires,  de  terminer  seg 
recherches,  et  que  nous  désirons  obtenir,  s'il  n'est  pas  trop 
lard,  une  copie  des  deux  homélies. 

Pour  obtenir  des  renseignements  plus  positi&  sur  le  manu- 
«crit  de  l'Escurial,  il  faut  donc  avoir  recours  aux  savants 
d'Espagne  mêmes.  Heureusement  l'illustre  Président  de  l'A- 
cadémie Royale  de  Madrid,  M.  le  Général  Zarco  àel  Voile, 
nous  a  exprimé  récemment  le  désir  de  renouveler  et  de  for- 
tifier les  relations  existant  entre  les  deux  Académies.  Nous 
nous  empressons  donc  de  mettre  à  profit  cette  offre  obligeante. 

Kunik. 


7)  Catalogue  dei  manuicritf  grocf  de  la  bibliotbèqae  de  l'Eienrial 
par  E.  MUler.  Parti  1848* 

(Tiré  du  BuM.  kUUtf.-pka.  T.  KK  m  5.) 


KaiTISCHE    BEHERKUlfOElf    ZU    BEN    RàFN'&€HE9 

Antiquités  russes  und  zu  dem  Krusbschcn 
Chronigon  IVordnannoruh.  IsTCR  Beitrag. 
(La  le  16  noyembre  184^9.) 


Inliall. 


AwffliCTwAt.tto  iie  4jiii«be,  wdm^^ 


$  1.  Niohtter  Zweck  Am  cnlen  BeitngM. 
S  9L  Bie  BnvaHatcUaoht  ift  d«r  ente 

dische  and  oitslawifche  Chronologie. 
S  8.  Banid  I.  (Hildetand)  irt  der  ente  deo  fiiakieelmi  Chrarfiteii  bekourte  IliMidumif  . 
S  4.  Hanld  Hildetand  fiel  Im  bobeo  Alter  dnroh  den  Scfawedenkdnif  (Sigoid)  Bmg  ia  dv 

BlwrallaMUacht  um  770. 
$  5.  Der  Sachsenhenog  Wittekind  floh  i.  7.  777  m  dem  Sofane  Banld  I.  (Hildetandt), 

dem  JiiteBkônige  Siegfried  (Sigraid)  Halfdaa,  der  bald  naeh  d.  J.  796  alaib.* 
%  6.  Die  6ottfried*iche  Linie  der  Jûleukônise  toq  804  —  854. 
$  7.  Die  Halfdauiden  von  807  bis  ra  ihrer  Yertreibong  ans  Jntland  I.  J.  MS. 
$  8.  GetcUechlaUfel  der  Halfdanideii. 
S  9.  Nach  Saxo  nnd  dem  ialândiachen  Sôgabrot  fiel  in  der  BnwaliaicUacbt  der  Sehwede 

Bôgnwald,  genannt  der  Hohe  oder  Regiùddos  Ratbenas. 


{  1 .  Nachgter  Zweck  des  ersten  Beùragei, 

<)f<iy  fivâotç  nai  ftvtaXojituQ  Mt^dvtotç» 

Ahe  Waraong  f  ir  Miodeme  SagemuMB. 

85  Jahre  sind  Terflossen,  seitdem  der  Begrunder  der  'ichk 
kritischen  Behandiung  der  mssischen  Geschichte  den  Yor- 
schlag  machte^  dass  ungesSamt  von  Staatswegen  ein  beson- 
dères  «Département»  Yon  Gelehirten  errichtet  wûrde,.  welche 
tinter  andem  auch  die  islândischen  Nachrichten  iuber  Rum- 
land  sammeln  usd  lieransgelien  «oUteD. 


—  2*7  -- 

Wétui  mu,  den  Epigonen,  non  die  Beachftmung  erspait  iit, 
jônes  Schlô£er*fiche  pium  desiderinm  i.  J.  ISfii  als  em 
hnndertjâhrigefi  in  das  grosse  Schuldbuch  der  rassbdien 
Bistôriographie  einzutragen,  so  haben  wir  dies  einzig  und  al- 
lein  dem  mhmwiirdigen  Entschiusse,  dem  nnermiidlichen  Bi- 
fer  und  der  tuiverdroMenen  Ausdaner  dea  Hrn.  Rafn  zn  yer- 
danken.  Zn  den  bedeutenden  Verdienaten,  welcher  aich  die- 
ser  gelefarte  DMne  bereits  um  Europa  und  Amerika  erworben 
hftt,  kommt  nun  ein  neuea,  *—  nm  daa  groaae  Reich,  welehea 
iPeter  der  Grosae  selbat  ala  einen  beaonderen  Welttheil  bch 
trachtet  wiaaen  wollte. 

Fur  una  alte,  denen  die  Bearbeitung  der  ruaaiachan  6e- 
tiehiehte  Lebenaberuf  geworden  iat,  wûrde  ea  aich  achlechC 
geziemen,  unaem  Dank  fiir  die  gebotene  Gabe  durch  bloase 
Worte  atiazudrôeken.  Der  wahrhafte  Dank,  den  wir  Hni. 
Râfn  und  seinen  Mîtarbeitem  achuldîg  aind,  isi  der  der'wii- 
aeoschaftlichen  That,  die  darin  beatebt,  die  una  zugângKcher 
gemacbten  Quellen  zutMlem  in  ihrer  Eigenthûmlichkelt  zti 
bègreifen  und  dann  ^  aber  erat  dann  ^  aie  nach  ihrem  re- 
lâtiven  Werihe  fur  die  maaiache  Gescbichte  zn  wûrdigen. 

Sind  wir,  —  ao  haben  wir  una  zu  fragen  —  hmlUnglich  Tor- 
bereitet,  ùm  die  erate  dieser  Au^ben  auf  eine  angemeaaene 
und  dem  faeutigen  Standpnnkte  der  Wiaaenachaft  entapre- 
ehende  Weiae  zu  Idaen?  Ich  behaupfe  ohne  allea  Bedenken, 
^-  nein,  ^ir  aind  ea  nicht! 

Ea  war  gewiaa  kéine  leichte  Arbeit,  die  Atitiquitéa  ruaaea^) 
tu  Stande  zu  bringen^  die  Yiûch  in  Ausaieht  geatellten  zwei 
Theile  irerden  noch  mefar  ala  der  erate  bewetaen,  welch* 
^fkoi  rastloAPer  Fleiaa,  welche  verachiedenartigen  Kemlnisae 
Rafn  eigen  aein  muaaten,  um  den  grôaaten  Theil  der  mit 
der  Snmmltmg  und  Heirauagabe  der  Fragmente  verknOpften 
Sehwierigkeiten  tu  iiberwinden.  Ein  aolehes  Untemehmen 
fcxmnte  ftberhttupC  uur  Ton  firft^lg  begleitet  aein,  weil  die  Seele 
deaaelben  ein  Khmi  wâr,  weleher  eine  fiinfundzwftnzigjShrige 

1)  Antiquités  russes  d'après  les  monuments  liistoriques  des  Islandais 
et  dés  anciens  Scândinares,  éditées  par  la  société  Royale  des  Antiquaires 
du  Nord,  tbine  i^reînier.  Copetaliaîftte  188*0.  4IHL  pftjp.  In-folio. 


—  2W  — 

Vebung  -—  denn  diue  war  unumgiioglidli  nôthig  —  in  der  Be^ 
arbeitung  der  nordischen  Literatur  und  AUerthum^kiinde  be** 
ëiizU 

Nicht  minder  «chwierig  aber  ist  nwi  die  un^  bevor«iehende 
Au%abe,  die  ge«ammelten  Fragmente  in  einer  Weise  au6zu- 
beuten,  welche  der  yorge«chriUene  Slandpuidkt  der  Wissen- 
«chaft  uns  zur  Pflîcht  macht.  Die  vorliegenden  Nachrichten 
aofort  der  rufisischen  Gefichichte  einzuverleiben,  wie  man  die^ 
firiiher  getban  bat,  ware  «icber  einer  der  grossten  Misà- 
griffe.  INe  historiscbe  Literatur  der  Idânder  ist  hinsicbtlicb 
ibrer  Entstehung  und  Ausbildung  eine  ganz  individuelle  und 
erfordert  daher  auch  eine  ganz  besondere  Behandlung  von 
Seiten  der  kritisch  gestimmten  Historiker.  Eine  Haupt^cbwie- 
rigkeit^  welcbe  dem  Forscher  auf  diesem  Gebiete  entgegentritt, 
besteht  namentlich  in  der  ficharfen  Befitimmung  der  Grânz- 
acbeide  z^iâcben  Poésie  und  positiver  Gescbicbte.  Fiir  die 
îélândiscben  Sagenmënner  und  fiir  den  auA  der  altnordi- 
achen  Tradition  schôpfenden  Saxo  Grammaticua  existirte 
eine  aolche  Grânze  eigenllich  nicht;  Poésie  —  und  dieae  noch 
dazu  in  verschiedener  Gestalt  —  und  Geschichte  durchdringen 
und  bedingen  sich  bei  ihnen  gegenmtig, 

Um  zu  einer  klaren  Einsicht  in  die  Genesis  des  historiacheii 
Stoffea  der  Isittnder  zu  gelangen  und  dann  den  inneren  Werth 
deaselben  mit  einiger  Sicherheit  zu  bestimmen,  bedarf  es  ei- 
ner  nicht  blos  oberflâchlichen  Kenntniss  des  altnordîschen 
Alterthums,  d.  h.  nicht  der  Antiquitates  septentrionales  im 
frîiheren  Sinne,  sondern  des  altnordischen  Lebens,  wie  es  sich 
in  der  Literatur,  im  Gotterglauben,  in  der  Sitte,  dem  daraus 
hervorgehenden  GewohnheiUrechte,  dem  Kriegs-  und  Schi£E^ 
wesen  u.  s.  w.  ausgeprâgt  bat. 

Eine  von  diesem  Standpunkte  aus  untemommene  Einleitung 
iii  die  Kopenbagener  Antiquités  russes  wird  ein  immer  drin- 
genderes  Bediirfniss  werden,  wenn  die  Sammiung  obne  Hin- 
démisse  fortgesetzt  werden  kann.  An  Yorarbeiten  fehlt  es  fSr 
die  der  rumschen  Literatur  absolut  nothige  «Einleitung»  nicht. 
Die  Gelehrten  Deutschlands,  Dânemarks,  Schwedens  und  seit 
einiger  Zeit  auch  die  Englands  sind  bereits  mit  Erfolg  auf  je- 
nem  Gebiete  thâtig  geweaen.  Auch  wûrde  es  fiir  das  ns^chste 


—   2*9  — 

BedûrfiriM  der  iiie«igeii  Historiker  hinlânglîch  gentlgen,  wenn 
das  erwfibitte  Werk  das  altnordi«ebe  Leben  m  seinen  Haapt- 
mgen  Bchilâetie.  Nur  zwei  Punkte  muAsten  besonders  von 
dem,  der  fiich  einer  «olcben  Arbeit  unterzoge,  in  Betrachi  ge- 
nommen  werden. 

f  ]  Mufifite  ÔBs  altnordiâche  Leben  nicht  aïs  eîn  8oIche«  ge* 
adbildert  werden,  wle  es  z.  B.  im  9Cen  Jabrhundert  sich  ge- 
rade  darstellt,  sondem  es  miîMte  dièses  mehr  nach  seîner  all- 
vSlicben  Entwicfcelung  geschilderl  werden.  Dies  wiirde  aber 
Bur  dann  gelingen,  wenn  man  alleâ  das,  was  die  beidnischen 
Nortnannen  von  Hause  ans  mit  anderen  Germanen  gemeinsam 
batten,  so  viel  als  môglich  Ton  dem  sonderte,  wa^'ibnèn  ei- 
^nthumlich  war  oder  beî  îbnen  «ich  wenigstens  anf  eine  ei- 
genthumiicbe  Weise  fortentwickelt  bat.  Besondere  Berûck» 
aichtigung  wiirden  dabei  die  neueren  Arbeiten  iiber  die  înnere 
Geschîebte  der  alten  Friefien  und  Angelsacbsen  verdienen,  da 
die  Normannen  diesen  beiden  Slâmmen  âusserlich  und  inner> 
lich  nMber  standen ,  al«  d^i  ifaneu  nicbt  so  nahe  verwandten 
gothi«chen  und  bocbdeut^cben  Stâmmen.  Golbiscbe  und  ait- 
bochdeutfiche  Quellen  und  Dichtungen  gewâbren  indessen  be- 
deutende  AufschlilMe  iiber  die  Entstehung  der  altnordiscben 
Gotter-  nnd  HeldeiMage.  Wer  jene  Aufscbliisse  verscbmâht, 
lanfi  Gefabr,  verschiedene  GdUer,  Gôttinnen,  Heroen  und  Zau- 
berinnen  fiir  âcbt  bistorische  Personen  anzuseben  und  ibnen 
Rutfskind  als  den  Sehauplatz  ihrer  Abenteuer  anzuweisen. 
Saxo  und  die  Islânder  baben  dies  freiiich  getban  und  bl« 
auf  dièse  Stunde  bat  es  ibnen  aucb  nicht  an  geistesverwandten 
Schulern  gefehlt. 

2)  Miisste  ein  wenn  aucb  noch  so  gedrângtes  Handbuch  der 
akaordîfiohen  AUerthumskunde,  sobald  es  einmal  speciell  fur 
Russiand  bestîmint  wâre,  dem  Bediirfnîcse  der  rus«i5chen  Hi- 
storiker  angepasst  werden.  Namentlieh  wâre  es  erforderiich, 
iass  man  die  Hauptresultate  iiber  die  Entstehung  und  den 
Character  derjenigen  altnordiscben  Literaturdenkmâler,  wel- 
che  flir  Russiand  von  Interesse  sind,  in  der  enlsprechenden 
Weise  mittheilte,  namlicb  so,  dass  die  Wiirdigung  der  darin 
Rofisland  betrefi)Niden  Slellen  wesentUch  erleichtert  wiirde. 
Ausserdem  miissle  io  der  JSebilderung  des  religiôsen  Glaubens, 

Mélange!  nnet.   I.  32 


—  250  — 

des  Kriegfiwesen^  u.  s.  w.  der  NomMumeii  besonders  das  her* 
Torgehoben  werden,  was  ais  Parallèle  zu  den  nuttkchen  und 
anderen  Quellen  der  altrassischen  Gefichichte  dienen  kônnte. 

Die  Abfa88uug  einer  solchen  Einleitung  în  die  Antiquitéa 
rosses  wâre  demnach  auf  der  einen  Seite  leicht,  auf  der  an- 
deren Seite  nicht  ohne  Schwierigkeit,  die  freilich  nicht  als 
uniiberwindlich  angescblagen  werden  durfte,  sobald  man  daa 
ganze  Unternehmen  nur  als  ersten  Versuch  in  der  russîschen 
Literatnr  auffassfe.  Jedenfalls  wûrde  ein  solcher  Versuch,  in 
'welchem  natîirlich  bie  und  da  auf  die  einzelnen  Abschnitte 
der  fremden  Vorarbeiten  zu  verweisen  wftre,  grdssere  Wir- 
kungen  baben,  als  man  von  den  im  Ausiande  geschriebenen 
Werken  erwarten  môcbte,  auch  wenn  sie  von  nun  an  mebr 
als  firliber  benutzt  wiirden.  Auf  einige  derselben  hier  ^)  hin- 
zuweisen,  halte  ich  fiir  meine  Pflicht,  damit  nicht  wieder  der 
Mitoriêche  Dilettaniismus  ungestraft  solche  Folgerungen  (aus  der 
Rafn'schen  Sammlung)  ziehe,  wie  sie  von  seinen  Vertretern 
bald  nach  dem  Erscheinen  der  Eymundssage  gezogen  wurden. 

Ich  nenne  zuvorderst  Dahlmanns  Meisterwerk  uber  Saxo 
Grammalicus,  iiber  welchen  er  sich  auch  in  der  Kûrze  im 
Isten  Bande  seîner  dânischen  Geschichte  ansgesprochen  bat. 
Dahlmanns  Forschungen  werden  in  gewisser  Hinsicht  er- 
^ânzt  durch  die  Arbeit  des  dânischen  Bischofs  Peter  Erasmus 
MûUer iiber  die  Quellen  Saxos.  Millier  ist  bemuht  gewesen, 
einzelne  spârliche  Data  Saxos  der  wirkiichen  GescLichte  vor 
Ludwig  dem  Frommen  zu  vindiciren  ').  Auch  die  kleineren 

%  Ich^  bemerke  zur  Yermeiduog  Ton  Missrerstiindnissen,  dass  ich  in 
und  zunàchst  fur  Russiand  schreibe  und  dass  dièse  Zeilen  auch  in  rus- 
sischer  Sprache  erscheinen. 

3)  J.  Grimm  widmete  die  erste  Ausgabe  seiner  Mythologie  (i.  J.  1835) 
seinem  Freunde  Dablmann.  Die  Widmung  beginnt  also: 

«Als  ich  Tor  12  jahren  Ihre  schone  abbandlung  iiber  Saxo  las,  freate 
mich,  dass,  wer  das  recht  der  geschichte  gegen  die  sage  geltend  zn  ma- 
chen  wosste,  nirgends  die  eigenthiimlichkeit  dieser  anzuerkennen  un- 
bereit  war.  Soich  ein  standpankt  gebiihrte  Ihnen;  und  wie  Ton  ihm 
aus  Sie  den  eindrang  der  sage  in  die  geschichte  darlegten,  ware  es 
meine  Inst  gewesen,  die  einwirkung  der  geschichte  auf  die  sage  gerade 
an  demselben  beispiel  zu  entwickeln  :  was  hernach  MûUer  in  gewissem 
sioo,  doch  nicht  gaiiz  wie  ich  es  meine  gethan  hat.» 


—  251  — 

Arfceiten  voii  Huiler  iieb«l  der  âeê  Dlinen  N.  M.  Peter- 
«en  fiilireii  in  des  Gebiel  der  idâadwchen  HUtoriograpltte 
ein.  DoTch  die  Mâller*ache  Sagabibliothek  wird  femor 
das  Scndium  and  dîe  fieurlheilung  der  ifUndiccben  Sagen  celir 
erleicbtert.  Fur  die  ricbtîge  Behaodlung  der  mythicchen  Seite 
der  Sagen  lei«tet  besonders  die  deutscbe  Mytbologie  von 
J.  Grimm,  so  wie  daa  Werk  iiber  die  deaUcbe  Heldenaage 
▼on  W.  Grimm  gnte  Diencte.  J.  Grimma  Geachicbte  der 
deutscben  (im  willkuriicben  Sinne)  Sprache  gehôrt  ebenfalla 
zu  den  Hanptwerken,  die  bier  in  Bctracbt  kommen,  wenn 
auch  die  unbaltbare,  im  dentacben  Patriotiamua  wurzelnde 
Getenbypotbese  leicht  denalawiacben  Leaer  verwirreo  kann^). 
Dea  Englândera  Kemble,  einea  Schiilera  von  J.  Grimm,  in* 
nere  Gescbiohte  der  Angelaacbaen  verdient  in  mebr&cber 
Hînaicbt  die  Beacbtung  der  Bearbeiter  dea  nordiscben  Alter- 
thuma.  Ein  anderer  Scbùler  von  J.  Grimm,  nâmlicb  der- 
Baron  von  Richtbofen,  arbeitet  «eit  lângerer  Zeit  an 
einer  Gescbichte  dea  altfrie«ifichen  RecbU,  aua  dem  sicb  ei- 
nige  wicbtige  Punkte  in  der  altrusfiiacben  Gescbicbte  erUâren 
laâaen.  Einige  andere  bemerkenawertbe  Arbeiten,  nament- 
lich  die  der  Scbweden,  iibergebe  ich  bier,  veil  «ie  zu  sehc 
an  einem  einseiiigen,  von  den  Vâtern  ererbten  Standpunkte 
leiden.  Nur  kann  icb  nicbt  umbin,  vor  den  Arbeiten  des  ver- 
itorbenen  Fi  un  Magnuaen  zu  warnen.  Der  Gelebrsamkeit 


4)  Slawen  habeo  ebenfalls  ans  Patriotismiu ,  freilich  ohne  J.  GriauDt 
Seharfainn  und  Gelehrsamkeit  lu  besilzen,  die  Gelen  (Dakeo)  zu  Ski? en 
machen  woHen»  Geten  sind  eben  so  wenig  nahe  Blutsrerwandte  der 
GermaneD ,  ait  die  Sarmateo  im  eigenUichen  SInoe  die  Vorfahren  der 
—  8laweii  sind.  J.  Grimm  hat  ohne  Gnmd  daa  grosse  Verdienst  Scha- 
fiiriks,  die  iranischen  Sarmaten  Ton  dea  Slawen  sb-eng  gesondert  lu 
haben,  in  Frage  gestellt  Es  giebt,  ganz  abgeseben  yon  sprachlichen 
Yerbaltnissen,  keine  grosseren  Gegensiilze,  als  die,  welche  zwischen 
den  Despoten  nnd  dem  Reiterrolke  der  Sarmaten  und  den  aekerban- 
trelbenden  EUmarchen  der  patriarchaliscben  JiUlawen  StaU  fanden. 
Die  Glosaen  der  spateren  Moncbe  in  Polen  and  Bohmen  haben  in  sol- 
eheii  Fragen  nieht  die  geringste  Beweiskraft.  Anch  Aifréds  (Gescb,  d. 
d«  8pr.  171.  i7i.)  «Sermendéi»  sind  nur  im  gelehrten,  geographischen 
mid  nicbt  im  nafionalen  Sinne  zu  nebmen. 


—  252  — 

diesè*  Mamie»  zolle  ith  gern  die  gebûhreiide  Achtiing;  doch 
geben  bei  ihm  Kritik  und  ConftbiiiaCioA  zu  wenig  Hand  ia 
Hand.  Seine  linguisticche  und  hi»tori«€he  Richtnng  faut  leider 
aneh  eioen  Terderblicheii  EiofliiM  auf  einen  in  der  niaciacbeo 
iiteratur  wohlbekannten  Kenner  der  ialândifiehea  Spracbe  ge- 
inosert  ^). 

5)  «Einleiluog  iu  die  Kritik  der  Gescbklite  yod  Alt-Dtnemark.»  In 
«ForschuDgen  «uf  dem  Gebiet  der  Geschichte  yod  C.  F.  Dahlmann. 
Ister  Band.  Altona  1822.»  in  8^.  pag.  149  —  402.  —  «Gescbichte  tod 
Dânnemark,  yoq  F.  C.  Dahlmann.  Ister  Band.  Hamb.  1840.»  pag. 
9  —  14.  —  «Critîsk  Ûndersogelse  af  Danmarks  og  Norges  Sagnhistorie 
eller  om  Trorœrdigheden  af  Saxos  og  Snorros  Kilder.  Ted  Peter  Eras- 
mus  Huiler.»  314  Seiten  in  4^.  In  «Det  Hongelige  Danske  Yidea* 
ikabernei  Selskabs  pbUoaophiske  og  historiâke  Jfhandlinger.  Fonte 
Beel.  KiobenbalYn.  !82d.»  in  4^.  --  «Ueber  dea  Urapmng,  die  Bliitlie 
and  den  Untergang  der  Islàndiscben  Gescbicbtscbreibung.  Von  P.  E« 
Millier»  in  den  «Historiscb-ÀntiquariscbenMitlheilungen,  berausgege- 
ben  Yon  der  k.  Gesellscbafl  fiir  nord.  Àllertbumskunde.  K.  1835.»  pag. 
f  —  63.  —  «Umfang  und  Wicbtigkeit  der  altnordîscben  Literatur.  Von 
N.  M.  Peter  s  en»  im  «Leitfaden  2ar  Nordischen  Àlterlhumskunde, 
herausg.  Y.d.  k.  Gesellêch.  f.  Nord.  Alt  K.  1837.»  p.  1  —  24.  — 
tfSagabibiiotbek  med  AnBuerkninger  og  indledende  Afhandlinger.  Af 
P.  E.  Mùller.  Kibbenbàyo  1817  —  1820.»  In  8^  3  Tbeile.  — 
«Deutsche  Mythologie.  Yon  J.  Grimm.  2te  Ausg.  Gottiogen  1844.» 
2  Bande.  —  «Deutsche  Heldensage.  Yon  W.  Grimm.  Gottiugen  1828j» 
—  «Untersucbungen  iiber  die  Geschichte  und  das  Yerbâltniss  der  nor- 
dischen  und  deutschen  Heldensage ,  ans  P.  E.  Miiller's  Sagabibliothek 
II.  Band, . . .  tifoersetrt  und  kritisch  bearbeitet  yon  Georg  Lange.  Frank- 
flirt  a.  M.  183i2.»  —  «The  Saxons  in  England.  History  of  the  englisli 
ooaunoawealth  till  the  period  of  the  norman  conqueat.  By  J.  M. 
Kemble.  Tome  I.  IL  Loodon  1849.»  —  Literarhi^torisohe  und  bibUo- 
graphiftche  Nachweisungen  findet  man  in  gedriingter  Form  in  der  «Li- 
t«rarischen  Einleltung  in  die  nordische  Mythologie.  Yon  L.  Koppen* 
Berlin  1837;»  ferner  in  der  Schrift:  «  Altnordisches  Leseboch  Ans  der 
fkandinayischen  Poésie  und  Prose  bis  zum  XIY.  Jahrhundert  tuaam* 
mengestellt  und  mit  iibersiclillicher  Grammaiik  und  einem  Gkmar  Ter«> 
sehen  Ton  Franz  Dietrich.  Leiptig  1843.»  Bas  Dielrich'sche  Werk 
stiitzt  sich)  ytbs  die  Orthographie  ^dâs  Lautsystem  u.  s.  w.  betrifll,  Ter* 
xttgsweise  auf  die  Resattate  dar  v§r§Ukihendm  germaeischen  S^raoli- 
kuude  in  Deatschland.  Die  Sabinln'ache  Grammafik  dagegefli  welehe 
Yon  der  Akademie  absichtlich  unYeraiidert  heranigegeben  wurdei  lefanl 


~  253  — 

leh  bedanre,  4ftM  AiMten,  die  andere  Gebiete  der  vnsêîr 
«cheD  Gesehiehte.betreffeo  und  die  ieh  niclu  beî  S^ite  legen 
daifi  mk  nieht  gestaiten,  inîch  jeizt  umstindiicb  irber  den 
isten  Band  der  Antiquités  ausziisprechefi.  Gewisae  darki  aa£- 
g««telke  An«iditen ,  die  von  wdsentlidier  Bedeutung  aind, 
dîîrfen  în  Ru^sland  «chlecbt^rdinga  nicht  am  sicb  greilen.  Far 
dièses  Mal  bescbeide  ieb  mich,  einen  chronologkehm  Punkt  znr 
Sprache  zu  bringen,  der  fur  die  raasiscbe  Geschichte  von  ei- 
ner  ganz  besonderen  Wichtigkeit  i^  und  von  welchem  die 
Kritik  der  R^fn^sefaen  Fragmente  ibren  Auisgangspunkt  neh* 
men  mnas. 

Bekanntlich  baben  die.âltoren  Sagen  der  Islfinder  keine  eU 
gen$liche  Chronologie^  Man  bat  zwar,  besonders  in  Daiie*' 
mark,  grossen  Schar&imi  auigeboten,  um  die  NachricbteA 
der  SagenmMnner  vermittelst  ibrer  indirecte»  cbronologiscben 
Angaben,  namafitlich  der  genealogiscben  Notizen,  in  eine  ge- 
wisse  cbronologische  Reibenfolge  zu  bringen.  Der  Erfolg  iat 
aber  bia  jetzt  œeist  ein  aebr  zweifelbafler  gewesen  mid  kana 
anch  nîcbt  andera  sein.  Die  Dânen  steben  nocb  auf  diesem 
Stâodpunkte,  den  icb  der  Kiirze  halber  den  tkui49eken^)  nenne: 
Ieh  meinerseits  sprecbe  jenen  Angaben  der  Islânder  nicbt  at^ 
len  Wertb  ab,  lasse  sie  aber  besondefs  dann  in  zweiter  In- 
stanz  sprecben,  wenn  die  von  îhnen  erwâbnten  Personen  freni^ 
den  gleicbzeiligen  oder  nahezeitigen  Serïbenten  bekannt  sind; 

Icb  werde  spâter  nëber  andenten,  wie  wicbtîg  eine  so  viel 
als  môglicb  sicbere  Bestimmung  des  Zeitalters  des  dâniscbea 


Sich  an  die  Diinen  an.  Die  VermHtelung  der  anj^edeuteteti  lingttistischen 
GegensiitaEe  diirile,  wie  es  Bchekit,  in  der  niclisten  Zeit  noch  nicht  xit 
Stande  konmien. 

Es  wiire  im  hoken  Grade  wunsebenawQrtl»,  dass  die  russisclie  Lite^ 
ratur  mit  einer  Uebersetzung  toq  Dahlmanps  obiger  Einleitung  berel** 
chert  wiirde.  Auch  wâre  ieh  gern  erbotig,  dem  Uebersetzer  das  sach- 
fiche  und  sprachliche  YersUindDiss  scbwieriger  Stellen  zu  erleichtern. 

6)  Es  ist  eine  ausgemachte  Sache,  dass  die  Griechen  und  Homer^'Ja 
selM  ^yapBtiiier  unler  der  mlHmti  JMr  noch  nicht  die  Jtisel  Jêkmé 
Terstanden*  fo  der  ZefI  aber^  wo  die  isUindiachen  Sagea  medergesslote-i 
ben  wurden,  gaMmi  Tàidê  and  TkmêmiMi  aUgemein  fur  iHand  und  kh 


Kanigi  Barmld  métUmâ,  der  in  dor  Iwrilmrfai  Bnrwalla- 
«chbcbt  iel,  niid  des  Jlff^MV  Loékrûkg,  der  der  Sohn  «eme* 
jchwedîschcii  Gegnen  (5iîyiird)  Ràif  wsr,  fur  die  Wûrdigm^ 
imd  BeDatziuag  der  Anliquités  mstes  iit.  Hier  fiilire  ich  mr 
noch  an,  daM  nach  Rafn  (1.  ya^.  4H7)  der  anfeMich  in  Gar* 
darik  geborene  Schwedenkonig  (Syird)  Am^,  der  Siéger  in  der 
BrawallaccUacht,  circa  750  atarb,  femcr  daca  aein  Sohn,  der 
Oaldânenkônîg  Ragnar  I/Mrok  yon  c.  760  —  790  (I.  pag.  87) 
regierte  oder  c.  79i(I.  p.i87)atai1>  ').  Daraua  lisat  aîcb  achliea- 
len,  daM  Rafn  mit  anderen  Gelehrtai  denKonig Barald BSâ»' 
tond  apâteatena  um  735,  \âelleicht  aber  achon  um  715  in  der 
Brawallaschlacbt  fallen  lâaat.  Icb  glanbe  im  Scande  za  aein, 
dieae  auf  den  ialândiacben  genealogiacben  Notizen  beruhende 
Annahme  zn  entknlften  und  mit  Hûlfe  frânkiacber,  engliacbar 
n.  a.  Quellen  daa  Zeitalter  Harald  HUdeitmdi  und  Ragnar  Lodr 
hrokt  aicherer  zu  befitinunen,  ala  diea  bia  jetzt  geschehen  ist. 
Dièse  cbronologische  Untersuehnng  babe  icb  allerdings  zu- 
nftcbst  im  Interesse  der  russiscben  Geschicbte  vorgenommen; 
docb  Ycranlasste  micb  dazu  nicbt  das  Erscbeînen  der  Antiqui- 
tés russes,  sondem  ein  ibnlicbes  Untemebmen  eines  Dorpat^ 
Gelebrten. 

Hr.  Kruse  bal  vor  Ungerer  Zeit  der  gelebrten  Welt  ein 
Werk  yersprocben,  das  den  Titel  Cbronicon  Nordmanno- 
ru  m  fubren  und  in  Form  von  cbronologiscben  Regesten  die 
Nacbricbten  der  lateinischen  Cbronisten  des  Mittelallers  ûber 
die  Normannen  entbalten  soll.  Zur  Abfassung  dièses  Cbro- 
nicons  scbeint  Hr.  Kruse  zunâcbst  durch  eine  die  russiscbe 
Gescbîcbte  betreffende  «  Entdeckung  »  veranlasst  worden  zu 
sein.  Nacb  ibni  soll  nilmlicb  der  jûtis€b*dXniscbe  Rorik^  wel- 
cber  kurz  vor  und  nacb  der  Mitte  des  9ten  Jabrbunderts  die 
friinkiscben  Kiisten  beunrubigte,  als  Vasall  den  fiiinkiscben 
Herrscbern  den  Eid  der  Treue  leistete  und  zu  wiederbolten 


7)  In  der  Vorrede  zu  den  À.  r.  (p.  XI)  erfShrt  ntiaii,  dfess  die  genea- 
logisehen  Tabellen  tod  dem  Norweger  Mnnch  herriihren.  Der  HanpC- 
redaclevr  hat  indeisen  die  ehroDologischen  Àngaben  des  leCzteren  Ge- 
lebrten nicht  beiweifelt;  anch  selit  er  mit  diesem  (pag.  87)  die  Régie- 
rang  Ragnar  Lodbroks  in  die  ite  HkUle  des  8ten  JalirhonderU. 


-  ass  - 

MahMi  bradb,  idesUach  «t  dem  Rurtk  «eifi,  waloher  an  éee 
SptUe  des  ruMÛchen  FuBstengescUechU  cteht.  Da»  angekiln* 
digle  Chronicon  Nordmannorum  «oll  nun  unter  aodern 
■eine  geaaue  Jahr  fiir  Jahr  forUchreiteude,  aufi  den  Quelleo 
gezogene  Darslellung  aller  Unteraehmungen  de6  Rurik*ficheii 
[jÛtifich-niMischen]  GefichlechU  liefern.» 

Jener  «Wageaatz»  von  der  Identitât  des  jutischen  Rariki  und 
cdkwedischen  Ruriki  ist  nach  Hrn.  Kruaes  enUchiedener  Be- 
liauptung  von  ihm  Ilingst  «bewiesen»  worden.  Den  angebli- 
dien  Beweis  hat  man  in  folgenden  Au&âtzen  und  Schriften  zu 
ancben:  ' 

^AF  1.  1836.  Ueber  die  Herkunft  des  ait  en  rusêischen  Fursfenge- 
gcklechts  au8  Juiland  (Mémoires  de  la  société  Royale  des 
Antiquaires  du  Nord.  1836  —  1839.  Copenhague  p. 
321  —  353;  russisch  im  ^ypHaii  MunucrepcTBa  Ha- 
po4Haro  npocBimeHifl.  1836.  AHaapb.  CTp.  43  —  74]. 

.Af  2.  1838.  Ueber  dû  Yerhàltni$$e  der  Russen^  welche  im  J.  844 
in  Spanien  einfielen  und  Sevilla  tèrheerten^  und  ihre  Ver- 
bindung  mit  Russland  (Bulletin  scientifique  publié  par 
rAcadémie  Impériale  des  sciences  de  St.-Pétersbourg. 
Tome  IV.  N^  16). 

m^  3.  1839.  0  tpaHm^ax9  Hopâmmàu  u  uMmaxt  HopMomiom  n 
Pyecon  (Aypaa»  MHHBcrepcTBa  Hap.  Ilpoca.  1839. 
Aniapi»}. 

•^  4.  1841.  Hiiioriuh'geographisçher  Atlas.  Leipzig,  S.  19 
(Rùckseite). 

^Af  5.  1841.  Anastasis  der  Waràger.  Dorpat. 

éAf  6. 1842.  Pye^u  ss  F^MONm  do  mpecejieidA  napodoet  (Xyp- 
.  naji  MflH.  Hap.  Hpoca.  MapTi). 

•AF  7. 1842.  NBcrolivfmiett.  Dorpat  (Hist.  Uebersicht  p.  12)» 

Jif  8.  1843.  Ilpoucxod/muf  ju  Pgccu  omi^  BeMàom  u  uMenno  mm 

Pywm^  oôumaemuxB  «s  eiteepHoU  lïpMomu?  (XypH.  Mhh. 

Hap.  HpocB.  Iioib.  Deutsch  im  6ten  Bande  der  allge- 

meinen  Zeitschrift  fiir  Geschichtswissenscbaft  vcm  Adolf 

Sehmidt.  Berlin  1847.  p.  353  u.  folg.) 
«4^  9.  1845.  Ruuiiehe  AUeriMmer,  Zweiier  Berieht  u.  s.  w.  tom 

Rùdr.  KruH.  Dorpat  und  Leipzig.  Darin:  Napiêrtkifs 


~  3S8 


geber  (p.  5  -*  91  ;  heê.  p.  30  h.  96). 

•Af  10.  181-5.  Yerbesserungen  zu  der  Stctmmiafel  des  russiscken 
Grosgfurstm  Rurik  (Mémoires  de  la  Soc.  Roy.  des  AnÛq. 
du  Nord.  18i5  —  18*7.  p.  78  —  90). 

^Af  11.  1846.  Ur-Geschichie  des  Esihnischen  Yolksstammes.  Leip- 
zig, p.  450  -  470. 

•4^  12.  1847.  Einiges  iiber  die  Herkunft  Ruriks  und  uher  den 
Bosengau^  in  Beziehung auf  den  Vorirag  des  Hm,,.  J.v.d^ 
^Smissen,  (In  der  Dorpater  Wochenschrift  :  «Das  Inland» 
N.  11.  p.  217-226.) 

Diesen  letzten  Aubatz  beginnl  Hr.  Kriise  also: 
«Wenn  . . .  y.  d.  Smissen  sich  bewogen  fand,  meine  Ansklit 
ûber  die  Herkunft  Ruriks,  die  jelzt  voti  den  liichtigsten  Gelehrtm 
Russlands,  Dànemarks^  Schwedens  und  Deulschlands  bereiis  ange- 
nommen  ist,  zu  bekâmpfen  . . . ,  so  ist  dièses  gewiss  nîcht  zu 
tadeln  ...» 

Was  bat  wol  Hm.  Kruse  veranlasst,  so  inbaltsschwere 
Worte  in  die  weite  Gelebrlenweit  hinauszuschicken  ?  Ich 
glanbe,  es  liegt  nicbt  die  bôse  Absicht  zu  Grunde,  dadarch 
einen  lëstigen  Gegner  und  bis  dahin  wenig  bekannten  Litera- 
tor  auf  die  Seite  zu  scbieben.  Wahrscbeinlich  bat  Herr  Kruse 
in  seiner  Begeisterung  eine  noch  nicbt  erfîillte  Hoffnung  fôr 
eine  —  bereits  erfiillte  angenommen.  Gewisse  ôffentlich 
und  mûndlkb  ibm  mitgetbeilte  Bemerkungen  mogen  ibn 
yielleicht  in  seinem  felsenfesten  Glauben  nocb  bestârkt  haben. 
Nicbts  desto  weniger  mnss  Hr.  Kruse  den  Historikern  Rusa- 
lamés  jRir  die  obîge  Behanptung  Rede  steben.  Wie  man  aucb 
iiber  die  Zweckmâssigkeit  seiner  Arbeiten  in  der  nissfscben 
Gescbijcbté  denken  moge,  -^  er  ist  seit  30  Jabren  auf  dem 
bisloriscben  Gebiele  tbatig  und  kann  dafaer  als  alter  Practicus 
veàuifSjim,  'dass  maa  einiges  Yertrauen  zu  seinen  oben  ange- 
fiibzlËen  Worten  bege.  Durdi  sie  aber  werden  nidit  nur 
bp«tprisehe  l„aidiSL,  sonder»  aueb  «olcbeHistoriker  in  nidiit  ge- 
ringe  Verlegenheit  gesetzt,  welehe  mit  de»  Quellen  éer  Ge- 
sedhicIUie  der  j4iti«dbeQ  Halfdawd^i  «idit  ganz  genau  v^rtsraiit 
sind. 


~  257  — 

Ich  miifis  hier  bemerken,  dass  ich  bereito  i.  J.  ISiS  ')  Hrn. 
Krufie  auf  die  rnssischén  Kritiken  seiner  Aufsâize  aufmerk- 
sam  gemacht  hatle.  Han  darf  es  der  rumschen  GeschichtA- 
literatur  zar  Ehre  anrechnen,  dass  in  ihr  jener  «Wagesatz» 
bis  jetzt  nur  als  ein  gelehrtefi  Curiosum  angesehen  worden 
ist.  Zunâchfit  ist  îm  Namen  von  Krug,  Sjôgren  (Bericht  îiber 
. .  .  Runamo  ogBunerne.  p.  140]  gegen  die  obige  Bebauptung 
Yerwabrung  einzulegen.  In  Russland  baben  sicb  aber  80gar 
nnter  deu  Anhângern  zweier  entgegengesetzlen  Ricbtungen 
Mânner  gefunden,  welcbe  die  inneren  Widersprûcbe  in  den 
aufeinandèrgethurmten  Hypothesen  des  Hrn.  Krase  aufku- 
decken  bemiibt  gewesen  sind.  Dièse  Gelebrten,  un  ter  welchen 
ich  besonders  die  Herren  Pogodin  *),  Bntkow  ^^)  und  Bas- 
se w'^)nenne,haben  sicb  zwar  in  ibrenBeurtheilungenfast  aus- 
schliesslicb  an  die  von  Hrn.  Kruse  mitgetbeilten  —  riehligen 
nnd  nngenatiefn  —  Quellenfragmente  gebalten  ;  docb  konnte 


8)  Rodsen  II.  p.  125  —  131.  «i»<  der  Rodienfurst  Rurik  wirUieh  ait 
eine  hUtwisehe  Person  dm  Jslândem  oder  Franken  bekanrU?»  Bereits 
im  Bec.  1846  habe  ich  p.  IÎ7.  Zeile  17  die  Worte:  «den  Rootkarlt 
oder  den  Rookarlar»  ans  Griinden  gettrichen,  iiber  welche  ich  rnâdi' 
ipëter  anasprechen  werde.  Die  Form  Pycb  isl  nichto  desto  weniger  la- 
■achst  anf  RnoMÎ  «nd  dann  auf  Roda  zQrnckznfiibren,  moge  daaselhe 
bedenlen,  was  es  wolle.  Ygl.  einatweilen  meinen  Anhaog  su  Krugs 
Forschungen.  St  Pet.  u.  Leipz.  1848.  II.  p.  832.  768'.  und  unten  S  8. 

9)  H3CJt40BaHifl ,  3aMtqaHia  ■  JcRnin,  M.  noroAuna.  Ton  U. 
Hocna  1846.  pag.  137  —  162;  besonders  aber  Tosn.  III  UocKia  1846. 
pag.  33  —  38.  Pag.  38:  «npotHBoptHitt  cjurnsoirb  iiaoro  bo  BCftrb 
Bonsaniax-b  HtoemcMn  j^Tonucelir  a  canix'b  uacjiAOBautm  Dp. 
l^ae  o  pOAtb  repio.ib40Bovfc;  ■  «  ente»  csasan,  Hto  ao  paapluiieui« 
wob  wBMa»  un  PnpuKa  Hteeumn'»  jtTonHceH  cocTaBun»  oabo  jni# 
cb  HecTOpOBUM%  PiopBKOM'b.»  Ich  bemerkc  hiertn  nur,  dasa  1Bebr^re 
der  geriigten  Widerspriiehe  der  frapkischen  Chroniiten  Hrn.  Kruse  sur 
Last  fallen,  der  theils  ungenaue  Excerpte  ans  ihnen  mitgetheilt,  theib 
aie  Tor  ihrer  Benutzung  nicht  kritisch  untersucht  batte. 

10)  Oôopoea  jI^TonncH  PyccKoil,  HecTopoBoi,  ot*  naatra  CKenni- 
«OBI.  Ca6. 1840.  yicaaaTeab.  XLh 

11)  OnpMepxeHîe  ■utaitl  F.  RpyBê  o  mtiifù-lOf  JâB/tOKOM^  upoBo- 
xevAMi»  Piopan.  WiederabgedrudLt  in  der  ZetttcMft:  Itovs.  1844. 
TùÊÊPh  ^empaBAVàmH  pag.  56  -^  66.  . 

MéUnfM  tatm,  I.  3S 


—  «58  — 

auch  jetzt  noch^  wo  er  bereijU»  sein  System 
hat  uad  ihm  von  mir  ein  hinderlicher  Anacbronismuis  be^seî* 
tigt  wird,  durch  jene  AuGsâtze  zu  eioigem  Nacfadenken  aoge- 
regt  werden.  —  Rufi«i«che  Aufsâtze,  in  welchen  Hm.  Kru* 
«es  Verfahren  angeblich  gebilligt  wiirde,  «ind  mir  nicht  be* 
kannt  geworden,  obgleich  ich  an  der  Quelle  «itze.  -^  Auch  in 
den  Ofitseeprovinzen  hat  der  «Wagesatz»  nur  Widerspruch, 
z.  B  bei  Napierfiky,  Kienitz  und  yan  der  Smifiaen  ge- 
funden. 

In  Deui9chland  hat  der  «Wagesatz»  zwar  Verbreitung,  jedoc^ 
meinefi  Wissens  keine  ôffentliche  Anerkennung  von  Seiten 
ëchter  Forscher  gefunden.  W.  Giesebrecbt  hat  in  «einer 
lehrreichen  Recension  der  Necrolivonica  (in  Adolf  Schmidttf 
Zeitschrift  fur  GeschichUwififienschaft.  1845.  p.  164  u.  flgd.) 
«ich  Açhr  entfichieden  gegen  die  Kruse  «che  Behandlung6w;ei«e 
der  Quellen  (namentlich  in  BetrefT  des  Rosenganefi  und  dec 
jîitischen  Roriks)  ausgesprochen. 

In  Frankreich  hat  Hr.  De p ping  (Histoire  des  eicpéditions 
des  Normands.  Nouv.  édit.  Paris  1843.  pag.  207)  ein  bedeu- 
tungsvoUes  Fragezeichen  bei  Erwahnung  des  Wagesatzes  ge- 
macht* 

Die  «tûchtigsten  Gelehrten  Schwêdemm^  welehe  Hr.  Kra«« 
zu  seinen  AnhUngern  rechnet,  sind  mir  bis  jetzt  nnbekaDnta 
Grôssen  geblieben,  obgleich  meine  Kenntniss  der  schwedi- 
schen  Literatur  sich  nidht  blos  auf  deùtsche  Uebersetzungen 
schwedischer  Originalwérke  beschrânkt. 

Zu  der  Zabi  der  «tiichtigen»  Vertreter  der  daniichm  histori- 
schen  Lileiratur  gehôren  unstreitig  auch  Allen  und  Wegeni^; 
doeh  in  ihren  mir  vorliegenden  Schriflen  wird  des  ParadoxcMii 
■tttikeiner  Silbe  gedachtf  dasindessen  ,dne  ungleich  ginistigeEe- 
Anfiiahme  in  der  dMnisohen  Literatur  ats  in  den  anderen  ge- 
nannten  gefunden  hat.  Freilich  bat  man  sich  dabei  auf  die 
Nennung  von  zwei  Gelehrlen,  nâmllch  auf  die  verstorbenen 
Finn  Magnusen  und  Bredsdorff  zu  beschrânken.    Finn 


13)  Det  KiMigttlîKe  DanikeVideiulisbenio*  Selskabs.lu9^iiriske<0|p  pbi- 
kMopUske  AfhandUoger»  Sjetle  DeeK  KJobenlaaTn  184l«  -^.Oi».^ 
deren  Abdriicke  haben  zom  Titel:  RunaoBO  qg  Rqn^n^g 


^  259  ~ 

Magntisen  hat  i.  J.  1841  des  Paradoxoiifi  meht  ôhiie  eine  gë- 
wi8«e  YorKebe  gedacht.  S.  2G7  ^')  meldete  er,  éàss  Kruaêa 
•interessanten  Abhandlmig  iiber  Rurikfi  Herkunfk  ana  DSnemark 
bald  in  einer  dfiniachen  Ueberaetzun^  erscheiiieii  wiirde.  im 
index  steht  nun  allerdings  unter  Rurik:  »  Seine  Hwkunfi  ton 
dem  aikn  dâmscken  ÊKfnigssiammê  553.  655 . .  JS^  wiré  melieieki 
iriif  em^m  dânitchm  [jutiaeben]  Runenêieine  genannt,»  in  Be^ 
ziehiHig  anf  dièse  Inscfarift  heiast  es  p.  553  im  TeM:  ^Ein 
Burik  $oU  i  J.  857  (?)  ganz  (?)  JMand  erobert  kaben,  funf  Jakte 
êpëteràber  nach  Rtê$glimd  gerufen  worden  «em.»  In  einer  dazu 
gehërenden  Note  ateht  aber:  •Ailes  dme$  ia,  »ô  weit  es 
mogHehiisi  (aaavidt  mueligt), aufgehelH  vom  Prùf.  Kruse.»  S.65S 
wird  Igor  der  Sobn  'des  weofagischen  (vermuthNeh  urepriingltek 
dànùcken)  RuHks*  geaannt.  Was  foigt  nun  ans  den  durcb  ^e 
Wdrtèr  «môgjlicb,.  vermnlhlich,  vielleiefat»  eingeschrlinkteii 
Sitzen  des  veratorimnen  Finn  Magnnseitfs?  WeiternichU, 
ak  dass  er  sich  dùrcb  die  mit  grosser  Zuversidit  veroffent<- 
lidbte  Hypothèse  bienden  liess,  zugieich  aber  dieselbe  noch 
niebt  fiir  ToHkommen  bewiesen  ansah.  Von  einer  selbstiindi- 
gm  Prâfiing  des  Wagesalzes  nach  den  Quellen  ist  keine  Spor 
bei  FInn  Magnvsen  zu  fihden,  dar  seibst  eine  Unzafal  von 
verfahrerischen,  zugleicb  aber  leeren  Hypothesen  anigesteUt 
hat,  foi^  ihn  knre  tôt  aeinem  Tode  dte'Nemesis  erreichte. 

ffinsiehllich  Kredsdorffs,  des  Verfa«sers  der  ^^Bemerkiwik' 
gen,  di&  Généalogie  des  ruskiscken  FUrÉfengèschlechies  betreffend  ^')^ 
kann  îch  ntir  meine  fHifaere  Ansicfat  (Rodsen  U.  p.  129)  vie- 
derholen,  wozu  îch  nar  noch  die  fiemerkung  hinzuiiige,  dass 
dteiser  gelehrte  dànisohe  Genealoge  sîdi  viel  zu  sehr  auf  aie 
Mftnder  ves*liess  und  zù  seinem  eigenen  Schaden  die  Richtif»- 
keit  der  Ton  Krnse  citirten  IMnkischen  und  niedersâchsischMi 
Qnellenfragmehte  zu  priifen  versanmte.   . 

In  den  «tûchtigsten  dânischen  Gelebrten»  gehërt  ohné  Zwei<- 
M  aMcfa  fir.  R'afn.  Wenoi  ich  mich  recht  erihnere,  so  hat 
einst  dié  Geaellschaft  der  Aordischen  AHerthtimsforscher  in 
einer  Ankâirdigtingi  der  Antiqnitéi^  raases  auf  den  Yersucb, 


•t  ■■    ,  *  .       .•■■-,  ,       • —  li 


Id)  In  àeà  Bfélilèkre»  de  la  Société  Royale  Ses  Antiqoaires  da  !ford. 
1840  —  44.  Gopeidiague.  p.  173  —  176.  YgL  8*  5. 


Rttrik  nadi  Jâilaad  zu  vercetzen,  bîngewiefien.  h  iem  mm 
vorliegenden  ercten  Theile  der  A*  r.  i«i  davon  in  fosUiver 
Weifie  nicht  die  Rede;  auch  vermifi«t  man  in  den  GescblechU- 
lafeln,  die  von  dem  gelehrten  Norweger  P«  A.  Munch  ange* 
lertigt  «ind,  jede  Erwâhnvng  der  jutî«cben  Halidanidea.  In 
Ganzeu  kann  man  also  «agen,  dasA  bei  dep  dMniacben  HiaUm- 
bern  der  Wagesatz  wol  einiges  intéresse  erweckte,  daac  ili^ 
nen  aber  in  Folge  dessen  das  Herz  nicht  mit  dem  Y^vtande 
davon  gdaufen  ist. 

E&  frâgt  «ich  nun,  ob  es  sich  noch  der  Mîihe  verlohnl^.den 
Wagesatz  einer  aufifiihriicben,  in  daa  Détail  eingehenden  Pru^ 
fiiiig  zu  unterwerfen.  An  sicb  ist  «fi  alkrdingfi  ziemlieb  gleichr 
gîiltigy  ob  Rnrik,  «obald  man  seine  Normannitât  zugiebt,  ein 
Dâne  oder  Schwede  war;  docb  wiirden  aich  an  den  Wageaatz, 
im  Fall  er  etnfge  Wahrscheinlichkeit  erlangen  kfonte,  Folge- 
rungen  kniipfen,  welcbe  die  Historiker  Rusélanda  mcht  gering 
acbten  diirften.  Namentiich  hângt  von  der  chronologiaclien 
Bestimmnng  der  Regierung  mehrerer  N<HrmannenJfursten  dea 
8ten  und  9ten  Jahrhunderls  eine  ricbtige  Auffassuiig  der  isr 
lândifichon  Fragmente  ah,  welche  uns  die  Antiquités  mfiaea 
bringen.  Bis  jetzt  fehlt  es  der  dânischen  und  achwedigchen 
Geschiohte  des  8ten  und  zum  Theil  des  l^ten  JahrhunderCa 
noch  sehr  an  festen  chronologischen  und  genealogischen  An* 
haltspunkten.  Dièse  kônnen  wir  nur  mit  Hiilfe  der  frinki- 
schen,  englischen  und  keltischen  Jahrbiieher  gewinnen.  (Se- 
lingt  es,solcher  Anhaltspunkte  noch  mehr  aufzufinden,  so  wer- 
den  noch  manche  von  den  âlteren  Bmchstùcken  der  Saxo'- 
schen  und  islândischen  Sagen  von  dem  vomirtk'schen  Ruas* 
land  dahin  verwiesen  werden  mûssen,  wohin  sie  gehôren, 
nâmlich  in  das  Reich  der  Yolksmythe,  der  geschichtlîdieD 
Volkssage  und  der.historischen  Phantasie  der  Mônche  und  Sar 
genmânner. 

Mich  bestimmen  aber  noch  andere  Grîinde,  em  wofalfe- 
meintes  Wort  der  Warnung  an  Hm.  Kruse  zu  richten,  ehe 
er  sein  bereits  unter  der  Presse  befindiiches  Cfaronicon  Nord* 
mannorum  der  Oeffentlichkeit  iibergiebt. 

Unsere  Regierung  bat  sicb  in  den  letzten  Jafaraehenden  viel- 
faeb  angelegen  sein  lafisen,  historische  Stadien  nu  fôrdera. 


Aiich  hat  ne  in  «treitigeii  Fragen  der  Uatenrachung  «ellhrt 
éann  firei^  Lauf  gelaMen,  wenn  die  Wage  der  KriUk  «ich 
gegen  die  Geiebrten  neigte^  wekhe  un«ereii  StaaUauiiuieni  ir* 
gend  ein  wisseaccliaftlichea  Unternelinien  ak  eiii  der  beii4in* 
deren  Uoteratùtziirig  wurdigea  empfohien  hatten.  Den  beaten 
Beweifi  davon  iieferl  der  heûiae  Mampf  iiber  daa  Alter  uad 
den  innereo  Werih  des  auf  Koaten  der  Regièrang  herau«ge» 
gebenen  Evangelivuia  zu  Reima.  Wie  man  auch  iiber  den  der^ 
maligen  Au^gang  dea  Streitea  nnd  den  angekiindigten  Fort* 
gang  desaelben  ^nkea  môge,  —  das  lafi6t  ekh  nicbt  langnen, 
daaa  durch  ilm  mebrere  gewiehtige  Fragen  linguiaiiacber  nnd 
Uterarbialoriacher  Art  in  der  masiseben  Literatur  in  Anregnng 
gebradit  «ind,  wâbrend  man  aie  «onat  wabracbeinlich  noeb 
lange  mit  StHlscbweigen  ùbergangen  batte. 

Im  vorigen  Jabre  iat  Hm.  Kruae  bewilligt  worden^  dasa 

aein  Cbronicon  Ifordmannorum  auf  Koaten  der  Regierung  ge* 

dnickt  verde.  Gewisa  freut  aicb  jeder  acbte  Freund  der  rua- 

mcben  Gescbicbte  dariiber,  daaa  ibm  dièse  Anerkennnng  Sir 

ein.  Unternebmen  zu  Tbeil  geworden,  welcbea  jabrelangen 

Fleiaa  erforderte  und  weicbea  fiir  die  ruamche  Gesebicbie 

nicbt  obne  ersprieMlicben  Nutzen  aein  diirfle.  Ob  Hr.  Kruae 

aeiner  Aufgabe  binlënglicb  gewacbaen  iat,  ob  er  aie  dem 

Slandpnnkte  der  vorgescbrittenen  Wiaienacbaft  und  dem  Be- 

durfinate  der  masiacben  Hiatoriker  gemâsa  auazufubren  ver- 

atebt,  —  daa  zn  entacbeiden  bleibt  freilicb  einzig  nnd  alleia 

Sacbe  der  Kritik.  Leider  liefem  die  oben  angefùbrten  Scbrif- 

ten  den  Beweia,  dass  —  um  anderer  IHnge  nicbt  zu  gedenken 

<*  Hr.  Kruae  in  Betreff  der  Kritik  der  von  Saio  und  den 

blëndem  ai^ewabrten  akea  GeAcbiebtcben  auf  einem  Stand- 

punkte  atebt,  der  in  Deutacbland  principiell  acbon  aeit  Deoo^ 

nien  iîberwunden  iat  und  der  aneb  unter  den  glaubensstar» 

kea  Hiatorikem  Dânemarka  und  Scbwedena  immer  wenioer 

eatadiied^ie  Verireter  findet  AUerdinga  iat  es  keine  leicbte 

Sacbe,  die  aUm  Mytken  einer  Natidm,  die  ibr  beiligea  Recbt 

in  aicb  baben,  die  kisêoritche  Yolkieagê,  deren  Scbmuck  ùH  an- 

ziebt  und  besticbt,  und  endlicb  die  freie,  éMfpferi^ch»  Phmtam 

ékrCkrmiaem  dea  Mitteldtera,  die  anLegenden  gewëbntwaren» 

nmdêtàelu  §êt€hkhlHdim  Vèb$rK9fénmg  zu  acb^den.  Naraent- 


^  fies  — 

lieh  isi  dies  adir  achwer  in  den  alteonikalien  Qoellen;  àoA 
in  îhiien  ist  die  Romanlft  êo  «ehr  vorhecradieod,  dass  dcfep 
moderne  Kritiker  wakrHeh  keine  nnverzeibKche  Saode  h»- 
geht,  wenn  er  ans  iknoi  ebec  zu  tnd  aU  âw  notmiq  ans  deoa 
Keiche  der  Wirklichkeit-*verbanni.  Man  bat  mît  jenen  etèt 
4pal  duroh  die  Sohrift  fixîrlen  muÉdliohen  «Sagen*  des  Unfai*^ 
gea  genag  getrieben,  ao  daas  eadiicsh  die  kiatoriacbe  Sage»^ 
aUirmerei  ihre  voUe  Berechtigung  finden  aniâa.  Baa,  uraa  der 
eine.oder  andere  Stiirmër  fin  aeinem  Eifer  fiir  die ' Wahrfafifil 
rnnUnrillig  oder  zu  voraebneU  ûber  Bord  ^Rrfarft,  gefat  'glûek* 
licher  Weise  anf  dem  GeUete  der  Wiaaeiiscliaft  nieht  rertô^ 
ren;  ea  werden  aich  immer  wieder  Letite  finden^  die,  Kritik 
ond  Combination  2U(|^eicb  beaîUcnd ,  daa  Verkannte  md 
Braucbbare  wieder  in  aeiae  Fngeh  einaetaen.  Andera  ist  M 
auf  dem  Gaieté  des  practiBebenLd)enfi^  wo  daa  Binreîaaen 
leicbt,  daa  .Wiederbersleilen  aber  leider  oft  unmëglicb  iaà 
Welober  beaounene  Hiatoriker  wird  aber  bebaupten,  daaa  hd 
den  der.BilduBg  zngewandten  iNationen^  biaber  je  eîn  aolehea 
SpieLmit  den  bôberen  Gikem  der  Meaacbbeit  g^rieben  wor* 
den  iat,  wie  diaa«iif  demibiatoriachan  Gebiete  mit  dem  all> 
nordiacben  Sagenstoflfe  aeii  xwei  JablininderfteH .  der  Fall  ga* 
weaen  iat?  Wie  aebr  man  aneb  die  YériÉrimgenoeinzetnar 
Vëlker  beklagen  musa,  —  dem  Vco'fiJHren  dec  Sagdibaaieh  Tôtt 
der  Wê\»  des  IJtan  bis  zur  Uitte  deaiBftenJafarhundertà  iât 
kaum  das  Treiben  der  firiiberén  miihanunedamseUsn  HiatMi- 
keDian  die  Seite  au  stelleb.  Dièse  AékUen  kaimten  àur  den 
phântàstiscben  Mabammed  und  seine  naohsten  Naohfolger  ala 
ifare  biatoriograpbiscben  Yorbilder.  Jene  Europàer  dagégen 
konntenisicb  schon  an  den  Griècben  ein  Mnaternebmen,  'iria 
Logoglrapbe»  und  Hisioriker 'zu  sMdem  wMren.;  assii  existirt 
adiaa  «eîl  liuiger  Zeit.  der  bekannte  von  Da.blflàana  ^m  War«- 
ming  imgnaogena  Sprucb,  na^  welcfaem  (s.  daaJiiottid)  bmuI 
aicb.  nicU  ain  -did  My  tbèn  und  die  Gescfalecbisregîslier  fcalien 

lok  liin  weit  davon  entfertit  /Harm.  Kruàe  zmt  Claaaeder 
GefuhlAiatoriker  oder  gar  der  reaclianaireii  Kritiber  an 
rechnen^  êo  lanipe  er  aicb^nidit  aelbat  zé  ibtten  aèSiH.  ifcika 
kommen  aogfeicà,  aobald: est  Wabrfaft  zu  Ehreil  einFaar 


8«3  -* 


IMzen  oder  ein  Paar  Seitea  MeudokMtoriMhenStoAs  n* 
Qpferl  werëen^sollen^  mit  den  niokitoagendefi  Gèmeinplatze: 
es  kann  doeh  nichi  ailes  daMOn  ardicbt  odei^  erlogen  ëem, 
oder  fiie  meinen  in  ihrer  Gfitkemgkelts'eê  wâre  doêh  Sobaée^ 
tirienn  wir  eiaen  «o  scbônen  Berfobt  entbekren  a^lleli.  Die 
xweùe  An  dagegen  lehi^  âîch  i«  ibeet;  VerUendong  mit  B»* 
wnsaUein  gegen  de^  sogenanDteii  mythischen  Geftichtopiudct 
anf,  wie  ibn  die  moderne  Wif^easch^ft  aaf  dem  Gebiete^dëi 
AHerthuma  mid  des  Mittelalteca  nach  uaaagUcben  Mâhen  file 
immer  «miogeD  bat.  Bei  solcbeii.  kejn  VerlraiK»  in  die  MachI 
der  Wabrbeit  setaenden  Leuten  musa  allea'«biegen  odér 
bcvscben»,  aei  es  audi  ntir  mit  HtUfe  der;ver|»ë»CesleD:8ophtH 
aiik.  FrdUdb  konnen  aolcbe  Lente  niebt  eiomâat  abiieu,  daM 
VëUter  aucb  in  ibren  Mj4ben  ein  aebaaf»»  D^okm^l  dem  GeiMa< 
iet.  .dîe$e  aohuf,  geset^t  baben.  Ke  Mjrlben.  ia»  Nordens  na* 
mmClich  aind  als  «olebe  eine  viel  gtosmte  Zi^rde  dea:  aile» 
N<»iiianneiithuma ,  ala  dîe  aua  ihnen  fahrioÎKtea  armaeligen 
Geacfaidbten  Sasos^Snorrea  umlibner  maderneo-Naebbeter^ 

<M>gleicb  icb  nun  Him.  Krilae  nicbt  auadmcklieh  za  einep 
der  eben  genanntien  zweî  Cifsaen  von  Hîatorikerii  geriedmet 
babe,  ao  lâaat  aieh  dock  niobt  verkennen,  daaa  er  Jbiien  aebr 
nahe  afehl.  Es  aei  nurdaranerinnerl,  dasa  ér  immer  Doob 
{».  N*^  II) tvon  einétiï  Mst&risehm  .Odin-ifiL  211  p.  C),  von  der 
Asrradhaft  éet  BniderOdina  afit'aebyaisenmietsre^  irott  Batdebv 
▼en  biatoriscben  Asen,  Frodeo  nnfdanderenGfilsea  iind;rQtaian^ 
tiaphea  Penionnagen^àpricbi^'daaaren'ibr  Zeilaller  mitfluMir  dea 
aeKgen  Peints  CHaizu^bestimmet)^  mid.  mit  âmen.aabfin-Uîiiii 
geBdennTloleir;  eine  Gieaelttebie.,RiUuialaiida  m  d«hi)MAnbHii»j 
derieh  vbr  Rarik  a«aaialaltea  auebt.  Weiin  dîeae  i%anti|âehil^ 
der  der  attei)  Sanib^iteB  aiudiiaiif  den  eralen  Sait^i  d0a  Cèro- 
nîcon  KordmirnAOï^m  praires  seUten,  si(^  <lBrfte  vielleicbi 
seiMm  der  fFitei  deasettian  rmk*  'rérsebiedeaMBa  Seiten  ^  gawiaBe* 
Aalachtitngen  erfifliren.N  >  r     • 

Es jwiire^verlorenalMûbei  in^Belreff  dieaw  Aiiasebmûckui^ 
der  vnarmrik'aebeo  Gesobichle  Buaalanda  micb  bieir  in  mn<^ 
atikidlieke  ErërieningeB  einztilaasen.  Es  kotiuait  mir  mir  dar- 
auf  an,  die  Uiihattbarkeit  des  geaeaiogiacben  und  obronaM 
lofiadien  Systems  oacbanweisen^  in  weldie  Hr.  Krna^  melH 


^  I 


I 

rere  Noniiannenfiir«teii  des  Stcn  imd  SHen  Jahrhitndeitfi 
zttzwângen  bemûht  ist.  Von  den  voii  mir  gewonneneii  Resul- 
Uten  aus  werden  «îch  dann  einige  Folgeningen  fiir  die  ro^M- 
ache  Ge^chichte  von  selbat  ergeben. 

Es  handelt  sich  daher  bei  mir  nicht  nur  um  die  Person  dot 
paetidoruaai«i;hen  Rorika;  dîeser  fiiilt  von  selbat  in  Folge  des 
von  mir  gewonnenen  Auagangspunktea  for  die  Geschichle  der 
Halfdaniden.  Ob  dann  Hr.  Kruse  den  niasiscben  Rurik  noiil 
mir  ala  einen  Schweden,  ala  Nachkommen  des  uraiten  Kdnig»- 
geaehlechtea  der  Rodaen,  auffasst  oder  nicbt,  ist  mir  aehr 
gleichgiiltig.  Dagegen  wîinscbe  ich  —  und  gewiss  mit  mir 
mancber  Freund  der  russiscben  Geachichte  — ,  dass  ein  un- 
ter  den  Auspicien  der  Regierung  ersebeinendes  Quelienwerk, 
welcbes  gewiss  zeitgemâss  ist  und  fiir  die  Historiker  der  mei*^ 
aten  Lânder  Europas  ein  Bedùrfniss  ist^  in  wesentlichen  OiiH 
gen  nicbt  allznsehr  durcb  unhaltbare  Hypothesen  verwistal* 
let  werde.  Jener  «Wagesatz»  allein  bringt  scbon  eine  grosse 
Confusion  in  die  cbronologiscbe  Anordnung  des  Stoffes.  Kann 
und  will  man  eine  Confusion  der  Art  veiiititen,  so  darf  man 
mit  seinen  Mittbeilungen  nicbt  lënger  zcVgem. 

Um  mich  in  dem  genealogiscben  und  cbronologischen  La- 
byrinthe des  Hrn.  Kruse  zu  orientiren,  sah  ich  mich  unter 
andem  veranlasst,  mir  sâmmtlicbe  frankische  Nachirichten 
iiber  die  Gescbichle  der  Halfdaniden  aufzusucben.  Ich  be- 
hauple  aber  nicbt  nach  demVorgange  des  Hm.  Kruse^  daaa 
ich  silmmtliche  auf  uns  gekommene  Nachrichten  ûber  den  jo- 
tiaèben  Rôrik  und  sein  Geschlecht  kenne;  frankische  Heiligen- 
legenden  oder  sonstige  kîrchliche  Schriften  werden  uns  mit 
êer  Zeit  wol  nocb  die  eine  oder  andere  Kunde  bringen. 
Saxos  Angaben  ilbergehe  ich  einstweilen  fast  ganz,  da  ich 
mir  vorbehalte,  mich  tiber  ein  Motiv^  welches  ihn  zu  Anachro- 
nismen  und  genealogiscben  Vermengiingen  in  der  Geschichte 
der  Halfdaniden  veranlasste ,  spâter  noch  aoszuspreche». 
Franken,  Angelsachsen  und  Kelten  sollen  zuv(kderst  allein 
uns  den  Boden  sichem^  von  welcfaem  aus  der  Schlag  auf  die 
genealogische  Pbalanx  der  Islànder  gefîibrt  werden  soll.  Me 
Bresche,  idiie  i^ich  mit  H(Hfe  jener  trockenen,  aber  von  dam 
JtAre  der  Geburt  Christi  an  rechnénden  Mënche  ôffneii  iSsit» 


--  265  «- 

wird  Iran^  d«v  moderneii  SagearaJimer  melur  attc^ufïneii  ia 
Sttfide  sein. 


%3*  Dk  Braw^Umeklacht  ist  der  ente  siekêre  Auê^ngipunkl  fut 
die  dêmiê^e^  schwedkekt  und  ogiëkimiehe  Charùtwlofiê. 

Unter  OsUlawen  svaA  hier  die  einzelnen  «lawischen  Stamnia 
wk  verfitebeiiv  we]che  im  Sien  Jahrbundert  vom  I]meii«ee  und 
Peipufi«ee  hi&  zum  unteren  Dnepr  und  bis  zu  deo  Karpalen  hia 
wohDlen.  Fiir  die  Geâchiehte  der  Stamme,  deren  Nachkom- 
rnssa  heut  sm  Tage  der  Sprache  nach  zu  den  Kleiof  inssan  g^ 
hôrea,  Iie£ern  uns  Byzantiner,  Gothen  und  Ne«tor  eioigt 
Nacbriehlen.  Aller  Wahr^dieiidichlieit  nacb  (&.  Rodcen  K« 
249.  250)  geriethen  einzelne  ao  der  Siidgrânze  wobfien4e 
Zm^ei^  der  Ostslawen  ersl  im  Laufe  des  8tejn  JahrbunderU 
«Ater  die  Herrscbaft  der  chafiariscben  Tùrken.  Saxo  und  di^ 
Ifilâoder  haben  keine  Nachricbten,  die  inan  mit  Sicherbeit 
auf  die  vomirik^sebe  Gesçhicbte  dieser  Zweige  der  OsUlawen 
bezieh«n  kiinnie.  Was  in  den  nordiscben  Quellen  iiber  Osi* 
sla^veu'vor  Rurik  vorkooimt,  beziebt  &icb  nur  auf  die  Slamiiie, 
welcba  wir  beut  zu  Tage  mit  dem  Namen  der  weissrus«i«cben 
und  gro5srus«iscben  bezeicbnen.  £s  \&i  aUo  in  diesem  §  nur 
von  eîner  osUlawiscben  Gescbicbte  im  engeren  Sinne  die  J^e- 
dey  d.  b.  von  der  Zeit  vur  Rurik  ^  in  welcber  die  Ostslawea 
Boeh  ibre  alten  Specialnamen  fùbrten.  Die  ^otbwendigkeit, 
eînen  Unterscbied  zwiscben  osislawischer  und  russûcher  Cbro- 
nologie  zu  macben,  ist  demnacb  einleucbtend. 

Der  Bericbt  des  Saxo  Grammaticjas  und  des  islândiscben 
Sôgubrot  ùber  die  Scblacbt  auf  dem  Brawailafelde  in  Ost- 
gôtland  bat  bereits  durcb  die  Skaiden  und  Sagenmânner  eine 
romantiscbe  Fârbung  erballen^  so  dass  es  tboricbt  wâre,  in 
ibin  ùberall  das  rein  Factiscbe  von  der  subjeetiven  AufijHkvuçf 
und  Ërweiterung  sondern  zu  woUen..  Soviel  aber  stebt  fest, 
daa&  auf  dem  Erawallafelde  die  Normannen  in  zwei  Haupt- 
parteien  auftraten.  An  der  Spitze  der  einen  stand  der  altç 
Dànenkômg  'Harald  Hildetand  (Kriegszabnj,  der  aU  In- 
babei?   de«  berûbmten   Tbrones   zu  Letbra   auf  der   losel 

MélangM  eumm.  I.  34 


--  266  — 

Seeldnd  erscheint.  An  der  Spitze  der  anderen  Partei  «tand  der 
jugendiicheOberkonig  de«  danialigenSchweden6,(5fJ7iff^)  Ring, 
ein  naher  Verwaiidter  fieine«  Gegners.  Auf  dièse  beiden  Ober- 
hâupter  fiihrten  —  nach  Saxo  imd  den  Islândern  —  apâter 
eine  Menci^e  kôniglîcher  Gefichlechter  in  verschîedenen  Lan- 
dern  des  Norden«  ifare  Abkunft  zuriick.  Saxo  nenni  librigena 
jenen  Schwedenkonîg  stets  nur  Bingo;  doch  Vàêsi  er  ihn  apa- 
fer,  ohne  es  zu  merken,  wieder  als  Syrardus  auftreten. 

Der  Sieg  wurde  dem  Schwedenkônige  zu  Theil,  desaen 
Macht  dann  eine  fiir  die  damalige  Zeit  sehr  grosse  gewesen 
sein  muss.  Jedoch  ist  es  gar  nicht  wafarscheinlich,  dass  er 
sicb  bereits  einen  benihniten  Namen  in  den  westlichen  Lân> 
dern  Ëuropas  gemacht  bat;  dagegen  môgen  seit  dem  Siège 
der  Schweden  ùber  die  dâniscbe  Hauplmacht  die  verscbiede- 
nen  scbwedischen  Klein-  oder  Heerkiinige  den  Kûstcnlândem 
an  der  Ostsee  bescbwerlicher  geworden  sein.  Es  steht  wenig- 
stens  nacb  Nestor  und  den  nordischen  Nachricbten  so  viel 
fest,  dass  einze)ne  Schwarme  von  Normannen  sicb  Jabrzebende 
vor  Rurik  im  Ostlande  (Auslrvegr)  herumtrieben  und  Tribut 
erpressten.  Ein  scbwediscfaes  Gardarik  (GardaretcA)  im  beu- 
tigen  Russland  vor  Rurik  kennen  allerdings  spâtere  Bericbl- 
erstatter;  docb  baben  ibre  Aussagen  nocb  niebt  die  Probe  be- 
standen. 

Es  ist  l'iberhaupt  eine  falsefae  Vorstellung,  dem  Scbweden- 
reicb  von  c.  750  —  850  einen  Umfang  beizulegen,  wie  ibn  die 
spâtere  Gescbicbte  desselben  angiebt.  Centralisation  war  fur 
jene  Zeiten  nocb  nîcbt  das  Losungswort  geworden.  Des  ei* 
gentlicben  Schwedenreicbes  Umfang  erstreckte  sicb  vom  Mâ- 
larsee  nôrdlicb  bis  an  den  Dalelf.  Was  sonst  nocb  von  Zeit 
zu  Zeit  dazu  geborte,  darf  nicbt  stets  wesentlicb  in  Betracbt 
kommen.  Wir  wissen  einmal^  dass  es  in  der  ersten  Hâlfte  des 
9ten  Jabrbunderts  auf  den  nordiscben  Insein  und  den  Kùsten 
der  nordiscben  Halbinseln  von  einzelnen  unabbângigen  Dy- 
nasten  wimmelte.  Zugestanden  muss  freilicb  werden,  dass  ein 
Tbeil  der  alten  Dâneninseln,  angeblich  sogar  Seeland,  unter  die 
Botmâssigkeit  des  gliicklicben  Siegers  in  der  Brawallascblacbt 
kam.  Damit  aber  war  ibm  nocb  nicht  ganz  Danemark  im  spa- 
teren  oder  modernen  Sinne  unter  worfen.    Ausser  den  dâni- 


—  267  — 

ëchea  OtHreichm  gab  es  noch  ein  dânischefi  WeHreich  (oder  Sud* 
reick)  auf  Jiitland  und  einigeii  zu  ihm  gehôrenden  In«eln. 

Darch  den  Fall  des  alten  Dânenkonigs  Harald  Hildeiand 
scheint  die  — -  lângere  oder  momentané  —  Vereinigung  der 
dânischen  Inselreiche  mit  der  jutischen  Halbinsel  unter  Einem 
Haupte  wiederanfgelo^i  worden  zu  sein.  Die  frankischen 
Chronisien  belehren  uns,  dass  in  den  nâchsten  Jahrzehenden, 
die  auf  die  Brawallaschlacht  folgten,  auf  der  jutiscben  Halb- 
Hisel  Dynastien  herrschten,  deren  Unabhângigkeit  vora  Throne 
Yon  Lethra  sicb  nicht  verkennen  làssi,  Ihre  Selbstândigkeil 
ordneten  die«e  jùtischen  Dynasten  nur  bisweilen  dem  Fran* 
kenreiche  unter.  Dièse  Unterwùrfîgkeit  war  iibrigens  eine 
mehr  scheinbare  aïs  wirkliche.  Selbst  Karl  der  GrosM^  der  in 
den  letzten  vier  Jahrzehenden  seiner  Regierung,  nâmlich  von 
777  —  814,  mit  den  Jikenhonigen  in  Beruhrung  kam,  war 
nicht  im  Stande,  einen  bedeutenden  Einfluss  auf  die  Gestal- 
tung  der  Verhâltnisse  im  Norden  zu  gewinnen. 

Nur  auf  Grund  dieser  frânkischen  Nachrichten  iiber  die 
jiitischen  Dynasten  lâsst  sich  in  die  Sagen  bei  Saxo  und  den 
Islândern  ein  chronologisches  Critérium  bringen.  Durch  die 
feste  Chronologie  der  jiitischen  Geschichte  gewinnt  die  der 
Dynastie  [Sigurd)  Rings  auf  Seeland  an  Licht.  Von  hier  aus 
aber  lasst  sich  wieder  ein  Schluss  auf  die  Geschichte  der  da- 
maligen  schwedischen  Oberkonige  machen. 

Die  frânkischen  Angaben  iiber  die  jiitischen  Dynastien  zur 
Zeit  Karis  des  Gros.sen  weisen,  im  Verein  mit  den  genealogi- 
sehen  Nachrichten  des  Nordens  in  BetreiT  der  seelândischen 
und  schwedischen  Dynastien,  auf  die  Zeit  hin,  wo  die  Schlachf 
auf  dem  Brawaliafelde  Statt  fand.  In  ihr  aber  stand  auf  der 
schwedischen  Seite  angeblich  ein  ^Ruthenusn,  dessen  Gross^ 
voter  (oder  Grossoheim?)  Saxo  und  die  Islânder  als  eine 
historische  Person  anfiihren  und  den  wenigstens  die  Islân- 
der zu  Harald  Hildeiand  und  Sigurd  Ring  in  ein  verwandt- 
schaftHches  Verbal tniss  setzen. 

Die  chronologische  Bestimmung  der  Brawallaschlacht  ist 
aber  auch  noch  nach  einer  anderen  Seite  hin  von  Wichtigkeit. 
Kurze  Zeit  nach  diesem  Kriege,  in  welchem  fast  der  ganze 
Norden  auf  der  einen  oder  der  anderen  Seite  kampflustig  auf- 


—  268  — 

tritt,  begÎBneit  die  Zîige  der  Normaïuien  nach  den  w«stlîekm 
Lândern  £iiropas.  Unter  den  Motiven,  darcb  welohe  man  die 
AiUteàcing  derselben  erklârl  hat,  verdienenvielleicbl  innere 
|N>lîti«ohe  Umwâlzungen  eine  groêsere  Aafmerksamkeit.  Es 
wùrde  «icb  der  Miibe  verlohnen,  die  eÎBzelnen  Ziige  mebr  naeh 
der  «pecifificbeii  Nationalital  ibrer  Unternebmer,  «o  weit  dies 
iiberbaupt  mOglicb  wëre/zn  sondem.  Um  dies  mit  einigem-Er- 
felg  tban  zw  kôanen,  musste  zugleicb  die  Territorial-  und  Ver- 
iassungsgescbiobte  der  einzelnen  LHiider  ins  Auge  gefiiast 
werden.  Namentlioh  dùrfte  dies  von  ersfNriesslichem  Nntzen 
ftir  die  Untersucbung  ùber  die  Stellang  des  ahen  Kônigsge- 
seblechts  der  Rodsen  zu  den  scbwediscben  Oberkdnigen  sein. 
Manche  nordiscbe  Queilen  der  spâteren  Zeit  sind  von  einer 
solchen  Be^icbaQenheit ,  dass  man  mit  ibrer  Hiilfe  sichere 
RUckscblûs^e  auf  frùbere  Zeiten  macben  kann. 


§  3.  Harald  Hildetand  ht  der  erste  den  frànktschen  Chronisten 

hekannte  Dànenkonig, 

Es  ist  seit  langer  Zeit  gebraucblicb,  die  Ziige  der  Nprman- 
nen  mit  dem  Konige  Hugleikr  um  5  i  7  beginnen  zu  lassen  ;  allein 
die  sicb  auf  ihn  beziebenden  Nacbricbten  wurzeln  durcbaus 
in  dem  beroiscben  Zeitalter  der  nordwestiicben  Germanen,  so 
dass  nicbt  einmal  der  Bericht  Gregors  von  Tours  streng 
Usioriscb  zu  nebmen  ist.  Erst  seit  der  Zeit  Karls  d.  G.  tre- 
len  uns  bei  den  Franken  normanniscbe  Individualitaten  ent^ 
gegen,  gegen  deren  Realitat  kein  Zweifel  inebr  aufkommeQ 
ka»n» 

Harald  Hildetand  war  obne  Zweifel  ein  gewaltiger  Krieger- 
fiirst  im  Sten  Jabrbundert  und  gebot  der  bistoriscben^  Sage 
naobwQm  Tbroae  zu  Letbra  iiber  ejn^e  Menge  Kleink5nige, 
unter  andern  aucb  iiber  die  auf  Jtitland.  S^in  Andeuk^n.ût 
mebr.als  das  ^\fm  firubçren  I^ormanpenfursten.  von  der  Sage 
verberriicbt  worden.  Zur  Zeit  des  Dânen  Saxo  -^  ioi  12teo 
Jabrbundert  i—  war  dieselbe  nocb  lebendig;  sie  drang  aber 
selbst  bis  napb  IsUnd.   Der  sogenannte  Sogubrot  (Sagen- 


—  26»  — 

bruch6tuck),welchen  man  fiir  eîneilUeberrest  derSkiôldungen- 
sage  hâlt,  hat  nâmlich  ebenfalls  die  Geschîchte  uiid  da^  tra* 
giniche  Ende  des  grossen  Dânenkonigs  verewigt.  Zwii^eben  der 
lateiniscben  Relation  Saxos  und  der  islândificben  Tradition 
des  Sôgubrot  finden  zwar  Verschiedenbeiten  Statt;  docb  i«t 
auf  der^anderen  Seite  die  Uebereinstimmnng  wieder  ao  groM, 
dass  man  fur  beide  Bericbte  eine  altère,  jetzt  veriorene  Ur« 
quelle  annebmen  muss.  Der  Name  eines  Konigs^  dessen  An- 
denken  so  sebr  gefeiert  wurde,  kann  natiirlieb  aucb  ini  beid- 
niscben  Jiitland  nicbt  sogleicb  ganz  ver$cbollen  sein.  Lieder 
«nd  Sagen  von  il^m  sind  bier  freilicb  nicbt  anf  uns  gekom- 
men;  docb  Saxo  bat  in. Jiitland  keinen  eigentlicbcn  Nacbfol- 
ger  gefiinden.  .  * 

Die  Môglicbkeit  und  Wabrscbeinlicbkeit  der  Annabme,  dass 
Haralds  Tbalen  und  sein  tragiscbes  Ende  aucb  in  Jiitland  m 
Gedâcbtniss  fortlebten,  steigert  sicb  zur  Gewissbeit,  sobald  as 
sicb  nacbweîsen  lâsst,  dass  bier  nicbt  nur  ein  Sobn,  sonderp 
aucb  mebrere  Enkel  von  ibm  bausten  und  von  bier  aus  mit 
den  Franken  in  einen  nâberen  und  lângeren  Verkebr  traleit. 
Der  Mann^  dem  wir  dièse  genealogiscbe  Angabe  verdanken^  i^t 
—  Einbard,  der  gebeime  Secretair  und  Kauzler  Karl  des 
Grossen.  Er,  der  seinen  Herrn  fast  bestândig  auf  seinen  Rei- 
sen  begleitete  oder  an  seinem  Hofe  sicb  auibielt,  musste  wis- 
sen,  wer  der  Vater  und  Grossvater  der  jungen  Jiitenkônige 
gewesen  war,  die  seit  807  bei  den  Franken  einen  Zuflucbtsort 
oder  einen  Stiitzpunkt  fiir  ibr  bestrittenes  Tbroiirecbt  sucb- 
ten.  Sobald  wir  aber  wisseu^  dass  i.  J.  812  Anulo,  ein  nepos 
JJfnb/c/i  quondam  régis  genannt  wird,  so  ist  der  Zeitpunkt, 
wo  die  Brawallascblacbt  vt)rfiel,  fiir  immer  approximativ  be- 
stimmt,  da  Anulos  Vater  jener  Siegfried  Halfdan  war,  mit 
welcbem  Karl  der  Grosse  im  8ten  Jabrhundert  verkebrte.  Der 
Grand ,  warum  Siegfried  Halfdan  nur  ein  jiitischer  Kônig  war» 
muss  in  dem  Uebergewicbt  des  siegreicben  Ring  gesucbt  wer- 
den.  An  einen  Jiitenkonig  Harald  (Herioldus  quondam  rex, 
d.  b.  um  75Q)  neben  Harald  Hildetand  kann  aus  mebreren 
Grilnden  (vgl.  einstweilen  §  8)  nicbt  gedacbt  werden. 


—  270  — 

§  4>.  Harald  HUdetand  fd  im  hohen  AUer  durck  dm  Schnoedmir 
konig  (Sigurd)  Ring  in  der  Brawallaschlachi  um  770. 

Herr  Kruse  bleibt  noch  immer  bei  der  alten  Annahme, 
dsiss  die  Scblacht  auf  dem  Brawallafclde  um  das  Jabr  715  ge- 
5ch1agen  wurde.  Dièse  Annabme  ist  lângst  von  dânischen  Ge- 
lebrten  fiir  nicht  geborig  begriindet  erklârt  worden  ;  sie  haben 
die  Seblacbt  spater  auf  dem  Wege  der  Combination  ziemlîch 
allgemein  um  d.  J.  735  angesetzt.  Auch  Hr.  Rafn  scheint  die- 
fier  letzteren  Ansicbt  zu  sein,  da  er  Sigurd  Ring,  'den  Siéger 
in  jener  Scblacht^  um  760  (I.  p.  87)  sterben  lâs«t.  Allein  auch 
das  Jabr  735,  welcbes  sicb  nur  auf  die  Geschlecbtsnolizen 
der  Ifilander  stiltzt,  muss  fallen,  sobald  man  zugiebt,  dasfi  die 
den  Enkeln  Harald  Hildetands  und  den  Enkeln  Sigurd  Rings 
gleichzeitigen  Chronisten  des  Frankenreichs  und  Englandâ 
Glauben  verdienen.  Wo  konnten  sich  leichter  cbronologische 
Irrthûmer  einscbleicben,  bei  den  jenen  Enkeln  gleichzeitigen 
Chronisten  oder  bei  den  spàleren  altnordischen  Scribenten? 
Jene  Chronisten  fiihren  Jabr  iiir  Jabr  an,  was  sie  mit  eigenen 
Augen  sahen  oder  von  den  bei  gleicbzeitigen  Ereignissen  be- 
theiligten  Personen  bôrten.  Die  Scribenten  des  Nordens  da- 
gegen  lebten  Jahrbunderte  spâter,  haben  gar  keine  eigentliche 
Cbronologie  und  ibre  Konigslisten  und  GescblecbtsnotizeD 
waren  nur  vermitlelsl  miindiicber  Tradition  eine  Reibe  vou 
Menscbenaltern  fortgepflanzt  worden.  Auch  wimmeln  dièse 
Geschlecbtsregister  von  Widerspriichen,  die  man  gewôhniich 
allzugering  anschiâgt. 

Um  die  so  folgenreiche  Brawallaschlacht  chronologisch  so 
genau  aïs  môglicb  zu  bestimmen,  gehe  ich  von  dem  Resultate 
(§  5.  7.)  aus,  dass  der  Jiitenkônig  Siegfried  Halfdan  ein  Sohn 
des  dânischen  Kônigs  Harald  Hildeiands  war.  Siegfried  Halfdan 
selbst  wird  in  den  frânkischen  Chronisten  3  Mal  und  zwar  in 
den  J.  777,  782  und  798  genannt.  Seit  wann  er  ûber  Jiitland 
herrschte,  lâsst  sich  nicht  ermilteln,  da  erst  die  Flucht  des 
heidnischen  Sachsenherzogs  Wittekinds  zu  ihm  i.  J.  777  den 
Franken  Anla^s  gab,  von  Jiitland  zu  sprechen.  Sein  Tod  muss 
bald  nach  d.  J.  798  fallen,  da  von  80i  an  Goitfriedals  Herr- 
scher  von  Jiitland  angefiihrt  wird.  Siegfried  Halfdan.  war  zur 


-^  27!   — 

Zeit  seines  Toâes  Dm  H(K>  ziemlich  bejahrt,  da  807  einer  sei- 
ner  Sohne  an  der  Spitze  eines  Gefolges  in  das  Frankenland 
zog  imd  drei  andere  seiner  Sôhne  von  811  —  813  aïs  streit- 
bareMânner  auftraten.  Zwei,  Anulo  und  Reginfried,  fielen  da- 
mais, ein  drîtter,  Hemming,  wurde  837  von  den  Normannen 
umgebracht  und  ein  vierter,  Harald,  scheint  bald  nach  d.  J. 
842  —  ungewiss  ob,  in  einer  Schlacbt  oder  sonst  —  gestorben 
zti  sein.  Wenn  wir  der  Olafssage  (s.  §  B)  trauen  diirften,  so 
wSre  er  allerdings  nicht  den  Heldentod,  sondern  den  verâcht- 
lichen  «Strohlod»  gestorben. 

Nach  der  altsâcbsischen  Chronik  Bolbos  (s.  §  5),  deren 
Glanbwiirdigkeit  aber  einigem  Zweifel  ausgesetzt  ist,  Hess  sich 
Wittekind  i.  J.  786  nebst  seiner  Frau  Geva  taufen,  welche  eine 
Schwesler  Siegfried  Halfdans  war  und  also  zwischen  777  und 
785  schon  ein  heirathslahiges,  also  etwa  zwanzigjâbriges  Al- 
ler erreicht  batte. 

■  Auch  Siegfried  Halfdan  wird  wol  i.  J.  777  schon  im  ange- 
benden  Mannesalter  sich  befunden  haben,  da  Harald  Hildetcmd 
im  bohen  Alter,  angeblich  sogar  erblindet,  den  Heldentod 
slarb.  Die  firawallascblacbt  kann  daher,  wenn  Siegfried  der 
Sohn  Haralds  war,  schwerlich  vor  die  Mitte  des  8ten  Jahr- 
6underts  gesetzt  werden.  Am  sichersten  diirfle  man  gehen, 
wenn  man  sie  um  770  setzte,  da  sie  dann  auch  einige  Jabre 
vor  770  gescblagen  sein  kônnte.  Mit  vôlliger  Sicherheit  lâsst 
sich  einmal  das  Jabr  der  Schlacbt,  so  wie  das  Jabr  der  Ge- 
burt  Siegfrieds  nicht  bestimmen. 

Die  Schlacbt  vor  die  Mitte  des  8ten  Jabrhunderts  zu  setzen, 
▼erbieten  uns  femer  die  Nachrichten  der  englischen,  frMnki- 
schen  und  keltischen  Chronisten  ûber  das  Zeitalter  der  Sôhne 
Ragnar  Lodbroks  oder  der  Enkel  (Sigurd)  Rings,  wovon  spâter 
gehandelt  werden  wird.  Ja  Saxo  selbst  und  einige  islândiscbe 
Nachrichten  sprechen  cher  fur  aïs  gegen  die  Zeit  um  770.  Ihre 
verworrenen  Angabcn  aber  erfordem  eine  besondere  Beband- 
lung,  in  die  ich  mich  hier  absicbtlich  nicht  einlasse. 


Ich  bin  zu  der  approximativ  chronologischen  Bestimmuug 
der  Brawallaschlacht  erst  dann  gekommen,  nachdem  es  mir 


—  272  — 

Toi^M!  duidi  eine  geaaiie  lnlerpreltUon  dea  Uteiniscbeo 
Textes  der  frâakischen  Chronûten  (§  5.)  gelungen  war^  den 
rath^lhaflen  Juienkônig  ^Halfdanuê»  voo  782  wieder  in  seiç 
Recht  einzusetzen.  Dies  geachah  im  verflossenen  Sommer^  wo 
ich  mich  veran)a«i$t  «ah,  die  Krase*«€hen  Âufisâtze  nach  den 
Quellen  zu  prùfen.  In  fruherer  Zeit  batte  ich  nur  hin  und 
wieder  eineii  Seitenblick  auf  die  dânische  Geschichle  vor 
Gorm  dem  Alten  ge worfen.  Dahlmanns  Forschungen  hatten 
mir  zwar  lângst  die  Aiigen  ûber  die  Beschaffenheit  der  Naeb* 
richten  Saxos  geofTnet,  zugleich  aber  aucb  mir  ein  specieHes 
StudiuQi  der  dâniscben  Gescbicbte  vor  dem  9ten  Jahrbiindert 
fio  verleidet^  dass  icb  Miibe  und  Zeit  «cheute,  mich  in  jenem 
genealogificben  Irfsaal  2U  orientiren.  So  kam  es,  dass  ich  mit 
den  Dânen  die  Brawallaschlacbt  um  715  oder  735  geschlagen 
fiein  liesfi. 

Nacbdem  ich  aber  durch  meine  Entdeckung  in  Betreff  dea 
fleischlosen  Kônigs  •Halfdanus»  einen  Schliissel  zur  dânischen 
Chronologie  und  Généalogie  des  8ten  und  9ten  Jahrbundertf 
gefunden  batte  ^  unterliess  ich  nicht,  mich  nach  friiheren  Ar^ 
beiten  in  der  dânischen  Literatur  —  so  weit  sie  mir  zugângr 
licb  waren  —  umzqseben.  Da  stiess  ich  zunâchst  auf  zwei 
Aufsâtze  des  vei^torbeuen  Bredsdorff.  Der  altère  Aiifsatz  ^*) 
-—  und  von  diesem  babe  ich  hier  einstweilen  nur  zu  sprechen 
-r  bat  die  Ueberschrift:  Naar  holdtes  Braavallaslagei? 
.  Dieser  Gelehrte  ist  auf  einem  ganz  anderen  Wege,  als  ich, 
zu  demselben  chronologischen  Resultate  gekommen.  Man 
wd,  vielleicht  erwarten,  dass  ich  non  ausrufen  werde:  dies 
sppcht  schlagend  fur  die  Ricbtigkeit  meiner  cbronologischea 
SohlUsse.  Mit  niçhteQ,  Bredsdorff  ist  von  den  islândischen 
Qesohlechtsregistem  aûsgegangen.  £r  ist  nun  freilich  kein 
blinder  Wiederholér  jenergenealogischen  Notizen^doch  theilt 
er.bei  weitem  nicht. 4as  Misstrauen,  welcbes  ich  gegen  die-^ 
s^lben.Jii^gQ,  Wenn  \m  yorliegenden  Falle  mein  Misstrauen 
einst  weniger  gerechtfertigt  wcrden  und  die  Bredsdorffscbe 


14)  Abgedruckt  in  «Nordisk  Tidsskrift  for  Oldkyndighed ,  ndgiret  af 
det  Kongelige  Nordiské  Oldskrifl-Selskab.  Andet  Bind.  Kjob.  iéÛ.» 
pag.  31»  -*.  9eS. 


Boweuiahnuig  die,  PnAe  aHihàlteii  solUe,  so  wilré«  ièfa  mkh 
aUerdings  ufcer  dUtt  ZucaiiimentreffeB  iiiifl6re«  Re^okats  freimu 
Ein^wcâlen  begniige  ich  midi^  die  Bred«dorff fiche  Ge^ 
flcUechtfitaM,  «o-  weh  «ie  die  Sdhne  HaaraMs  betrîA  und  die 
fraokischen  Nachrichten  benickaichtigt,  mitzutheSen.  Die  Fni"- 
gezeidBk&à  ruhren  nicht  von  mir  her. 

Harald  Hildetand  géh.  690? 

SÔlié    Thrond  oder  Rôrik    Ein  Sohn  od.  eine  Tochtdr    Eys^^ein  Beli 
geb.  7^^?  geb.720?  geb.730?  geb,  730?  geb.  740? 

a.  8.  w.     vu  8«  w*    ou  8.  w.  I 

Ring  (Ànulo) 
geb.  760?  f  812. 

Ob  dièse  Geburtsjahre  der  âchten  und  vermeintlichen  Sëhne 
Harald  Bildetands  approximativ  richtig  aind^  lasae  ich  dahinge- 
aiellt  aein.  Man  aieht  aber,  dass  Bredadorff  aufi  den  frân- 
Idschen  Quellen  nur  einen  Enkel  anfûhrt,  'wahrend  wir  deren 
venigstens  vier  kennen.  Anulos  Vater,  nâmlich  der  i.  J.  777 
zaerat  erwâhnte  Siegfried  Halfdan,  ist  ganz  iibergangen.  Den 
Grosfiyater  Anulos  bat  Bredsdorff  allerdings  —  erralhen; 
jedoch  konnte  ihm  der  Beweis  davon  nicht  gelingen,  weil  dies 
oberhanpt  ohne  die  richtige  Erldârung  des  râthselhaften  JJo/f- 
dahus  nicht  m^glich  war. 

Die  Brawallascblacht  selbst^kann  nach  Bredsdorff  nicht 
TOT  dem  J.  760  geschiagen  iforden  sein,  auch  nicht  nach  dem 
J.  780  (da  im  J.  777  Sigurd  Ring,  der  Vater  Ragnar  Lodbroks, 
erBrâhnt  werde),  sondem  nm  d.  J.  770.  Die  Grîinde,  warum 
YGt:  ihm  Sigurd  [Sigvard)  Rmg  mit  dem  Sigfriduê  Halfdanm 
der  Frankèh  —  irrthumiich  —  identificirt  worden  ist,  werden 
eith  spâter  ergeben. 


{  6.  Der  Saehenherzog  Witiekind  floh  t.  J.  777  zu  dem  Sohne 
Harald  L  (Hildeiands),  dem  JiUenkonige  Siegfried  {Sigvard)  Half- 

dan,  der  bald  nach  à,  J,  798  starb. 
Die  Brawallascblacht  war  fiir  den  dânischen  Stamri  nicht 
ohne  Wirkung  geblieben.  Nicht  lange  nach  ihr,  d.  h.  noch  in 

Mëi^get  iQSMs.  I.  35 


l 


~  27*  — . 

den  letzCen  Jahrzefaeiid^  des  8ten  lahrhnnderU,  begiiuien  die 
Raubzûge  der  Normaniien  nach  den  westlichen  Lëndem 
Enropas.  Bis  dahin  waren  dièse  schon  za  Tacitus*  und  Jor^ 
nandefi*  Zeiten  beriichtigten  Seefahrer  nicht  eiiunal  den 
deutschen  Stammen  unter  einem  Gefiamintnamen  bekannt  ge- 
worden.  Unter  einem  «olchen  treten  sie  ersi  unter  der  Re^e- 
rang  Karls  auf  und  zwar  inrerden  zunâchfit  mit  dem  Namen 
Nordmanni  die  jiitifichen  Dânen  bezeichnet,  bis  er  nach  und 
nach  fiâmmtliche  Bewohner  der  nordischen  Inseln  und  Halb> 
insein  umfasste.  I.  J.  777  gab  es  fiir  frânkische  Chronisten 
nurEine  Normandie,  —  die  jiitische. 

Zur  Zeit  der  ersten  Hâlfte  der  Regierung  Karl  des  Grossen 
waren  die  Schweden  den  Franken  kaum  mehr  aïs  dem  Namen 
:nach  bekannt  Selbst  die  dânischen  Insein  galten  noch  fur  ent- 
ifemt  liegende  Gebiete.  Ihre  Bewohner  vermieden  es  auch  mit 
dem  damais  noch  mâchtigen  Frankenstaate  in  Beriihrung  zu 
Icommen,  suchten  aber  dafiir — und  zwar  noch  vor  Ausgang  des 
'^ten  Jahrhunderts  —  die  grôsseren  und  kleineren  Insein  heini, 
welche  ynr  die  brittischen  nennen.  Das  eigentliche  Danemark 
war  damais  eine  Welt  fur  sich,  unter  Dynasten,  die  nicht  iiber 
Jiitland,  wahrscheinlich  auch  nicht  einmal  iiber  Fiihnen  ge- 
boten. 

Karl  der  Grosse  scheint  mit  dem  ddnùchm  Ostreiche  und  sei- 
nen  Herrschern  in  gar  keine  Beriihrung  gekommen  zu  sein. 
£r  trat  nur  in  Yerkehr  mit  dem  dânischen  Westreiche^  den  Fiir- 
sten  von  Jïuland  und  zwar  in  Folge  der  Sachsenkampfe.  Dièse 
Unterscheidung  eines  dânischen  Ostreiches  —  oder  vielleicht 
besser  dânischer  Ostreiche  -—  und  eines  dânischen  Westrei- 
ches  ist  von  der  hôchsten  Wichtigkeit  fîir  die  richtige  Auffas- 
snng  der  Normannenziige  und  fiir  die  Wiirdigung  des  verwor- 
renen  Saxos  und  der  phanlasirenden  Islânder.  Dahlmanns 
Yerdienst  ist  es,  auf  die  Nothwendigkeit  dieser  Unterschei- 
dung mit  Nachdruck  gedrungen  zu  haben.  Hr.  Kruse  hat 
dièse  Nothwendigkeit  noch  nicht  genau  erkannt.  Es  soll  ihm 
dies  nicht  zum  besonderen  Vorwurf  gereichen,  da  derselbe 
auch  mehrere  beriihmte  Historiker  Deutschiands  und  anclerer 
Lânder  trifTt. 


—  275  — 

Der  erate  westdânische  —  oder  heacer  jutkche  -»  Kôirig^ 
inrelcher  mit  den  Franken  in  Verkehr  trat,  isi  Siegfried  Heif- 
dan.  Mehrere  frânkifiche  Chronisten  berichten  iiber  ihn.  Da 
Ht.  Kruse,  so  wie  aile  seine  deutschen  und  dânischen  Vof^ 
ganger,  selbfitDahlmann  nicht  au^genommen,  iakehe  Folge- 
nmgen  aÙ6  diefien  Zeugnificeu  abgeleitet  haben,  so  «ehe  ich 
mich  veranhfifit,  die^elben  mit  einigen  nicbt  unwicbtigen  Ya- 
rianten  bier  voUstândlg  mkzutheilen.  Bei  der  Benutzmg  des^ 
selben  muss  man  aber,  was  Hr.  Kruse  nnterlassen  bat,  in 
Betracht  zieben,  âams  nicbt  aile  von  Zeitgenos«en  bernibreit. 
Die  fipâteren  Compilatoren  derselben,  wie  z.  B.  die  von  Hrn. 
Kra«e  allzu  vertrauensvoll  benutzten  Adamufi  Bremensis 
und  Saxo  Grammaticus  «ind  die  eigentlicben  Vorlâufer  der 
modemen  Historiker  in  Betreff  der  Geachichte  Siegfiîed  Half- 
dans  geworden. 

Annales  Laurissensefi. 

Die  Annalen  des  KIosters  Lorscb  beginnen  im  8ten  Jabr- 
hundert  und  sind  von  verscbiedenen  Personen  bis  zum  Anfang 
des  9ten  Jabrbunderts  oder  nocb  spâter  fortgeflihrt  worde^i» 
wenn  sie  auch  nicbt  vollstandig  auf  uns  gekommen  sind. 

777. 

«Tune  domnas  Carolus  rex  sinodum  pubKcum  habuit  ad  Paderbrait- 
nen  prima  Tice  ;  ibiqne  conyeiiientes  omnes  Franci ,  et  ex  ornni  paiie^ 
Saxoniae  andique  Saxones  conyenerunt,  excepto  quod  Widochindis  re» 
bellis  extitit  cmn  paucis  aliis:  in  partibus  Nordmanniae  conlu^iuia 
fecit  ana  cum  sociis  suis.»  (Pertz  I.  p.  156.  158.) 

782- 

«  Carolus  rex  iter  peragens,  Renum  trausiens  ad  Coloniam,  et  syno- 
dum  tettuit  ubi  Lippia  consurgit.  Ibique  omnes  Saxones  renientes ,  ex- 
eepto  rebellis  Widochindus,  etiam  illuc  convenerunt  Nordmanni  missi 
Sigifriài  *)  régis  **),  id  est  Halptani  eum  socih  suù,..  Ibi  peracto 
placito,  reyersus  est  domnus  Carolus  rex  in  Franciam.  Et  cum  reyersus 
fuisset,  statim  iterum  Saxones  solito  more  rebellati  sunt,  suadente  Wi- 
dochindo.  . . .  Tune  omnes  Saxones  iterum  conyenientes ,  subdiderunt 
se  sub  potestate  supradicti  domno  rege,  et  reddiderunt  onmes  malefac- 
tores  iUos,  qui  îpsad  rebeIHum  maxime  terminayerunt,  ad  occidendum* 


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—  273  — 

çiiatiior  milia  qningeatof  ;  ^od  ita  el  factam  eit>  e«c^lo  A¥idoc!xi]i- 
dam^  qui  tagti  lapsus  est  partan»  Nordmanniae.»  (TcarU  L  I6S»  164) 

*)  sifridi  1.  sigifredi  5.  7.  godefridi  7^.  9<^. 

**)  regiSy  halbdani  corn  sociis  sois  similiter.  et  i» 

7^. 

«Et  [Carolas  rex]  in  Bardengawi  renit^  ibi^e  mittei».  poét  Wido- 
chindnm  et  Alybioneiiiy  et  atrosqnead  se  condaiit^  et  firmaTÎt,  ot  DOii 
se  subtrahissent^  nisl.  îq  Franciam  ad  enm  perrenisseiit:  peteotibns  illif, 
ut  credeotias  haberent,  quod  inlaesi  fuissent:  sicut  et  factum  est  Timc 
donuiiis  rex  rerersus  est  in  Franciam,.  et  mittens  ad  supradictnm  Wi- 
dochindom  etÂbbionem  obsldes  per  missum  saum  Amaiwinnm;  qui 
cum  recipissent  obsides  illos  secum  deducentes,  conjanxeront  se  ad  At- 
tiniacum  yilla(m)  ad  domnom  regem  Carlam.  Et  ibi  baptizati  sont  snpra- 
nominati  Widochindas  et  Abbi  una  cam  soeiis  eoruin.  Et  tlmc'ldfa 
Saxonia  snbiiigaU  est»  (Pertz  L  1G6. 1^) 

Einhardi  Annales. 

Er  benutzle  die  Annalen  von  Lorsch  nnd  fïihrte  sie  selb- 
fitândig  seit  789  fort.  Als  Staatsmann  und  fa^t  befitâ^idiger 
Begleiter  seineg  Kaisers  batte  er  die  bëste  Gelegenheit,  die 
Gesandten  der  Normannenfiirsten  kennen  zu  lernen. 

777. 

«Rex  •••.  cnm  ingenti  exercitu  in  Saxoniam  profectns  est  •••• 
Cuncti  ad  enm  venerunt  praeter  Widichindnm,  nnnm  ex  primoribns 
Westlalaornm ,  qui  mnltomm  sibi  ûoinorum  conscins,  et  ob  id  regem 
veritns,  ad  Sigifridum  Danornm  regem  profugerat»  (Pertz  1. 157. 1594 

782. 

«Traiecto  apad  Goloniam  Rheno,  [Carolns  rex]  ad  fontem  Lippiae 
▼enit  • . .  Ubi  inter  cetera  negotia  etiam  legatos  Sigifridi,  régis  *)  Dano- 
rnm ...  et  audivit  et  absoMt  Cumqne,  conTentu  complète,  trans  Rhe- 
num  in  Galliam  se  recepisset,  Widokindns,  qni  ad  Nordmannos  profil- 
gerat,  in  patriam  reversus,  yanis  spebus  Saxonum  animes  ad  defectio- 
nem  concitarit .  • .  Et  cum  omnes  [Saxones]  Widokindum  •  •  ."^tradère 
naquirent,  eo  qnod  is  re  perpetrata  ad  Nordmannos  se  contulerat,  cae- 

f  ' 

terorum ,  qni  persuasioni  eins  morem  gerentes  tantum  facinus  perege- 
mnt,  usqne  ad  quattuor  milia  quingenti  traditi,  et .  •  iussn  régis  onmes 
una  die  decollati  sunt»  (Pertz  I.  163.  165.) 

*)  In  einem  Aufsatzedes  Hrn.  Kruse  ^y^^*  i.)  stebt  in.einer  Note: 
«Missi  SigifridA  régis,  id,^iPa}ptam  filii,  Ekdiardi  anpaL  ad  a,  78â.»  -^ 


—  277  — 

lUefilelle  tlétrt  litelttliei^Sliiliard,  tolidenilD'den  Ann.*!^  wo'abèr 
natiirlich  das  Wort  irillii»  feblt,  wIllebeS'Bredidorff  im  fiilMheii  ficfaliii- 
sen  Terleitete.  In  einem  spateren  Àafn^e  liât  Hr.  Rmae  iibrigens  Tor 
filii  ein  «se»  gesetzt  —  Ich  glaublë  cliës  hier  anfiihren  su  miisseo, 
weil  der  Krase'sche  Anfuts  auoh  rusWsch  und  dànisch  enGhieneQ  ist 
and  Jenea  Clûisclûabgel  h^i  â^m  einen  oder  aoderen  Léser  meines  Auf- 
aatzes  einen  Yerdacht  auf  die  Richtigl^eit,  dejs  Ton  mir  mitgetheilte^ 
Textes  werfen  kônnte.  Solche  ungenaue  Citate  sind  iibrigens  nicbt 
ganz  ungewohnlich  in  den  angefiibrten  Kmse'schen  Aafsâtzen. 

798. 

^  «Cnm  iam  yer  adpeteret  •  •  .^  Saxones  transalbiani  * . .  l^gatos  rqgis 
qui  ad  eos  ob  îustitias  faciendas  mlssi  erant,  conprebensos  ipterficinnl, 
paucia  eomm  quasi  ad  redimendom  reservatis,  trucidantes  cnm  ceteris 
et  Gôdescalcum,  régis  legatum,  quem  ille  ante  paucos  dies  ad  SigifiridÊtm 
regem  Danorum  miserat  Is  cum  eodem  tempore  rererteretur,  ab  bu- 
ins  seditionis  auctoribus  interceptns  atque  occisus  est.  (Pertz  1. 185.) 

i 

Enhardus  Fuldensis. 

Er  compilirte  «ogenannte  Fuldaeir  Annalen  aiu  Einhard,  den 
Lorgcher  Aimalen  u.  a.  w.  Selbgtstandig  behandelte  er  den 
Zeitraum  von  830  —  838.  Fiir  die  Gefichichte  Siegfiried  Half- 
dans  finden  wir  nur  dié  bekannten  Angaben;  doch  «ieht  oum 
ans  dér  emtsa  bis  jetzt  Terkehrt  gedeuteten  Stelle,  dass  En- 
h9tTixvff'Vermeidtmgi)on'Mismm%iàndrnueààe^  Téit  der  Loi!- 
«eber  Aniialen  umSnderte.  Merkwûrdiger  Weîse  hàt  man  bU 
jetzt  sich  rfc&t  tim  das  Kfotiy  dieser  Umânderung  bekiinunert, 
ebgTdfdb  man  ulizâlltige  Maie  eîne  zweite  Stelle  Enhards 
(a.  837)  zur  Entwirrung  der  Généalogie  der  Halfdaniden'an- 
gefïihrt  bat.  An  eine  mllkurliehe  Aenderung  des  Textes  ist 
bei  ibndL  njçbt  zu  denken,  da  die  zweite  Stelle  (und  somit.  aucb 
die  er^tie)  dnrcbandere  (s.  §  7)  in  Sebatzgenomtoen  wird. 

*      78l 

«Karolai^  habnit  conventiiin  in  looo ,  nbi  lippia*  éritar ,  cém  omnftos 
pfimatibiM  SaxcAsoBi,  r«xoepto  Widtikiûdo.  reft^to  *at  «is  .qui  eani.<ep 
erant  Ubi  ad  eum  yenerunt  missi  SiqifriM  negteiJUnoroiK^,  BWbfanl 
▼idelicet  *)  cum  sociis  suis . . .  Quibus  auditif  atque  remissis,  rex  qui- 
dem  in  Frandam  rerersus  est.»  (Pertz  I.  349.) 

^Tréli.  S.-'tènértfnt  rsfisA  €r<Mofridi  régis"  Dànoruin,  HalpdÉiii' scili- 
eeL^iBia'^fWèttto  IM'iHir^ëte  èUàetf^iéKf  uiM^e<^rdttet»ll  I(f4t9à, 


—  278  — 

da  Vertz  (^  3^1)  'l^^  «^n  aiebi  tehr  «inuti;  âber  die  ZaTorlëti^ett 
des  Codex  Freheriimai  gt^nutert  bat 

Poeta  Saxo. 

Ein  niedersâchrâcher  Mônch  verfaMte  zur  Zeit  AmidCi 
(t  899)  eine  Geschichte  Karl  des  Gros^en  in  poeti«cher  Farm. 
Pertz  (p.  227)  fallt  ûber  fiein  Werk,  als  hifitori^che  Quelle,  ein 
hartes  Urtheil,  in  welchem  ihm  fa£t  aile  BrauchbarLeit  fiir  die 
friihere  Geachichte  abgeaprochen  wird  ;  doch  fiir  xxdb  enthalt 
es  eine  achâtzenawerthe  Nachricht  luiler  d.  J.  807  (a.  §  7), 
die  aaa  einer  yerloren  gegangenen  Quelle  geachëpft  aeîn  muaa. 
Die  fichlechten  Verse  ûber  die  Ereignisae  der  J.  777, 782,  785 
und  798  sind  nicht  der  Aiifuhrung  werth,  um  ao  mehr,  da  aie 
auf  Ëinhardfi  Berichten  beruhen. 

Reginonia  Chronieon. 

Auch  Regino,  der  nach  einer  Grabinschrîft  i.  J.  915  gestor- 
ben  sein  solî  und  eine  Chronik  von  C.  Geburt  bis  z.  J.  906 
verfasste,  benutzte  die  Lorscher  Annalen.  Bei  den  J.  782  und 
809  muss  er  indessen  auch  eine  fur  uns  nicht  mehr  Yorhan* 
dene  Quelle  ausgezogen  haben.  Am  Schiusse  des  J.  8f4* 
achreibt  er:  «Haec  quae  supra  expressa  sunt,  in  quodam  lî- 
belle  reperi,  plebeio  et  rusticano  sermone  composita,  cpiae  es 
parte  ad  latinam  regulam  correxi,  quaedam  etiam  addidi,  quae 
ex  narratione  seniorum  audivi.»  S.  daruber  Schaumanna 
Yermuthung  in  s.  «Geschichte  des  niedersâchsischen  Volka. 
Gdtt.  1839."  p.  454. 

782. 

«CaroluB  Coloniam  Teniens,  Rhenom  transiit  et  synodam  teniiit  abi 
Lippa  consar((it  ;  ubi  omnes  Saxones  conyeneniiit,  excepte  rebellia  Wî* 
dichindns.  Une  etiam  yeneront  legati  GodefHdi  régis  Nortmaononmiy 
àUdeni  et  HotmMindi .  • .  Saxones  itemm  fidem  Tîolant,  arma  corripiimt, 
suadeate  Widichindo.  •  •  •  Tanc  omnes  Saxones . .  •  snbdidemnt  se  snb 
potestate'  snpradicti  régis  • .  •  Widichindus  yero  partibns  Nortmanniae 
anftigit»  (Pertz  I.  559.) 

Annalista  Saxo. 

IKeser  Niedersachse  schrieb  um  1150.  Da  sich  sein  Manu- 
acript  erhalten  bat,  so  bat  fiir  uns  seine  Nachricht  îiber  die 


—  279  — 

(ïesandtechaft  der  Jûtenkënigé  einigen  Werth,  da  me  zeigt, 

wie  ztt  «einer  Zeît  der  Texl  Regino«  beschaffen  war;  denn 

diesen  iiat  er  a.  782  auageachrîeben  und  dabei  wahracheinlich 

den  Nanden  Otmurub  umgeformt.  S.  den  Nachtrag  am  Schluaae 

von  59. 

782. 

«KATohift  • . .  sjmodiuii  tenait  obi  Lippa  eoiuiiri^t,  obi  omnet  Saxonet 
conrenenint,  exceptis  sociis  rebellis  Widikindi.  lUuc  etiam  Teaerunt 
iegafi  Godêfirtdi  refis  Nortmannorain  AUdmd  et  HommmdMS^'»  (Perts 
YUI.  od.  ScripCt  YI.  560.) 

Conrad  Botho. 

DieserBraunschweîger  verfaaste  in  niedersachsiacher  Mund- 
art  eine  Chronik,  welche  his  auf  d.  J.  H89  geht  nnd  bereîta 
i.  J.  Ii92  zu  Mainz  gedruckt  wurde  ^').  Sie  enthâlt  eine  Meiige 
Fabein,  zugleich  aber  manche  hiatorifiche  Nachrichten,  die 
aonat  wenig  oder  gar  nicht  bekannt  sind,  deren  Glaubwûr- 
digkeit  aber  zum  Theil  noch  manchem  Bedenken  unterliegt. 
IHe  Nachricht  ûber  die  Frau  und  Kinder  Wittekinda  acheint 
indesaen  nicht  ganz  aua  der  Luft  gegriflen  zu  aein. 

DCCLXXXVL 

•  :.Do  KarolttS  solcke  rede  horde  he  sprack,  do  hast  mer  geseyn  wan 
ick  ànde  aile  rayne  prester,  unde  bedndde  orne  aile  djngk  onde  lerda 
on  darinne  den  Cristen  geloTen,  so  dat  sick  Konigh  Wedekint  mit  qmer 
frnweo  S$oa  [ne]  onde  mit  aile  orem  Tolcke  leten  dopen,  onde  rrorden 
gade  cristen . . .  ••  (Leihnâti  IIL  289.) 

DCCCX. 

•  Konigh  Wedekint  to  Engeren,  eyn  Hertocb  to  Sassen,  de  nam  Ko- 
ningk  Syfiriâes  suster  to  Dennemarck,  so  hyr  beyoren  rede  beroret  la 
nnde  se  het  Geva,  de  telde  orne  tyrej  kinder,  eynen  sone  de  het  Wy- 
peil,  ande  eyne  dochter  de  het  Hasala ,  de  nam  eynen  edelen  yan  8ai- 
sen^e  het  Berno,  'sin  Tader  was  eyn  ran  den  twelff  EdeHnghe  der  Sas- 
sen 9  nnd  toch  mit  Wedekint  in  Dennemarcke  do  he  tôt  Konigh  Karle 
floch  uth  Sassen,  amme  des  geloyen  willen.  »  (Leibniti  III.  292.) 

45)  «Chronicon  Brunsricensium  picturatum  'dialecte  saxonica  con- 
tatiptam  antore  Conrado  Bothone»  in  «Scriptomm  BrnnsTicensia  illu- 
strantiom  tomns  tertias . . .  cura  Leibnitii.  HanoTerae  1711.» 


m 

«.  ; .  Heclooli  WeMdat  kmrode  ejnca  dom  toBagârea  in  WoiUalooy 
onde  iTart  dar  na,  dot  gealagw  rimiiiirlbsheaGQroldç  Yna^Sw^Y0nf  xmfi» 
W.arf,  do  Enghçren  in  d«n  dom  begrayen,  do  lach  he  w^te  to  Keyser 
Hinrikes  tjden  de  Yogeler,  do  wart  de  dom  to  broken  und  gelachtto 
Yallersleye  in  Ostsassen  so  gy  byr  na  yinden  willen ,  do  wart  de  sproie 
gesproken.  Enger  je  lenger  jo  enger.  Aise  wart  Hertoge  Wedekint  upp 
grayen  und  weder  gegraVen  m  den  dom  to  PÂdeH>onie,  und  syne  For- 
fl^^yniie  Se^ki  (klcf'dé  wàrt  gbe^ayen  ta  Bètteih^ym  by  Osenbruggbe, 
lâide  syne  sone  to  'WUilershiiilen  in  deme  sticlité  to  Brèmen.»  (Leibniflr 
III.  S95.  Ich  habe  die  inoonseqnento  Scbreibweise  Bothoft  oder  Ldb- 
nitzens  unyerandert  beil>ehaliçn.)  . 

Qbroiiicoii  j^l^ythiujçupi  principum  BFi^n^viûenjsiQm. 

«Wâre  wirklïch  Botho'fi  Braunschweigische  Bilder-Chro- 
nik,  um  th-S9  geschrieben,  achtbar  genug,  um  ihr  nachzuer- 
zâhlen,  dass  Wittekind  Siegfrieds  Schwester  Geva  zur  Gemah- 
lin  batte?»  Die^e  Worte  Dahlmanns  (Gesch.  v.  D.  I.  p.  19) 
verleiteten  micb  zu  dér  Ânn'ahme,  dass  Geva  inir  \on  Botbo 
genimnt  wiirde.  Der  Abscbnitt  uber  Bbtho  war  bet^ete  ge- 
fichrieben,aïfi  fch  einè  âlteréNachricht  ûhevGwa  in  déni  ôbigen 
Chronicon  fand.  Der  Verfasiier  tte^selben  scbrieb  nach  Leib- 
pitz  (Tom.  ni.  Intrqd.  p.  2.  ^.)  zur  Zeit  des  Herzo^fi  Âlbrecht 
4e$  Uie^  YOfv^rf\un^çb^eig^  i^e^cher  i.  J.  t279,s{Qjfb.  Untfr 
«ejinçn  Quelle^  ciii.çt  4er  Aj^p^ymn*  de«.13ten  J^br)!. 
eiAB  unhekannle  Sofarift  iiker  dafi  «ëchisificbe  En^er^  {L^hr- 
nitz  p.  2.  3.;  Ygl.  p.  4.  des  Tettes),  t^CHtaûfi  et  die  Nacbrkbt 
ûber  die  Taufe  Wittekinds  und  seiner  Frau  entlehnt  baben 
will.  Âus  einer  verloren  gegangenen  Chronik  von  Gan- 
dersheim  wilI  er  wissen,  àass  Bruno ^  voiî  dem  âerWevzoe 
I^i|dolf  abfitammte,  die  Tpc]iter  Wittekiiids  und  der  C^eva^e- 
l^jr^ftei  hafee^  ^Vçit^rpî^acbfeMc^Wgep  iiber,4ie^,  PuiOfii 
vïml9m&  U3^  As»  Ji^omiisni  dw  Oudiep  der  G^AchicI^f  liier 
éBSMieiifienâ.  BeiËrbard  (Regesta  hi&toriaâ  Westfaliae.  Aœedit 
Codex  Diplomatleufi.  —  Die  Quellén  der  Gescbicbte  Westfii* 
lens,  in  cbronologiscb  geordneten  Nacbweisungen  und  Auszû- 
gien  begleftet  von  fmev(^  Urkun^pnbucbe.  Jster  Band.  Miin- 
ête^  1847.  pag.  72;  vgl.  87. 92. 104.)  wfirden  die  spâteren  N^ih- 
ricbten  ûber  Wittekind  zurn  Tbeil  fiir  sagenbaft  erklârt. 


—  281  — 

«OkHarl:  to  MdM  8id«o 

Td  «ynér  til'YonifeM^.4A/éîdê. ... 

Dal  ^r  nwrde  Jieideilftche  maa 

De  hUgea  dôfi^  to  leyrt  antfijog}  • . 

Wedekind  yrarthe  gênant^. 

Nach  der  Trarheit  also  dé  schrifft 

'Van  En  g  h  ère  ung  brkunde  gift. 

Unde  sin  Frorre  Geva  Hertogine 

De-  kairde  do  aile  dre  stnne 

Na  Goddes  hnldë  unde  myiine.  (Leflmiti.  DI.  p.  6.  7.) 

'To  Engere  Trart  he  begraten  • . . 

'Sheva  gin  rrerde  FroTve 

Wart  to  Bettelaheim  to  roTre 
'  Begraveir  M  Osenbriike,  '    " 

'  Ôrer  sele  Crot  gh«Ye  gfiike. 

Iran  IGlràndersheim'  anà  de  Kroneke  secht, 
*  Wo  dat  disse  Hértoge  gar  gerecht, 
^  fiiertogen  Wedekindes  knnne, 
^*Ein  Forste  sint  den  lif  gerronne, 
^^^Dé'TTas  Bnm  gênant; 
'  Ok  deît  se  uns  mer  bekant, 
''Dat  Tan  dissen  Bnine  ryorden  geboren 
'  Eyn  bojg^er  Hère  uterkoren, 

■Lttâdifî  der  Forste  yras  genannt, 
'  Hèrtoge  nt  Sassénland...»  (Leibnitz.  m.  p.  8.  9.) 

AiiA  dem  «ÉlmagcBphkchtin  Spraehgebrauehe  der  obigen  une 
ainderen  Qaellen  getit  hei^voi^,  -dëBs  Siegfried'  Kënig  der  Nor* 
mannen  im  urspriinglîclieii  bdèr  engeren  Sinne,  d.  h.  der  Jâ- 
lenVar!  NîchU  âeàtet  darauf  hin,  dasfi  èr  auch  auf  Seeland 
ffebot.  Einhard,  der  wohlunterricjilete  und  nicht  unwisfibe- 
gîerige.Sta^maiin,  kennt  vol  die  In^lnder  Dançn  ^®)$  abei^ 

>     -      *  'V        '  ■    .       -     - ..I     «I  ^         )  I  ,  m    .      .,  I  I  ,jm,       |i        I  I  ■       I        > 

'  >  16)  Yita  Kai'oli  M.  (abgëfasst  swisclien.8i4  and  8iN>).e.  19 . . .  gi^. 
juis  quidam  ab  ooMevAaAi  oeeano  orientem  versos  porrigitar,  longitu* 
dlnis  qnidem  çiconpertae,  latitttdiniS'Tero^  ipiae  nus^am  centmn  millà 
pasBvom  excedaty  cam-  in  molti»  locîs  contractior  inveniatnr.  Hune  mol^ 
tae  circom  sedent  nationes  ;  Dani  siqiiidem  ac  Sneonifes,  quôs  Nortmauj- 
nos^  ▼ocamos^'ét  septentrioBato  *  litos  et  omnes  in  eo  inaulas  taneat . .  • 
EinliAd'Wird  abo  doôhwol  ëinige  Rnfade  yom  'datRS(9ien'0tlitéiche<(g0* 
gétt  l^alilniamis  «i4elleieh^»  in  i.  âoscUcbte  ▼.  Dinii.  h  SQ^gohidit  ba- 
ben.  Er  gedenkt  anch  ôftert  des  Beginns  4er  NOrmaAneiuttgv  ma  jonè 

Mélangm  iomm.  I.  3g 


—  t82  — 

weder  er  noch  eîn  anderer  Beriobter^Ulter  nus  der  damaligen 
Zeit  giebt  einen  Wink  dâvôn;  das§  Siegfried  oder  seine  nâch- 
sten  Nachkommen  den  Konigen  von  Seeland  untergeordiiet 
waren.  Mit  ihm  un'd  seinen  iiâchsten  Nachfolgern  schliessen 
die  Franken  Vertrâge  ab,  ohne  sich  um  ihre  Bestâtigung  von 
Seiten  der  Kônige  von  Lethra  zu  kùmmern.  Es  ^cheint  sogar, 

Zeit  und  mochte  (aïs  BerichtersUUer  ùber  die  Vertheidigimgsanstalteii 
oQd  Scbiffisbaurersucfae  seines  Herrn  und  Freuiides)  wol  wissen,  dass 
sie  nicht  blos  von  den  Jiiten  ausgingen.  Das  sicb  hierauf  beziehende 
cap.  17  der  Vita  bestàligt  meine  friiber  (s.  Àn'alectes  bistoriques.  N^  6. 
Note  3)  geàusserte  Ànsicbt,  dass  der  Monacbus  Sangallensis  den  Kai- 
ser i.  J.  811  irrtbiimlich  yon  den  Ufern  der  Gallia  Narbonensis  aus 
Normannenscbiffe  im  mittellàndiscben  Meere  erblicken  lasst  Er  hat 
den  «septenlrionalis  oceanusu  mit  demselben  rerwecbselt.  In  der  Yita 
Karoli  M.  (Pertz  II.  452)  beisst  es:  «Molitus  est  et  classent  contra 
belluib  Nordmannicum,  aedificatis  ad  boc  nayibus  iuxta  flumina,  quae  et 
de  Gailia  et  de  Germania  septentrionalem  influunt  oceanum.»  Unter 
d*  J.  810  beisst  es  in  der  Yita  Hlud.  imp.  (Pertz  II.  614):  «Seqnenti 
yero  tempore  iterum  rex  Hluduwicus  expeditionem  in  Hispaniam  para- 
yit.  Sed  pater,  ne  per  semetipsum  pergeret  illuc,  eum  impediyit  Prae- 
ceperat  namque  tune  temporis  fabricari  nayes  contra  Norclomanicas  in- 
cursiones  in  omnibus  .fluminibus  quae  mari  influebant.  Quam  curaro 
etiant  filio  inianxit  super  Hrodanum  et  Garonnam  et  Silidam.  »  Silida 
ist  bis  jetzt  unerklart  geblieben.  Es  ist  wol  der  yerstiimmelte  Name  der 
Schelde,  die  im  MittelaHer  ScaMis,  ScaMà,  Scaidia  genannt  warde.  Ge-r 
gen  den  November  war  Karl  nach  Gent  gekommen,  um  die  auf  der 
Scbelde  (s.  unten  E  in  hardi  Ann.  a.  811)  erbauten  Scbiffe  zu.besichti- 
gen.  Kurz  yorher  (d.  b.  im  October)  war  er  in  Boulogne  sur  mer  gewe- 
sen;  denn  Bolonia  istP  der  eigentlicbe  Name  der  ciyitas  maritima  Bono- 
nia  in  Einhards  Ann.  a.  811.  Wir  besitzen  ein  sogenanntes  Ga  pi  tu- 
lare  Bononiense  (Pertz  III.  172)  yom  Oct.  811.  Es  ist  ûberscbrie- 
ben  :  «  Capitula  quae  domnus  imperator  constituit  Bononiae ,  quae  est  in 
littore. maris,  anno  regni  sui  44,  mefise  Octc^rio,  indicione  5^.<*  Der 
S  il*  destelben  lautet:  «Ut  quandocumque  nayigittm  mittere  yolumasy 
ipsi  senipres^  in  ipsis  nayigibus  pergant,  et  ad  hoc  sint  praeparati.  »  — 
lèh  finde,  dass  schon  Pertz  im  Index  zu  den  Capitularien  yermulhet 
hat,  Bononia  ^èi  das  beutige  Boulogne. - 

..Die  «quaedam  maritima  Galliae  Narbonensis  urbs»  desMonachns 
Sangallensis  (Pertz  II.  757)  lag  also  m  Belgica  secunda  und  Karl 
d.  G.  sah  i,  J/811  y<m  Jkmlogne  aus  Pyrateûsofaiffe  im  Bas  de  CaUûSb 
Vgl*  noch  unten  S  5.  Nota  S3« 


~  283:  — 

aiff  batte  Siegfried '^in  gewiMes  Prineifiâl  oder  SerêhriU  (iia 
normaniiiflchen  Sinne)  iiber  seine  «socîî*  in  liitland  àutgetllit. 
Der  im  IStenJabrhandert  «direibende  naé  fir  die  «BiowalU^ 
h^rrcdiaft»  der  «pâterenZeit  «chwârmendeSaxo  will  freiKA 
ailes  besser  wissen  und  wird  durcb  «ein  Verfahren-  in  der  Irii^ 
heren  Gesdiicfate  zu  einem  solchen  ConliisiiMiariua^  dass  man 
ihm  kaum  die  polnifichen  Chronisten  an  die  Seite  setaen  dar£. 
£r  bleibt  wie  dièse  ein  Mohr,  den  keine  patriotisebe  Sc^ihUtik 
mehr  weiss  wascben  kann.  Hr.  Kruse  (Urgeseh.  p.  372. 
377)  sucbt  freiiich  Saxo  gegen  Dablmann  in  Scbntz  zu  nehf 
men;  allein  dieser  ivufiste,  wamm  man  in  die  ganze  Anlage^, 
in  die  Composition  eines  Werikes,  wie  das  Saxo-sdie  ist,  einr 
dringen  muss,  wenn  es  sich  darum  handelt^  seinen  Characier 
zu  zeicbnen  und  den  Wertb,  den  es  fiir  den  Histonker  bat, 
zu  bestimmen.  Die  Art  und  Weise,  wie  an  den  angeftibrlen 
zwei  Stellen  gegen  Dahlmahn  polemisirt  wird,  beweist  abei«,. 
wie  sebr  Herr  Kruse  binter  seiner  Zelt  zuriickgeblieben  isL 
Nur  so  kann  man  es  sicb  erkiâren,  dasa  er  nicbt  begreift, 
warum  der  M5nchsbistoriker  in  seiner  gesebmacklosen  Weise 
die  altdânische  Geschichte  so  sebr  verzerrt  bat. 

Als  streng  bistoriscbePerson  kann  daber  SiâgfffùiéiAà  éoek 
Saxo,  sondem  nur  durcb  die  Franken  in  sein  volées  Rechf 
wiedereingesetzt  werden.  AufTailend  darf  man«es  auf  deii  er> 
sten  Blick  finden,  dass  Einbard  nie  J7a//((i(iits gedcokt.  Er  hiek 
es  nicbt  fiir  nëtbig,  da  er  ibn  ja  drei  Mal  mil  seinem  wabreA 
Namen  genannt  batte.  In  den  Lorscber  Annalen  sînd  die 
Worte:  id  est  als  ErklSrung,  aïs  Zusatz  zu  nehraen.  Es  ist  die 
Rede  von  den  Gemudien  des  Kimigs  Siegfrieds,  doi  kemt  d»Half- 
do».  Es  scheûit,  als  batte  Enbard  von  Fulda  vor  tausend 
Jabren  geabnt,  dass  man  die  Stelle  des  Lorscber  Môncbs 
naissversteben  konnte.  Darum  vertauscbte  er  das  «id  est»  weié- 
licb  mit  dem  bestimmteren  und  deutlicberen  «videlicet».  Er 
konnte  dann  erlaubter  Maassen  im  J.  S37  (s.  §  7)  den  Siegfried 
scblecbtweg  Halfdan  als  Vater  Hemmin§$  nennen,  obne  zu  be- 
fîircbten,  vom  Léser  missverstanden  zu  werden. 

Somit  fallen  aUe  Deuiungen  der  Stelle  der  Lorscber  An- 
nalen und  die  dacauf  begriindeten.  zahlkisen  Stammbauma, 
von  welcben  Gelebrten  sie  auch  herrubren  m5gen.  Vor  «Halp- 


utini»  kt  i»eif«r*«tliw»,  tioeh  ««filii»,  insder  «pater»  mch 
fftàiriêm  ^^)  -^  aile:  dieée  Wërtœ  fa»  man  ûber  der  Zeile  vor 
•flal^iii»  -*-  ztt  ergansèn.  Abelr-aiv  .dan  .dkèn  'angefihrtsn 
StèUën  gébt  niin  àuèh  hervor^  daaa  Siegfried  Halfilan  nicbt  der 
Yater  .?«Bi  fiolifried  «ein  •kann  ^  wie  man  ehen&Ha  -  vermutlièB 
woUte.  Diaae'  VeroMMbnag  wird  auch  diirdti'  die  apëtéren  Un* 
torauebnngen  '  beaeitigt 

Wer-sind  die  aovtt .  Segfriedv.Hdfdana  in>den  IJorhelier 
Annalen?  OffenbarijiitiBche  .Kônige^  yielleiekl  «KleîidL5Big«» 
im  nomianmschenSinDe.Be'ginOy  der  aelbst  ober  die  von 
iluB  bemitzten  Quellen  {si  oben)  RéebenBcbafk'giebl,  batnna 
ibre  Namen  aua  einer  «inbekannten  Quelle  aiiîbewabrt;:éâe 
biewen  Gotifried  nnd,  Oaaiund.  Drei  Landfichaftdcdnige 
Waren  ancb  fiir  daa  aobwaoh  bevolkerte  Jfttland  geoug,  z»  dem 
Ibrigena  damak  der  grôaate  Tbeil  von  Sebleawig  -^  aièher 
mît  Auanabne  von  Nordfriedand  —  gebdrte^  Wo  jeder  die- 
aer  Fûrsten  regiwte,  kann  fur  den  vorliegenden  Zweck  gleieb- 
gnltig  sein.  Oamund  kommt  bei  denFranken  in  eigener  Per- 
san nicbt  mebr  vor;  von  seinen  Sôbnen  iat  allem  Anacbein 
nacb  30  Jahreapaler  (§6)  die  Rede.  £ine  ganz  fiicbereSpur 
AaiMbicbibis  j6(|sft»ven  ibm  in  niefalfiânkiacken'QueUen  nicbt 
gefnàden. 

.Reginoff;6or//rM  kabn  kaum  eih  anderer  ala-d^r  aein,  wel- 
cber  bei  den  Franken  da  gi^ietender  Herr  von  894  ^  810 
ëftera  genannt  wirdund  der  âcbt'dâniscb  bei  Saxo  bekannt- 
licb  Gottrih  heissl.  Icb  kaae  Saxos  Angaben,  nacb  weiehen 
aéin  Grossvaler  Harald  (Hildetand?)  bieaa,  einatweilen  faier 
auf  fiieh  benidien,.^niBrke  aber,  daaa  Oottfried  i/ J:  782  al- 
lepdingatacbohiim  Manneaalldr:  aiebéB  konnte;  «due  Sôbne 
«ind  i.  h  813  nacb  aicberen  Nacbricbten  (§  G.  7)  acbon  atreit- 
4are  Mânner,  fie.einige  Zeit  im  Aualande  ala  Flûcbtlinge  zu- 
gebracbt  batten.  I.  J.  812  wird  sogar  ein  £nkel  (nepoas  Bru- 
dèrsaohn?)  von  ibm  genailnt. 


■ki^A^i^^ 


17)  Herr  Krtise  ladst  <iii  Jl^  10  pag.  85)  i.  J.  782  Halfdan  an  die 
Spitze  der  Geattidtâcbafl  Sfegfriêd»  treUin,  den  er  dann  zmn  Tater  Hem- 
min^  Hakona  nnd  Àngantyra  (i.  !•  810  und  841)  machen  mëcMet  Ygl. 
CJrgesch,  p,  453  and  den.Annalirta  Smo* 


l>et  ftegiiio>  gleioh«ani  ak  joHle  damit  angedeutet  werden, 
daM  fioflfrMdereîgenlliohe  Oberkënig  oder  Senior  irâre.  Zu 
flleidwrZmt  aber  eorregt  dteae  Bezeîcbnung  eihige  Bedenken.  In 
den  h&nckmv  und  Binhard*aolifla  >Annalen  eréichêint  dnrehaus 
i.  J.  782,  wie  in  den  Jahren  777  und  798,  Siegfried  ffaifdan 
ab  06crk!0Big;inid  Cronfried  tritt  erci  nach  dent  Verschwuiden 
deaaelbttii-'i.  Jv  804  aia  «okher  anf.  E»  lieMe  ^k  fréilkh'  je- 
naa  Bedenken/dBrchdie  AnmAune  bMeitigen,  daM  Regino  al* 
aoi^loAer  Gompilator  — «  oder  seine  Copisten  •««•  die  ^nsten  zwei 
'Nàniea  ojMgestdtl  hMtten.  Mit-  dieser  Annahme  aber  taudien 
noch  imtere  ficdenbea  au£  Wmb  er  aeHist  nodiaidi'  eîne 
(Jflftstdluag  der^Namen  zn.  SchuMen  kommen  Ke»,  ao  koiHite 
«a  auoh  leicbt  geacfaéhen,  daaa  er  eînen  Namen  nadilâsaig 
CD|nrte.  Bies  iat  z.  B.  in  dem  achlechteaten  Codex  des  £n^ 
hardua  Fuldensia,  ja  aogar  in  zwei  der  achlechteren  Codd. 
der  Loracher  Annalen  geachehen,  wo  man  Godefridus  analatt 
Sigifridus  zu  ael^Q  begann.  Zu  Guo^ten  der  richtigeii  Leaart 
•Godefridua*  bei Ragjjno  apricht  indessen,  daaa,  wenn  man  bei 
ibm  leswwoUte*  «Sigefridi,  regia  Nmrtoiannoruni,  [id  eat]  Altdeni 
el  Hoamnndi  » ,.  dann  keine  «  aodi  ■• ,  aondem  nur  ein  «aociusi*  ge» 
BanÉt  wâre.  Uebrigena  acbreibt  scbon  der  Annaliata  Saxo, 
welcber  den  Regino  excerpirte,  legaii  Godefridi  régis  Nartman- 
nùrum  Altdeni  el  Hosmundus!  Man  braucht  diea  nicht  dem  An- 
naliata Saxo  zur  Last  zu  legen,  da  auch  mehreré  altère 
J^ufigaben  Reginoa,.wie  die^ Mainzer  von  1 521^. die  von  Scbar- 
dius  und  Piatortua  dieselbeu  I^eaartçn  aufweiaeo. 

KenBcr  der-  millelaUerUcbea  GeachichUqvellen  bravchen 
nicht  auf  analoge  Fâllehingewieaen  zu  werden,  .wo  dureh 
Mkaveralindniaa  aua  dem  Beinamen  Einer  Peraon  ein  neuer 
Name  entatand.  Nur  daa  aei  bemerkt,  daaa  géradè  die  Be- 
zeichnung  HcUbdanus  (altnord.  Hdlfdanr)  sïch  urspriinglicb 
ganz  beaondera  zu  Beinamen  eignete.  Ea  bedeutet  natiirlich 
nichta  anderea  ala  Halbdàne  und  weiat,  wie  anderé  âbnlicbe 
^an^n  der  âlterenSpracbperiode^auf  gemi/schteAbkunft  bin^^). 

^"     >  <      I  ■Mfc*^-^f*«»^«»»     '     ■ ni  |l  I      p  !■■   ■  >■!    Il  fl       I      IIIH    M  I  ■       I  ■■   III»»— ^^^M^ 

18)  S.  J.  Grtiums  GrammaUk  IL  629*  633;  s.  Mythologie  I.  49^; 
8.  ^esehiohte  der  deutsehen  Spraehe  II.  734. 776. 


Qb  mm  daraot  gende  a«f  die  nidilffibiuelie  Abftiiiift  der 
Mdtler  Siegfried^  seUieweii  dari  ist  sehr  imsichw,  da  im  9toii 
Jahrh.  •Balfdan  oder  Haldan»  adion  aligemeiiie«  Btirgerrecht 
in  Norwegeo  und  Schweden  erlangt  halte  «md  aeibat  noch  no- 
ter den  halbalawiachen  NormanDeofuriten  in  Rnasbiid  i.  i. 
944  ein  Aldan  genanot  wird  "). 

Ueber  den  Regiemugaantritt  Siegfiried  HaUdana  gd^en  ^ 
Franhen  keine  Auakunft.  Nur  der  P^iederaaclifie  Botho  giebt 
nna  in  aeiner  Bilderchrenik  eiaen  Wink.  Ldder  wisaen  wir 
nicht,  voher  er  aeine  Nachricbt  yen  der  heirafbafibigen 
Schwester  Siegfiried»  genommen  bat.  Fur  die  Aecbtfaeit  der 
Quelle  ^richt  dnîgermaasen,  dacs  Geca  ein  normanniscber 
Frauenname  (vgl.  den  bei  Saxo  vorkommenden  mânnlieben 
Gevanu)  sein  kdnnte  and  daas  ihre  Todbter  aueb  aonat  (a. 
oben)  erwâhnt  wird  ^^).  Irrthumlich  nennt  Hr.  Kruae  (z.  B. 


19)  Der  ÀDsfall  eines  Lippenlautes  ist  in  normannischen  Namen 
nicht  ungewôhnlich.  In  dem  Tertrage  Igors  y.  J.  944  finden  wir: 
«niHfSpHA'fc  Aj4aHb,  wortlich:  der  Aldan 'sche  Schibrid,  d.  h.  Schibrid, 
^r  Geêandte  oder  Vertreter  des  Kleinkonigs  Aldan.  Da  der  Yertrag 
nrsprungUch  grieobiacb  abgefasst  und  darcb  bolgariscbe  Dragomane 
fllawisch  iibersetzt  wurde,  so  stand  yielieicbi  im  griêcbischen  Orig^ 
nal:  ^^i8  *AÀ8avioQ  oder:  Li^çi8  *AX8avw.  Die  Griecben  driickten 
die  scbwacbe  Aspiration  im  Anlaute  der  normanniscben  Namen  nie 
ans;  ygl.  Helga  =  *£>^.yaOIga;  Hâkou  altschwed.  Hakun,  =  ''Anow, 
Hk^hi».  Das  byzantinische  B  batte  sicber  bereits  den  beuligen  Laut 
(zwiscben  5  und  f),  dienle  aber  besonders  zur  Bezeichnung  des 
germaniscben  F,  das  den  Altslawen  unbekannt  war.  Schi  —  ist  eine 
irol  ersl  darcb  russlscbe  Copisten  entstandene  nicht  selt^ne  Yer- 
^roberung,  die  freilicb  aucb  in  der  heutigeti  sçbwedischen  Ans- 
fprache  yorkommt  Der  AusfoU  des  G,  namentUch  zwischen  «wei  Yo- 
calen»  ist  gewobnlicb  ;  ygl.  Reinald,  Reiubard,  IIIuÔepHib,  dmeyci  (des- 
fen  urspriingliche  Form  «Siegesgenoss»  bedeutet;  Rodsen  II.  134)» 
Syfridus,  Syyardus  u.  s.  w.  bei  Saxo;  docb  giebt  es  aucb  mit  —  hrid 
zusammengesetzte  Namensformen. 

20)  Geva  koramt  iibrigens  als  niedersacbsiscber  Frauenname  i.  J. 
851  (s.  Erhards  Regesta  I.  p.  105)  und,  wie  es  scheint,  auch  in 
susammengesetzten  Namen  yor.  —  Nach  dem  Cbron.  rh.  princ. 
Bruns  y.  biess  der  Schwiegersobn  Wittekinds  Brun  oder  Btmo,  Einen 
dux  Bruno  erwàhnt  bei  den  Saxones  Angrarii  Régi  no  a.  775  (i>ei 


—  287  — 

}P  iik  p.  Wi  die  Gêva  eine  Toekter  Siegfrieds.  AU  sokhe 
païadirt  sie  auch  dort  imStammbanHie  und  verlîlhrte  den  coin- 
bÎDÎr^ideii  Bredadorff. 

Da  Siegfried  Halfdan  zum  letzten  Mal  i.  J.  79ft,  woKarl  sei^ 
uen  Gesandten  Gottachalk  zu  ihœ  geschickt  batte,  erwilbiit 
wird  und  804  Gottfried  scbon  ak  kôniglicbe«  Oberbaupt  in 
Jûtland  erscbeint,  se  wâre  also  sein  Tod  nm  d.  J.  860  zu 
cetzen.  Er  binterlieâA  wenigatens  4  Sobne,  die  «icber  «ofaon 
io  d.  J.  807  und  811  als  fitreitbare  Mânner  und  zugleicb  alA 
Enkel  Harald  I.  (Hildetands)  erwiibat  werden* 

Ich  babe  auaeinandergesetzt,  wie  icb  durcb  eine  natar* 
liche  Interprétation  der  lateiniscben  Quellen  zur  Mentificining 
?0D  Siegfried  und  Halfdan  gelangte.  £s  war  non  fiir  midi  aebr 
kicbt,  den  Vater  Siegfried  Halfdanfi  ausfindig  zu  machen,  be- 
fionders  da  ich  mir  auch  zur  Enlwirrung  der  Kruae*«chen 
Anacbroni«nien  und  Anagenealogismen  gamaitlicbe  Stellen 
liber  die  Sobne  Halfdans  und  Goltfriedfi  aus  den  Franken  un4 
Oânen  ausgezogen  batte.  Die  Gerecbtigkeit  erfordert  abef , 
noch  einige  Worte  iiber  den  zweiten  Aufisatz  Bredsdorffft^^) 
zu  sagen.  Diesen  hatle  icb  zwar  scbon  i.  J.  1845  fliicbtig  an* 
gesehen,  i)ui  aber  zugleicb  ungeniessbar  gefunden,  da  ich  mit 
den  Quellen  iiber  die  Geccbichle  der  Halfdaniden  wenig  ver- 
traut  war.  Erst  nacbdem  icb  auf  die  angegebene  Weise  die 
obige  Eiitdeckung  gemacht  batte ,  kebrte  icb  zu  diesem 
zweiten  Aufiiatze  zurûck,  von  dem  mir  nur  so  viel  in  der  Kr- 
innerung  haften  geblieben  war,  dass  «ein  Yerfasser  auf  eine 
etwas  umsicbtigere  Weise,  als  Hr.  Kruse,  den  jiitiscben  Ro«^ 
rik  mit  dém  ruasischen  Rurik  zu  identifioiren  bemùbt  gewe- 
«en  war. 

Bredadorff  beginnt  aeinen  zweken  Aufaatz  mit  folgenden 
Worten: 

Pertz  I.  558).  Auch  ein  Sohn  Ludolfs  hiess  Bruno  (s  Ekkehard 
bei  Perti  VIII.  od.  SS.  VI.  179.  u.  Widukind  V.  425)  Botho  weUs 
iiicht,  wie  der  Vater  des  Schwiegersohns  Witlekindfl  hiess. 

Si)  «Bemerkungen  die  Généalogie  des  Rassischen  Fiirstengeschlecb- 
tes  betrefTeiid»  in  den  Mémoires  de  la  Société  Royale  des  anliquaûres 
4!i  Nord.  1840  --  1844.  Copenhague  pag.  17d  ^  17a  Der  Aufaats 
seheint  io  d.  J.  184d  gednaekt  worden  zu  sein* 


—  28S  -• 

«Ueber  den  Urapraïf^  RurikA  aiui.IMIiieniark  fiildtei  ttiantyon 
«Pr.  Krii«e  ebei>  fio^nnBreicIiQ  aU  wohlbe^ndete^(?)  Mak- 
•numungen^  dass  es  im  Intéresse  deè  ^historisvMn  ^udiuntf 
«bôchal  wttnséfaeAtfwérib  Van?  ;  ^wema  arah'  allé  èrweîaliobe, 
ônèiir  oder  mîhder  weaendîc&e  IrrtUtiiiierigsiilzKoU  asaméreec 
•oder  aucacheiden  liesseii.  ûiesaiiiiirei|[en,iaei  hier  eiti  Scherf^ 
tflein  mît  beigetragén.V  .   v  '  ^  ,t  . 

Wie  ich  achdn  in  $  4.  andeatete^aor^hdtte  Breiladaffff 
adioni..  J.  1833^  erriaihm,  daas  Aimloi  \âe»  Halfdaniden) 
GrossYater  der  *-  âlte  HartUd  HUéMand  gewèsen  «irarw  In  dem 
Kinae'aeken  Aufaatze  'N°  iOWriast  er  malmre  ohpoii»lo|§^* 
aehe  Spriinge  nach,  fiiiUabér  aéthà,"ytieéfx  in  Intfanmer^ 
tibrigenà  znm  Theilin  Folge  daTCNt^  iasti  erJilindltnga  ZAhlen 
foigt,  diè  Hr.  Kr nae  gnradesni  evdicht,  «oder  daaa  -er  im  gotoi 
Glaaben  Excerpte  benuizt,  dle'Hr.  ILvaae  (bel  dem  Gopmn») 
oder  aein  Uebersefzer  entetellt  batte.  S^n^t  bebanptet  der  dinh 
ache  Foracbér  abermalg:  ^EerieidusLyAerStamnwàterdesgun^ 
zen  i(Rorik'aehen)  Geschlêchti»,  istiHarald  ^Mtldetand.n  Es  feUtin*- 
deaaen  jeder  Beweis,  den  mîân'nacb  einer  Bemerluiig  in  idem 
Âil(aat2ê  YÔn  1833  zii  ancfaen* batte;  Der  Siegfried  é.^J.  777 
aoll  wieder.(in  dem  2^^  Aufsatze)  identMck  (i^)  mt  Sigurd 
(Sigvard)  Riiig  aein/ Mît  HalfUan  veias  Breiadorff  dîchla 
anzijrfangen.  Waa  er  aonaè  âber  daa  Oeaeblecht  Ragnar  Lad* 
broks  beibringt,  «apieit  — -  wie  er  aelbat  aagt  —  în  daa  Gebîet 
der  Hypotheaen  libers  deren  Ufihaltbarkeit  icb  apâter  zum 
Tbeil  dartbun  werde.  Dagegen  wîtl  icb  acbon  bîer  nicbt  uner-^ 
wâhnt  laaaen^  dasa  BredsflorffdasZeitalter  Ragnar  Lodbroki 
ziemlich  riehtig  getiroffen  bat,  wenn  man  auch  dabei  eig^il- 
licb  scblagende  Beweiae  vermisst  ^^).  Finn  Magnuaei^a'Bnt^ 
gegnungen  (Runanio  p^  lf3)ieiden'an^der  allgemein  bdiann- 
ten  Einaeitigkeit  nordiacber  Insulaner.  f 

Im  Ganzen  alao  befand  aicfa  Bredadorff  in  Betreff  derLô- 
sung  der  vorliegenden  Fragérf'ânf  keinëm  libelen  Wege,  wie 


' ' ■       •  '     '  '*■*  .••■*■  - »». 


22) Eine kritUcbe  SidhUragfSmnitiicher  engliscker Nacliriehten  ilbar 
^ie  Ka^iriden  isl  ent  jetait  wahrhaft  më||;lich  geworden.  Die  «Mdnu- 
menta'Historiea  BrIttfirniee.Or  matemlt  M  the  histoty  ef  Bii- 
iMn,  flfomtke  earliest  ^erfodltai  the  ené  of  the^raign  of  Ung Hency  YIL 
Tolome  I.  Pabli8hed«>by  eomBianaof'flaraiiûestjr*  MDGCeXLVilL» 


onsieiier  aadi  nodi  cHe  wenigen  beacfatttngswertben  ^-*  mehr 
a  priori  al«  a  poaleriori  gewonnenen-  -*  ReaoUate  aind.  Seine 
Luat»  den  jiitiacheii  Rorîk  ao  viel  ala  môglicb  mit  dem  ruaai* 
schen  Rurik  zii  idenlîficiren,  muaa  tnan  ihm  zu  Gâte  halten, 
nm  êo  roelff ,  da  er  ala  DMiie  nur  ein  «Scherflein»  zu  dem  von 
Hrn.  K  rnse  rorauageaetzten  Beweiae  liefern  woUte.  Redauern 
aber  darf  man,  daaa  der  letzteire  Gelebrte  in  N^  12.  die  chro- 
nolo^achen  Winke  aeinea  frenndlichen  Gegnera  nicbt  weiter 
beacbtet  bat,  «ondern  nocb  inioier  in  dem  alten  auagetretenen 
Gieiae  des  Torfâua  und  Subm  aicb  bewegt.  IMeae  verrilekeB 
nnn  einraal,  dttreb  die  ialândiacben  Sagen  yerleitet,  die  nordi- 
aébe  Geacbicbte  in  Zeiten,  wo  ea  noeb  gar  keine  aolcbe  giebt. 
Geacbicbtcben  aind  keine  Geacbicbte  luid  Zablen  entacbei- 
den,  *-  freiiiefa  niebt,  wenn  aie  erat  im  lOten  Jabrbundert  er- 
iuiït  oder  auf  gut  Gludc  angeaetzt  werden. 


§  6.  IMe  Gottfriedêche  [dnie  der  JiUmkonige  ml  804. 

Nachdem  Siegfried  Halfdan  in  den  frMnkîfichen  Quellen  aeit 
dem  J.  7118  vér^cbmndet,  treten  an  aeiner  Stelle  nicbt  sogleicb 
seine  Sôbne  auf,  fiondern  es  erscbeint  von  804  ^^)  an  —  aei 


B^txeo  uns  endlich  in  den  Stand,  die  alterea  und  jiingeren  QueUen  iiber 
Bagnar  Lodbrok  und  sein  Gescblecht  scharfer,  als  dies  bis  jetzt  môglich 
war,  ZQ  scheiden. 

23)  Hr.  Kru«e  will  in  N^  1.  p.  330  aus  dem  Monacbus  Sangal- 
lensis  (s.  spater)  schliessen,  dass  Gottfried  zuerst  i.  J.  796  rex  Nort- 
nuanorum  genannt  wérde.  Er  hat  dabei  nieht  bedaeht,  dam  der  Honck 
in  c  f  3  dea  liber  II.  Ton  Gottfrieds  letztem  Regâernngqahre  (810) 
spriehL  0ie  Hnnnen  des  c.  13  sind  driier  nicht  die  Awaren  des  J.  796, 
sondern  die  des  i.  811,  wo  ibrer  auch  Einhard  in  seinen  Annillen 
(s.  oben  Note  16)  gedenkt.  ,0amit  stinunt  anch  iiberein,  dass  der  Hdnch 
V*  SL  Gallen  nnmittelbar  nach  Erwâhnung  der  Hunnen  nnd  des  To- 
des  Gottfirieds  (c  14)  von  dën  Pyrateaschiflén  spricbt,  die  Karl  d.  G. 
(i*  J.  811)  anf  der  See  erblickte.  YgL  oben  Note  16.  —  Aucb  der  Poeta 
Saxo  scheint  zur  Erklarung  der  Capp.  13  und  14  des  Monacb.  Sang, 
êbiige  Ilienste  su  leiaten.  Die  von  dem  Poetena.  814  erirahnte  Frle- 
Mosehalxnng  (Perte  1.  t74)  itt  die  des  J.  81  a  Die  bei  ibm  mH  Vers 

MéUm^ef  tosim.  I.  37 


—  290  — 

efl  in  Folge  von  normannischen  ErMblgege^etien  oder  von  Ge- 
waUthaten  —  der  «chon  i.  J.  782  {s.  §  5)  genannte  ^^)  GoUfried 
und  nach  fieinem  Tode  zunâchst  sein  Brudersfiolui  Bemming, 

Den  dânischen  Chrouisten  isi  Goltfried  als  Gotirik  bekannt; 
dièse  nordische  Form  hatten  die  Franken  in  die  ihnen  gelau- 
figere  Form  Godefridu$  umgewandelt.  Die  Angaben  der  Dânen 
liber  die  Abstammung  GoUfrieds  und  sein  Verhâltniss  zu  den 
anderen  ibm  gleicbzeitigen  Kônigen  sind  indessen  wieder  âus- 
serst  verworren  und  erfordern*  eine  besondere  Analyse ,  auf 
die  ich  mich  noch  nicht  einlasse.  Es  bleibe  daber  bier  dabin- 
gestellt,  ob  Goufrkd  ein  Bruder  oder  Vetter  Siegfried  HaifdmSy 
ob  er  ein  Sohn  oder  Enkel  eines  HaraUk  von  Jiitland  oder 
Harald  HUdetands  war. 

Auch  Goilfried  und  seine  Descendenten  sind  nach  den  gleich* 
zeitigen  frânkischen  Quellen  nicbts  weiter  als  Konige  voa 
Jûtiand  und  bôcbstens  Fiibnen.  Vergebens  bat  Depping^^) 
die  Macbt  Gottfrieds  aucb  auf  die  Insein  des  dâniscben  Ostrei* 
cbes  ausgedebnt^  wo  —  wie  ich  dies  als  erwiesen  bier  an- 
nebme  —  in  der  Isten  Hâifte  des  9ten  Jabrbunderts  Ragnar 
Lodbrok  und  sein  Geschlecbt  gebot. 

Karl  d.  G.  batte  i.  J.  80i  aufriibreriscbe  Sacbsen  aus  Nof^- 
dalbingien  abgefiibrt  und  ibr  Land  den  verbiindeten  wen- 
discben  Obotriten  çingeraumt.  Einzelnen  Sacbsen  batte  GcH- 
fried  ein  Asyl  gewâbrt.  Karl  d.  K.  verlangte  von  ibm  noch  in 
demselben  Jabre  ibre  Ausiieferung.  Der  Jutenkonig  nahm 
schon  damais  in  Schleswig  (Sliestborp,  in  confinio  regni  sui  et 
Saxoniae;  Einb.  Ann.)  eine  feindliche  Haltung  an.  I.  J.  808 

405  beginnende  Klage  und  Besorgniss  stimint  zu  der  Karl  d.  G.  in  Gap. 
14  des  Mon.  Sang, 

24)  Pertz  hat  —  wahrscheinlich  in  Folge  eines  natiiriichen  Grun- 
des  —  den  ersten  Theil  der  ChronilL  Régi  nos  mit  keinem  bedeuten- 
den  kritischen  Apparate  verseben.  Làsst  sich  durch  eine  genaue  Yer- 
gleicbung  der  Handscbriften  nacbweisen,  dass  a.  782  Godefridus  aus 
Sigifridus  entsiand  und  dass  R  e  g  i  n  o  den  Beinamen  Siegflrieds  als  ei- 
nen  Personennamen  auffasste? 

25)  Hist.  des  expéd.  marit.  des  Normands.  Paris  i843.  pag.  69: 
aGodefiroi  ou  Godfirède,  roi  de  quelques  Ues  du  Danemark  et  des  cdtei 
du  JuUand;  Subm  HitU  af  Danmark,  tom.  IL  pa^  S*» 


—  291  — 

landele  er  an  der  Kii«te  der  den  Franken  ergebenen  Obotri- 
ten ,  wo  er  aber  nicht  viel  ausrichtete  und  «einen  Neffen 
Môgmcald  ferlor. 

Einhardi  Annales. 

[c . .  •  GodofiidMi]  optimos  mUitnm  suorom  et  nuoia  promptissiiiios 
amisjty  et  cum  eis  filium  fiitrU  soi  y  Domine  RBgmMum,  qui  in  obpng- 
natione  cniusdam  oppidi  cum  plurimis  Danorum  primoribus  interfectus 
est..»  (Pertz  I.  1950 

Chronicon  Moifisiacense. 

«Et  GodofredMS,  Nortmannorum  rex,  yenit  super  illos  Sclaros  qui  di- 
cuntar  Abotriti,  et  rastayit  magnam  partem  regionis  eorum,  et  aliquas 
efrltates  destruxit  Et  ibi  ftiit  Jieginoldu»,  nepos  eius,  qui  primus  post 
eom  in  ilio  regno  ftiit,  interfectus;  et  muiti  de  populo  Nortmannonun 
ibidem  corruerunt»  (Pertz  IL  258.). 

I.  J.  809  (s.  £inh.  Ann.)  Mess  sich  Gottfried  bei  dem  Kai* 
fier  vegen  seines  Einfalles  in  das  Obotritenland  durch  Han- 
dekgâste  (negotiatores)  entschuldigen.  Man  bat  angenommen 
(8.  z.  B.  Giesebrechtfi  wendische  Gesebicbten  I.  p.  103),  dass 
dîese  sich  ibres  Auftrages  an  der  sâcbsiscben  Grânze  entledig- 
-ten;  allein  eine  auch  sonst,  wie  wir  sehen  werden,  wicbtige 
und  ôfters  iibersebene  Stelle  R  e  g  i  n  o  s  belehrt  uns ,  dass 
dies  wabrscheinlich  im  friesischen  Emporium  Dorsladt  ge- 
scbab. 

Regino. 

809. 

«Interea  GodefHdus,  rex  Danorum,  per  quosdam  negotiatores  man- 
dayil  dMci  qui  Fresiam  providehat^  audisse  se  quod  ei  imperator  es- 
set  iratus,  eo  quod  in  Àbotrides  duxisset  exercitum,  et  suas  ultus 
essel  iniurias,  addens  se  relie  denegare  quod  ei  obiciebatur,  quod 
foedus  promissum  irrupisset;  petirit  etiam,  ut  mitteret  imperator  suos 
missoR  trans  Albim  iuxta  terminos  regni  sui,  et  ipse  cum  suis  ibi 
Teniret  ..»  (Pertz  I.  565.  Vergl.  Einhard,  bei  dem  aber  die  obi- 
gen  4  cursiv  gedruckten  Worte  fehlen). 

Die  Zusammenkunft  frânkischer  und  jùtiscber  Abgeordne* 
ten  kam  bald  darauf  zu  Stande  >  docb  verstândigte  man  sieh 


~  292  ~ 

fichlecbt.  €fûtifried  lieM  dann  den  Obotri(enflfrfit4!ii  Thrajsfed 
auf  hinterlûtige  Weiae  ermorden.  Kart  sah  nun  ein,  das8, 
wenn  er  «einen  Feind  nicht  in  «einer  Refiidenz  Aachen  erwar- 
ten  wollte,  er  selhsi  die  Initiative  ergreifen  mîisste.  Da«  Jahr 
810  fioHte  den  Angelegenheiten  der  juti^cheu  Normandie  eine 
neue  Wendung  geben  ;  docb  erfo]gte  aie  anf  eine  fiir  den  Kai- 
aer  tinerwartete  Weiae. 

Einhardi  Annalea 

8t0. 

«Imperator  Aquisgrani  adhuc  agens  et  coDtra  Godopridum  regem  ex- 
peditionem  meditans,  nanlinm  acoepit,  classem  ducentarum  naTimii 
de  Nordmannia  Frisiam  appulisse»  totasqne  Frisiaoo  litorî  adiacentea 
insulas  esse  rastatai,  iamque  exerciUim  iUmn  in  continenti  eaae»  ter* 
iiaque  proelia  cum  Frisionibos  commisiase»  Danosqoe  Tidiirea  trilHi<- 
tum  Tîctis  inposuiasoi  et  Tectigalis  nomine  centiim  librat  «rgenti  a 
Frisiooibus  iam  esse  solutas,  regem  yero  Godafiridum  dosai  esse.  £1 
rerera  ita  erat .  • .  Congregaiis  tandem  copiis,  quanta  potuit  celeritate 
[Imperator]  ad  Alaram  fluvium  contendit,  castrisque  iuxla  confluen- 
tem  eios,  qao  Wisarae  flumini  conlungitur,  positis,  çiinaram  Godo- 
firidt  régis  praeslolater  eyentnm.  Nam  rez  ille,  Tanissima  spe  victo^ 
riae  inflates,  acie  se  cmn  imperatore  congredi  Telle  iactabat*  Sed 
dam  imperator  in  memorato  loco  statira  haberet»  diversarom  rerom 
noatii  ad  eam  deferuntar.  Nam  et  classem  qoae  Frisiam  Taslabat 
domum  regressam,  et  Godofridum  regem  a  qaodam  sao  satellite  in- 
terfectum, .,.  •  daasqae  legationes  de  diTersis  terraram  partibus,  onam 
de  Constantinopoli,  alteram  de  Corduba,  pacis  faciendae  causa  ad- 
▼entare  narratur.  Quibus  ille  acceptis,  disposita  pro  temporis  coa- 
dltioae  Saxoaia,  domum  rerertitar  • .  •  GodofHdo  Danorum  rege  nior- 
tuo,  HemminqH$  fUiuê  firairii  eha  in  regoum  successit,  ac  pacem  cum 
imperatore  feciu»  (PerU  L  197.  198). 

£inhardi  Yita  Karoli  M. 

«14  . .  •  Ultimum  contra  Nortmannos,  qui  Dani  Tocantur,  primo  py- 
raticam  exercentes,  deinde  maiore  classe  litora  GaiUae  atque  Germaniae 
Yastantes,  bellum  susceptum  est.  Quorum  rex  Godefiridui  adeo  yana  spe 
inflatus  erat,  ut  sibi  totius  Germaniae  promitteret  potestatem;  Frisiam 
quoque  atque  Saxoniam  baud  aliter  atque  suas  proyintias  aestimabat;  iam 
Abotritos,  yfcinos  suos,  in  suam  ditionem  redegerat,  iam  eos  sibi  yecti- 
gales  fecerat  Jactabat  etiam,  se  breyi  Aquasgranf,  ubi  régis  comitatus 
erat,  cum  maximis  copiis  adyenturum;  nec  dictis  eias,  quamyis  yanisii- 


~  893  -- 

aiit^oniiliiolMM*al>Biitfwt«rtiiWBpotiiMpataretiur  taie  ayqnM  in^o»- 
taroi,  ni»!  A»UiiaU  fuiMet  morte  praeTeotug.  Nam  a  propno  MtoUito 
ÎDtorfectus,  et  suae  ritee  et  belli  a  se  inchoati  finem  acceJeraTÎt.»  (Pertx 
U.  45a) 

Chronicon  Moifisiacenfie. 

810. 

€Bt  GotkofiredHB  rez  Nortmannoruin  misit  quasi  padfice  per  iasidlat 
TasnUom  smim,  ut  in  dolo  Drosocom,  regem  Abodritoram,  ocdderet; 
qiHMl  ita  factnm  fuit.  Et  occulte  mint  pyratas  cnin  naribus  in  Frisia, 
qui  fecerunt  ibi  magnum  damnum  de  populo  cbristiano.  Et  postea  ille 
Godofredus  fuit  interfectus  a  suo  Tassallo,  et  perdidit  regnum  cnm  rlta.» 
(Pertz  U.  258.) 

Die  ubrigen  frSnkMcben  Quellen  in  Betreff  de«  letzten  Jak^ 
roa  Gùttfiriêdi  ùbergeho  ich  mit  Auanahme  dea  Monachua 
Sangalleoaia,  der  im  Greiaenalter  (in  den  Jahren  884^ 
887)  nach  Erinnerungen  nnd  mûndlichen  Mittfaeilungen  ein 
Leben  Karl  dea  Groaaen  verfasate.  Seiiie  Nachricht  iiber  den 
durch  Faniilienzwist  veranlaasten  Tod  Gottfrieds  hangt  viel- 
leicht  mit  der  Flucht  der  Sohne  Gottfrieda  nach  Schweden  zu* 
aammen.  Der  Mdnch  irrt  aich  aber,  wenn  er  behauptet,  daaa 
Gatfried  aeiuen  Yoraatz,  in  die  Mosel  einzulaufen,  auch  aua^^ 
gefiibrt  habe. 

Monachua  Sangallensia. 

«  13*  Eodem  itaque  tempore  cum  imperator  Hunorum  belle  extre- 
mam  manum  imponeret,  et  supradictas  gentes  in  deditionem  sutce- 
pisset,  ezeuntos  Nordmanni,  Gallis  et  Francis  magnam  inquietudinem 
fecerunt.  Rerersus  autom  inTictissimvs  Karolnsi  itinere  terrestri,  quam- 
▼is  multnm  auguste  et  inrio,  domi  eos  inradere  molituf  est*  Set  réi 
Dei  proTidentia  prohibento»  ut  secundam  acrlpturas  in  bis  expertes 
tar  Israhelem,  Tel  peccatis  nostris  obsistenllbus,  cuncta  ttlius  tompta- 
■lenta  in  irritum  deducta  sunt,  in  tantum,  ut  ad  incommoda  tolius 
exercitns  comprobanda,  de  unius  abbatis  copiis  in  una  nocte  quin* 
quaginta  boum  paria  repentina  peste  numerarentur  exUncta.  Sapien^ 
tissimus  igUur  rirorum  Karolus,  ne  scripturae  inoboediens  contra 
iactum  fluTii  conaretur,  destitit  ab  incoepto.  Cum  tero  per  non  mo- 
dicum  tem^ms  latisâmum  peragraret  imperium,  Godeflridmê  rex  Nor* 
mannorum,  absentia  eius  animatns,  fines  regni  Francorum  inrasit,  Ho- 
seUanumque  pagum  in  sedem  sibi  praelegit.  Cum  rero  falconem  aonm 
de  aapla  ToUat  axlrabare,  oonseeutus  enm  fUm  mmt,  ouiua  naper- 


—  an  — 

rime  matrem  reliquil,  el  tUoram  nper  eam  daitt  marem,  per  ne- 
dimn  dÎTisit....»  (Houachi  SangaU.  Geala  Karott  lib.  U.  13;  Perte 
IL  p-  757.) 

• 

Die  AuMagen  der  dâiii^hen  Quellen  ûber  den  Tod  GoU- 
frieds  ûbergehe  ich.  Dagegen  fïihre  ich  einen  Âbschuitt  au« 
der  Olaf  TryggvaAonssage  an,  die  um  die  Mille  des  13ten 
Jahrhunderts  aus  verschiedenen  anderen  Sagen  und  selbflt  ur- 
«prunglich  laleinificheh  Quelleu  zufiaminengelragen  wurde. 
Ihre  Glaubwiirdigkeil  isl  schr  relalir.  Der  hieher  gehôr^ide 
Abfichnitl  leidel,  wie  so  viele  Sagen,  an  Anacbroniamen  und 
AnagenealogifiDien;  doch  kënnen  einige  VerwandUchafUbe- 
zeichnungen,  sei  es  auch  nur  in  n^aliver  Hinsichl,  gule  Dien* 
«te  leislen.  Befionders  aber  isl  die  Nachrichl  von  dem  nor- 
mannischen  Yacallen  der  Franken,  Rorik,  fiir  una  von  Bedeu- 
tung.  Es  scheint  deraelbe  zu  sein^  welcben  Régi  no  unler 
d.  J.  809  genannl  batte.  Aucb  die  Normannen,  welcbe  in  By- 
zanz  an  die  Spitze  der  Warangen  standen,  wurden  Hoftinge 
(Hauptleule)  genannl,  so  dass  man  Rorik  nicht  zum  Friesen- 
fiirfiten  zu  macben  brauchl.  Die  Généalogie  dièses  Roriks,  wie 
sie  Hr.  Kruse  (in  N^  1.  p.  331)  aufslellt,  beruht  auf  Hypo- 
Ibesen,  die  nichl  hallbar  sind. 

Olaf  Tryggvasonssage. 

tiGenealogiae  regftim  et  (mperatorum  (^ttartolur  konûnga  ok  keisara). 

60  •  • .  •  Quo  tempore  Karlamagnus  regnaTît ,  Jotiae  praefnit  rex 
Godefiidut  dictas;  hic  Hrierekmn,  principem  Frisonum,  inlerfedt,  et 
Friaonibua  tribulum  impoauil  (hann  drap  Hrwek  Frisa  hof{)iiigja  ok 
akattgildi  Frisi).  Postea  rex  Karlainagnas  iogentem  éxercitum  contra 
Godêfiidkini  dvxit;  lum  Godefiridus  a  suis  iaterfectus  est,  HrnnSngut 
TerOy  fratuelis  (brodurson.  Cod.  c  brôdir)  ejus,  rex  creatua  est  JGfa- 
nUngus  exercitiuna  dversus  Karlamagnum  promont,  donec  ad  fluTiom, 
cui  nomen  Egda,  conTenerant;  ibi  pacem  feceront;  una  vero  post 
hieme  JEfemingus  obiit.  Tune  reges  Jotiae  facti  sunt  Sigfirodu$,  ag- 
natus  (frœndi)  Godefiridi,  et  aliu»,  nomine  Hringus  Anulo;  qui  de  regao 
contendeutes,  utrique  exercitum  contraxerunt;  tandem  ingens  proe- 
liom  commiserunt,  cigus  is  fuit  exitus,  ut  uterque  caderet;  in  eodem 
proelio  ceciderunt  decies  mille  nongenti  et  quadraginta  homines.  Tum 
regnum  accepit  Tir  quidam,  Baraidus  dictus;  hic  quinque  annos  reg- 
aarerati  antequam  adrersus  Beinfiridaim,  fiiium  GodefriM,  pugnaret 


—  295  — 

In  eo  proeUo  BàréUku  Tietoriae  oaina  Totam  fedt,  li  nlms  ex  hoc 
proelio  eradSMt,  sa  emn  loU  familia  sua  baptismum  aocepturam.  In 
hoc  proelio  yictoria  potitus,  paalopost  cum  conjuge  sua  et  Hareko, 
fratrueli  suo,  (brôdurson  sinn),  magnaque  Danorum  muUitudine  ad 
LodTem,  Karlamagni  filiom,  tuni  imperatorem,  profectus  est.  Tum 
HarcUdus  ac  sui  Mog^untiae,  diebus  papae  Pascal!,  baptizati  sunt;  quo 
fiicto,  ffartUdus  in  Daniam  rediit,  et  cnm  eo  Ânsg^arius  episcopus^ 
qui  ibî  multoB  homines  baptizayit  Haraldus  morbo  diem  obiit  (Yard 
sôttdaudr);  Harêkus  vero,  propinquui  efus  (fraendi  bans),  re^um  adop- 
tas, Jotiae  praefait,  donec  Guthormus,  fratmelis  ejus  (brôdarson.  — 
môdnrbrodir.  Cdd.  b.  c.  —  brôdir  Cd.  f.),  eum  belle  agressus  est. 
TuDC  ab  incamatione  domini  nostri,  Jesn  Christi,  transierant  anni  oo- 
tingenti  sexaginta  duo.  In  eo  congressu  ceciderunt  ambo,  omnisque 
regia  stîrps,  quae  cnm  eis  erat,  une  tantum  pnero  superstite,  nomine 
Hardso,  qoi  postea  rez  ûictns  est  • .  •»  (Fornmanna  sogur.  Fyrsta  Bindi. 
Kattpm.  1825.  Lat.  in:  Scripta  historica  IsUndomm .  •  «  Yolumen  pri- 
mank  Hafniae  1828.  —  Vgl.  damitdas  Fragmentnm  Têtus  islan- 
dicum  historico-geographicum  de  rébus  dano-  norTOgicia 
bei  Langebek  II.  p.  26  —  28  und  Annales  Islandici  bei  Lang.  II. 
186.) 

Nach  dem  Tode  Goltfrieds  folgten  aUo  nicht  seine  Sohne  in 
der  Regierung  von  Jiltland,  die  wahrscheinlich  damais  (oder 
flchon  etwas  friiher?)  nach  Schweden  flohen.  Hemminçy  der 
Nachfolger  GoUfrieds,  war  ein  Sohn  seines  Bruders,  ungewiss 
ob  des  i.  J.  782  geiiannten  Osmunds;  sicber  war  dieter  Hem- 
ming  —  nnd  wahrscheinlich  also  auch  der  i.  J.  808  gefallene 
Rôgnwald  ^  kein  Sohn  Siegfried  Halfdans.  Saxo^  der  com- 
pilirende  Adam  von  Brème u  und  dânische  Berichterstatter 
habenkeine  absolut  entscheidende  Stimme,  weil  sie,  von  Vor- 
fitellungen  ihrer  Zeit  ausgehend,  die  Geschichte  des  seelândi- 
ficheD  (eigentlich  dâmsehen)  Kônigshauses  mit  der  der  jûti- 
schen  Linien  vermischen. 

Gottfried  war  im  Sommer  des  J.  810  ermordet  worden.  Sein 
Nachfolger  Hemming  schloss  bald  darauf  Frieden  mit  den 
Franken,  der  im  Friihjahr  811  von  beiden  Seiten  —  unter 
andern  auch  von  Hakon  und  Angantyr,  den  Briidern  Hemmings 
und  wahrscheinlichen  Kleinkônigen  in  Jiitland  —  feierlich 
beschworeu  wnrde.  Man  lâsst  gewôhnlich  diesen  Jtitenkônig 
-  miter  andeni  auch  Hr.  Kruse  —  i.  i.  812  sterben,  was 


—  2a6  — 

Àchweriieh  richtig^  ist.  Er  miiM  nocfa  ira  Sommer  oder  g<egeii 
den  Herbfit  des  J.  811  eûie  Gesandtschaft  abgesbbickt  haben, 
welcbe  in  Aachén,  gleicb  den  GesandUchaften  anderer  Vëlker, 
auf  die  Rîickkehr  des  Kaisers  wartefe.  Einhard  spricht 
in  seinen  Annalen  von  der  InspecUonsreise  des  Kaisers  m 
den  Seekùsten,  auf  welcher  dieser  von  Boulogne  ans  Pyraten* 
schifTe  (s.  Monach.  Sang.)  erblickt  batte;  dann  schliesst  er  sei- 
nen Bericht  îiber  das  Jahr  811  mit  einem  Ereigniss,  welcbes 
im  Monat  December  erfolgte.  Icb  gebe  den  Bericht  vollstândig, 
da  er  die  Oleg  schen  und  Igor  scben  Yertrâge  erlâutert.  Olegs 
und  Igors  Mannen  schwôren,  vie  die  Hemmings,  auf  ihre 
Waffen,  d.  h.  bei  dem  germanischen  Schwertgotte. 

Einhardi  Annales. 
811. 

«rCondicfa  înter  imperatorem  et  Hemmittçum  Danonim  regem  pas 
propter  hiemis  asperitatem,  quae  ioter  partes  commeandi  riam  claude* 
bat,  in  armis  tantum  iurata  serratur,  donec  redeunte  yeris  temperie,  el 
apertis  yiis  quae  immanitate  frigoris  clausae  faerunt,  coDgredientibus  ex 
Qtraque  parte  ntriusque  gentis,  JPrancorom  scilicet  et  Danorum,  duode- 
cim  primoribus  super  fluTium  Aegidoram,  in  loco  qui  Yocatur  ?,  datis  tI- 
cissim  et  secundum  ritum  ac  morem  suum  sacramentis,  pas  confirma- 
tor.  Primores  autem  de  parte  Francorum  faii  faere:  Walach...;  âe 
parte  vero  Danomm  inprimis  froires  ffmnmingi  (ygl.  Eiiar»  a.  944)» 
Hanewin  <Tgl.  AvyB'b  a.  944)  et  Angandeo,  deinde  caeteri  bonorabilef 
inter  sues  yiri,  Osfred  cognomento  Tnrdimulo,  et  Warstein  (rgl.  Opa- 
crbH'b  Typ^ovB  a.  944  d.  h..Warsten,  Vertreter  des  Klein- 
konigs  Turdi  und  den  toctb  ^^pacrbai»  a.  944),  et  Suomi,  et  Urm, 
et  alius  Osfirid  filius  Heiligen,  et  Osfred  de  Sconaowe,  et  Hebbi  et  Ao- 
ivin.  Imperator  yero,  pace  cum  Hemmingo  firmata ...  in  très  partes 
regni  sui  totidem  exercitns  misit ...  ;  alterum  in  Pannonias  ad  contro- 
yersias  Hunorum  et  Sclayorum  finiendas  .  • .  Ipse  autem  interea  prop- 
ter classem  quam  anno  SHperiore  fieri  imperayit  yidendam,  ad  Bononiam 
[i.  e.  Boloniam],  ciyitatem  roaritimam,  nbi  eaedem  nayes  congregall 
erant,  accessit,  farumque  ibi  ad  nayigantium  cursus  dirigendos  antiqui- 
tus constitutam  restaurayit,  et  in  summitate  eius  nocturnum  ignem  ac- 
ceudit.  Inde  ad  Scaldim  (Se bel  de)  fluyinm  yeniens,  in  loco  qui  Ganda 
(Gent)  yocatur,  nayes  ad  eandem  classem  aedificatas  aspexit,  et  circa 
médium  Noyembrium  Aquas  yeniL  Obyiarunt  ei  yenienti'  legâti  Hem- 
tningi  régis,  Aowin  et  Hebbi,  munera  régis  et  yerba  paciflca  defe- 


vÉMlw;  (ÉMPttat  «ttMn  Appris  «dvieirtiite  éb»  «zpeetaiil#t  fii  de  Kan- 
aonia  yenenmt,  C«ni«wici  princeps  ÀTanim,  et  Tndan,  et  «lin  pri- 
mores  ac  duces  Sclayorum  circa  Danubiam  habitantiom,  qui  a  duci- 
bus  copiarum,  quae  in  Pannoniam  missae  fuerunt,  ad  praesentiam  prin- 
cipis  iussi  yenerunt  Interea  Karlus  filius  imperatoris  qui  maior  natu 
erat,  2.  Nouas  Becemb.  diem  obiit;  et  imperator  Aquis  faiemayit.» 
(Pertz  I.  198.  199) 

Und  nun  beginnt  Einhard  unmittelbar  darauf  ^einen  Be- 
richt  ùber  d.  J.  812  mit  folgenden  Worten  : 

vNee  mtUto  po$t  Hemmingus  Danorum  rex  defuncius  fêtnciatur .  • . 
(s.  8  7.) 

Einhard  batte  verachiedene  Begebenbeiten,  die  aich  i.  J. 
812  ereigneten,  mitzutbeilen.  An  die  Spitze  deraelben  atelU 
er  das  Einlaufm  der  Nacbricht  in  Aachen  von  dem  Tode  Atn* 
mmg$  und  von  den  in  Jtitland  aufigebrochenen  Tbronatreitig- 
kaitoQ.  An  daa  Ende  des  Jahrea  812  atellt  er  dagegen  die  No- 
tîz  ûber  eine  von  dén  neuen  Herraehern  geachiokte  Geaandt- 
aehaft.  Wenn  alao  im  Jannar  (oder  Februar)  dea  J.  812  die 
Nacbricht  von  jenen  Tbronrevolntionen  einlief  und  diea  wiih- 
rend  des  Wintera  nur  zu  Lande,  folglich  damala  nicbt  allzu* 
acbnell,  geacbehen  konnte,  ao  war  wabracbeinlicb  Hemining 
achon  gegen  Ende  d.  J.  811  geatorben.  Diea  beatatigt  aber 
auch  daaChronicon  Moiaaiacenae,  deaaen  Gnindquellen 
filr  die  Geaehicbte  jenea  Zeitrauma  bia  jetzl  nioch  nicbt  geaaa 
aachgewieaen  aind.  Daaaelbe  bericbtet  îibrigena  gaiiz  knrz 
von  jenen  Thronrevolutionen. 

Chronicon  Hoiaaiacenae. 

811. 

«a.  811  •••  Fuit  ocdsio  magna  Nortmannorum  [et Auolo  ibi  cor- 
rnit].»  S.  Pertz  II.  259;  ygl.  I.  309,  iroraus  berrorgeht,  dass  die 
leizten  4  Worter  nicht  in  allen  Cdd.  stehen.  Den  Tod  Karls,  des 
Sohnes  des  Kaisers,  setzt  das  Cliron.  Moiss.  —  yielleicbt  nur  zuflil- 
lig  — -  fioeA  dem  Bericht  iiber  die  Normannen. 

Ala  Hemming  in  einem  der  letzten  Wintennonate  dea  J.  811 
atarb,  befanden  aieb,  wie  wir  aua  den  apâteren  Mi^theilungen 
Einharda  (a.  $  7)  eraeben,  die  Sokne  Gottfriedê  (erater  Ebe; 
nach  Honacb.  Sang.)  ala  Flûcbtlinge  in  Schweden,  wobin 

JMlMlgM  lUfM.   I.  3g 


jéM  Nséinicift'  wrimciMiiiilIfh  oArt  n  'SoniMir  '9êm 
Kaaflente  und  Wikinger  gelangen  kotmte.  Die  dre^ki 
verweilendén  Sohne  Siegfried  HalfdcMS  hatten  —  fremilli^èdei' 
gezwuQgen  —  die  Thronbesteiguug  de«  BrudersAohnes  Gott- 
frieds^  nâmiich  JEfemmng^,  i.  J.  810  9ugela«sen;  fiie  erhoben 
fiîch  aber,  aïs  nach  Hemmings  Tode  ein  nepoê  («.,§  7]  &od^ 
fridi  re^ftj  Nanien«  Siegfried,  die  Oberboheit  von  Jiitland  an 
sich  reissen  wolUe.  Siegfried,  den  der  jspâte  Saxo  Gr.  und  an- 
dere  mittelalterliche  Autoren  ihrem  jutiâch-ostdânifichen  Sy- 
stem za  Liebé  willkiirliôh  mit  Sivard  Ring  idéntificirt  baben, 
fiel  in  oder  wenige  Tage  nacb  einer  blutigen  Schiacht,  in  Urel- 
diér  aûch  smhQegoer  A^o,  der  âohn  Siegfried  HaUdatia, 
bMeb.  Die  Haliihtn'adie  Parler  batte  aber  das  SehlaehtfeU  be* 
Iratiptet  und  erbob  die  zwei  anderèn  m  Jiitland  verweileriden 
SShne  Hidfdan»,  iiimliefa  Reginfrtêd  ûnd  HarM  aof  denThroa. 
Die  Hillfdniidén  wui<deh  achOB  im  Sommer  dea  J.'81'3  von 
àm'wM  Sdiwedea  znrSdtkebrenden  SObnen  Gottfrieda  ver* 
dt'Miigt  uifd  anchten  56  Jabre  Iaii|f,  dftera  mit  Hîllfe  der  Frén- 
ken^  aicb  Vieder  in*  diMi  Beaitz  von  Jiitland  zn  aetzen.  Die 
Oottliriéd^adie  Linië  bebaiiptete  akfa  indeaacn  in  ibrem  £rb- 
|befl>ak  aber  £Wik  (Horicb)  der  ist^^  ein  Sohn  Gottfirieda,  \*  l. 
S5l?  fiël^  waren  ibre  Reprdaenlanten  ùberbaopt  ao  aattammen- 
l^eaehiiidlzeii;  éaaa  Bur  cén  Kind,  ^rik  der  2ie,  iibrîi^  blieb. 
Âodi  von  den  Sohmn  BaifdOMmw  \,  i.  854  keiner  mehr.am 
Lebèn;  drei  aeiner  Bnkel  ab^  wurden  nm  jene  und  brid  nadi 
jener  Zeit  den  Frankenreicben  sehr  lâatîg. 


\,.l.    Die  Halfdaniden  van  807  bis  zu  ihrer  Vertreifmng  au$ 

...   JUilandii.  /.  813.. 

,  Herr  Krûae  bat  în  seinéri  Àu&atzèn  und  Stammtafein  eî- 
nen  Halfdaniden  ub€;rgangeiL,^.vQiv^deaiicj|;i  ûbrigena  auch  keine 
£rw^ni|ng  in  anderen  deutschen  und  daniacben  ^^]  Werken 


V  VU 


'*  %^  NaÀâéhiHfi.  Erst  wahfentf  der  Ëorfector  meitfes  ÀafMtz6«  er- 
hîelt  ich:  «De  Ifoormannen  m  Koderliiid.  âeiehiedenîs  bvnnerittral- 
leif  gedurttide  de  negendey  tiende  an  eUde  eevwîm,  met  of^are  van 


a»»  -r^ 

QUtzt  geUi«bene  Stel(e  yeri|ueb«^ei^,  zu  interpretiren. 

Pejr.oJ^i^  (g  5)  erwahpte  Poeta«fiai^o  âtMip^t  .^em  JA^, 
i|i  welcbein  er  ^ie  Tba^ijiJ^ari  fl^G^J^  J^807  be«i^^ 
fol{[ende  Weise: 

"'        '  «Inten»  NortlMiittionnb dèx$  ÉÊ^âeM  diMni,   .  . . , 

▲agaito  BMgiiiiflete^clQmiUii^  .     (      .  ^   ^ 

Sfibdid^y  «Ique  fiilem  0la4|uil^£lnnare,pereimem.s> 

(Aano  807.  |ndict  14  bçi  PerU  I.  p.  263.). 

bt  Alfdmi  der  Noii»aativ  odèr  Gen^iy  ?  D^  Spracligebraiieb 
de«  Poeten  flchekit  idchi  entfcbeideBd  zu  «aîii.  ^  ^ 
Fur  den  GenHir  «prèdieiifolgeiide  SteQen; 

a.  774.  Filîufi  iFlius,  bognominé  dictus  Adalgifi.  ' 

a.  779.  Uux  Spoletanus^  Htidibrahthis  vôcitatua;  vgl.  d^ 

786.  V.  51. 
a.  787.  Âbbas  aller  erat  Hunricus  nomine  dictus. 
a.  799.  Gens  est  Slavorum  Wîlti  cognomine  dicta, 
a.  814.  Ex  quibus  unus  erat  Hadefonsus  dictus. 

bagegen  endigt  sicb  ein  freilich  slawiscber  Name  im  Nomi- 
niativ  auf  i: 

« 

a.  789L  Inpriiiiis  rex  Dragswîtî»queni  nooibie  clfURUoii». 
allein  t  kënnte  bier,  "vrie  so  ofty  fiiréen  atewi» 
scben  Hatbvacal  h  steben,  dà  av-iti  (anv»;  nett- 
mss .  OMinb)  offenbar  dàs  paironymûKdieSiifliXf  isl* 

In  «Alfdeni»  darf  der  End  vocal  fur  keine  daniscbe  Enduilg 
angeseben  werden;  er  ist  vieloiebr  als  Genitiv  aufzufassen', 
dessen  Positionslânge  der  Verfasser  als  Poet  unbeacbtet  lies^. 
SoDiit  wâre  «filius»  zu  ergânzçn,  vas  man  nacb  der  grieëbi- 
scben  und  lateiniscben  Grammalik,  besonders  im  Mittelaller^ 


derzelver  gevolgen,  uit  echte  broDnen  geput,  door  J.  H.  Van  Bol  buis; 
ïe  ttrecht  1834  —  35.»  In  dieser  Schrfft  wird  zwar  I.  p.  ^9.  41.  der 
Poeta  Saxô  angezogen,  iiber  den  bei  ihm  erwahnten  Halfdaii  aber  eiaê 
sonderbare  VenAutbiing'  geaussert  Uebrig^is  iniiss  icb  bemerk^n,  dait 
das  Bolhois'scbe  Werk  anf  einem  fleisaige9  QueUeas^ttdium  berubt.  El 
fîifait  uir  jatzt  an  Zeit^  um  etnige  jUngere  QueUen»  welcbe  BoUàuis  câ> 
tirt  ttnd  welcbe. mifuabekaiiiit  waren^  zu  priifea. 


aitflaâsen  kontite,  da  der  Genitiv  ohnelnn  ein  AbbSngigkeilf- 
yerhUlinÎM  bezeicbDet  und  «omit  auch  zur  Bezeichnung  von 
YerwandUchaftIichen  YerhSltniMen  dient.  Die  nâhere  Be- 
atimmung  des  geschichtlicben  VerhSltnifisea  ubeflassen  die 
Cbronifiten  dem  Lecer. 

An  Siegfried  Ealfda»,  der  «eil  798  veracbwiDdet,  iat  bei  dem 
PoetaSaxo  nicbt  mebr  zu  denken,  der  denaelben  im  Sten 
Jahrbiindert  nacb  Einhard  ateU  einfacb  Siegfried  nennl.  £i- 
nen  anderen  Halfdan  kennen  die  Franken  nicbt.  Der  Poet  bat 
ako  einen  Sobn  Siegfried  Halfdaiu  gemeint;  die  Bezeicbnung 
«filius*  liess  er  dea  Versmafisea  wegen  aua.  Welcber  von  den 
S5bnen  Halfdan/s  ist  aber  gemeint?  Icb  recbne  den  i.  J.  810 
in  Friesland  er^cblagenen  Borik  nicbt  zu  denselben,  veil  keine 
Qaelle  una  dazn  berecbtigt.  Somît  bleiben  von  den  4  bekann- 
ten  Sobnen  nur  Hemming  und  JTara^c^  iîbrig,  welcber  lefztere 
bei  Ludwig  dem  Frommen  ôftera  eine  Zuflucbtaatâtte  $ucbte. 
Wenn  die  Zabi  807  des  Poeten  ricbtig  ist,  so  kann  ùnter  dem 
Aifdeni  diciue  nur  Hemming  gemeint  isein,  der  bei  der  i.  J.  811 
erfolgten  Tbronrevolution  nicbt  in  Jîitland  isicb  aufbieit,  aon- 
dern  erat  i.  J.  813  von  Karl  d.  G.  dabin  zuruckgesandt  wurde. 
Nacbricbten  anderer  Cbroniaten  aleben  einer  aolcben  Deutung 
nicbt  nur  nicbt  entgegen,  sondent  beatatigen  dieaelben.  Dabl- 
mann  (Geacb.  v.  Dan.  I.  26)  acbreibt:  «Einen  Prinzen,  dem  er 
[Hemming,  der  Nachfolger  und  Brudersaobn  Gottfrieda]  mis- 
trauen  mocbte,  er  bieaa  Hemming  wie  der  K5nig,  acbickte  er 
[i.  J.  811,  wo  der  Vertrag  mit  Karl  bescbworen  wurde,]  in 
dea  Kaisers  Obbut.»  Diea  ist  jedocb  nur  eine  Vermuthung, 
gegen  die  das  Zeugniss  des  Poeten  spricbt.  Moglicb  ist  es, 
dass  bei  der,  Rivalitât  der  Gottfried'schen  und  Siegfried'scben 
Linien  ein  Halfdanide  scbon  i.  J.  807  ein  Asyl  bei  den  Franken 
gesucbt  batte.  Dem  i.  J.  810  erscblagenen  Rorik  batte  man  ja 
auch  ein  wicbtiges  Amt,  das  eines  «Landwebrmannes»  in 
Friesland  ûbertragen.  Aus  dem  Appendix  zu  Tbegani  vita 
Hludowici  (s.  unten)  erfabren  wir,  dass  Hemming  i.  J.  837  auf 
der  Insel  Walcbem  sicb  befand,  wo  eine  seditio  (Landwebr- 
mannei)  eingericbtet  war. 

Znnàcbat  gescbiebt  der  Halfdaniden  wieder  i.  J.  811  Er» 
wHbnung,  wo  aie  ala  Kronprâtendenten  auftreten.  Ihre  Ab- 


—  301  — 

fiïàmitnung,  go  wie  das  verwandtschafllicbe  VerhSIÛiiss  ihres 
Rivalen,  défi  (jungem)  Siegfrieds,  isi  nur  theilweise  aùfgekiârt 
vorden.  Die  von  mir  versuchte  Verselzung  Harald  I.  (Hilde- 
tandfi)  in  die  zweite  Hâlfte  des  8ten  Jahrhunderts  und  die 
Rehabilitation  Siegfried  Halfdans-gewâhren  indessen  eine  be- 
deutende  Stiitze,  die  man  sich  aber  durch  ein  blindes  Ver- 
trauen  auf  den  verwirrenden  Saxo  und  andere  spâtere  dâni- 
àihe  Quellen  entzieht.  Wir  haben  iiber  dièse  hier  zu  erôr- 
Cemden  Verwandtschaftsverhâltnisse  glocklieher  Weise  den 
Sericbt  des  gleichzeitigen  Einhard. 

Einhardi  Annales^. 
812. 

«  Nec  multo  post  HemmingHs  Danonim  rex  deAinctus  nanciator.  Cai 
cQm  SigifiridiHê ,  nepos  Godofridi  régis,  et*)  Anulo,  nepos  Herioidi  qaoa- 
dam  régis,  succedere  yolaissent,  neque  inter  eos,  ater  regnare  deberét, 
conyeDÎre  potnisset,  cômparatis  oopiis  et  commisso  proelio,  ambo  mori- 
untur.  Pars  tamen  Jnulonis  adepta  yictoriam,  fratret  ehu  HeriMum  et 
Meginiriàum  regeê  sibi  constitoit;  quam  necessario  pars  yicta  secuta, 
eosdem  sibi  regnare  non  abnuit:  in  eo  proelio  10,  940  Tiri  .cecidisse 
narrantur  •  •  •  HarMdtu  et  Meginfriditt,  reges  Danorum,  missa  ad  impe- 
ratorem  legatione,  paeem  petunt,  et  frairem  Mumm  BemmingmnsM  re- 
mitti  rogaaL  j»  (PerU  I.  199.  200.) 

*)  Oie  Worte:  «cet  Anulo,  nepos  Herioidi  qnondam  régis»  fehien  tm 
Cod.  2.  Ba  sie  aber  in  aUen  iibrigen  yon  Perte  l>enutzten  Codd.,  so  wie 
aeiim  Tbeil  in  Enbardus  Fuldensis  stehen,  so  sind  sie  schwerlicii  «is  ein 
apateres  Einscliiebsel  zu  betrachten.  Y  or  etwa  zehn  Jabren  war  ^  wenn 
icb  mich  recht  erinnere,  in  Frankreich  die  Rede  yon  neu  aufgefnnde- 
nen  Codd.  Einhards,  die  angeblich  Pertz  nicht  gekannt  halle;  doch 
weiss  ich  nicht,  ob  dadurch  die  mir  nicht  zugangliche  Ausgabe  der  Ein- 
hard'schen  Werke  yon  Teulet  (Paris  1840)  yeranlasst  wurde.  Vgl.  în- 
dessen  Pertz  1. 630,  wo  auch  noch  bemerkt  wird,  dass  in  einem  Pariser 
Codex  (Saec  IX.}  die  Lorscher  Annalea  yon  741  —  829  (alsa  wo  Ein- 
hard, der  Fortsetxer  der  L.  A.  aufhoiie)  enthalten  sind.  A.  782  findet 
aich  die  Variante  halpdan,  Sie  yerdient  indesaen  keine  besondere  Be- 
achtung,  da  Enhard  y.  Fulda  schon  halfdani  las. 

Enhardufi  Fuldensis. 

812. 
«nHemmtngo  Danorum  rege  defuncto,  Stgifriâus  nepos  Goâafridi  régis, 
et  Armlo  nepos  Herioidi  succédée  yolentes,  cum  inter  eos  de  primatu 


^9»  ^ 

gnademlimi,  eapiieniiit  vtrasr  molieret  et  praedun  imiynam.  ?(iitea 
Tenenmt  fUU  Godofndi  cum  exercita,  [expaleruntque  HeraUlMm  et 
RBganfredum  atqoe  Amin^um  de  regno  ipsorum;  et  illi  fugerunt  usqae 
ad  Abdriti.  Inde  per  milicia  domni  imperatoris  Karoli  accepit  ab  eo 
dona  molta ,  et  remisit  enm  cum  honore  et  adiutorio  ad  fratrem  suom, 
vt  iterum  acqoirerent  regniim  ipsomm.]»  (PerU  IL  259;  Tgt.  I.  311^ 
wo  man  lieat:  Inde*  miliUa  etc.) 

Beginfried  und  Haraid  hatten  also  im  Friihjahr  813  einen 
Zug  gegen  die  damais  noch  unabhângigen  Strandfriesen  (an 
der  Wefitkûste  des  heutigen  Schleswigfi)  unternommen  und 
dièse  sich  nnterworfen.  Der  Satz ,  dass  unter  Westarfolda  das 
sogenannte  Nordfrieslandy  d.  h.  die  Frisia  minor  oder  Eydoren- 
m  der  Dânen  zu  verstehen  ist,  erfordert  eine  aahere  Begrim- 
dong. 

Von  diesen  Nordfriesen,  die  zûgleich  mehrere  Inseln  be- 
wohnten  und  sich  bis  in  das  heutige  Holstein  ausdebnten,  ist 
aucb  in  einem  Briefe  des  Kaisers  Lothars  an  Papst  Léo  die 
Rede.  Lotbar  wûnscbte  vom  Papste  einige  Reliquien  zur  Be- 
festigung  des  Glaubens  bei  seinen  Unterthanen  im  Norden  zu 
erhalten.  Zu  diesem  Bebuf  schiekte  er  einen  frommen  Enkel 
Wittekinds,  Namens  Waltgert,  an  den  Pabst.  Jener  Brief  ist  in 
die  Schrift  Translatio  S.  Alexandri,  welche  î.  J.  851  er- 
folgte,  eingeschaltet.  In  ibr  beisst  es  von  jener  «effera  gens»: 

«Eat  gens  in  partiboa  nostri  regni  Sazonum  scilicet  et  Fresonnm  corn- 
mixta,  in  confinibus^)  Nordmannorum  et  Obodritorum  sita,  qnae  erange- 
licam  doctrinam  iam  dudum  audierat  et  acceperat,  aed  propter  Ticinita- 
tem  paganorum  ex  parte  firma  in  yera  religione  constat,  et  ex  parte  iam 
pêne  defecta,  nisi,  Deo  aoxiliante  et  restra  sanctitate  patrocinante , 
nostra  corroboratnr  inflrmitas.»  (Pertx  II.  677.) 

♦)  Vgl.  eine  Stelle  in  der  Tita  Wilibrordi  (f  739)  ron  Àlcntn 
(i*  804):  Praedicator  . . .  penrenit  in  confinio  Fresonum  et  Danoram  ad 
qnamdam  insnlam,  <ivae  Fosîtesland  [Helgoland]  appellatar. 

Als  ein  solches  sâchsisch-friesisches  Mischvolk  betrachtet 
man  die  spâteren  Dietmarsen,  welcbe  im  Laufe  der  Zeit  zu 
Holstein  kamen.  Nach  Lotbars  Briefe  wohnten  die  erwâhn- 
ten  Friesen  wol  mèbr  siidlich  als  nôrdiicb  von  der  Eider,  wo 
wir  sie  aber  beute  noch  bis  Tondem  binauf  finden.  Im  Nor- 
den hal>en  die  Bewohner  einzelner  Striche  ihre  Sprache  gegen 


—  3i^  -• 

âHtMniêihê,  im  Sdden  gegém  êk  plnMe^HUiefae  Sjjiraei»  Ter- 
taiisciit.  Einasetne  <3eiaeiiidei»  soUen  aooli  jetbt  ciae  gesxàschke 
fnesidi-sâolisisdbe  Mnndart  «prechen. 

V€r«ehied6ne  HifitopHier^roHen  nkAit  zugeiieii,  éass  £»r- 
hard  a.  813  von  den  Nordfriesen  gesprochen  habe.  Daiil- 
m-ann  «<5lMreil»t  in  s.  Çesch.  y.  DIftiieiBark  I.  -96: 

«Rein  Zweifel,  dass  hier  anter  Weàer/b/d  (Wesifeld)  Nordfriesland 
genwhititt,  d|»  aii«;h  1m  ficdlMi€he  Ikimlg  WaMenar  B..(f  1241)  Vvattm 
Imê  belMl*  LaiH$ebek  ^S.  R&.  Dm.  Vii,  533,  MidkelMo,  ICocAfeiefr- 
laod  S.  494  f.»  .-^  i)er  Marne  Wesjtaisié^  iist  4eir  Forn  aaeb  àobi  ait- 
gëehsiseli,  ao  daaa  er  wabrscKieioliob  dnreli.die'SiichMHi  zu  den  iFranàen 
gdiKHDMBeB  isU  SeiDem  Uraprunge  naeh  Iconaie  er  ,<aii^oli  aei»;  deoi 
8lieliafiKlieBvfBlda>eiitqpsieht  .das  aii|:el».ibl4^  (^.  ^rinun  iCvci».  4«  d.  Spr. 
L<60)  «od  da8.aitiMMnl}Md.«  desseniUrfon»<(feldar)  akslt  ia  deq»  fjnni^ 
flobtn  d^fltmwoile  palia  erhatteBEu  >aben  .acbainl.  Zieht  otaaa.den  jmt- 
i^ogliclien  Mim  tod  iolda.in  BeftFa<;ltt,  ja  darf  nuiD  ]HHrrautbe]i,  àum 
der  geogiapbiache  ïenniniis  W-estarfolda  au  .ainer  2eit  entalaadea  iat, 
yfQ  die  fohleawig'aolie  Wealkiiête  noch  niclkft  .vqb  Frieaen  besetat  war. 

Michelfiena  Sc^hrift  ist  mir  jetât  niebt  zur  fland.  — 
Ton  neueren  Autoren  hat  sich  noch  Mtî  II  e  nh  o  f  f  (in  deu 
Nordalbingîschen  Stndîen.  I.  Band.  Kiel  1844.  p.  163)  /ur 
Uîoiiel  aen  a^figeâprocben  und  auf  den  Enenuin  voipL  \ye5ten- 
lavide  in  der  de^Ucbeu  Hc^ldensage  binge^^iesen.  Ygl.  Ma&j$- 
qaann  in  v.  d.  H^ge^ns  «Cîerniania».  VU.  p.  228. 

Dagegen  versieht  unter  andern  Zeua^  (p*  A17)  iinter  jenem 
^Wesiarfoldaf»  die  <sudwefit]icb  yon  Cbristiania  getegene  altnor- 
wegische  Landsobaft  ^Vesirjold»  und  erklart  die  Beziql^^ng  auf 
Nqrdfme^lapd  fur  verfeblt.  ïjbenao  Jbtehauptcit  La^ppe^nberg 
(Hamburgisçbes  Urkundenbucb.  1.  3.  Hamb.  184§-  ,p.  790)» 
da^^  Einbarçlfi  genaue  Be«;cbreibung  nîcht  .ge^ta^e,  jeia 
«Wo^tarfolda»  nacb  AlUiidjùtlandzu  veirlegeii. 

Herr  ILr^se  i&t  aeit  dem  era^^n  Mlf^aUe  (^  t,  p.  33?^ 
ygl.  Jif  40. .p.. 89)  «teta peiner  Uebeir^eugung^reugoblieben, 
dasa  die  Halfdaniden  aich  i.  J.  813  einen  Theil  von  Nopwegea 
unterworfen  bgtten;  auch  hoffte  er  dqrcb  die  nan^egi^^oben 
Kônigaliaten  die  fiir  ibn  unentwirrbare  Généalogie  der  Half- 
d^niden  çtufzuklârçn.  Sçhade,  d^aa  er  ^icb  ^s^bei  n^ç\A  noch 
auf  Sa^Ko  Grammaticus  (a-  oben)  berief,  fiae^i  «welcbem  der 
i.  J.  811  imKampfeigfigQndieilIalfdlii^n  ge£8dleneSigtfi^ 

Mélaiigm  intMt.  1.  qq 


—  3oe  — 

(bei  S«i[o  Syvardag)  einen  Norweger  zam  Yater  und  eine 
Tochter  Gottfrieds  v.  Jîitland  ziir  MuUer  batte ^').Hra.  Kruse 
fôllt  es  ja  sonsi  nicbt  schwer,  so  etwas  auf  Treu  und  Glauben 
anzunebmen.  Seben  wir  nuu,  wie  er  Dabi  ma nn^  felsenfesle 
Noie  besekigt. 

In  «einem  letzten  Auftatze  {Jtf  12.  p.  220)  scbreibt  Herr 
Kruse: 

«Westerfold  wird  von  Dahlmaon,  wuaderlich  genag,  auf  Nord- 
friesland  bezogen,  da  das  Norwegische  (J4itland  gefpeoiiberliegende)  Ko- 
nigreich  Westfolden  bekannt  genug  [als  weno  Dahlmann.dies 
nicht  wiisste!]  ist,  und  Einhard  (a.  813)  dies  deutlich  dadurch  be- 
zeichnet,  dass  er  sagt:  «Sie  waren  (ron  Jiitland)  mit  einer  Armée  nach 
Westfolden  gezogen,  welcher  Tbeii  ihres  Reicbs  der  nordwestliehste  ist 
und  gegen  Norden  der  Hohe  Britanniens  gegenuberliegt».  Wte  kaan 
wohl  deuUicher  [woDo  man  dieQuellen  nacb  Bel ieben  para- 
phrasirt]  Westfolden  in  Norwegen  beieichnet  werden?  Ware  y<Mi 
Nordfriesland  die  Rede,  so  miisste  [?]  es  heissen:  regio  ulUma  ad  occi- 
dentem  et  austrum  sita,  und  selbst  dann  konnte  Nordfriesland  nicht  ein- 
mal  mityerstanden  werden,  weil  dies  siidlich  [also  nursiidlich?]  der 
Eyder,  also  ganz  ausserhalb  der  [yonHrn.  Kruse  ohne  genaue 
Unterscheidung  der  Zeiten  gezogenen]  Grânzen  Nortmanniens 
liegt.  M 

Ueber  die  Ausdebnung  Nordfrieslands  sind  Dânen  (s.  §  8.) 
ùnd  Deutsche  lângst  einig;  einige  Dôrfer  mebr  oder  weniger 
kommen  dabei  nicbt  in  Betracbt.  Herrn  K  rus  es  AuOsatz  aber 
{.Af  3.  Ueber  die  Grânzen  Normanniens  und  die  Namen  der 
Normannen  und  Russen),  auf  den  er  sicb  in  Jif  12  wie  so 
oft  beruft,  ist  ein  so  fliicbtiges  Macbwerk,  dass  es  verloreue 
Mûbe  wâre,  sicb  auf  eine  Correctur  desselben  einzulassen. 
Die  Genesis  etbnograpbiscber  und  geograpbiscber  Termini  im 
Mittelalter  zu  verfolgen,  ist  zur  ricbtigen  Auffassung  der  Quel- 
len  von  der  bôcbsten  Wicbligkeit.  Nur  geniigt  dazu  soge- 
nannte  Belesenbeit  nicbt.  Herr  Kruse  bat  aber  aucb  nicbt 
einmal  eine  solcbe  in  geniigender  Weise  in  Betreff  der  Ter- 
mini «Nordalbingen  und  Nordmannen»  gezeigt. 

Was  namen tlicb  die  Deutung  der  Stelle  Einbards  betrifft. 


27)  FinnMagnusen  weist  (Runamo  og  Runerne  p.  536)  auf  einen 
friihen  Zusammenhang  zwischen  der  Dynastengeschichte  des  norwegi- 
sehen  Westfolds  und  des  nordlichen  Jiitlands  hin. 


—  307  — 

«o'mnffi  iîêse  eine  dreifach«  «do,  iiinilicii'dBe'«pracblicfae, 
geagraphifiche  und  IriMorische.  Herrn  Kruaes  Ueber«etsiuig 
der  Stelle  ist  schweriioh  ricbttg.  Die  Worter:  imer  wptmlrio' 
nem  et  oecvkniem  $Ua  bîlden  eiaen  Zwifieheafiatz ,  der  mît  deio 
r$gnum  eorum  aicht  so  eng  verbunden  i«t,  wie  Hr.  Kruêe 
meint.  DerCbronût  sagt:  Westarfolda  ist  der  âu«fierfite  Tbeil 
ibres  Reicbes,  der  zwiacben  Norden  und  Weaien  (uberhau^ 
nicbt  aber  zwificben  dein  Norden  und  Westen  des  Halfdam- 
denreicbes)  liegt.  Nun  bejsst  es  weiter,  àdss  dièses  Siiick  Lapd 
Bacb  der  nôrdiicben  Spitze  Brittaniens  binsobaoe  oder  gegen 
die  nôrdliche  Spitze  Brittaniena  bin  gelegen,  gekebrt  «ei. 

Icb  batte  bereits  auf  die  eben  angegebenèWeise  dieKruse'- 
sebe  Parapbrase  positiv  beseitigt,  als  icb  bei  dem  Anna  lista 
Saxo  (Pertz  VIII.  oder  Scriptt.  VL  570)  auf  den  Zug  der 
Halfdaniden  nacb  Westarfolda  stiess;  docb  dieser  Compilator 
bat  seine  Nacbricbt  nur  einem  anderen  Compilator  ent!ebnt> 
der  von  Geburt  ein  Rbeinlander  war,  um  900  scbrieb  und  die 
Einbard  scben  Annalen  benutzte. 

Reginonis  Cbronicon. 

813. 

«r.  •  •  reges  domi  non  erant,  sed  ad  Westerfalt  cum  exercîtu  perrexe- 
rant,  qnae  regio  ultima  regni  illomm  erat,  inter  septentricmem  et  occi- 
dentem  sita,  contra  aqnilonetn  *)  Brittaniae  summitatem  respicit,  cuius 
principes  ac  populua  eorum  dominationem  dedignabantur  •  • .»  (Pertz 
1.  566.) 

^)  Àuch  in  den  àlteren  Âusgaben  —  ich  kenne  deren  drei  —  steht 
«aquilonem»,  sei  es  nun  dass  der  Compilator  eine  Einliard*sche  Âbbre- 
Tiatur  ubersah  oder  dass  er  aus  einem  besonderen  Grunde  das  Subst» 
setzte. 

Man  braucbt  iibrîgens  nicbt  mit  Régi  no  in  die  Stelle  Ein- 
bards  ein  «erat»  einzuschîeben ;  sie  wird binlânglicb  deutlicb, 
aobald  man  hinter  «eorum»  ein  Komma  setzt:  Quae  regio  ul- 
tima regni  eorum,  inter  septentrionem  et  occidentem  sila, 
contra  aquilonalem  Brittaniae  summitatem  respicit.  Ob  Ein- 
bards  geographiscbe  Anscbauung  eine  ricbtige  ist,  ist  eine 
andere  Frage. 


^  SOS  — 

Wsr  Si9ili«rd  ^gmm  toi»  4ef  Lagé  der  MidKdMMm  Gch 
geMcfA  «Aterricktèf?  Sdné  K^MDtmw  Tb*  den  OfiUerâuefai 
wâï"  bekaâftftich  nîelA  ^rciil  lier,  lieiiiwurdig  îsi  es^,  -daiM  er 
kl'  e.  12  der  Vilit  M^en  d«n  Biaen  ^Md  SehwedeB  aiefat  amk 
die  Nchrwegei»  nànnlè,  ^efifi  et  êie  s.  t^l3  in  de«  AimalM  an^ 
gefiilin  haibM  fixité.  liM  Imiifte  ihn  Ireiikb  irgi^nd  ein  Ner^ 
«iàiiM  'iA»er  die  Làg^B  t«oft  KordfriealaBd  belehrt  hubeli.  Vef«- 
liâtfid  iàti  dbei^  dér  Ghi^oitifit  pmz  richlig  oder  faatte  «ir  éàngB 
K«nenfi^agitfeiile  gcMfhc»,  die  îhn  irre  fuhrlen?  ViMékhi  hâ*- 
àeif  wk  VnrëtM,  bei  der  Beurtbeihmg  iemr  Ângaben  Ton 
onfierieii  geo^apfaiadbten  Ksnrteff  anâzâgehen.  Nordfimslftnid 
reîcbte  «inst  w^iter  io  da£  Meer  hinaas  (s.  Miillenbaff  p.  117. 
118.  iind  HiUed  §  8  Noie  3B);  die  Ueberschwemmungen  wah- 
rmd  des  Miltelalters  sind  nicht  so  wie  die  der  letzten  Jahr- 
bunderte  verzeichuet  worden.  Von  der  Lage  der  brittiscben 
Inseln  konn(e£inhard  unniôglicb  eiae  ganz  genaue  Vor^te)^ 
lilng  babeil.  Vielleiebt  erklëren  allé  Karlen  défi  Miltelalterfi, 
Yon  denen  mir  die  neueste  Pariser  Sammluiig  noch  nicht  in 
die  Hânde  gekommen  ist,  was  er  mit  fieiner  aquilonalis  Brit- 
taniae  fiummitas  «agen  woUte.  Man  betracfate  z.  B.  die  JLage 
von  Scbottland  auf  einer  Karte,  die  von  einem  Fùhnen  dea 
15ten  Jahrh.  herriihrt  und  dem  Isten  Bande  der  Nordalbingi- 
acben  Studien  beigegeben  iat.  Auf  einer  Lelewerachen  ^^) 
Karte  iîndel  man  ahnliche  Verfltoaâe. 

Wir  kflntfiefi  tma  aber  dooh  die  geographiache  Ânaehaianng 
C:inh2itrd«  èfitiiger  Maa^^e^  verdetrtliehe^^  wenn  wif  zwei  aft^ 
dere  Stellen  von  ibm  in  Betracht  ziehen. 

Einhardi  Yita  Karoli  M.  c*  12. 

H'Éiûiiê  qnidaiiî  âb  bédiâetUdH^)  Dccnmoi  ofktiietû  ifetmB  pofrigltdr, 
loogitudinis .  •  inconpertae . .  Hune  mulUe  circum  sedent  nationes  ;  Dàiâ 
sigaidein  ac  Sueoues ,  quos  Nortmannos  Tocamus ,  et  septmtrùmcUê  litiu 
et  Qmnes  Ib  eo  innUas  tenent  Ât  Htus  australe  Sclari  [die  Slawen 


'28)  6.  Oéogfraphie  dû  moyen  âge,  étudiée  par  Joàchim  Leléfwel.  Atla» 
«dMiposé  de  ti'efrte-èinq  f^lmefaes  gràrées  pal*  Taiilear^  contenant  9# 
^tiiies  éi  castes  géographiques  géfiérates  eâi  spéciale»  de  62  géographes 
•arabes  et  latins  de  différentes  ^HM|ues  eta  Bmxèytteab  1M9.  <Leidcir 
fehit  noch  der  Xext,  der  aus  2  Banden  heslehen  soU.) 


vo»ifo4t«cii»tfii  hH  w^ni^0ê0n%  sur  W#ielu«l]  et  AMi  (Éée 

frandUa  LiUutr  undLeriUBJy  et  aliae  dÎTerne  |;finiiisclieJL.i- 
wen,  Esten^Saornea]  iacolunt  nationes  ,. .»  (Pertz  II.  449.) 

«)  €ay.  i7«. •  ihHNini,  qoêe  eC  de  Giallit  et  de  fiarinaiiw  sêp$miH9r 
tuUmn  influant  oeeaniim#  Es  sind  aamentHch  die  Gironde  und  SçbeMe 
(s.  oben  Kete  16)  geweint. 

Einbardi  Annales. 

«. . .  Crodofri^ ...  ad  portum  qtA  Slienhorp  [Schleswig^J  didtur 
•  •  4  ^nSt.  Ibl  per  lAfqaot  dlês  moratiM,  Hmiten  ragnî  nA  ^i  Safsoaiatt 
Teapieit,  rallo  nunire  G^nslilait^  eo  modo,  ut  ab  odeataH  maris  siliti^ 
qaem  iUi  Ostaraait  [Ostaee]  dieunt,  u«qae  ad  oeeidentalem  eceamim 
[s.  «nten  S  8]  totam  iiegidarae  [Eider]  flumints  aquiioaaiem  ri|^ra 
muaimeDkam  raiii  praetâxeret.»  (Pertz  1. 195.)  . 

Die  àfte  Scdndia  gatt  itn  Mittelalter  Idnge  Zeit  fiir  eine  /n- 
iel.  Dièse  Ânsicht  mnss  aber  in  noch  truherer  Zeit  aufgekom- 
men  sein.  Es  gebt  dies  aus  dem  zusammengesetzten  .Scan- 
dinat'ia  (=  «kandische  Insel;  a.  Grimmfi  Gesch.  d.  d.  Sp.  U. 
7:^7)  hervor.  DaEinJiard  auftdruokUchbekennt,  k^ine  Kunde 
von  der  Lange  der  OtfUee  2u  baben,  mo  bal  er  vieUeicbt 
Scbweden  (mit  dem  unerwâbiitan  Morwegen)  noch  lilr  eine 
Insel  angeseben.  INoch  i.  J.  829  kommen  bei  ihm  «cbwed!-^ 
6cbe  Gesandte  «de  longinquii$  terris»,  die  natùrlicber  Weise 
den  Franken  fast  nur  dem  Nainen  nacb  bekannt  waren.  Zur 
Zeit^  wo  dièse  erste  scbi^ediscbe  Gesandtscbaft  am  frânki- 
scben  Hofe  ankam,  war  sein  Leben  Karl  d.  G.  aller  Wabr- 
scbeinlicbkeit  nacb  lângst  abgeiasst. 

Als  «r  die  Bio^apiiîâ  —  man  meint  zwiscfaen  814  und  820 
*-«  sehrieb,  wai^ed  die  Franken  selbst  mit  den  Inseldiimen  ve- 
iiîg  Oder  gar  nicht  in  Beriibrung  gekcrmmen.  Aucb  dîe  'Nor- 
mannen2fige  waren  nocb  selten  tind  nicbt  so  fiirchterlicb,  wie 
ein  Jabrzebend  spater.  Natùrlicber  Weise  dacbte  daber  Ein- 
hard  bei  den  Dani  (ac  Sueones),  quos  Nortmannos  vocamus.u» 
zuecst  an  dîe  Jilten,  von  denen  er  oboebin  so  oilt  spracb  und 
die  et  .nadi  dem  GeJirauehe  seîner  Zeit  vorzugisweîse  M^rt- 
manai,  seUener  Dani  (NorlmaniH,  ^  Dimi  vocantur  . .  Que- 


—  310  — 

nifD  rex  Godofridus . . .)  nanale,  gleidiwie  ^e  tranfialbiogK 
schen  Sadisen  bei  ihm  »aeh  Nordlindî  hiessen.  Jiitlaiid  atso 
war  der  ihm  und  den  Franken  am  besten  bekannte  Theil  des 
Nordenfi  oder  die  eigenlliche  septenirio,  Unter  fieinem  «sepien- 
trionale  litufi»  ist  dahef  auch  in  der  obigen  Slelle  vorzugs- 
weise,  wenn  nicht  ausschliesslich,  das  Ufergebiet  der  kimbri^ 
fichen  Halbinfiel  zu  verfitehen  und  die  eigentlichen  Dânen  und 
Schweden  bewohnen  «omnes  insulas.»  Isi  Aies  richtig,  so  fSUt 
es  nicht  auf ^  wenn  er  Nordfriesland  «inter  septentrionem  et 
occidenlem»  der  damaligen  bekannten  Welt  iiegen  lâfist.  Diè- 
ses Strandland  konimt  auch  spâter  in  der  Geschichte  der  bei- 
den  Halfdaniden  Harald  und  Rorik  ôfters  vor.  Herr  Kruse 
yersetzt  es  freilich  wieder  anderswohin  ^^)  ;  doch  in  dieser 

_-.-■■-■  .    ■    .  -  -   .   -  . . -  .  -  ■  — 

29)  Ich  branche  meine  Zeit  fur  andere  Zwecke  und  will  mich  iiber- 
haupt  nicht  daza  bergeben,  aile  Phantasien  des  Hrn.  Kruse  in  ihrer 
Nichtigkeit  darzustellen.  Nur  einen  chronologischen  Puukt  in  der  er- 
dachten  Geschichte  der  Halfdaniden,  der  auch  manche  andere  Histori- 
ker  angeht,  will  ich  hier  kurz  beriihren.  Herr  Kruse  bat  eine  beson- 
dere  Passion  fur  den  Ausdruck  «gegeniiber  Iiegen.»  Immer  deutet  er 
noch  die  bekannte  Rimbert'scbe  Stelle:  «urbs  quaedam  longius  inde 
[Ton  dem  schwedischenBirka] posita in flnibus Slayorum» durcfa : 
eine  Stadt,  welche  Birkagegeniiberlag,  d.  h.  Nowgorod!  S.  «^  12.  Es 
kann  natiirlich  in  der  VitaAnsgariic.  19  eben  so  gut  Ton  den  Oder- 
slawen  oder  den  Weichselslawen  die  Rede  sein.  Dieser  Zug  gegen  die 
Wenden  ging  aber  wahrscheinlich  Ton  den  Ostdânen  und  nicht  Ton  den 
Jiiten  ans.  Auch  ist  er  nicht,  wie  Hr.  Kruse  «nach  Beriicksichtigung 
aller  [???]  Nebenumslande»  meint,  in  das  Jahr  852  oder  851,  sondern 
c.  845  zu  setzen^  da  nach  Lappenbergs  Berechnung  Ardgar  c.  846 
nacfa  Schweden  geschickt  wurde.  Schlechterdings  nicht  zu  Terzeihen 
ist  es,  wenn  Herr  Kruse  jenen  Dànenzug  auch  bei  Nestor  erwafant 
finden  will.  Er  soUte  doch  wissen,  dass  Schlozerdie  Stelle  iiber  das 
Aufkonunen  des  Russennamens  falsch  ubersetzt  hat,  dass  das  J.  852  der 
russischen  Quellen,  (welches  ihn  in  .4^  12  p.  221  «wunderlich  genug» 
zu  neueu  Wagesâtzen  Terleitete),  seinen  Ursprung  nur  einem  MissTer- 
standnisse  verdankt,  dass  Nestor  nur  sagt:  nachdem  Michael  i.  J.  852 
zu  regieren  angefangen  katte,  d.  h.  wàhrend  der  Regierung  M.  ist  der 
Name  Pycb  [i.  J.  866  bei  dën  Byzantinern]  in  Gebrauch  oder  zum  Vor- 
schein  gekommen.  Herr  Kruse  bat  in  ^4^  12  sich  in  Betreff  des  J. 
852  auf  meine  Schrift  berufen,  obne  sich  um  die  SieUen  zu  kiimmern, 
in  welçhen  ich  nach  demVorgaage  tod  Pogodio  auseinandersetzle, 


^^a 


—  au  — 

Hinsicht  hat  er  keine  Cewifarcminiier,  wié  Lappenberg 
uad  Zensfi  zu  citireii.  I>ie«en  beiden  Gelehrten  aber  ist  eben* 
ao  wie  Hrn.  Kruae  eine  andere  Stelle  ùber  den  Ziig  nach 
Nordlriealand  i.  J.  813  enfgangen. 

Deutet  manEinhardsStelle  rein  bistoriach,aowird  es  mehr 
ala  wabrscheinlicb,  dasa  unier  Westarf<rfda  dieFriaia  minor 
der  Dânen  (Nordfriesland)  gemeint  sei.  Wenn  man  in  Betracht 
zieht,  daaa  bel  der  Stadt  Schleawig  Gottfrieds  Reich  aufhôrte, 
ao  kann  damala  hôchatena  ein  kleiner  Theil  von  Nordfriealand 
zu  Jiilland  gebôrt  haben.  Die  eigentlicbe  Unterwerfung  er- 
folgte  erst  i.  J.  813.  Nun  wiaaen  wir  aber,  dass  die  Halfdani- 
den  fio  oft  vor  den  Sobnen  Gottfrieds  floben;  allein  «ie  sueb- 
ten  nie  in  Norwegen ,  aondem  «teta  bei  den  Obotriten  oder 
Franken  eine  Zaflucbtsatâtte.  Norwegen  batte  aelbst  wie  Jùt- 
land  «eine  reges.  DenBewohnern  von  Weatarfolda  giebt  Ëin- 
hard  i\ur  principes,  sicber  nicbt  obne  Grund,  da  bekanntlich 
bei  den  Frieaen  iiud  Sacbsen  sich  kein  eigentlicbes  Kônigtbum 
aiiagebildel  batte.  Nocb  wabrscbeinlicber  wird  die  obige  Deu- 
tung  von  Weatarfolda  durcb  eine  Vergleichung  mit  dem  Be- 
licbt  dea  Cbron.  Moiaa.,  deaaen  Auaaage  meinea  Wisaena 
nocb  nie  mit  der  Einbards  zuaammengebaUeu  worden  iat. 
Freilieb  kônnte  man  unter  aeiner  Friaia  einen  aiidlicberen 
Tbeil  des  Friesenlandea  versteben.  Allein  ein  solcher  Zug,  den 
die  ùberfallenen  B'riesen  acbwer  zu  empfinden  batten,  ist  al- 
len  iibrigen  Cbroniaten  unbekannt.  Damais  waren  die  Inva- 
sionen  der  Pyraten  nocb  nicbt  so  bâuGg,  dass  man  aie  nur 
hin  und  wieder  (vgl.  indessen  Einbardi  vita  K.  M.  c.  17)  er- 
wâbnt  batte.  Wâre  die  Frisia  des  Cbron.  Moiss.  in  dem 
Sinne  von  Frisia  meridionalia  zu  nebmen,  so  mùssten  auch 
seine  Nortmanni  entweder  Ostdanen,  Goten  oder  Norweger 
gewesén  sein,  da  wir  Jiiten  und  Scbweden  i.  J.  813  anders 
bescbâftigt  seben. 

dats  Nestor  ron  seinem  Standpunkte  ans  Recbt  hatte,  den  AntHU  der 
RegiemDg  MichaeU  in  d.  J.  852  zu  setzen.  Hat  Hr.  K  r  u  s  e  irgend 
eine  Arbeit  seiner  nachsten  Yorganger  mit  Aofraerksamkeit'geleBen? 
Sine  Antwort  bedarf  dièse  Frage  nicbt.  — »  S.  nocb  die  Zusatze  am 
Scblusse  dièses  Beitrages. 


~  3t2  — 

fpîeâs  Lenten  #ber£il)eiien  Friefien  aoider  liollâniliiGhai  ILiisIe 
afis  €hrimm  békiagt,  die  magmiai  dam—im  eriitten  Miien.  Im 
J.  813  gebraucht  es  wieder  diesen  md  âfcnliche  Àafidriieke. 
Ungeacbtet  dîeaer  Ueberein^immoiig  ntëckle  iok  nicfal  den 
zweiten  Bericbt  Terdâebligeii  ^^)  ;  «er  cntbâlt  Ziuôlee,  flâMl. 
Ckriitkmi  —  dte  cchlefiwig'M^hfe»  Friesea  wacen  «odb  flieiden 
wîe  die  Halldaniden  "->  nus;  "and  Terbindet  den  cecssten  8aft& 
mit  dem  zweiten  durek  f09iûa.  JMeaes  Wont  bemerken  wir 
auch  in  dem  Bericht  ▼an  81(^.  Dort  wéeliierdieirt  .es  akcbrOH 
noiogisehe  *Bezeichniing  und  verkmiipft  ;&wei  Begebetthdten*. 
Es  ist  dnrchftufi  nicht  zu  tibersehen,  da«â  dieae  bel  beiden 
Cbronifften  ^-  bei  Einhard  und  dem  VerÊisMT  desiCkron. 
Idoiss.  — jn  gleicber  Weise  auf  éînander  ifcdgen;  aie  lassen 
beide  den  Ziig  der  Halfdaniden  der  Landong  der  Sobne  Gott^ 
fpïeâs  vorangeben.  -Ëinhard  kennt  sur  die  Occupation  vom 
Weitarfolda^  meldet  dagegen  «nichts  von  der  ilATamon  in  Frî- 
râ;  dais'Chron.  Moi^fi.  «prioht  nm^von  dem  Znge  nacb  Fri- 
sia  und  wei&s  dagegen  nichts  von  'WestarfoMa.  Aucb  ^prieht 
itir  die  IdenfitSt  von  Westatfoiékt  und  Pri»ia,  daas  die  beiden 
Ghronîsten  vor£rwâhnung  der  Normannen<g}eioh*iimstllndlich 
von  dem  convento«  magnns  zu  Aacben,>von  wo  aus  die  Gesand- 
tçn  abgîngen,  handeln  und  unmtttelbar  darauf  zu  .den*norman- 
nischen  Angelegenheiten  iibergében.  In  dem  C  bron.  Mo^i&^. 
i^t  der  Vebergang  ni(ibt  so  wie  bei  Einfbard  motivirt.  Man 
darf  vermutben^  dass  der  Verfiarsser  oder  «pittere  Rédacteur 
de^t  Ghron.  Mot«6.  eine  aoéfil^bHidhere  Quelle  ei^cerpirt 'liât. 
Ztiletzt  warnâmlich  i.  J.  $11  [g.  6hen)  gane  knrz  von  A»ulo« 
Tode  die  Rede  gewesen.  Und  non  trete»  plôbilîf b  a.  •Si  B  fR^- 
ginfnedtinâ  Harald  àuî,  ôbne  da«s^  man  ei^fabrt,  wer  êiem»- 
ren  und  wo  ihr  «regnum»  tag.   Wabrscbeinliob  war  in  der 

'  '    "     '  '    ■  ■  ^"^^^^  I      ■  ■■■-■■■-  ■      ■  ■    ■»        .  I    I         1 1  ^mmm  ■  I  ■   ■    >  j.y^  ,     I    ■  ■■    ,  ■  .  I         ■  ^,.y      ,    ,      ^    * 

30)  VanBolbuis  iibergehtCp.  42)  den  Zug  der  Halfdaniden  nach 
Westarfolda,  erwahnt  aber  nacb  dem  Cbron.  M oîss.  die  Plûnderung 
ftieilands,  welche  er  èinem  d«r  SbhoBiGélXftMê  *iiischfeibeD  m^lHeu 
Zoifleich  rerweist  ^cr  tU^i  «tf  das^Chronicanide  fe.#tis  Novman- 
norom  in  Fr«itci«  (b^iiDscheme.iMg. 4);  •âlleln<MhonâaftPertK 
(!•  53â)  kanutiMintMlieB)  dMSvin'éieawncGhraBkon  JVWB'der>IoffvtîoB  m» 
Friesland  a.  834  nach  Prudentius  (I.  428)  dieîRedeia^ 


UrqneUe»  wie  bei  Einhàrd,  did  YetanltuMm^  uad  eig^nll«Ac 
Tendenz  de«  Zuge»  angegeben,  nâiinlich  dauM  die  Hâlfdanid^ 
fiich  eînen  Stamm  nnterwerfen  wollten^  der  aufiserhalb  deê 
Gebietes  des  Frankenkaisers  wobnte  uAd  seine  Freihëit  nicht 
«eîHen  normanniacheii  Nachbareti  untemrdnen  wollte  (récusa- 
bant).  Durcb  die  Verschweigung  der  Tendenz  des  Zuges  batte 
der  Compilator  —  die  Handscbriften  des  Cbran.  Moiss.  zer- 
fallea  wegen  ibrer  grdsseren  oder  geringeren  Vollstândigkeit 
in  mebrere  Classen  — *  den  Zosadunenhang  des  conventus  zv 
Aachen  mit  den  normanniscben  Angelegenbeiten  unTersfâad- 
lich  gemacht.  Eben  so  bat  der  Compilator  das  Hauptresultat 
des  Zuges,  nâmiîeb  die  Unterwerfoiig  dèr  Frieseti  unter  Jftti- 
scbe  Hdieit,  ùbergangen;  docb  deu(et  er  darauf  hiu,  ifl^em 
er  die  Halfdaniden  mit  den  Friesen  nach  Belieben  schalten 
iMsst.  Dièse  barle  Bebandlung  hatten  sie  sicb  wahrscbeÎBiioli 
desswegen  zugezogen,  weil  sie,  wie  Einhard  sagt,  vother  den 
Prâtensionen  der  Jutenfursten  Widerspenstigkeit  entgegenge* 
setzt  batten. 

Wâbrend  demnacb  die  zwei  frânkischen  Zeugnisse  sicb  ge- 
genseitig  ergânzen  und  bestâtigén,  lâsst  sicb  keiner  der  nordi- 
scben  Bericbte  ûber  das  oorwegis^be  «Vestfold»  an  die  Ge- 
scbicbte  der  Halfdaniden  knâpfen.  Es  wird  sogar  zweifelbaft, 
ob  a.  813  eine  norwegiscbe  Landscbaft  scbon  den  Namen 
«Yestfold»  fubrte.  Das  Sôgubrot  (Ant.  russes  I.  85.  86)  mél- 
det,  dass  Sigurd  Ring,  der  Siéger  in  der  Brawallaséblacbt,  im 
Greîsenalter  aufgeforderl  wurde,  sicb  auf  die  Seite  der  Sobne 
Gandalfs  gegen  den  Kônig  Eystein,  «qui  regno,  tum  temporis 
Yestmari,  nunc  Vestfoldia  dicto  (er  ]fk  bètu  Vestmarar,  en  nu 
beitir  Vestfold)  imperavit»,  zu  stellen. 

Der  Name  «Vestmarar»  bedeutet  westlicbes  Kûstenhnd. 
Saxo  nennt  (pag.  181)  die  Gebrùder  «Westmanis  et  Colo»  Er- 
zieher  des  Gotzen  Frotbo,  der  als  Kënîg  aucb  FroCbo  der  3te 
biess.  Wann  «Vestfold»  aufgekommen  ist,  lâst  sicb  tiicbt  streng 
beweisen;  bei  Snorri  ist  es  gatiz  gewôbnlicb.  A.  Si-S  —  wo 
wabrscbeinlicb  Ragnar  Lodbrok,  der  Sobn  Sigurd  Rings,  nocb 
lebte  —  werden  unter  den  Normannen,  welcbe  die  Sfadt 
Nantes  verwilsteten/àucb  «Westfaldingi»  genannt.  Man  kdnnte 
sie  ffirNorweger  balten,  besonders  da  aucb  Sobweden  sicb  an 

Mëlan(6f  roMet.  1.  |.Q 


--  314  -» 

efaem  Znf^  midi  Spantan  17 1;  814  l»ethefli||ft€ni  ond  die  Al>- 
IU{rtimcb'9|iiiiieii'T6ft^NàiCetf 'ft^^  kôAilen 

Jdke'^WeMtftildin^ji  anch  die  HaifAflmidHii  ifewMeii  «ein.  fis 
lohiit  )8ich  nicht'der  liftlie,  die«'  hier  njther  zu  éntwiekein;  dâ 
dadurch  die  Nachricht  von  dem  ZUfe  i.  Ji  813  keiné  andere 
6è«talt  l(ewimit.  m 

Wfthrend  damak'dte  Halfdaaiden  beâcbâfti^  gew:eaen  wa* 
vm,  ànder  Westkilate'der  kimbruidieia  Halirinsel*  ifare  IUét<- 
«Ahaft  bia  sur  fiider  akisaudehnéhy  Pareil  in  dûtem  aàdcrMi 
tbâte'  ihres  Reicbea  gëâbdîohe  Feinde  von  Schwaden  héc 
ëiiiehienpn. 

'  Mit  der  Wîede'rkefar  der  Sdhne  GoUlried^  ans  Schwedeti 
int  Sommer  8f  3  batte  die  Herrechâft  der  HaUdaniden  ihr  Ende 
errekht.  Daa  jOtiache  Oberkonigthnfn  ffm^  Ton  nun  an  wied«r 
àû  die  Gottfiriedscbe  Linie  iiber,  die  ibren  ron  den  Fraakeii 
méhr  oder  mindér  nnteratiîtzlen  Rivalen  biaweilen  nur  einen 
klelnen  Anfbleil  aader  Herraûhaft  einrftumïe.         '  « 

Einhardi  .Annalea. 

a 

814- 

mffoHoldHs  ei  Reginfriduê  reges  Danonim,  qui  anno  sui^rioré  â 
«Hliis  Godofiidi  rieti  et  regno  pulsifuemnt,  reperatis  Tiribtis^  itentmeiê 
«belltti^  intuleniiit;  in  quo  conflîetu  H'B»ginfiidMS  et  «nus  ile  filili  Gor 
méafridii  qui  malor  natu  erat^  înterfeotiis  est  Qno  facto.,  ff^fipIdHS  re-.. 
«bus  au»  diflidans,  ad  ûameratoxem  Tenit.  et  se  •  ia  m^nus  illinf  codit 
«meadaTÎt:  quem  ille  susceptum  in  Saxoniam  ire,  et  oportunum  tempuf 
«expectare  iussit,  quo  ei,  sicut  petierat,  auxilium  ferre  potuisset» 
(Perte  I.  201.) 

Vita  Hludowici.  Imperatoris* 

'•BsHoldus,  ad  quem  summa  regni  Danorain  pertinei^  Tldebatdr-,  et 
qal  pridem  a  fiHU  GodêfrUU  regiio  pulsos  fuerat ,  ad  impôratortfni  Hhi« 
dnicupiicoQf«aiûm.repit,.^  iuxta  kâorem  Fvancofum  mainbuil.iUinl  sa 
tradidîL  Quem  rex  susceptum  |n  Saxoniam  ire  JiMait,  et  tQmpu«,  qno.iBl 
auxilium  ferre  |K>s8et  ad  reçoperationemsui  prinqpatus,  ibidem  operiri*  ^ 
(Perte  IL  619.) 

.,  Es  bleibt  uun  noch  iibrig^die  angefiihrlienZen^isce  ûber  die 
Abatammung  der  vier  Briidei!  Ai^la  oder  /^g^  JUginfried^ 


rùMii^puMami'rèjjkn'  War>ifie«6r*weilafld  &iMf?Hanfa}:4iAi/i 
OrôiigèùM'  AniOùs  Ifediliiiiiér  Hà  Sttgfried  Hrifflâii  Md  war- 
¥Oil  dem  Rîihitie  dfe^eir  Haralds  eîne  «chwacfae  kànde  zu  âeh^ 
Frankëh  gedruhgén?  Ëinen  anderen  Harald  alfi  Bofald  Hilde^  ' 
iand. kennen  wir  weder  .au«  Saxô  jioch  aus  eineir  anderen. 
QuçJ)ç;Ja  fSfçl^i  di^  Nacbricjl^ii  Sàxoa  u^^«  ji^e  ZeiifiJ^ifm , 
a^f  i^  Yif^nmàhimgfjims  jenèr  Gro«ayal^  4?ti^  wd.i^^^i- 
Bnidiurtder  alte  Harald  HildetaMd  ;!irar.  >  Seûe  JBdkel,  dia.voia  . 
h  8MF  an  «ich  dftéra  am  frMtikiadiefi  Hofe  àirfhieUen,  komte» 
yifol  Mn  Wort  iibèr  daa  tiragisehe  (jefichick  iKrëa  Gro^vateta 
fàiléiï  ilasfien.  Atif  ihn^  alfi  ihiren  Àhhhetm,  fâhrtén  àe  wahr- 
acbeinlich — -wie  viélléicht  auch  die  Goltïried'fiche  Liiiïe  — ' 
ibr  £rbrëcht  zùràck.  Halte  abér  Einharà  etwas  von  Hiarald 
Hildetand,  (desaen  Hochaitz  Saxo  und  daa.  Soffabrot  beatimml 
nacb  Seeland  vëraetzen),  vemomnieti,'  ao  batte  ér  aucb  einîge 
Knnde  von  dem  dâniachen  Oatreiche  aeiuer  Zeit.  Will  man 
dagegen  jenen  weiland  Kônig  Harald  zu  einem  Jùtenkonige 
dés  Bteit  Jabrhurtdtirtâ'  macheh,  ao  kommen^  dié  YertheMiger 
Saxos  unid  der  l$)âifide]*'abërnila^te'{iia  Gedi^Sngé/ 

'Mit  ei'ner  jiôch 'grëâkërbù  Be^rïcDnidiedt  Ùfiiiit  aich  nachwei- ^ 
aén,  dâsa  Siegfried  Halfdan  der  Vateir  von  Anùloy  Seginfried, 
JffataU  hnd  Hemming  -War.  Letzteren  haben  wir  in  dem  «il/i- 
dent  dtctus»  des  PoetaSaxo  erkannt.  Ihn  gerade  nennt  aua- 
driicklicb  einen  Sohn  Halfdana  Enhardua  Fuldensifi  a. 
837.  Dièse  Nachricbt  iat  eine  ganz  eigenthùmlicbe,  da  er 
die  Fuldaer  J^nnalen  vom  J.  830  bia  zum  J.  838  fortaetzte^ 
wâbrend  er  (§  5]  im  J.  t82  •Siegfried»  als  juiischên  Ober- 
konig  mit  i^miêdrucklkherMHevyojshebn^  .«eipçaj>B«iAamaiia 
ttEaibdan'*  Mch  den^  Loraober  Aanaleb  und  i.  J.  812  die 
3  Brader  Amlù ,  Re^infried  und  •  Harald  ais  Enkel  Efarald  I. 
(Bildetandè)  nach  Einbard  angefôbrt  batte. 

Prudentii  Annales. 
•  ■  •■  837.-     •  


■i.i.    ;  ••    '•'! 


.  «Imperator^ilitposiU  Frisiae  Hfu-IMnMeqi^e  cimMî4«-»  ll^r  wwam,M»^ 
mam .  • .  indixU .  •  •  Ea  tempestate  Nordmanni  irraptiooe  sqUU  l^rismii 


—  ai0  -- 

infvintet,  to  IHMib  qme  Walacria  [W«Iekem]  4klitiir  Boétros  ImptnK 
tos  «ggreiti,.  mnltos  tnMîdtTwrmH»  plnroi  depraçdatt  tuBl;  «t  «iiqsam- 
dia  inibi  coamioraiitea,  ee|isn  prout  libuH.ex^tOt  ad  Dorestadm»  e«deu 
fnria  penreiiienint,  et  tributa  similiter  exegeninU  Quibus  imper^tor  an- 
ditis,  praetermisso  memorato  itinere , 'ad  NoTiomagum  castruniy.Yici- 
num  Dorestado,  properare  non  distulit;  cuius  adventu  Nordmanni  au- 
dito,  continue  recesserunt  Imperator  yero  generali  conventu  habîto, 
publiée  cum  bis  qmestionem  habuit,  quo8  principes  ad  eamdem  custo- 
diam  delegaterat  Qua  discusaiime  patuit,  paiiim  impoasibUitate,  partlm 
quorumdafu  ^inobedientia  eoa  inimicis  non  .potoisie  reaiatere;  onde  et  t 
ad  conpijmeiidaiD  Friiionum  isobedientiam  strenut  abbate»  ae  comités  • 
direcU.  sunt,  et  ut  deinçeps  illorum  incursionibus  iacilius  obsisti  queat, 
classis  quaquayersus  diligentius  parari  iussa  est .  • .  [Imperator]  dédit 
lilio  8U0  Carolo  maximam  Belgarum  partent  ^  id  est  a  mari  per  fines 
Saxoniae  usque  ad  fines  Ribuariorum  totam  Frisiam. . .»  (Pertz  L  430* 
43i.) 

Enhardi  Fulden«ifi  Annales. 

837. 

«Nordmauui  Iributum  exactaotes  in  Walcbram  insulam  yenemntt 
ibique  Eggihardum,  eiusden  joci  oomitero,  et  Hemminpim,  Halbdani  *) 
fiUum^  cum  aliis  multis  15«  Kal.  lui.  occiderunt,  et  Dorestadum  yasta- 
verunt,  acceptoque  a  Frisionibus  tributo,  reyersi  sunt»  (Pertz  I.  361.) 

*)  «Halpdani.  Cod.  1?  3.  4.  5.»  —  Hr,  Kruse  citirt  noch  in  s.  Ur-r 
gescbicbte  (S.  452)  dièse  fur  die  Gescbicbte  der  Halfdaniden  bochst 
wichtige  Stelle  unter:  «Ruodolfî  Annales»;  allein  Ruodolfus  setxte  die 
Fuldaer  Anualen  erst  seit  der  Mitte  des  J,  838  fort. 

Appendix  zu  Thegani  Vita  Hludowici. 

«Anne  yero  24»  praenunciayit  imperator,  ut. .  yoluisset  ireRomam. 
.  •  et  statuit  sediciones  in  nonnuUis  locis  contra  Donaos.  Illi  yero  Daniu . 
naye  yenieutes  ad  unam  sedicionem,  et  interfecerunt  ibi  innumerabilem 
multitudinem  cbristianorum  ;  et  ibi  cecidit  Hemminch  qui  erat  ex  stirpc 
Demorum,  dux  christianissknHS,  et  Eccibardus  alius  dux,  et  multi  opti- 
males imperatoris  ;  et  aliqui  comprebensi  sunt  et  postea  redempti.  Hoc 
audiens  imperator. .  yenit Noyiomagum  castrum.»  (Appendix  zum  Wie- 
ner Codex  yon  Thegani  Yita  Hlud.  Imp.  bei  Pertz  II.  604.  Vgl.  den  Re- 
richt  im  Magnum  Chronicon  Relgicum  (bei  Pistorius.  III.  59)  und  Jo- 
bannes  de  Reka  et  Wilbelmus  Heda  de  episcopis  Ultraieetinis.  i648« 
pag.  23.  24). 


^  S11  -r 

Tcrtraut  geworden  var  utid  danti  abennal«  «ich  unter  deii 
Schntz  der  Franken  bégab,  wird  vom  J.  814>-- SXT  nicht  -wew 
1er  erwâhnt^  wâhrend  von  den  Uiiternehnrangen  seines  Bni- 
derft  HaraUt  ôfiers  die  Rede  ist.  Ddraus  môchle  man  schKes^ 
aen ,  dai»  Hemming  noch  vor  dem  Jahre  82^  sieh  taufen 
NeM  und  dass  er  aich  dann  ganz  dem  Intéresse  der  Franken 
widmele.  Sein  Aufenthalt  auf  der  jetsigen  hollâhidischen  Insel 
Wakhem  deutet  darauf  fain,  dass  er  das  Amt  eines  «Land- 
wehnnannes»  beUeidete.  Die  Bericbte  der  Franken  liber  die 
Erèignisse  knrz  vor  und  kurz  nach  d.  J.  837  machen  es  sogar 
wahrscbeinlich,  dass  Walchem  und  Dorstadt  i.  J.  837  von 
Harald  und  dem  jungen  Rorik  oder  wenigstens  von  ihren  Leu- 
len  ausgeplûndert  wurden.  Gegen  Monohe  und  normanniscbe 
Renegaien  richtete  sich  besonders  die  Wutb  der  heidnischen 
Normannen.  Nach  Dahlmann  (I.  42)  geschah  die  Landung 
auf  Walchem  mit  Wissen  des  j^tiscben  Oberkônigs  Erik. 


l  8.  Geschlechiaafel  der  Hdfdamdm. 

Det  Uebersicht  balber  gebe  ich  hier  einzig  und  allein  nach 
den  frânkischen  und  mittelsâchsischen  Quellen  eine  Ge- 
schleclrtstafel  der  Halfdaniden.  Vgl.  damit  die  romanhaften 
Stammtafeln  des  Hm.  K ruse  in  «/f^  I.  3.  4.  10. 

Harald  I.  Yoa  Jùtland  c.  750 

(oder  Harald  Hildetand  -|-  ia  der  Brawallaschlacht  c  770). 

I  

Siegfried  Halfdan  Géra 

erwahnt  von  777  —  79$.  verheirathet  mit  Wittekind 

Yor  785. 

I 

Anulo  (Ring).  Reginfried.  Hemming.  Harald  II.  Wypert.  Hasala  verhei- 
fSil.   ?     f814.       f  837.  f  nach  842.         rathetDûtBmuo. 

Rorik,  nepos  Herioldi  (II.)      Gottfried.       Rudolf. 
zoletzt  a.  873  erwahnt.  f  885.         f  873. 


» 

nî^^t;  fiir  !  eî|i0ii  U<)fi«mi  -  jâtincilie*  LanfbohitAAteig  ^^àa^^hea 
md^hlQ.  SetbM  wfrnn;  Hr  «oeh.eîn  «otchérfgfihresen'^ii^âre;  M 
l))if)|e  leH  idoah  ^eki  Zèitgenofise  4efi,«eelttndîibben  Kônifs  II»< 
ral4WId^(andfi.JBj».  ^iirde  «idi  abetrdaiin  Mch  firageii,  nli 
Jû^l^Qd  .4flâ(iialé.wirkliehaiit6r  Seeinnd,  «land,>irie  Saïo  iwd 
4iç'|fiilâ9i4ef.  wjfi«en  ifc^li.  Weder  8aii»iiodi  da«  Sofin<brol 
keimBu.  i|i)t6lr  4<9i  jûlûObeH  Klmpeiv.în  dett  ArawrifaMehiablit 
eiiien:Hanik|.  Itireu  BtmM  OlafiietinstÊàeixiende,  wid  iuiM 
401»  «çilier  Umgébnn^  scàliefifien  darf,  vaéh  Norwegen;  •  Uar 
«icht.alizugro^er  Kiibnbeît  befiehuldigteawerden,  faabe  icti 
j^nen ^erioldus  qutmdam'rea:EànhtitAè  Harald  den  f atea  ge^ 
naniittuvid  lUldetand  io -Klaminenileiiigeschloàséa.  ^  0/6 
JlHnming,  deêsen  Schwester  Eotcraàa  angeblidi  a;  796>  dem^ 
Abte.  Liodgêr.eineh  Aeker  schenkte,  èin  Normaim  war^  kann 
ich  ilicbt  beâtiiiimeB,  da  mir  Lacomblel  (Urkundenbucb  £ar 
dieGe^h.  des  NiederrbeÎDs.  D^Meld.  1840.  IfiterBand.  p;  13) 
nîcbt  zur  Haud  ist.  —  Rorik  nebme  icb  aufi  mebreren  Griin- 
den  nicbt  fiir  einen  Sohn,  sondern  nur  fur  einen  Enkel  Sieg- 
fried Halfdans.  Die  bivsberigen  Untersucbiingen  des  Hrn. 
Kruse  iiber  die  Gescbicble  Roriks  leiden  an  solchen  Sch^â- 

cben,  das(s  sie  keine  ernste  Kntik,verdieneu  ^\),  —  Die  uralte 

••.>...'•'•''•■  '.  ■    ■ 

'i  r        '        'i  •  ■  ;»*.<-"• 

Zi)iiachêtkHft  ««m  i8.  Dec*  Mânner,  dêr«il  Urthell  inir  nlcfa^  (^èici^> 
^Itig  ist,  habctv^  inir  iUt  Befrenaden  dliiraber'auigédnbdkt^  dâMidi  dlii 
l¥erk  kritisire,  welches  noch  nicbt  erschiepen  ist .  Ich  habe  in  §  1  ans- 
«inandereesçtzt,  dass  einevèrmeintliche  «ÉntdéckuQg»  Herrn  Kruge 
Tor  15  ianiVen  bestîmniiié^iBein  tibronicon  liordmannorum  im  In- 
téresse der  russiscben-Getcbichte  auszuarbeiten/'In  Ihm  soll  nun  nach 
wiederbollen  Erklferungen  besonders  die  Geschlelitë  dét-  pseudorussi- 
«chen  HalfdaDldeii  bebandeit  werden*  Yo»  dieser  aber  bat  er  berelts  so 
4U8lahrlicbe.Pro&efi'(8.  oben  §  1)  gegeben,  dass  man  sie  wol  einer  um- 
«tiindlicben  Kritlk  unterwerfen  konnte. 

Ob  Herr  Krastrmir  Glauben  sebenkt,  dass  ich  nor^m  Intéresse  der 
nissiscben  Géscbichte  seine  vorlâûflgen  UnCerstacbungen  gepriiil  babé^ 
kann  mir  gteichgiiltig  sehû  Eiue  QUétlefhsamndûh^ ,  wie  dié  ron  ihm 
angekiindigte ,  ist  nicbt  allein  fur_  die  jetzige  Génération  der  Hisloriker 
bestimmt,  nnter  denen  e&  der  Natar^der  Sach9,n«ç^  Tieleâ&iHidjftus** 
«erhaib  Russlands  giebt,  weicbe  .nicht  sogleicb  im  $Unde.sind,  Herr*. 


—  «0  ~ 

VmniBàbêAmg^BànÊli^ilkM  mit  Am^d  KUb  isoHte  endlièli 
eintnal  aufboren.  Dahlinaiiii8«Mteniiiligi(6c«ek.ir^I)âaeBi«rk 
L  44)* kt  )èiderabevmBlfl.wénig  beachtei  woitdeB.  ^Ob  HmnM 
jHafc'eîii'OaidaDe  odeir  Jûle'wafy  laa^e  ioh  hier.'inicnïjcliedéni 
seines  Bemamen  liihrt  aïs 'Eigenname  âuck.*einiinicêifidMr 
KleinkoDÎg  in  dann/ Yertrage  Ton*  944  (KcLii^  KjesoirB,  â.  \k 
Kol,  der  Yeriretér  defli^Kiek).  \n  BstrefF  àetvVarmiHtariaiâiA 
hoob  ^  bemedceii>,  dasa.dem  altkiord.  J9bnii!ic^'die^ailiiâbhsû 
fllchénFormén  Hèriolt  md| Berîo^l.  eotfiprechép.<-Bfflie  altère 
Fonii.(s.  1.  Grimm^  Gesoh^.d.  deutsdi;.  Spr;  IL  587)*  biétel 
iTaoUus.  Bei  ibm  hAÎs^  cin^diix  BatmiitmA^  ShaifwmdtàKi 
IMe^e  Fèrm  erklâté  erst^die  Z«fiaanne»ae|Euiig  dea  iaftnordl 
Baràld;  die  iitaske  Aapiration  iat  Anlàutë  abër  iat  eiûe'Eigéii* 
ihiimliebkeit  derIraBkifichen  MundarL  '  .  ..  ii   '■'•-'"    *'i 


Ueher  den  Jio$ogau  als  vermeinilichm  Stampmlz  der  pseudatruisi- 

sohenMalfdaniden. 

Die  jûtifiche  Halbinsel  bat  leine  zufiammenbângende  Ge- 
achichte  vor  dem  J.  Y77.  Wàs  wîr  iiber  ihre  Bewohner  fieit 
Àlexander  d.  G.  bis  aùf  Karl  d.  6.  wissen,  beiscbrânkt  sick 
ayf.  einz^lne  .diirftîge.  Notizen,  die  lange  vielfacbe  Deulungen 
erfubren.  Die  bistoriscbe  Grammatik  bat  aucb  hier  dem.  ine- 

krase  in  dem  angefiihrten  Hauptpuiikte  zu  priifôn.  Wird  mir  die  An- 
erkennung  competénter 'Richter  za'ThèiI,'80  werde  ich  iiicht  inehr  wie 
jef«r  bed^uern ,  ^a  îch  iô  yiel  Mt  auf  éitlén  GegensUnd  yerwandt  ha- 
be,  der  nar  in.antergeordnetar  Bezieàwig:  aw  fuasisclieii  €ietchiehie 

,  Yop  der  Behandlungs^evieoUgemein  yerstaBdlicber  Quelle»  Ton  Sei- 
ten  des  Hrn«  Kruse  kann  man  sich  nan  eiaen  geaugendea  Begri^ 
machen.  Sollte  aber  das  Cbronicon  Nordmannorum  ia  ei- 
ner  Gestalt  erscheinen ,  die  bUl4gen  Ànforderangeh  entsprache ,  so 
wiirde .  içh .  obne  Anstand  das  Yerdienst  des  Herausgebers  anerken- 
neii.  Pséudorussen  aber  werde  îch  stets  zn  yerbannen  suchen.  Dlese 
GeDugihuuDg  will  ich  mir  nicht  yersagen,  nachdem  mich  ihre  Vorlâufer 
—  die  zabllosen  Papierrussen  der  Chronisten  ùîid  Gelçhrten  —  so  lange 
yon'andëren  tiegéustandèn  dér  r\i8siécben  Creschichte  abgèzogen  haben. 


—  3fiD  — 

éhaobehen  fijmologirireii  em  Eaâe  geoiaehl  imcl  griâirt,  w\& 
Friesen,  SadiAen  und  Nonnaonen  «prachlich  und  feschîchtlich 
za  «ood^ni  «nd.  Fiir  die  hi«torûdie  Ethnographie  der  jfiti* 
fichen  HalbniAel  «ind  niin  gewiase  Grundlinien  gezogen.  AHeA, 
was  uns  Griechen,  Rômer^  die  Yerbë^ev  der  angebâch^fichen 
Heldeolieder,  englische,  frankische,  danûsche  Mohche  und  die 
Uânder  iiber  die  Zeit  vor  777  beridiien,  kann  nun  freilich 
nicht  ittehr  au^hellt  werden;  doch  ici  es  ein  thôrîchtes  und 
verkehrtes  Beginnen,  irgend  eine  jener  Naehrichten  umstâdd- 
lich  zn  besprechen,  obne  die  anderen  dersdben  2u  kennen, 
und  unverzeihiich  ist  es,  dabei  die  Hauptreflultate  der  neiieren 
For«cfaangen  zu  ignoriren.  hi  Bebracht  ici  ausser  der  dent* 
«chen  Literatur  die  dâni«che  und  englicche  zu  ziehen.  Weder 
DeuUchtbumelei  noch  Dânénthûmelei  verinôgen  auf  die  Lange 
auf  dem  Gebiete  der  reinen  Wisfienschaft  den  bistoriicben 
Tbatbestand  zu  verdreben. 

Da  1)1  manu  i^t  wol  einer  der  erfiteu  Histotiker  gewesen, 
welcber  —  es  sind  c.  30  ^')  Jahre  ber  —  auf  eine  enUcbie- 
dene  Weise  die  Ueberzeugung  aussprach,  dass  die  jiitisrhe 
Halbinsel  erst  nacb  der  Griindung  des  angelsâcbsiscben  Keichs 
durcb  Staminé  niederdeutscher  Zunge  von  den  Danen  besetzt 
worden  wâre.  Seine  Beweisfuhrung  bat  den  Dënen  nicht  ge~ 
nijgt. 

Lappenber g^^) , ein  Forscbér, defisenUnparteilicbkeit  nicht 
verdâchtigt  ist^  bat  sich  ùber  die  namentlich  in  Kent  ange- 
siedelten  Jùten  zienilich  unbestimml  ausgesprochen,  obgleicb 
er  das  Reich  von  Kent  an  einer  Stelle  ein  (nieder)deutsche« 
Q^nt.  Oh  er  in  Folge  der  neueren  Forschuugen  seine,  fnifae- 
ren  Ansiehten  modifioirt  ha€,  ist  mir  unbekannt. 

Kemble  bat  in  seiner  neuesten  Schrift  (The  Saxons  in  Eng- 
land)  der  Jttten  nicht  besonders  gedacht.  Seine  Ansgabe  des 
Beowulf,  auf  die  sich  Worsaae  zu  berufen  scheînt,  ist  mîr 
nicht  zur  Hand. 


32)  Forschungen  p.  431.  437.  Vgl.  Gesch.  t.  Danemark  I.  15.  16. 

33)  Gesch.  v.  England.  Hamb.  1834.  p.  98.  99.  238.  —  Der  eng- 
lische  Uebersetzer  Benjamin  Thorpe  hat  (The  history  of  England  under 
the  Anglo-Saxon  kings.  London  1845.  pag.  96.  97.  79  und  275)  jene 
Stellen  ûber  die  Juten  mit  einigen  Zusatzen  begleitet. 


^  381  -^ 

J.  Grimai '^)  ist  nach  dem  Erscheinen  Mines  neuesteh 
Werkes  dâniscfaer  SeiU  der  Vorwurf  der  Deatochthumelei 
gemacht  worden.  Allerdîngs  bietet  daMelbe  Elemente,  die  ei- 
ner  «treng  wifisenschaftlichen  Arbeit  freind  bleîben  sollten; 
doch  wird  es  den  Dânen  «chwer  fallen,  den  auf  deuUchen 
Lantgesetzen  beruhenden  Versuch,  die  Jiiten  mît  einem  bei 
Tacitufi  genannten  Volksstamme  zu  identificiren,  sofort  ah  et- 
nen  unwissenfichaftlichen  zuriickzuwei«en.  Mehrere  rein  hi- 
storifiche  Zeugnisse  scheinen  ausserdem  die  Ansicht  zu  stiitzen, 
dsss  der  Jûtenname  von  einem  niederdeuUchen  Stamme  auf 
die  dânificben  Eroberer  ûberging  und  von  ihnen  angenommen 
wurde.  Aehniichefi  bemerken  wir  in  der  Gescbichte  von  Rîi- 
gen  (s.  Rodsen  II.  p.  50  —  68.  106)^  Pommem,  Schle^ien  und 
der  aus  dem  friiberen  keltiscben  Boibemum  naeh  Baiem  zie- 
benden  Markomannen. 

Skandiscbe  Sagen  von  einer  Eroberung  Jutland^  dnrch  die 
Dânen  sind  vj^Ifacher  Deutung  fShig  '').  Mëgen  aber  auch 
dâniscbe  Schaaren  fichon  vor  dem  Abzuge  der  Angeln  nach 
Brittanien  die  Nordspitze  der  Halbinsel  inné  gehabt  haben^ 
ihr  Vordringen  nach  dem  Siiden  \si  sicher  erst  von  der  Stif- 
tung  des  angelsMchsischen  Reichs  an  zu  datiren.  Die  auf  der 
Halbinsel  zuriickgebliebenen  schwachen  Reste  der  Nieder- 
deutschen  verschmolzen,  —  wenh  man  von  den  Bewohnem 
einiger  Striche  absieht  — ,  bald  mit  den  vordringenden  Dânen. 

34)  Gesch.  der  dentoch.  Spr.  II.  735  —  38.  783.  --  Vgl.  Waitx 
in  den  Nordalbingischen  Studien  (1844).  I.  p.  I.  und  Miillenhoff  ebend. 
p.  119.  114.  169. 

35)  Der  gelehrte  Worsaae  mafi^  ein  Recht  baben  (in  s.  Daneyirice 
p.  10;  im.  2.  Hefte  der  antiscbleswigbolsteinischen  Fragmente  auf 
Verfugung  des  academiscbeu  Sénats  zu  Kopenhagen  berausg.  von 
Krieger.  Kopenb.  1848)  ûber  die  bis  jetzt  mebr  geabnte  als  bewie- 
sene  Deutschheit  der  Jiiten  in  Kent  zu  spotten;  allein  seine  Beru^ 
fung  auf  Saxo,  «der  seine  GeteMchie  naeh  den  hesten  (!!)  Quellen  schrieli»^ 
erinnert  an  die  Spielereien  der  Gelehrten  des  18ten  Jabrbunderts. 
In  Russland  und  Polen  macht  sicb  kein  Historiker  mebr  mit  der  Beru- 
ftmg  auf  die  Briider  Rus  und  Lecb  lacherlich.  Ein  Dane  aber  entblodet 
sicb  i.  J.  1848  nicbt,  auf  die  Saxo'scben  Gebriider  «Dan  und  Jngul» 
binzuweisen  und  ibre  Briiderscbafl  fiir  eine  «wiehtige  Thatsachê»  aus- 
zugeben! 

Mélanges  nisset.  1.  4-1 


^  4'f<  Fraii|(^n  mit  dep  P^lfdfmid^n  luifl  il)ren  xiafxMeii  N^ch- 
fdlg^rp  in  PfsriitirMng  liâmes, 

A»  fler  We«lkft*te  §f*|e^wig^,  c|je  ms%  ^iel  wpîter  in§ 
Itlfiec  au«bog,  )eheii  aei^  unvor^e^l^licheo  Zl^ilei)  die  sogenaiin- 
t^p  Nordfrjç^en. .  Der  daqi^^che  Becl|t<s)i}storiker  Allen  ^^) 
^reit»^:  «Im  Wefiten  lis^Uep  die  Qâiiei^  die  Fri^sen  zu  Nacb- 
t^ffn.  Dies^r. .  Stamm  wobnte  l^pg^  der  Ki^sten  ^er  WecU^e, 
^ç^  df^  ^i^er  im  Su(]|en  bi«  nach  Ha^çr  ^ffî  Norden ,  und  i^ 
fiUer^  Zeitep  ob^^  ^weifel  nocb  weiter  pqr<)Mch.  tm  Ostçn 
r^^I\tP  il^re  QrâiifP  gieic}ifalU  weit^f*  al^  jet?t,  nnd  g^ep 
^^te|i  bitl  ibnen  da^  Meef  ^\e  Hâlfl^  oder  ig^obl  ge|r  mebç 
îbrçr  i)r«prungliçben  Be4^|zuqg^  ge^nuDaen.»  Auch  d9^  wjr4 
von  den  dânischen  Gelehrten  nicht  iu  Abredç  gestelltt  dfl^ 
^qrdlic;^  Yop  TpA^erp  im4  anf  ei^^^  I^«el^  der  frie«i«obe 
gUma^  i^QH)  dâiilficl^en,  i^i  Su4^^â|en  vom  niede^deu^cbjeii 
imfg^ze^rt  Y0|'4eq  UU  h  J.  81?  ^^reni  die  Nordfne^en  («.  qb^n 
^  7]  i^cb  i^^bhfiii^g,  wûr4eti|  ^b^  in  die^çoi  Jabre  vo^  ^^ 
ifs^lfd^niden  bezwuiigep, 

Pçr  mjttlere  T^^^il  Y0^  SC^^fchlefiwig  war  in  alteren  ?ejtei^ 
wegeii  der  gro^se^  Waldungen  çp  gut  ^ie  unbewobnt.  Anr 
^r$  war  es  ^fi^  4w  08t^ek(i^s(ea..  V  <)•  90^  ^^V^  der  Ivi^iV: 
l^^fîjg  QoUfried  (i^acb  flinh^^rd)  çuiq  c|a^e  «ua  pecnon  ^X 
omni  equitatu  regni  &n\  ad  locnm  qui  dicitur  Slmthorp^  (die 
beutigfe  Stadt  Scbleswig),  in  confinfo,  regni  m  et  Saxoniae,  Bas 
von  ihm  siidUcb  von  ScUeswtg  errichtete  Danewirk,  das  ubri^ 
gens  nicht  bis  zur  Westkiiste  reichte,  bildete  —  nach  der 
Annahme  danischer  Gelçhrlen  —  zugleicb  eïxteVolks^rànze^^). 
Inj^  i  {ten  Jahrbundçrt,  wp  Aç|^^  vp^,  fii^emen  sçbrieb^  wa,? 


36)  ce  Ueber  Sprache  und  Totksthiimiichkeiten  im  Herzogthum  Schles- 
wig^  und  Sudjiitland»  im  6ten  Hefte  der  antischlesw.  Fragfmeute.  pa^. 
15.  '48.  —  i)ie  Ueberschwemmuu^en  Nordfrieslands  findet  man  ber 
Clément  (Dre  Lebens- und  Leidensgeschichte  der  Friesen.  Kiel  t845) 
Terzeichnet  Michelsens  NordfHesland  ist  mir  nicht  zur  Hand. 

37)  Dahlmann  (Gesch.  I.  23.)  •  «Grânzfestungen  brauchen  nicht 
gerade  nothwendig  auf  der  Granzlinie  zu  liegen.)» 


ren  <fie  politi«ehen  mi  nattbmlen  QAnteii  SdUcèwif^  édel^ 
des  atten  Sfidjtltlahdji  noeh  lÊdneswe|feÉ  idéntiêch.  Delitehè 
wîé  dHiiische  Forscher^uilterifanen  Allen,  Woraaae  *-^ 
lastfèii  damak  die  Dâlnen  nnr  bis  tur  Sèhlei  voJuieÉi  (Habitâilt 
Dani,  quos  Juddas  appellatit,  itsque  ad  SUaiii  locum.  Adadi  v; 
Bremen).  Die  ScUei  wàr  aiso  noch  die  nationale  Grânze  wié 
i.  J.  804.  Dasaèlbe  «agi  der  Nôrwe^er  Other  in  seinem  Rei- 
aeberichte  aus,  den  er  in  der  Sten  Hfilfie  des  9leu  Jahrh. 
dem  Kônige  Alfred  abstattete:  «Dot  Hafeii,  den  man  zu  Hi- 
dum  [SchleswigJ  nennt,  liegl  zwischen  don  Wenden  [Wa- 
griern],  den  iSachsen  und  [den  nôrdiicb  von  der  Schlei  w.ob- 
nendeii]  Ângeln  und  gehort  unter  dieDânen.»  S.  Dablmanns 
Forscb.  I.  p.  4â7. 

Die  Halbinsel  Sebwtfnseh  zWisdien  deir  Eckernfôbrde  und 
dér  Scbléi  gébdft  ihrêir  natWIfebeh  Lttge  nadi  eu  dem  Gèbiete 
ndrdlich  von  dei*  âcblëi.  Bel  dèn  dâniscbeft  HiÀtdrikçhi  ^ird 
^hwànserï  als  ein  aUdaniscbes  Geblet  atigesèbeh,  dèssen  Yer- 
deutschung  nacli  und  nach  erfolgte.  Ihre  tirilnde  (Allen 
p.  80;  Worsaae  p.  62)  sind  nicbt  aus  der  Lufl  gegriffen,  moge 
dîese  Halbinsel  aucb  ersi  zu  der  Zeit  von  Dânen  besetzt 
vorden  sein^  tis  sie  bis  an  die  Scblei  vordrangen.  Aucb 
Dablmann  (i.  71)  s^eiÉt  in  dieser  Hinsicbl  mit  den  DMnen 
îfbéreinzustimihèh. 

Was  das  Land  siidlich  voii  dér  Ec^këmf&hi'dei'  Bùëitl  bë^ 
triât,  so  geben  aucb  die  Dânèn  zû,  dàss  dassélbe  duch  iril  9tèù 
und  in  den  folgenden  Jabrliunderten,  wo  die  Eider  die  potiti* 
sçhe  Grânze  bildele,  keine  Bevolkerung dâniscber  2unge  batte; 
s<  Allen  p.  U.  17.  Worsaae  p.  22.  26^^).  Wie  sieb  spater 


9H)  W&rssâe  schreibt  %.  B«  p.  ^:  «Die  aUdaniselie  S^raehfrenke 
y0Êr  im  mstr  and  lOtea  Jabrhaiidert  wirkiich  mit  den  Grerawaiten  Kinr- 
pitbën  und  Oster^all  an  der  8chléi  und  dem  Eg0nif}oré  identisdfa.  Hier 
war  aiso  ror  der  Einfïilining  de»  Cbristentbnms  die  eigenUiche  Natio- 
nUlgtiihte  ûei  dSnIscUen  Volks ,-  déèisen  Ansftenwerke  ;  ode  Heidén  und 
gfMse  Waldtin^n  bis  zur  Eider  reiehfen.»  Die  Benennung  des  «dani- 
scben  Wôbldii^  sefareibt  sicb  au9  spliterer  Zeit  ber.  —  Allen  p.  14:  «flm 
Westen  des  Hurwirke  und  Danewirke  breltetem  sicb  undnrcbdringliefae 
Horasle  an  betden  Seilén  der  Trene,  bis  bintber  in  da»  Land  der  Ufpfern 
Friesen,  ausb  tieiërdièsa'  war  x«  jeèer  Ml  [nm  810]  die  goôe  Sfteefcft 


32» 


die  YoUugfrànzm  ini  Siidoften  imd  im  Nimlwefiten,  «o  wie  im 
Binn^ande  gestaltet  habeu,  gehôrt  nidit  hieher.  Wir  wollen 
mm  seben,  velche  Vorstellung  Herr  Kruse  «ich  von  der  Be- 
yëlkemng  des  sudôstliefam  Sehleswigs  im  Oien  JahrhunderC 
macht.  Br  aucht  nSmlich  hier  den  Uraitz  der  Vâig  oder  den 
Boaogavi.  Er  bat  versprochen,  dieae  leere  Hypothèse  in  aei- 
nem  Chronicon  nâher  zu  begriinden.  Einstweilen  haben  wir 
lUM  an  aeinen  letzten  Aufisatz  [Jtf  12.)  zu  balten.  Die  in 
Klammem  eingeacbloaaenen  Worte  riibren  von  mir  her. 

S.  2\7,  «Die  Rosengauer  wohnten  also  wahrscheinlich  [?]  in  der 
Gegend  der  Quellen  der  Ejder  und  grânzten  siidlich  an  die  Obotri- 
ten  ndrdlich  an  die  Angein.  —  Der  Rosengan  gehorte  nicht  zu  Trans- 
albingien»  [alierdings  nicht,  sondern  zum  Gebiete  siidlich 
Ton  der  unteren  Elbe].  -- S.  219.  Die  Rosengauer  «waren  keine 
[?]  Sachsen  und  so  auch  keine  Uolsteiner,  Die  Rosen  wohnten  mei- 
ner  Ansicht  [Einbildung]  nach  hauptsachlich  [sic]  im  alten  Ris- 
haeret  [nach  welcher  yergleichenden  germanischen 
Grammatik  ist  <=  einem  o?]  zwischen  der  Miindung  der  Schley 
[wo  Gottfrieds  Reich  endete]  und  dem  Eckemfôhrder  Hafen  bis 
hinab  zur  Eyder,  also  in  Schleswig.  Dièse  Rosen  [desChron.  Moiss.; 
in  ihm  giebt  es  kein  Gentile  der  Art,  sondern  nur  ein 
nomen  pagi]  habe  ich  anf  unsere  Rootsen  [estnische  Renen-* 
nung  der  Schweden]  und  die  Rhôs  der  Bjzantiner  gedeutet.  — 
Da  die  Rhôs  bel  den  Byzantinérn  mit  den  Nortmannen,  deren  Granze 
die  Eyder  war  [nein,  nicht  mit  jiitischen  Normannen,  son- 
dern mit  den  Normannen  oder  Skandiern  iiberhaupt;  so 
Photius  u.  a.  B.;  s.  Rodsen  IL  373],  identificirt  wef'den:  so  ist 
es  natiirlich  [?],  dass  [was?]  liir  ihre  Wohnsitze  im  Osten,  an  der  Ost- 
see,  also  auch  Jenseits  der  Elbe  am  meisten  sprichL  —  Die  Ann.  Moiss. 
unterscheiden  deutlich:  die  Einwohner  des  Rosengaues  [aber  al  a 
Siidalbinger]  «nec  non  et  illos  Saxones  qui  ultra  Albiam  [inNord- 
albingien]  erant»  —  S.  219:  «Ware  der  Rosengau  ôstlich  von 
der  Weser  und  zwischen  diesem  Elusse  und  der  Elbe  gewesen:  so 
wiirde  Karl  d.  G.  unstreitig  diesen  Gau  auch  dem  Bremischen  Bis»- 

zwischen  Trene  und  Eider  ode  und  unbebaut .  •  •  Im  Norden  yon  dieser 
(nationalen)  Grenze  [namlich  Ton  den  Wirken ,  der  Schlei  und  der 
Eckernfôhrde]  war  ailes  Danisch,  im  Siiden  derselben  ailes  Deutsch» 
oder  wurde  ailes  nach  und  nach  Deutsch ,  sowie  die  siidlich  liegendén 
Ôden  Gegenden  Ton  Holstein  ans  bebaut  wurden.»  AuchDahlmaua 
(GetclL  h  22}  weist  anf  die  alten  Waldungen  im  Siiden  bin. 


~  d2S  --- 

tbome  im  J.  7S7  aiU  valerworfiBB  babeo  (w.as  hochst  w«krtoli«în- 
lich  der  Fall  war].» 

Nacb  Hrn.  Kruse  vohnten  also  die  ertrMumten  «Bofien» 
gerade  in  der  Gégend,  wohin  selbst  die  «tiichtigsten»  dâni- 
êchen  Gelelnlen  keine  Normanne»  im  9ten  Jahrh.  2a  veraelaen 
wagen.  Dies  geht  nicht  nur  ans  den  oben  ahgeftihrten  Schrif* 
ten  von  Allen  und  Worsaae  hervor,  sondern  ist  auch  giainz 
deutlicb  wahrzunehmen,  wenn  man  einen  Blick  aiif  die  hifito- 
rifich-ethnographischen  Karten  wirft,  die  den  antifichleswig- 
bolfiteinischen  Fragmenten  beigegeben  sind.  Wir  woUen  nun 
die  frânkLscben  Quellen  befragen,  nach  welcben  Hr.  Kru.«e 
einen  Rofiogavi  in  das  «iidofitliche  Schleswig  versetzt  und  hier 
einen  normanni«chen  Stamm,  den  der  «Kosen»,  erfunden  bat. 

Annales  Sancti  Amandi. 

804. 
(iCarlus  iraperator  cum  liberis  suis  et  Francis  Saxonia  ingressus  est, 
«t  aliquos  iussit  interficere,  et  aliquos  per  totum  suum  regnum  dis- 
pergere.»  (Pertz  I.  14.) 

Annales  Laurissen&es  minores. 

804. 
«Karlus  imperator  Saxones  absque  bello  a  propriis  finibus  expulses 
in  Franciam  conlocat»  (Pertz  I.  120.) 

Annales  Juvavenses  maiores. 

804. 
«Carolus  Saxones  expulit  de  patria  eorum.  »  (Pertz  I.  87.) 

Annales  Sancti  Ëmnierammi  Ratisponensis  maiores. 

804. 
«Saxones  ab  ultra  Albium  (fie)  expulsi.»  (Pertz  I.  93.) 

Eiuhardi  Annales. 

804. 

«Imperator  Aquisgrani  hiemarit;  aestate  autem  in  Saxoniam  ducto 
exercitu,  omnes  qui  tram  Mbiam  et  m  Wihmmdi  *)  habitabant  Saxones 
cum  mulieribus  et  infantibus  transtulit  in  Franciam,  et  pagos  trans- 
aibianos  Abodritis  dédit.  Eodem  tempore  Godofridus,  rex  Danorum, 
Tenit  cum  classe  sua  necnon  et  omni  equitatu  regni  sui  ad  locum  qui 
dicitur  Sliestborp,  m  eonfinio  regni  sui  et  Saxoniae.»  (Pertz  I.  191.) 

*)  oPagus,  in  quo  Brema,  intra  Albim  et  Wisoram.»   Pertz.  — 


^  326  — 

nia,  et  perrenit  «d  pagum,  <ioi  dicitar  Wihma6â.# 

Einhardi  VitaKaroli  M.  cf. 


méèé  decem  HôUm.  hotfàûvm  em  hb  [SaidiiUnis]  q^  vÊt9»qile  liipn 
iklbU  flumiais  incolebant^  •  4îuin  uxoribos  et  parnilifl  tfublatoft  traaftvlitf 
et  hue  atque  illuc  per  Galliam  et  Germaniam  multimoda  dÎTisioDO 
distribuit  Eaque  conditiooe  a  rage  proposita  et  ab  illis  suscepta,  tractara 
per  tôt  annos  bellum  constat  esse  finitum,  ui  abiecto  daemonum  coitu, 
et  relictis  patriis  caerimontis,  christîànae  fidei  atque  feligiôiljs  sa'crà- 
ikienta  susciperèiit,  et  Ftâsitis  adttûati,  Minug  ctmt  ei  popuha  Mttf^-* 
Ctr.  »  (Perte  IL  447)^ 

Einhardi  Annales  nach  dem  Codex  9^. 

804. 

«•  •  •  Incipienteque  aestatis  tempore  ad  Àqais  palatium  reyertens, 
éxercitum  in  Saxoniam  misit.  Transitoque  Rheno  generalem  conren- 
tum  Francorum  habuit  iuxta  Lippiae  fontem.  Sumptoque  inde  itinere, 
per  Saxoniam  profectus,  castra  metatus  est  in  loco  qui  dicitur  tioU 
donstat  *)  •  ••  JM  issisque  inde  exercitibus  suis  per  divertas  parte»  Saxo- 
niœ,  tam  perfidos  illos  (aâ)  qiiotf  fdtra  Mhêam  triinsierat,  quam  illos 
qui  ffi  Wigmoti  manebant,  et  freqoentibus  maleficiis  populutn  Saxo- 
num  a  yia  veritatis  ayerterant^  cum  mulieribus  et  infantibus  Deo  auxi- 
liante  sapientissima  dispositione  de  Saœonia  per  diyersas  yias  dirigens, 
lùnditus  exterminayit,  et  per  Galiias  ceterasque  regiones  regni  sui  sine 
ulla  laesione  exetcitiis  suf  dispei'sit.»  (Pertz  t.  191.) 

*)  HoUenstedt  in  der  Gegend  yetk  Harburg. 

Chronicon  Moisfiiacense. 

787. 

«Et  beatus  YiUeadus  ordinatus  est  episcopns  8  Id<  Jnlii  super  Wi- 
modia,  et  super  Riustere  et  Asterga  et  Lara,  yel  Nordedi  et  Wan- 
gk^);  et  ibi  docnit  yerbum  Def,  et  baptizayit  eos  in  primis.»  (Pertz 
IL  257.  L  298.  ■—  Cf.  die  zu  Grundti  liegende  Ànsgar'sche  Vita  & 
Willelràdi bei  Perts  U.  388)^ 

*)  «Wiihodià  latiori  Seilstt  adcepta,  pàgis  Wôlsalla,  âadtilôfia,  Re^dtU-' 
gornm,  et  Ostogan  una  cum  Rosogau,  inclusis.  Pagi  Riusteri  et  Â^tel'g'ar 
sunt  Rustringia  et  Astrtngia,  Laird  Lôfgoe,  Nordedfi  pagus  Nordcrtf  in 
t^rîsia,  Wangia  Wangdrfaiïdf,  cui  et  insuhi  Wàfngef -  obge  adcéttsettda 
est  Hinc  inteliigitùr,  quinam  deceitt  pagf  a  Rarolo  M.  dioecesî'Bré- 
mensi  trlbuti  et'  in  duos  maiores  diyisf  sint»   Pertz. 


189. 

«Olillt  ^«ntafi  inwpin^  YWffkdii»,  ffpi^popus.  «1  fhMoloT  v«rU 
0.  Idu8  NoTembris  in  aquilonis  partibas  Stxoniae»  (PerU  U.  S57). 

fÀeflÉtif  t«m|Mife  l^firplwa  imvH  «i«rfilipi  maffu^m  Wfmc^mm^ 
el  penreut  In  Saxomia,  «t  abiil  «ttra  AUram  «d  loçma  «lui  roealiir 
Olilopasifitb;  e\  yepit  a4  emp  ibi  r^x  Abotritqruni  nomine  Drosuc.  f\ 
detulit  ei  munera  multa.  VX  deinde  misit  imperator  scaras  sua»  ii| 
TFtmodtia  et  in  ^ostin^fM  et  in  Roiogabi  *),  nt  Ulam  geniem  foras  pa- 
triam  transduceret  ;  nec  non  et  iUos  Saxones  qui  %dtra  ÀMam  erant, 
Iransduxit  ibras,  et  diylsit  eot  la  reg^num  suuid  ubi  Toluit»  (Pertt  H. 
157.  I.  307.) 

^)  Rosogayi  Bach  aiiderett  Godd.  ^  cPaf  i  Wlmodia,  Hostingabi,  Jlo« 
40901^  m  regni  JQannoYorm  4i|C)4tu  Bremensi ,  ad  Wioraip  et  Wpiie 
n^mn,  llQsMm  a«u  Q«tam»  i|t  dr^  BamfslAifiik  ^¥>9  ffw^^ldum  aiti 
fra^La  Pftrt»- 

JQiiçr  g^leiolizeitige  Hiphurd  benchtet  sUso  in  «,  Annalen, 
da«5  die  S^oneu^  seiche  i.  J,  80&-  io  da«  Fran^eoland  veraet4 
wurden,  (r<i*f  Afbiom  x^à  m  IFiMi^otf»  (alfio  ci&  Atbiam  oder 
«udlich  vpfi  der  Elbe)  wohuten.  Nach  £.  Vita  K.  bewQhnteii 
«îe  uhra$que  ripai  AUn$  flwninis^  aUo  nicht  die  der  Eider  oder 
derScblei,  IKaob  deia  Çod.  9^  der  Einbard'ficben  An- 
nalen  lie«fi  Karl  oacb  t^schifdetfim  Thilm  des  Sach^enlanthê 
ae\ne  Arn^ee  ziehen  und  Sai^ones  tUtpa  Albimn  verden  ebea? 
Êilk  den  Saxones  i»  Wtgmoti  entgiegeQge^tzt,  Von  einer  Ver- 
^tzung  eîiie«  mcbiiaek$ischen  Stamioefi  i  J.  804  «tebt  aUo  we- 
d^  in  den  £inb|ird*6chen  nocb  in  anderen  Berichten  ein  Wort, 

Her^  Kruse  aber  weiM,  dass  ancb  mcht«âcbfivscbe  Kebel- 
len  ans  dew  heutigen  Scfalç^wig  in«  Frankenland  abgefiibrl 
'wui'd^p.  £r  b^t  namlieb  «iviscben  den  Zeilen  dea  Cbcovu 
VfiH'  gele«en,  d9^  di^  fiiewobneir  de«  Rosogavi  keine  Sacb-» 
aeim,  aondein  Scble«iirigfar  waren.  Sie  waren  also  nacb  ihni«  da 
er  die  erdacht^n  «Rofieq»  mit  denT^a^;  def  Syzantiner  identi- 
ficirt  und  die  Halfdaniden  fôr  «RosenjRiwten»  $^iebl>  —  J^^* 
Der  g}eichzeiti(e  Einbard,  der  Kanzler  iea  Kaisers  Karl 
d.  G.,  war  also  nach  iinserem  Interpreien  seblecbt  itnterricb- 
tet,  wenn  ?r  nur  Yon  Wegfubrung  der  Sacbsen  spricbt.  Anch 
dçr  çod.  9^  der  Einbard'scbeu  Annç^leu,  der  etwa«  ausr 
fvibrlicbieT  di^  Abfiibrqpg  é^  popyIu«^  Saxçtnum  beapriebt  und 


die  Rebellen  diesseito  and  jenseito  dee  Elbe  in  diTersi«  partie 
btts  Saxontae  wûhnen  IMist,  ist  dem  Intarpreten  keiner  Beach- 
tung  werth. 

Woher  anch  die  Nachricht  des  Chron.  Moiss.  ûber  die 
Wegfiihrung  dér  sichsiscfaen  Rebellen  stamme,  —  me  «tiiiinit 
Tollkommen  mit  der  Einhard«  iiberein.  Wie  die«er,  «o  un- 
terscbeidet  aiich  der  Chronist  zwifichen  Sachsentand  nnd  Fran- 
kenland.  Nach  £  i  n  hard  wiirden  die  Saclusen  in  Franciam  oder 
tn  Galliam  et  Germaniam  abgefîihrt;  nach  dem  Chron.  Moiss. 
yersetzte  sie  Karl  m  regnum  $uum,  d.  h.  aiso  aus  Sacbsen, 
wohin  er  au8  Franken  Executionstruppen  geschickt  hatle.  l)s$ 
Chron.  M.  macbt,  wie  Einhard,  zugleich  einen  Unterfichîed 
zwÎ9chen  sudelbi^cben  und  nordelbischen  Sachsen.  Der  Cod. 
9^  Einhardfi  lâsst  das  Heer  diversas  parles  Saxontae  durch- 
ziehen.  Das  Chron.  Mois  s.  fiihrt  dièse  namentlich  an  und 
zwar  so,  dass  es  von  Sîiden  nach  Norden  geht.  Die  illa  gens, 
welche  es  zuerst  nennt,  bat  zu  ibrer  patria  die  3  Gaue.  Wi- 
modia  liegt,  wie  selbst  Herr  Kruse  zngiebt,  im  Sachsenlande, 
in  Sùdalbingien  und  der  HostingaU  (Ostingabi)  bat  seinen 
Namen  von  der  Oste,  einem  Nebenflusse  der  Elbe,  im  beiiti- 
gen  Hannover.  Wie  kann  man  nun  den  auf  dièse  beiden  siïd- 
albingiscben  Gaue  unmitlelbar  folgenden  Rosogavi  nach  Schles- 
wig  versetzen!  Wenn  dieser  Gau  ultra  Albiam  gelegen  gewe- 
sen  wâre ,  so  batte  ibn  der  Chronist  ganz  am  unrechten  Orte 
genannt.  Von  iiberelbiscben  Sacbsen  (in  Holstein)  batte  er 
gar  noch  nicbt  gesprochen.  Auf  dièse  kommt  er  erst  nacbber. 
Nec  non  et  illi  Saxones  qui  ultra  Albiam  erant  soll  doch  bei 
ibm  einen  scharfen  Gegensatz  zu  der  illa  gens  der  drei  Gaue 
ausdriicken.  Da  nun  endlich  auch  in  dem  Chron.  Moiss. 
keine  Spur  von  nichtsâcbsiscben  Rebellen  vorkommt,  so  muss 
Herr  Kruse  einrâliimen,  dass  er  allgemein  verstMndIicbe  Quel- 
len  mit  gewohnter  Fliicktigkeit  behandeit  bat.  Jeder  Latinist, 
auch  wenn  er  nicbt  den  geringsten  Begriff  von  der  niedersacb- 
siscben  Geschichte  bat,  wird  Hrn.  K  ru  ses  Interprétations- 
weise  fur  willklirlicb  erklaren. 

Um  seinen  scbleswig*scben  Rosogavi  zu  retten ,  beruft  sich 
unser  Interpret  auf  ein  argumentum  a  silentio.  Feblen  denn 
aber  in  der  Nachricht  des  Chr.  Moiss.  (a.  787)  nicbt  auch 


-  3»  - 

«idere  Gannanien?  AuMerdem  frigl  6t  Âcfa,  ob  nicht  der  Ro- 
flogavi  bûweilen  unter  einem  anderen  Namen  vorkaia  oder  in 
kirchlicher  Hiiuicht  einem  anderen  Gau  untergeordnet  war. 

Auf  eine  ganz  scmderbare  Weise  hat  Hr.  Kruae  aeine  An- 
«icht  iiber  den  Rosogau  in  zwei  friilieren  curioaen  Au&âtzen 
entwickelt.  Er  berief  sich  darauf  nocb  i.  J.  1847.  In  J\ff  6. 
(p.  181)  heififit  es: 

•In  der  Ueberzengun^  [Ton  der  Richtigkeit  der  willkiir- 
lichen  Yoraussetzang],  dass  der  eigentliche  SUnim§ito  [iiicTo> 
npeÔUBaHie,  Wohnsitz]  normannischer  Fiirsten  [der  Halfda- 
niden]  in  Sâdjiitland  [?]  war,  richiete  ich  besonders  mein  Augen- 
merk  auf  das  Land  an  dçr  Eider,  nnd  fand  [wahnte  eu  finden], 
dass  dort  zur  Zeit  Karls  d.  G.  ein  Gebiet  den  Namen  Rosengau  fiihrte* 
Karl  d.  G.  zog  gegen  die  Bewohner  dièses  Gaues  zu  Felde,  weii  sie 
in  seine  Besitznngen  Einfalle  gemacht  hatten;  elien  so  zog  er  auch 
gegen  die  Transalbinger  (Sachsen)  zu  Felde.  Beide  nnterwarf  er ,  si»» 
delte  sie,  allein  wahrscfaeinlicli  nicht  aUe,  in  seine  Lander  iiber.  Der 
zuriiclKgebliebene  Theil  [namlicb  der  Rosengauer  in  Siidjiitland 
oder  dem  siidôstlichen  Schleswig]  war  yielleicht  derjenige, 
welcher,  nach  Nestors  Worten,  mit  Rurik  nach  Russland  zog.» 

Natiirlich  las  Herr  Kruse  nach  mncr  altm  GewohnheU 
zwischen  den  Zeilen  des  Chronisten,  dass  i.  J.  804  nur  ein 
Theil  «einer  angeblich  schleswig* schen  Rosengauer  versetzt 
wurde.  Woher  bâtie  er  denn  sonst  die  Pjcb  oder  Rosen- 
gauer Ruriks  um  860  ^')  uehmen  sollen?  Rei  einem  sorgfôl- 

39)  Nicbt  i.  J.  S62,  wie  gewôbnlich  und  auch  Yon  Hrn.  Kruse  an- 
genommen  wird ,  dessen  chronologische  Berecbnungen  auf  dem  Gebiete 
der  friinkischen,  jiitisehen,  danischen,  schwedischen  und  russischen  Ge- 
•ehichte  des  9ten  Jahrhnnderts  eben  nicht  als  musterhafl  empfohlen 
werden  kttnoen.  Zavërdersi  ist  ihm  anzuratben,  sich  mit  der  (ihm  i.  J. 
1847  Boch  unbekannten)  hoebst  wiehtigen  ChronologiaAnsgariana 
Ton  Lappenberg  zu  befreunden.  S,  Ad.  Schmidts  aUgem.  Zeit- 
scbrift  flir  Geschichto.  5ter  Band.  Berlin  1845.  p.  546  —  549.  Pas  J. 
829,  in  das  Lappenberg  die  erste  Reiae  Ansgars  nach  Schweden  setzt, 
glaube  ich  noch  auf  eine  andere  Weise  in  Schutz  nehmen  zu  konuen. 
Durch  die  yerbesserte  Chronologia  Ansgariana  hat  das  chronolo- 
gische System  des  Hrn.  Kruse  einen  schweren  Stoss  (s.  Note  29)  er- 
litten.  Auch  liesse  sich  sonst  noch  iiberzeagend  nachweisen,  dass  er  die 
Zahlen  der  Franken  auf  eine  ganz  mechanische,  rein  âusserliche  Weise 
mit  den  pseudooestor'schen  Zahlen  Terkaiipft  hat  Es  gehort  wahrlfch 

MëlangM  russes.  1.  f.2 


—  MO  — 

t^ftM  â^itim  dér  Qtt^n«n  liitle  Ilr.  Krifsfe^h  Mcht  ans 
ê^  Vérlégeiiheit  2^ten  kôiinen  tHH!  keiti  «yMtefcbt»  ztnr  Be- 
grûilllutigitéfMéi  W^^saUës  fiQîh\g  ^haBt.  Es  war  ja  spKter 
(i.ei.  «rf)  Mrérii^téhiff  éMem  Theile  éer  i.  I.  «Oi  weggé^hr- 
tm  VônLèr^haïtén  ge«tattel  wordén,  ¥^ieder  in  ihre  alten  Silto 
ztirHcktcikehreii.  Fréilich  ist  dabei  wreiler  iiur  von  deportîf- 
ten  Sachsen  aufi  Transalbingien ,  das  dama}$  (im  poUttschm 
Sinne)  bis  an  dile  Bider  rei«hte,  die  Rede  ^^). 


mm—^a^^m^t 


ketp  ^ôsser  ScharfiHnn  <}aza,  um  etnsusthen*,  dass  Nestor  (ur  reia 
ruMisctie  Begebeaheiten  bis  auf  dea  Tod  Roriks  ZMen  wedor  gebea 
f^W^  aoch  JkoMn^  Mehrere  seioer  indirecten  chronologiscbeo  Auga- 
)>6!ii.(wie  K*  B.  dass  Igor  i.  J.879  aoch  Abrectn»  vejbMH,  d.  h.  c.  4  oder 
kl^cllMens  5  iâhre  ail  wâr),  extotîren  Baiiirlich  fiir  HriK  Kruse  nîcfalb 
Bagegea  tomen  wir  ron  Hro*  Kraae.,  dassder  jutische  Rorik,  (der 
i.  J.  873  Terwkwindet  und  angeblich  der  leibbaOïge  Sobn  Siegfried 
Mfdaa«  uad  ^tor  Valer  Igon  Far),  nocb  in  einem  Aller  Ton  e. 
T0<—  80  Jahrea  Valerfreudea  «rlebte. 

40)  la  der  sog.  Stiftungsurkunde  Kaiser  Ludwig  d.  Fr.  fiir  das 
Èrzbistbum  Hamborg  heisst  es:  «Geoitor  aoster.  .  Karolus  oianem 
Saxooiam  ecclesiasticae  religion!  subdidit,  iugumque  Gbristi  adusque 
tçrminos  Danorum  atque  Slauorum,  corda  ferocia  ferro  perdomans,  ferre 
docuit  Vbi  inter  bas  utrasque  gentes  Danorum  sine  Winedorum  ul- 
timam  Saxoniae  partem  sitam  et  diuersis  periculis,  temporalîbus  uî- 
dêlicet  ac  spiritualibus,  interiacentem  prospiciens,  pontificalem  ibidem 
«êdem  SeH  decreuit  trans  Albiam.  Vnde  postquam  terram,  NorékUMv- 
gorum  laxata  captiuitate ,  quam  ob  multam  perfidiam  in  ipsU  chnsHa" 
nftatis  irHHis  p}ktratam  pn  septenninm  poêsi  sunt,  ne  locas  ille  a  Itar- 
iis  innaderetar,  EGberto  t&rtifli  rest&uere  preeeperat  etc.  8.  Lappen» 
bef^»  ïlamburgfscbës  Ut-ktindètibtich.  1.  B.  1843.  p.  tO.  il.  1^ 
79^,,  Wô  tiaëhjgreWiesèn  fst,  dass  màache  Stellen  dieaer  UrkanAe  dém 
9le<i  Jàbrbtindert  angebëren.  Véhet  Icbert  «•  p.  13.  —  Obglei^  es 
Man  {pi  42)  weiter  beisst  :  P^itmôdHin  uero  et^HteU  opiaiam  ad  pa*- 
iHam  andtiiue  eonflueta&nu  .  .  . ,  sd  k«hrten  docb  aicht  aile  oorM-* 
blogisébe  Sachsen  zurtick;  dénn  noch  a.  996  wird  der  Saxoaes,  qui 
NftrtfaélMitgÉ  dicuatUr  (s.  Zeuss  397;  tgl.  Perti  YIIL  290)  gedacbt 
-^  Falk«ii«tein  (s.  «pitet*)  tiBr9ucbté;^nachzuwei8en,  dass  die  ver* 
•elzten  Slacbsen  im  Frankenrciiche  ibren  neuen  Niederlassungen  altsach* 
9àbe  Ortsaamea  gegeben  hM«M.  Man  darf  nlcht  «usser  Acht  lassea^ 
défes'  Karl  -d«  O.  su  ^erschiedeaea  Zeilea  Saclisen  ait  Gefoogene  ab- 
fthrl». 
'  Ob  i.  jr.  804  eiazelaê  frietliÉtie  GemeindeB  zagteicb  mit  den  Sech- 


—  3»t — 

Itt  J^  3  (yag.  la  —  71}  lemi  vicipag^  89; 

«Zur  ZeJt  der  Regierung  Karls  d.  G*  finden  iffar  [wiluiAii  iij)|. 
i«  Clindciii]  auf  dor  Oriiiiw  4ef;  Sïormamifln  9l||f!^  1(91» W9lt  4%l9eB 
Bevroboer  «Urn  Albiam  in  djie  [?J  Uinder  Ter^etzt  wurfl«»^  i^<4c)»f^.. 
den  Franken  um  Bremen  gehprten.  Djeser  Gau  geborte  nicbt  zum  Ge- 
biete  der  transelbischen  Sachsea  [allerdings  uichtj;   denn  [!J  ii| 
den  Ànn.  Moiss.  heisst  es  da,  wo  sie  die  CJebersiedelung  schildern: 
née  non  et  illot  i».  obenj  Saxones  qui  ultra  ÂAiam  erant  transdniit* 
foras,  et  dirisit  eoS  in  regnum  suum  ubi  yoluit» 
"   «Die  spateren  Rosengauer  [aiso  di0  angt^blich  im  Jahre  804 
«nltra»  Albiam   ans  S  chles  wig  t  er  pf  lan  zt  e  ni]  wohn- 
ten  an  der  Oste  im  Bremer  Bistbum.   Jetzt  heisst  dfese  Gegend  éh» 
alte  LanéL   S.  Falkenstein  in  Martinières  geogr.  Lexicon  s.  a.  Roso- 
gau.  Zugleich  mit  ihnen  wurden  die  Hostingauer   [in  Germanîam 
et  Galliam  =  Franciam  nach  den  Quelfen,  und  nicht  In 
Saxouiam,  wie  Hr.  Kruse  traumt]  rersetzt,  und  Ton  ihnén  er- 
hieit  Tielieicht  [nach  Hrn.  Rruses  neuerfundener  Gramma- 
tik]   der   Fluss  Oste    seinen   Namen    [nmgekehrt    fiihrten  (fie 
Ostenganer  und  zwar  yor  804  ihren  Namen  yon  der  Oste].»^ 

flr,  Kru8e  findet  aIso  in  deo  Chron.  Moifi/s.  zweî  «RoJso- 
gavi»  er^âbnt.  Denjenigen,  welcher  allein  in  der  Cbronil; 
steht,  verâelzt  er  ganz  richtig  in  das  Gebiet  sùdlich  yc^n  der, 
unteren  Elbe  und  zwar  oaçh  eipeni.  Gewabraipann,  den  das 
geographische  Hùl&biichleîn  und  «omit  auch Hr.  Kruse  nicht 
nâher  bezeichnet.  Dieser  Gewâhrsinann  ist  jener  Falkeh* 
stein,  welcher  in  «.  Nordgaui^chen  Alterthumera, 
(Schwabaclju  ITSt^-.  p.  322)  «chreibt:  «An  dçrO^t^»  den  Strom 
•aufwârU.g!er«cluaet,  wq  due  Sehwinge  faineiafôUt,  lag  dier  Pa-* 
ftfU6  Rofiogaii.^  w^her  Strich  Landeti  heiil%es  Tages  d«i  ali» 
«Land  genennet  wird,  da  wohBten  die  Rosogayer.»  9er  ge- 
lebrte  Geogra(>b  von  S^f^rujier  (hist.  geogr.. Ilandatla«.. Gcitlia 
t84G)  $etzt  m£  der  Karte  Jif  i2  denRosogavi  an  das  «ud*- 
liche  Ufev  der  uoleren  Elbe  ;  an.  die  sidliche  Grânze  des  Ro^ 

'■**^      '"I  II     I  II  »  I  ■  I     «  I         — —       I  1  — ^..»»— ^M^.1—     I   I       M.  Il  I       l.l^lli        — — »»^ 

sen  yersetzt  wurden,  ist  nicht  fi;anz  sichen  In  der  Yita  Luday* 
Pii  (Pertz  II.  619)  steht:  «Quo  etiam  tempore  (auf  dem  Reichstage 
zu  Paderborn  i.  J.  815)  Saxonibus  atque  Frisonibus  ius  patérnae  he- 
reditatis,  qnod  sub  pâtre  ob  perfidiam  legaliter  perdiderant,  impera^ 
toria  restiluit  clementia  ...»  Vgl.  damit  Ann.  Laur.  a.  777  (lhdrti>L 
i5S)  und  Beglno  (I,  559),  ferner  das  Capilulare  Padarbroon 
nq99,«  %.  l.  JH5  911^,  4$). 


—  332  — 

«Dgavi  setxl  er  Hoilenitedt,  wo  Karl  d.  6.  i.  J.  SM*  sein  Haupt- 
qutftier  aubcUng. 

Genauere  Angaben  uber  die  Lage  des  Rosogavi  habe  îeh  in 
neueren  Werken  nicht  anffinden  kônnen.  Welche  Griinde 
Pertz  gehabt  bat,  einen  inneren  Zusammenhang  zwischen 
Rosogam  und  RossenfeU  =:z  Harsefeld  anzunehmen,  ist  mîr  un- 
bekannt.  Ueber  Harsefeld  geben  verschiedene  Quellen  Aus- 
kunft. 

Annalista  Saxo. 

a.  969.  [€ome8  Heinricus  de  Stadhe]  constnixit  castnun  in  loco  qui 
Hersevdd  dicitur.  —  a.  979.  Daobus  monasteriis,  scilicet  in  Alesleye 
et  Herseveldm  constitutis ...  —  a.  1010.  Heinricus  cornes ,  fllius  Hein- 
rici  de  Stathe,  destruxit  castnim  Herseveid,  quod  pater  suus  exstruxe- 
rat,  et  fecit  ex  eo  monasteriom  et  congregationeni  canonicoram.  — 
a.  1087.  Iste  Udo  et  mater  eius  • . .  expolemat  clericos  de  loco  sue 
constructionis  Herseveld  et  posuerunt  illic  monachos,  —  a.  1101.  Con- 
greg^atio  monachonim  in  Rossenv^de  cepit  institui  •  •  •  —  a.  1 106.  Udo, 
marchio  aquilonaris  ...  ad  locum  qui  Rossenvelde  dicitur  est  delatus, 
...  de  hoc  seculo  migravit . . .  Auch  Thietmar  (a.  994)  und  Albert 
▼.  Stade  (a.  1144)  gedenken  der  cMtas  Hersevel  und  des  castrum 
HenevOde, 

Chronicon  Harsefeldense. 

Der  erste  Theil  der  Yogt'schen  «Monumenta  inedita  rerum  germani- 
carum  praecipue  Bremensium.  Brem.  1740.»  ist  mir  nicht  zugâng- 
lich.  Die  Angaben  Ton  Lappenberg  (in  dem  Pertz'schen  Archiv  YI. 
p.  334,  in  s.  Hamburgischen  €rkundenbuche  1.  Th.  1842.  p.  819. 
823  und  in  s.  Ausgabe  des  Adamus  Bremensis  p.  359)  und  Waitz  (in 
s»  Ausgabe  des  Annalista  Saxo  p.  545)  will  ich  unbenutzt  lassen,  ans 
Besorgniss  in  Irrthiimer  zu  rerfadlen. 

Wenn  man  sich  die  Grânzen  des  alten  Sacbsenlandes  und 
die  geograpbische  Lage  der  zwei  dem  Rosengau  benacbbarten 
Gaue  Wigmodi  und  Ostengau  veranschaulicht,  wenn  man 
ferner  die  Nachricht  der  Cbronik  in  Betracbt  zieht^  dasfi  Karl 
a.  80i  die  Aller  ûberschritt  und  dann  in  HoUenstedt  (in  der 
Nâbe  von  Harburg)  Hait  machte,  so  darf  man  vermuthen,  dass 
das  Cbron.  Moiss.  die  Gaue  naeb  ihrer  geograpbiscben  Lage 
nannte.  Wigmodi  lag  am  rechten  Ufer  der  Weser  und  grânzte 
nôrdlich  an  den  Ostmgau,  der  (nacb  Lappenberg)  am  linken 
Ufer  der  mittleren  Oste  lag.  Es  bleibt  nun  fîir  «Rosogavi»  au- 


—  333  — 

genficheiiilicfa  unter  den  Scht«llch«i«chen^^)  rebellischen  Gauen 
das  Land  am  rechten  Ufer  der  Oste  h\a  zur  Elbe  hin  ûbrig, 
naraeittiîch  das  Land  an  der  Schwinge,  wo  spâter  die  Grafen 
von  Stade  anftraten.  Siidiich  von  Stade  lag  Harsefeid.  Nach- 
dem  der  Chronist  den  Ostengau  und  den  Ro^ogau  genannt 
batte,  brancbte  er  keinen  Sprung  zu  machen,  nm  scbliessiich 
Transalbingien  zu  nennen. 

Man  wird  von  mir  nicht  vertangen,  dass  ich  dièse  Andeu- 
tiingen  weiter  ausfiihre.  Die  Gau-  und  Diôcesaneintbeiltingen 
des  alten  Niedersachsens  sind  nacb  den  verscbiedenen  Zeiten 
50  yerscbieden,  dass  die  weitere  Aufhellung  dièses  Gegenstan- 
des  anderen  Historikem  ^^)  ùberlassen  bleiben  muss.  Nur 
ûber  die  Môglichkeit  eines  Zusammenhanges  zwiscben  den 
Benennungen  Rosogavi  und  Harsefeld  soil  bier  nocb  eine 
Vermuthung  ansgesprocben  werden. 

Môglich  wâre  es  allerdings,  dass  zwiscben  Rosogavi  und 
Harsefeld  ein  gewisser  innerer  (spracblicber)  Zusammenbang 
bestande.  £s  soll  hier  ein  Yersuch  gemacbt  werden,  densel- 
ben  einiger  Maassen  wabrscbeinlicb  zu  macben.  Es  kann  die- 
ser  Versucb  zugleicb  zur  Warnung  fur  gewisse  Leute  dienen, 
welcbe  in  fremden  Orts-  und  Lândemamen  Analoga  zu  Pycb 
aufsucben,  obne  yorber  die  formelle  Geschichte  solcber  Namen 
erforscbt  zu  baben.  In  einer  Urkunde  (s.  Môsers  Gescb.  y. 
Osnabriick.  Werke  VIII.  p.  9)  beisst  ein  i.  J.  860  gestiftetes 
Nonnenkloster  in  Niedersacbsen  Herizbrock,  Anderwârts  (s. 
Erbards  Regesta  Hist.  Westf.  I.  p.  108)  beisst  es  Horsebrok, 
Herzebrok,  BoêMbrae.  —  Die  Ann.  Hildesbeimenses  erwâh- 
nen  a.  953  (Pertz  Y.  58)  ein  castellum  Rossadàl;  in  den  Ann. 
Quedlinburg.  (ibid.)  beisst  es  Rosodal;  in  Ann.  Lambert! 

41)  Friesen  hatten  sich  ebenfalls  ofters  mit  den  Sachsen  gegen  Karl 
d.  G.  emport  Es  ist  aber  nicht  wahrscheinlich,  dass  mit  Rosogavi  der 
altfriesische  Gaue  Hriustri  (Rustringen  an  der  Jahde)  gemeint  ist,  ob- 
gleich  die  Urform  yon  demselben  Briostri  (s.  Ricbthofen  p.  127)  gelau- 
tet  haben  mag. 

42)  Lappenberg  konnte  auf  aeiner  dem  Uamb.  Urkundenb.  beige- 
gebenen  Karte:  «Das  Hamburgisch-Bremische  Erzstift  1200  —  1300 
mit  den  alten  Landes-  und  Kirchlichen  Eintheilungen»  den  Rosogan 
anerwahnt  lassen.  —  Schaumann  (s.  bei  ihm  p.  221)  bat  ilin  eben- 
falls geographiscb  nicht  bestinmit. 


(p.  59)  Rouadàl.  Der  Niederat^kse  Wtdulimd  (Pèrt^V.  p. 
456.  450)  nenni  e$  IhrsaM^  ^ofur  eft  ooch  oine  Varianlft 
HoTHdal  giebt.  I>ie&  ist  (s.  WedekiiidA.No4e]i  L.^)  da»  beur 
tige  Mosahal  in  Bdiern.  Wer  noch  dea  naiveu  Gluubeni  lebé, 
dafifi  jeder  alte  OrUname  leicàt  and,  aicher  zu  etymologisireo* 
ifit,  wird  non  auch  sofort  den  SnnvemMoio^avi,  Harmfeldzsz^ 
Rogenteld  =  Rossenvelde  =  Hersevelde  z»  erratben  aicli.  ge« 
trauen.  Er  braucht  ja  nur  darai»  su  desJcen^  dass  aile  mit  PF 
anlautend^n  SaJbfttantiva^  wie  z.  B.  iYen^,  Fremdwôrter  in  der 
deuUcben  Sprache  «iad,  da^s  \m  âten  Jahrh.  fiir  Pfetrd  an* 
dere  Wôrter  iibUch  waren  (z.  B.  altbd.  àro^y  angels.  kor*^  altr 
BiNrd.  hroêy  altfries.  kar»^  hors,  her^,  roi),  fecneir  dasa  sogac  Ife* 
roen,  vne  die  aachaifieheiit  H^ngiU.  und  Harsa,  PferdenaaMa 
fiibrlen,  dasa  der  germaniacb»  PfepdecuUtta.(&.  firinma  MylbL 
II.  621)  nocb  lange  M^âhreod  der  cbriattiefaen  Zeiihie:  und  da 
fortdauerte.  Wer  gewagte  CooibinaitionieB  Ikbl,  kann  eodlich 
an  die  den  Gottern  geweibtenHoââe  derGermanea  unASkiwen^ 
aa  die  heiligeaPferdebaine  denkesn  uaddann  Qtw«  gar  nocb. 
fipalere  Wamen  (««  Lappenbai^g«  und  &prun.ei:«  K-artei^)  j[hc 
jiiagere  Bezeicbaungen  vom^  Ro^agati  aRaekinen,  ia  iv^eJlQbai)^  #. 
wabrscheinlich  acbarf  a^ageaprochen  witrde. 

Ge«etzi  aber  aucb^da^ë.einP/isr^ei^atf  inNi^dersach^en  vedet 
apracblicb  noch  bistorijsch  in  Scbutz  genommen  werden  kon^^ 
te,  ao  Idiebe  docbdie  Kruae'acbe  Deutang  von  Rosogewi  ducdb 
Russengau  eiA  etyraologi^chea  Kunat^tuck  nacb  der  Wme  dea. 
18teaJah(bunderla>  wo  nian  nodi  nicbt.galecnti  batte,  Achimugi 
vor  dem  hlmuligmBuchêtabm  zu  babeii«  Wer  an  eine  granit 
matikaliacbe  Analyse  von  Pycii  geben  will,,  darf  vor  alien  Bwh 
gen  die  Natiir  dea  so  bedeutungavoJlen  Haibyocala  è-nicllt  vep- 
kennen.  Er  veist  hier  ofTenbar  anf  finniache  Vermittelung  bin. 
Lîwen,  Esten,  Ingrier  und  eigentliche  Finnen  werden  i^ol 
nicht  er$t  c.  850  (nach  einer  gemeinschaftlichen  Verabrediui^ 
ein  und  denaelben  Namcin  zur  Bezeicbnung  der  Scb^iedeiMlii^ 
genommen  baben;  aie  batten  schon  Jabrbunderte*  &uber  mil 
dea Scbweden  zu  iku» und  aiao einen Namea zurfiez^icbming 
deraelben  l^gat  nOtbfg  gehabt. 

Weil  nun  CyMb  lautlick  und  begrtfflich  nicht  von  dem  flnnî- 
achen  Suomi,  folglicb  Pycb  nicht  von  Ruoaai,  ferner  Ruo^ai 


—  333  — 

mAA  T<ôii  Rvolfit  nnd  Roots  getrennt  wèrden  darf ,  bo  muas  in 
!P<7^  md  Rhos  iSchlechterdiiq;^  eine  Dentali^  taosgefallen  sein. 
Ob  «ind  in  welchem  Falie  bosonderfi  eûi  solcber  Aiisfall  in  der 
Nornena  St^t  fand,  -^  dies  lebrt  die  gegcbiefatliclie  Gramma- 
tik.  Roddag  (mit  teigetn  o  wie  in  Ro6lag,  Rooskarla,  Rospig- 
gar;  Rospiggska,  die  Mundart  der  Rospiggen)  ist  nioht  das  ein- 
sige  âltnordt^efae  Wort,  wdches  in  dieser  Reziebung  ein  Aua- 
kygoii  zu  ^¥mq  abgiebt  und  mit  ihai  also  in  —  formeiitr 
(nicbt  aber  in  begrifflicber  ^^)  Hinsîebt  verwandt  ist.  Herr 

4*3)  fch  ^[édeDke  lalichsteiis  iiieitie  CJntersnchiiD^en  iiber  diesen  Ge* 
ffèbstflfid  (tgl.  obeo  Note  8)  «bMschKefiseB.  Bei  dieser  Oelegenheit 
irtnNIe  ich  tacli  dfe  Grande  MseiiianderMfCzeo,  wtdcbe  mkli  renni^ 
Misai  haben,  IHIIier  antl^estellte  Satee  ib  medifieireB.  Ehistwdlea  kwui 
ft%  alcht  QiMiio,  Bftk  Kruftd  asfiaforderii,  dafts  cr  sich  die  Iiiter«> 
|rreiiroiig  officietler  D^crnita^ite,  wie  z.  B.  dea'by<anUiii8oh>friiiil(i8«hea 
TOn  83B  ^  8'39,  aicht  éa  toicht  mâche.  Wie  so  oft»  so  bemerken  wbr 
atich  hier,  dâss  Hr.  Krilse  zwischen  dea  Zeilen  der  Chronisten  sa 
le^en  vér^tebt  Am  (Winklschen  Hofe  erfahr  man  aus  detti  gri^chiscbeii 
Stihreib(9a  imd'Ia'Potge  geaauerer  Erkandig^g,  dags  die  «quidam» 
Ûen  Naadtfn  «Khos»'  fUhrtea  und  dass  aie  ihrer  NatlonalHit  naob  vam 
fltth^edeiiMaffinie  |^hl>M«n.  Die§a  awei  Satae  tmd  ttt^eertrwnUeh  bef 
dera  Ghratiisten.  Hr.  Km  s  a  aber  irill  iioch  wissen,  dass  die  <rqiii- 
dan»  déB  Naouen  «Hbos»  nur  fâlgchlicb  gefabrt  hëtten.  Daroo  sielit 
kein  Wort  bei  dem  Chrooisten.  Nach  ibm  schien  den  Fraoken  weder 
der  Narae  der  «Rbos»)  noch  ibre  schwedisehe  Nationalitat  rerdich- 
tig;  wol  aber  vermathete  man,  dats  jener  Reise  naob  Byzanz  ein  aa- 
deter  Zwêek  afs  der  angegebene  zu  Grande  lëge.  Dieser  Yerdacht 
erwtes  sith  irahrscfaehiltch  (s.  Roésen  II.  199  —  ^i.  â03  —  906. 
9tO.  ^12}  al»  anbagriindet;  jedenfalls  hM.  er  die  Âussage  des  Chro« 
nisten,  dass  die  Rbos  ihrer  NationaliUit  nach  —  Schweden  waren^ 
aicbt  anf.  Da  Hr.  Krase  in  ainem  soiner  Àafaatze  {J^  2.)  die  Stalle 
^es  Pradentias  in  grammatikalischer  Hinsicht  offenbar  nicbt  yerstan- 
ten  bat,  so  ist  ibm  iu  ratben,  sich  zwiscben  «Saeouam»  und  «ex- 
^loralores»  ein  :  za  machea;  denn  Ton  «comperitx  bangt  «explora- 
itA^8«  niebt  A, 

''E«  ist  aber  aucii,  wimn  man  jene  Stalle  rein  blstoriscb  betrachtet, 
fanz  undenkbar,  dass  jene  Abgeordneten  sowohl  in  Byzanz  als  auch  im 
Fraatkeimeiciie  «otcr  etnem  faischen  Namen  aufgetreten  seien.  Ver- 
sohmitale  Sehwedm,  die  dorch  Russiaad  nach  Byzanz  zu  reisen  und  nm 
hier  duriÉli  Franken  naeh*  Schwedan  zoriickzukebren  sich  entschlossen, 
foiien'  uiotii  gewoast  habaiii  dass  dem  firankischen  Kaiser  Mittel  und 


-  336  — 

Kr««e  ficheint  freilich  von  der  Exktenz  einer  gewhiditiichen 
Grammatik  noch  nichts  zu  wifisen  und  mit  den  Phasen  nicht 
vertraut  zu  sein,  welche  Pycb  in  formeller  wie  in  begrifflicher 
HingichI  durchiaufen  i^t.  Sonst  wiirde  er  sich  hùlen,  die 
Wrosnen  défi  angelsâchfi.  Wanderliedes  fiofort  *^)  mit  Rofio- 

Wege  genug^  zu  Gebote  standen,  um  za  erfahren,  ob  es  unter  den  Schwe- 
den  ein  Konigsgeschlecht  Namens  «Rhos»  gabe!  Man  braucht  nur  die 
Yita  Ansgarii  mit  Âufmerksamkeit  zu  lesen,  um  sich  dayon  zu  iiberzeu- 
gen,  dass  die  Scbweden  —  und  fur  achte  Suiones  hait  selbst  Hr.  Rruse 
die  «quosdam»  yon  838  und  839  —  mit  dem  Frankenreiche  schon  ziem- 
lich  bekannt  waren.  Als  Scbweden  mussten  jene  «gestim  oder  «nego- 
tiatores»  wissen,  dass  der  jiitische  Oberkonig  Erik  einst  mit  yielen  Gros- 
sen  in  Scbweden  gelebt  batte,  dass  er  in  haufigem  Yerkehr  —  wie  z.  B* 
auch  a.  839  —  mit  dem  Kaiser  stand,  dass  man  a.  829  am  frânkischen 
Hofe  Gesandte  des  scbwediscben  Oberkonigs  kennen  gelemt  batte,  dass 
Ansgar ,  —  der  Erzbiscbof  fiir  den  Norden  und  der  Freund  des  Kai- 
sers —  ,1^/2  Jahre  in  Scbweden  das  Christenthum  gepredigt  batte,  dass 
damais  scbwediscbe  Kaufleute  nacb  Schleswig  und  Borstadt  'reisten, 
dass  gerade  in  jener  Zeit  selbst  Scbweden  sicb  in  Dorst^dt  taufen  lies- 
sen,  dass  Gautbert  —  yon  c.  835  an  —  in  Scbweden  die  Ansgar'scbe 
Mission  fortsetzte,  dass  man  am  frânkischen  Hofe  sie  leicbt  der  Sprache 
nach  als  Scbweden,  Danen  oder  Jiiten  unterscbeiden  konnte  u.  s.  w.  — 
Die  Mânner,  welche  i  J.  838  (yielleicbt  yon  Ruriks  Vater)  als  «amici- 
tiae  petitores  »  nacb  Byzanz  geschickt  wurden,  sind  demnach  als  die  Vor- 
laufer  Askolds  (c.  862)  und  der  Oleg'scben  Gaste  i.  J.  881  (s.  Rodsen 
II.  210)  zu  betracbten.  I.  J.  838  waren  wahrscheinlicb  die  n'Pâç»  As- 
kold  und  Dir  scbon  geboren;  sie  abmten  c.  862  das  Beispiel  der  «Rhos» 
yon  838  nacb  und  Photius  scbrieb  yon  ibnen,  dass  sie  noch  a.  866  *iv 
reço^ivov  xd^u»  (ygl.  das  «amicitiae  causa»  des  Prudentius)  getreten 
waren. 

Hr.  Kruse  beruft  sicb  auch  gern  darauf,  dass  Nestor  neben  den 
iiberseeiscben  Pycb  auch  Gboh  nenne.  Bies  musste  er  yon  seinem  Stand- 
punkte  ans  thun.  Hrn.  Kruse  yerdankt  freilich  die  Nestor'sche  Ter- 
minologie noch  keine  Aufklarungen.  Nestors  «Mulrmanenn  sind  keine 
Jiiten,  sondern  «Norweger»,  wie  ans  yerschiedenen  Stellen  der  russî- 
schen  Annalen  und  Urkunden  beryorgeht.  Die  Russen  haben  jene  Form 
nach  einer  acht  nordskandischen  gebildet. 

44)  Den  angelsëcbs.  Datiy  Plur.  Yrosnum  deutete  zuerst  nicht  obne 
Yorsicht  Lappenberg  (in  den  Berliner  Jabrbiichern  ftir  wissensch. 
Kritik.  1838.  Aug.  Jlf  22)  auf  die  scbwediscben  Rhos  des  J.  838.  Rtt- 
millier  (in  s.  Ausgabe  des  «Sangers  Weitfabrt  Angelsachs.  u«  deutsch 


—  337  — 

gavi  nnd  Pjcb  nnd  'Booto(t)  zàsamniénziigtenen;  âùch  et  wâre 
wol  eine  eitele  HofAïung,  von  Hrn.  Krufie  zn  ^warlen,  dasi 

Zurich  1839  p*  19)  aber  spanate  ilin  scbon  aof  die  elarmoiogisclie  Fol* 
terbank  und  rerwies  auf  die  «Dromilen»  der  BjzanUDêr,  woriiber  er 
auariihrliche  Belehruogen  in  meioem  Ànhange  zu  Krugs  Fonchongea 
flnden  kann.  Nun  kam  Hr.  Kruse  mil  seiDem  curiosen  Aofsatze  «/If  3: 
•  Russen  in  Deutscbland  ror  der  Yolkerwanderung.  •  SpSter  liât  SI  iil- 
Ienliorf  (In  den  Nordalbingtschen  Stndien.  ister  Band.  Kiel  1844.  p. 
f  (»0)  die  Zusammenstellong  der  Wrotnen  mit  schwediachen  «Rbot»  rer« 
worfeii  nnd  aie  mit  den  Bewohnem  des  anterelbiachen  Aoiogsn  %vh 
sammengestellt,  mdem  er  an  den  haullgen  Àbfkll  Ton  t  îm  Anlanie  (s* 
Grimms  Ges.  d.  d.  Spr.  IL  653)  erinnerte;  ailein  die»  Annabme  ial 
ebenfalls  nnsicher,  weil  ein  Zusaramenhang  zwiscben  AoMgari  und 
Haneteld  wenigstens  denkbar  ist  Nocb  spater  (s.  Àllgemeine  Zeil» 
schrift  fur  Geschichte.  Von  À.  Schmidt.  8ter  Band.  Berl.  1847.  p.  212) 
nanote  er  Holen ,  der  den  «Yrosnum»  gebot,  einen  alten  mythiscben 
Konig  einer  friesischen  oder  sachsischen  Yolkerschaft,  gtellte  ihn  mit 
atmlichen  mythiifchen  Weaen  lOMioMneA  uDd'yerwieft  daBei  attbh  auf 
Grf  m»a  Myth.  (pag.  617).  —  Àucb  Ed.  Pabat,  der  rikiOge  BektaH 
pfer  Kruse'scher  Wagesatze,  bat  Ton  dem  ungeniessbaren  Wrosnen- 
brei  seines  Gegners  gekostet.  S.  Bunges  ArcbiT.  V.  Dorpat.  1846.  p.  42. 
—  Thorpes  Ausgabe  desExeCer  Codex (London  18^)  kenne  ich  nicbt. 
«-  J.  6r  imm  bat,  wenn  icb  micb  nicbl  irre,  Jenes  ratbselbaAe  «Wro»- 
immii  in  seineo»  nenesten  Werke  unerklart  felassen» 

M ir  sebeûit  jede  ZusammeasteUung  dièses  Namens  mit  dem  der  Rhof 
des  J.  838  und  839  eiae  kiibne  zu  sein^  so  lange  man  nicbt  einmat 
TreisSy  ob  man  fiir  den  DatiT  Plur.  Vrosnum  einen  Nom.  Sing,  Vrôsa 
oder  Yrosn  (Plur.  Yrôsan  oder  Yrosnas)  Toraussetzen  soU.  Das  N  scbeint 
stammbaft  lu  sein,  ist  aber  fiir  einen  Spracbforscher  wie  Hr.  Rruse 
natiirlicb  iiberfliissig.  Nicbt  Tiel  gewonnen  ist  mit  Ettmiiliers  Bemer- 
kung,  dass  bel  den  Skandiern  die  Stèlle  des  ifanen  feblenden  Anlautes 
Yr  ein  Hr  Tertrat.  Uebrigens  babe  icb  lëngsl  Termuthet^  dass  Rode  nàt 
einer  scbwacben  Aspication  anlautete,  die  Ton  Finnen,  SUwen  ond  Ger-*' 
manen  in  Tielen  alten  Wortem  abgeworfea  wurde.  Nur  bat  mkb  we* 
der  jene  bjzantiniscb-frankiscbe  Form  Rhos»  nocb  EttmuUer  auf 
dièse  Yenuutbung  gebracbt.  « 

Zu  bemerken  bleibt  nocb,  dass  Hr.  Kruse  (in  ,A^  12)  glaubt,  der 
SSnger  nenne  t.  31  —  44  aile  Yolker  in  streng  geograpbiscber  Aufein- 
anderfolge.  Langobarden  und  HatTeren  (im  Geldern'scben)  kiiramern 
ihn  freilich  nicbt ,  wabrschetnlich  auch  niçht  die  ITntersuchungen  tod 
Miillenboff  und  Grimm,  bei  denen  er  sich  sonst  Tielfacbe  Beleh- 
rungen  iiber  diesen  Gegensland  holea  konute. 

Mëlanfet  nsset.  1.  19 


—  338  — 

er  dem  Uhmdigm  BuchMabm  eio  Becbt  der  Existenz  ztq^estëode 
ii])4  da««  er  «ich  die  begrifiliche  Entwickelung  eines  Worte« 
im  Zusaminenhange  mit  seiner  formellen  Umwandelung  zur 
klaren  Ânschauung  brâchte.  Er  ist  einmal  gewohnt ,  nach 
der  veralteteii  mechanischen  Weîse  Ortsnamen  und  Vôlker- 
namen  zii  yerkniipfen ,  âchte  Gôttermythen  und  Heroen- 
sagen  hifitori^eh  zu  deuten,  Originalquellen  von  den  spâteren 
Compila toren  ungeschieden  zu  lassen,  allgemein  verdâchtigte 
Quellen  ohne  Kenntnifis  ihrer  inneren  Gene^ifi  zu  benutzen 
und  erdachte  Zableii  spâterer  Abschreiber  den  Chroni«ten 
selbat  aufzubîirden.  Deranach  ist  aber  aucb  der  Schluss  er^ 
laubt,  das8  der  grosse  Umschwung  in  der  linguistischen  und 
hifitorÎAchen  Kritik  wâhrend  des  letzten  Menschenalters  Hrn. 
Kruae  unbekannt  geblieben  \eL 


%  9.  N€u:h  Saxo  und  dem  isUdndùchen  Sogubrot  fiel  in  der  Bra- 
isballasehUuihl  der  Schwede  Rîîgnwaldj  genannt  der  Hohe  otkr  Reç" 

naldu$  RtUhenus. 

Saxo  und  ein  islândisches  Sogubrot  (wabrscbeinlich  ein 
Brucfastùck  aus  der  Skiôldungensage)  fùhren  fast  in  derselben 
Ordnung  eîne  Menge  Kâmpen  namentlicb  an,  welcbe  in  der 
Brawallaschlacht  auf  der  Seite  des  Dânenkônigs  oder  auf  der 
des  Schwedenkônigs  fochten.  Dièse  Namen  fanden  sicb  scbon 
în  der  dem  lateinischen  "wie  dem  islândischen  Berichte  zu 
Grunde  Hegenden  Urquelle  vor,  deren  poetiscbe  Fassung  bel 
Saxo  aucb  hie  und  da  nocb  durchleucbtet^^).  In  wie  weit  jene 
Kâmpenliste  historiscbe  Glaubwiirdigkeit  verdient,  wird  sicb 
nicbl  mebr  auf  eine  geniigende  Weise  bestimmen  lavssen.  Ge- 
gen  die  historiscbe  Existenz  mehrerer  namentlicb  angefiibr- 
ten  Personen  diirfen  Zweifel  erboben  werden. 

Mir  kommt  es  hier  nicfat  darauf  an,  in  jenen  zwei  Bericbten 
den  ûberwiegend  dicbteriscben  Sloff  von  dem  'spârlicben  ge- 
scbichtlichenStofiTe  zu  sondern.  Esverlobnt  sicb  aber  der  Miibe, 
zu  untersucben,  seiche  Ansicbt  Saxo  und  das  Sogubrot 

von  einem  der  Hauptkampen  in  dem  scbwedischen  Heere 

•  ■  .  I  I  — 

45)  S.  Mullers  critisk  Undersôgelse  pag.  112. 


^339  ~ 

hegten.  Eine  Analyse  eines  jeden  dîe«er  beiden  Berichte  mita 
iin«  vielleicht  m  den  Stand  setzen,  unii  einen  Be^lTvoii  der 
Vorstelhing  zu  machen,  welcfae  die  beiden  zu  Grande  Hegende 
Urquelle  von  jenem  Kâmpen  halte. 

Saxo  Grammaticus. 

«At  Sveonum  fortissimi  hi  faere:  Ar,  Backi,  Keclu,  Karll,  Croc 
agrestis,  Guthfast,  Gummi  e  Gyslamarchia.  Qui  quidem  Fro  dei  ne- 
cessarii  [«Islandice  àttungr,  Danice  £tlinge,  ex  stirpe 
Freyeri  siTe  ex  stirpe  Ynglingorum  procreati.»  Miiller.] 
erant  et  fidissimi  numinum  arbitri.  Ingi  quoque  et  Oly,  Alrer,  Folkff^ 
pâtre  Elrico  nati,  Ringonis  militiam  amplectuntar,  Tiri  quidem  «Mna 
prompti,  consilio  Tegeti,  proximaque  Ringonem  familiaritate  ooraplexi. 
lidem  quoque  ad  Fro  deum  generis  aui  principium  referebaoL  In<>, 
ter  quoa  et  Simundus  aderat  ex  Sigtun  oppido,  forensis  quidem  ath^ 
leta,  emptionumque  ac  yenditiouum  contractibus  assuetus.  Huic  ad- 
dilur  Frosty  cognomento  crucibulum.  Cui  sociatur  Alf  elatus,  e  Tico 
Upsala.  Idem  et  jaculari  proroptus  et  in  acie  praeire  solutus  erat. 
At  Olonem  septem  reges  manu  consilioque  promptismmi  stipayere^ 
Holty  Tîdelicet  et  Hendill,  Hohnar,  Levy  et  Hama;   quibuc  Begnat^ 

dus  ihtthmHs,  BathbartM  nepas ,  ascribitur Thrygir  quoque  el 

Torwil  diriiim  narigantes  duodenas  ductayere  puppes.  Caeterum  in 
tota  Ringonis  classe  nayium  duo  millia  quingentae  repertae  sunt  Gut- 
tonica  yero  classis  in  portu,  cui  Garnum  nomen,  Syeticam  opperiebatur» 
Itaque  Ringo  terrenum  ductabat  agmen;  at  Oloni  nayalibus  praeesse  co- 
piis  imperatum.  Igitur  Gothis  obyiam  Syecis  yeniendi  inter  Wic  et  We-r 
rondiam  locus  cum  tempore  denunciatur.  Cernere  tum  erat  late  proris 
exaratum  mare,  prospectumque  pelagi  explicata  malis  carbasa  praestrue- 
bant.  Et  jam  elassis  Syetica,  prospéra  nayigatione  usa ,  Danis  adhuc  ad« 
yerso  laborantibus  coeio,  maturius  belli  loçum  petiyerat.  Ubi  Ringo  ex- 
positas  classe  copias  simulque,  quas  ipse  terreno  ductarat  itinere,  gregi^ 
tim  in  aciem  dirigere  parât  Quae  ubi  campis  laxius  explicari  coeperant, 
cornu  alterum  in  Werundiam  extrabi  compertum  est.  Quam  multitudi- 
nem  rex  locis  ordinibusqne  confusam  equo  circuiens,  in  fronte  promp- 
tissimos  quosque  et  praestantiori  armatura  cultes  sub  Olone,  Regnaldo 
Wiyilloque  ducibus  coUocat;  deinde  yeluti  flexu  quodam  in  duo  comua 
reliquam  aciem  cogii.  E  quibus  dextrum  Ungoném  cum  Elrici  fliiit 
Trigonemque  tueri  jubet.»  (Saxonis  Grammatici  Historia  Danica.  Rec* 
MuUer.  Hayniae  1839.  p.  383  -  386). 

«. .  Interea  Ubbo  Fresicus,  promptissimus  Haraldi  miles  ac  prae  aljis 
babilu  corporis  insignis,  praeter  undecim,  quos  in  acie  yulnerayent,  yi^ 
ginti  quinque  delectorum  pugilum  interfecit.  li  omitea  Sv€ti  sangninê 
fiiere  yel  GothL  Beinde  primam  aggressus  aciem  confertissimos  hoaM* 


—  3i0  — 

teiUly  ^iboitefqa*  metn  ^veoms  hae  fll^e  hapt»  gladfoqoe  dfipelUt  Et 
Jam  paeae  ret  in  ftigam  oes^erat,  coin  Uagàeiy  Roider  et  Gretir,  aema- 
Jatione  Tiitulit  athletam  adorti,  poblicam  perniciem  priyato  redimere 
periculo  statuerunt.  Yerum  comminus  ioslare  reriti,  spiculis  procul 
agendum  curabant;  sicque  crebrescentibu»  jaculis  eminus  Ubbo  confo- 
ditiir,  nemine  proprius  çum  ipio  maDum  coii9«rere  praesumente.  Cen- 
tum  quadraginta  quatuor  sagittae  prius  pectus  praeliantis  obsederant, 
quam  lapsis  corporis  yiribus  solo  poplitem  daret  Tam  demum  per 
Tbrondos  eoisque,  qui  Dala  proTinciam  colunt,  ingeos  de  Danis  clades 
accepta  etL  Nam  iumma  aagittariorum  ri  recruduit  bellum,  nec  alia  rea 
nofltria  peroicioiior  MU»  (Saxo  p.  389}* 

Wès  .veraland  Saxo  unier  emem  Rtahenut? 

Saxo  ficbrîeb  «eine  Gesehichte  uin  1200,  wo  die  Vendiaiei* 
znng  der  ccbwedîfichen  Nonnannen  mit  den  Slawen  in  0«leii- 
ropa  lângst  voniber  war.  Die  damaligen  romacben  Ffirateii 
und  Fûrfitinuen  aeibst  hatten,  gleich  den  rufiaischen  Cbroni- 
aten,  nur  eine  dunkele  Tradition  davon  bewahrt,  daaa  ihr  Abn- 

■ 

berr  einal  aua  dem  Norden  oacb  Oaten  gezogen  war.  Der  Dâne 
Saxo  dagegen  batte  von  jener  fierufung  Rorika  nicbt  die  ge^ 
ringste  Kunde.  Die  EuthetU  *^)  aeiner  Zeit  waren  ibm— S/meen. 
Ancb  findet  aicb  keine  aicbere  Spur  daran,  daaa  er  anf  eine 
bewufiate  Weîse  einen  Unterachied  zwiachen  den  Rutbenen 
vor  und  nack  dem  9ten  Jabrbundert  gemacht  batte.  Er  ging  în 
dieaem  wie  in  vielen  anderen  Fâllen  von  den  politischen  An- 
^bauungen  aeiner  Zeit  aus  und  bildete  aicb  ein,  daaa  Dania^ 
Svelia,  Rutbenia  oder  Ruacia  aeit  undenklicber  Zeit  Gesamna" 
skttdem  im  apëleren.  Sin&e  gewesen  wâren  und  daaa  dieae  £in- 
beit  nar  auf  eine  voriibergebende  Weiae  geatdrt  wordeu  wâre. 
Wîr  baben  aiao  ein  Recbt ,  Begnalduê  Ruihenui  tm  Sinne 
Saxoa  zu  iiberaetzen:  rumtcher  Rognwald, 

Eine  andere  Frage  iat  die,  ob  wir  dieaer  Saxo'acben  Auf- 
fasfiung  eine  innere  Berecbtîgung  zuerkennen  dûrfen.  Gewiaa 
nicbt.  £a  Uaat  aicb  zuvôrderat  nacbweiaen,  daaa  die  Rutbenen 
und  Rutbeninneii  in  Gardarik  bei  Saxo  âcbt  nordiacbe 
Namen  fiibren,  gleich  dem  im  Oaten  eingewanderten  Rurik^ 

4$)  Mbtthmd  kpmmeii  scbon  bei  den  alten  RÔmern  in  GalUen  Tor. 
llan  iwM.  1.  B.  den  JNamen  von  «Rhodez»  in  der  ÀuTergne  auf  sie  zu* 
riiek.  Ben  dànisctien  und  anderen  Hdnchen  gefiel  es^  Formen  wie  Ru- 
ibmùf  Dad  (jDiaen)  und  liocici  (Korweger)  u«  v  w»  an  gebranebeo. 


Sineua,  Truwor,  Oleg,  den  Jarlen  Acikold  uad  Dir,  dem  Sofane 
Rurik«  iDgor  (Igor),  den  TôchtersObnen  Rnrikfi^  Igor  und  Aktin.^ 
S.  Bod«en  IL  1Q9  —  165.  177..  178.  Ob  jene  aiten  Nameo 
Saxos  mehr  fabelhaften  als  historiscben  Personen  angebôreti, 
ist  fiir  den  vorliegenden  Fall  gleichgiiltig. 

Auch  jener  Begnaldus  fubrt  keînen  âlawischen^  iiondem  ei- 
nen  rein  normauniscben  Namen,  Wir  wi«6en,  daas  BegnaMuê 
DUT  eine  latinifiirie  Form  eines  altnordifichen  Rdgmaldr^'')  iêU. 
Den  Slawen  war  eine  solehe  Form  wegen  der  Nasalifi  gan^iî 
zuwider.  Als  im  lOten  Jabrb.  ein  Normann  diesefi  Nanieii# 
uber«  Meer  gekommea  war  und  aich  in  Poloek  zum  Dynafilen 
aii%eworién  balte,  nannie  man  ihn  JRogwoiod  (PorBOJ04i). 
Diète  dem  dawi«chen  Munde  <o  gui  ala  œoglicb  angepawie 
Forw  gab  natûrlidi  in  der  alawiachen  Sprache  keinen  paMen* 
den  Sinn,  am  ailerwenigsten  den,  der  in  der  nordiaeben  Ur- 
form  liegt.  Rognvaldr  bedeutet  (s.  Rodsen  IL  148*— 152)  wôri* 
licb:  der  Raihivaliende,  Die  Silbe  vald  (Herr^cber,  Gebieter  u. 
ê.  w.)  warSlawen  nnd  Germanen  («.Rod«en  IL  llljgemeinsarm. 

Wenn  Saxo  «dnen  Regnaldus  eiiîen  Russen  (in  seinem 
oder  beutigem  Sinne}  nennt,  so  widerspricht  er  8ich  selbst 
oder  wenig6ten«  dem  «eineoi  Bericbte  zn  Grunde  liegenden 
Liede  oder  der  pro«aiscben  Urquelle.   Aua  dem  latein<  Be- 
ricbte entnebmen  wir  deutlîeh,  dasa  Rôgnwald  auf  der  Seile> 
dea  Schwedenkônigs  Sigurd  Ring  stand  nnd  daas  dieser  iliH^ 
ala  efnem  aos gezeicbnelen  HeMen  hënigHehen  Blutes ,  e^neii' 
Tbeil  dea  Centrums  m  der  BrawaHascbladit  imterordnete. 
Aucb  gebt  aiia  Saxo  bervor,  dasa  Rognwald  scbon  zti  der 
acbwediscben  Abtbeilung  der  Ring'acben  Flotte  gebôrte,  be- 
vor  sie  sicb  mit  der  gotblândiscben  Abtbeilnng  vereinigte. 
Da,  wo  der  Cbronist  den  Fait  Rôgnwalds  andeutungiwme  be- . 
apricbi,  wird  ibm  geradezu  achwediscbe  Abstammuag  zage^ 
acbrieben.  Die  Worte:  tï  omne»  &ueii  sanguine  fuere  erbalten 
ihre  nâbere  Erklârung  durcb  das  Sôgiibrot,  in  weicbeoi  an 

der  entapreefaenden  SteMe  unter  den  ^^m  Nordfriesetr  Ubèd^) 

■  — ■■■-  -^--.-^  -.  ■--^.  -.  ^  ■-   ^ 

47)  left  gefte  das  altnordisebe  ▼  da ,  wo  e«  anfelit,  dentsdk  dnrdi  w 
wieder,  betwlle  aber  die  islandiselie  Ortho|;raplkie  d«r  Ditien  Wie  âet 
Deutschen  bei,  je  nachdem  ieb  dièse  oder  jene  eitke». 

48)  ¥blH»  i>r  tBhr  beftanoter  firi^siaetier,  iidlierbaifpil  aMiiMeriieiftacber 


—  3*2  — 

erlegten  Schweden  aufidnicklich  jener  Rôgnwald  genannt  wîrd. 
Saxo  hat  65  fur  gut  befiinden,  die  Namen  der  der  Sage  nach 
FOU  Ubbo  Getôdteten  zu  verfichweigen,  sei  es  aus  dem  einea 
oder  dem  anderen  Grunde. 

Die  nâchâte  Folgerung  wâre  nun  die>  àskss  Saxo  einen  Fiir- 
«ten  (oder  Kleinkônig)  schwedifichen  Blutes  zugleich  zu  einem 
Ru58èn  im  seinem  Sinne  gemacht  hâtte.  Es  kam  mir  friiher  in 
den  Sinn,  zu  versuchen,  ob  es  sich  beweisen  liesse,  dass  Saxo 
in  seiner  Tradition  das  von  ifam  benutzte  (mûudliche  oder 
«chriftiiche)  Original  falsch  aufgefasst  hâtte.  Wenn  es  nâmlich 
in  ihm  hiess:  Rognvaldr  hinn  rods  (oder  iri  jiingerer  Porm 
r09,  mil  langem,  dumpfeny  den  Slawen  unbekannten  Vocal), 
so  konnte  allerdings  eiti  Schriftsteller  des  1 3ten  Jahrhunderta 
leicht  einen  Irrihum  begehen  und  anstatt  Rossicus  schreiben  : 
Bussicus  oder  Ruthenus.  Bei  Saxo  wâre  ein  solcher  Irrthum 
ganz  natiirlich,  da  er  weder  eine  Kunde  ^')  von  einem  allen 

Name.  Wenn  ihn  hier  eine  wirklich  (?)  historische  Person  fiibrt,  so 
kann  nur  an  Nordfriesland  (im  heutigen  Schleswig)  gedacbi  werden.  In 
der  Geschicbte  Harald  Hildetands  schreibt  Saxo: 

«DeindeFresicae  gentis  athletamUbbonem  nomine,  Jutiae  fines  crebra 
popularium  strage  yastantem,  adortus,  quum  armis  subdere  non  posset, 
milites  ad  eum  manibus  capiendum  hortatus,  humi  prostrarit  yinctam- 
que  compedibus  tradidiU  Ita  qnem  paulo  ante  grarissimam  sibi  cladera 
allaturam  pntaTit,  deformi  expugnationis  génère  superatnm  obtinuit. 
Quem,  sorore  ei  in  matrimonium  data,  militem  nactus,  finilimos  Rheno 
populos  tributo  submisit  (!)  militemque  ex  ejus  gentis  forUssimis  legit* 
(Saxo  p.  366.) 

Igitur  ex  ducibus,  qui  ad  Haraldum  coierant  clarissimi  noscitantur 
Syen  ac  Sambar,  Àmbar  et  Elli . . .  Àt  Sie  oppido  [Scbleswig]  cum  Ha- 
cône  genam  scisso  sub  Hetha  Wisnaque  ducibus  Tummi  yelificator  ex-^ 
cèsserat  Quarum  muliebri  corpori  natura  yirilem  animum  erogayit. 
Webiorgam  quoque,  eodem  spiritn  proditam,  Bo  Brami  filins  et  Brat 
Jutus  belligerandi  cupidine  prosequuntur.  His  agglomerantur  Orm  An- 
glicus  [ausAngliacimbrica],  Ubbo  Fresicus ...  (p.  377.  378). 

Hi  athletae  erant  cum  rege  Haraldo  :  • . .  Praeter  bas  amazon,  nomine 
Tebjarga,  a  Gothia  meridiana  magno  cum  exercitu  régi  Haraldo  auxilio 
yenit,  quam  muiti  athlethae  sequebantur;  quorum  omnium  maximus 
ei  celeberrimus  fuit  (mestr  ok  égstastr)  Ubbius  frisius,  Bratus  bibernus, 
Ormus  anglus  . . .  (Sogubrot  bei  Rafn  I.  79.) 

49)  Oder  wenigsleus  keine  genaue  Kunde  batte,  —  mochte  ich  lie- 
ber  schreiben.  Dayon  spater. 


rod«ischen  Fîiratengeschlechte  oder  rosfiischen  Kleinkënigen 
in  Schweden  batte,  noch  auch  sonai  etwas  von  der  schwedi- 
ficben  Heimath  Ruriks  wuAste.  Âllein  bei  nâberer  Analyse  der 
etbnograpbiscben  Terminologie  Saxos  scheint  es  inir  nicbt 
einnial  erlaubt,  jenen  Einfall  fiir  eine  bescbeidene  Vermu- 
tbiing  auszugeben.  Wie  aber  der  Lateiner  dazu  kam,  den 
Scbweden  Rôgn wald  einen  Ruthenus  zu  nennen ,  ergiebt  sicb 
aus  einerVergleicbung  seines Bencbts  mit  dem  des  Sôgubrot, 
das  jetzt  durcb  die  Antiquités  russes  auch  in  Russland  allge- 
mein  zugânglicb  geworden  ist. 

Sëgubrot. 

«Hi  erant  ex  impeiio  STÎonum:  Norias,  Hakkis,  Karl  kekkia,  Rr<h- 
kar  de  Agro,  Guenfastus,  Glismakus  godiot.  Hi  eraot  ex  Sigtuois: 
Sigmondus  empori-athleta,  Tolufirostias,  Adils  ostentator  de  Upialia, 
qui  locum  in  acie  non  habuit,  sed  ante  signa  et  clypeos  incedebat, 
Sigraldus ,  qui  undecim  nares  ad  regem  Ringum  duxerat ,  Tryggrius  et 
TriTiril,  qui  duodecim  nayes  adduxerant..  Eirikus  helsingus..  habuit 
draconem ,  militibus  bene  instnictum. . . .  Yenerât  quoque  ad  regem 
Ringum  yir,  dictus  RognvaldHs  procerus,  vel  Radbardus  pugnHs  (er  bèt 
Rognyaldr  béi,  eda  Radbardr  hnefi),  omnium  athletarum  maxinius  (allra 
kappa  mestr);  is  in  cuneo  princeps  (firemstr  i  rananum)  erat,  et  proxime 
illum  Tryggrius  ac  Lœser,  a  lateribus  AIreki  filii  et  Yngrius  • . .  (Rafn 
I.  p.  81.) 

Cum  proelium  paulisper  durarerat,  progrediebatur  in  exercitu  régis 
Haraldi  athleta  (kappi),  nomine  Ubbius  frisiùs,  qui  impetu  facto,  quA 
cuneus  aciei  Ringianae  procurrebat,  primam  pugnaro  commisit  cum 
Mognv€Udo  Radbardo;  quorum  Tehentissimus  conflictus  spectaculum 
ictuum  terribilium  exercitui  praebuit,  audacissimis  illis  yiris  congredien- 
tibus;  alter  alteri  multos  et  grayes  ictus  inferebant;  tantus  autem  ath- 
leta fuit  Ubbius,  ut  non  prius  desisteret,  quam  finem  certamini  impo- 
suisset,  RognvcUdo  ab  Ubbio  cadente  ;  et  protinus  Tryggyium  adcurrens 
letali  plaga  adfecit  ;  quem  magno  cum  terrore  in  exercitu  grassantem 
conspicati  Alrekiades  (Alrekssynir),  adyersus  eum  yadunt  et  cum  eo 
pugnam  committunt;  ille  yero  tantae  erat  strenuitatis  tamque  expertae 
yirtutis,  ut  solus  utrumque  leto  daret;  post  haec  Yngyium  interficit; 
tumque  tam  immaniter  per  exercitum  grassabatur,  ut  omnes  refuge- 
rent,  prostratis  ab  eo  omnibus,  qui  in  cuneo  principes  stabant  (ok  feldi 
hauu  alla  f)à  sem  fremstir  stôdu  i  rananum),  lis  exoeptis,  qui  adyersus 
alios  athletas  se  conyerterant  • . .  Dein  Ubbius,  interfecto  athleta,  no^ 
mine  Agnare,  yiam  jugiter  prae  se  aperuit,  gladium  utrinque  yibrans, 
utrumque  brachium  ad  humeros  usque  sanguine  tinctus;  alque  tum 


~  3W  — 

se  ad  Thelemarkenses  (at  f>eim  {)iliiiiiira)  conTertit..,  Incipiunt  m 
illiim  sa^ttas  mittere,  qoi  ex  Thelemarkensibas  (7)  exceUentissimi 
erant,  Haddas  duras  et  Hroaldas  tans,  qui  arte  sagtttandi  adeo  ex- 
eellebant,  ut  biuaa  sagittarain  dodecades  in  eum  mittereot  et  pectori 
«tins  infifi^erent,  adeo  non  panrum  ei  erat  ritae  uecisqqe  discrimeii; 
bi  bomines  necem  ei  mtulenmt,  cum  antea  sex  atbletas  interfecisset, 
et  adhaec  g;raTia  yalnera  undecim  atbletis  inflixisset,  sedecîm  vero 
homines  ex  Svionibus  ac  Gothis,  qui  in  primore  acie  steterant  (er 
framarla  stôâu  i  Qrlkingu]  morte  aflecisset»  (RaAi  I.  81.  82.  83.) 

Die  6  Mannen  des  Kônigs  Ring>  welche  da^  Sogubrot 
alfi  von  dem  Nordfriesen  Ubbo  getôdtet  namentlich  anfiihrt, 
gehorten  aller  Wahrficheinlichkeit  nach  ztim  fichwedischen 
Stamme.  Um  dies  einzo^ehen^  brauebt  manoitr  die  beider^ei- 
tigen  Berichte  zn  vergleieben. 

Dasi.  SOgubrot  iMsst  den  Nordfirie«en  Ubbo  den  ersteti 
Kampf  mit  HSgnwald  bestehen.  Nach  diesem  fâllt  Tryggvi^ 
dann  fâllen  die  beiden  Sohne  Alreks^  Ingi  und  zuietzt  Agnar, 
Es  ist  ungewiâ«,  ob  dièse  5  unter  jenen  t>  Kampen  des  Sogu- 
brot gemeint  sind  oder  zum  Theil  zu  den  16  Schweden  (und 
Gothlândern)  gerechnet  wurden.  Zu  diesen  gehërte  keiner  der 
oben  genannten  Gefallenen;  sie  werden  in  beiden  Listen  auf- 
gefilhit,  bevor  die  schwedische  Flotte  sich  mit  ûer  gotblândi- 
schen  vereinigt  batte. 

Agnar  war  ein  âchter  Scbwede.  Mit  ihm  beginnt  sogar  Saxo 
wie  d.  Sogubrot  die  Reihe  der  Kampen  Rings:  At  Sveonunoi 
fortissimi  hi  fuere:  Ar,  Backi;..  ^esaiv  voru  ofan  af  Syiaveldit 
Nori^  BakL  Dièse  vier  Namensformen  sind  also  zu  streicfaen 
und  an  ibreSteUe  ist  die  Forai  Agnar  (Uagnar)  ^^)  zu  jsetzen. 

Saxo Grammaticuft  rechnet  dieGehniderAlver  undFoIki^ 


50)  Im  Sdgvbrot  steht  e.  9.  Àgnarr.  Sebon  111101er  bielt  fb  s.  Aus- 
griie  des  8axo  (p.  38:)^)  die  obigfen  4  Nameii  fUr  TerstOramelt:  «Ar 
et  Baoki  sunt  nomikia  inaiidita.  Fortass»  legendun»  est  Artakl,  qua 
quidem  nntatione  raétro  consuKtur.»  Mebie  Tennuthilng,  dass  der 
Name  in  zwei  HUften  (Hakf  und  NorI  oder  Ar)  g^palten  worden  tst^ 
bedarf  wot  keiner  weiteren  Stiitze.  ESne  Form  «Hagnar»  fUbrt  Finn 
Mfagnusen  (Runamo  ogf  Run.  p.  537)  an.  —  Naeh  J.  Grimm  (Hanpt» 
Zeitsob.  m.  143;  144)  wiirde  dem  altnord.  «Agnar»  ein  frink.  «Aga- 
nachariM,  ein  gotb.  «Aganabaris»  und  ein  ahd.  «Aganheri»  entsprecbett 
und  die  ^  Stibe  «091108»  bedeuten. 


—  3*5  — 

die  beMeii  SOhne  Alreks,  se  wie  bigi*^)  Mtf 'Off  zvfm  Ge-^ 
jehieeht  der  berdhmteB  schwedifichéii  bigliiiger;  àiéb  nfth- 
men  êie  neb«t  Trjggvi  Ehrenstenen  eini  in  'dem  «ogenfitiiiton 
Schiachtkeile.  Trjggvi  mvd  aufiserdem  vom  Sôgubrot  zwi- 
AchenKâmpen  gestellt»  derenH^ioiatli  Upsala  imd  Helsingaland 
genaimt  wird.  Man  darf  daraus  scblie«5en,  da««  die  Aufzâhliing 
dieser  Kâmpen  von  dem  ursprûnglich^n  Verfa^^sçr  dçr>  Sage 
zum  Tlieil  nach  ihren  W^hnsitzen  geschah,  indem  or  toq  Sig- 
tun  nach  Up«ala  und  dann  nach  dem  nordiichen  den  Finnen 
gegenûberliegenden  HeUingaland  Torschritt.  Fur  Rôgnwald 
«elbfit  scheint  im  Reiche  Schweden  kein  Platz  zu  j)leibe|i; 
er  kam  au^  einem  fremdefi  Lande  zu  Ring  gefichifil»  den.  âo 
unserer  Stelle  weder  Saxo  noch  dafi  Sôgubrot  ausdrûcklieb 
«leinen  BluUverwandlen  nennen. 

JVorum  wird  àber  in  dem  Sôgubrot  die  fferkunft  JRogntoaldê 
durch  kein  GentUe  bezeichnet? 

Das  Sôgubrot  kennt  kelnen/te^naMt^^Au/^nus^sondern  nur 
Bognwald  den  ffohen  oder Badbart  (mit  demBeinamen)  die  Faust, 
Scbon  Peter  Erafimus  Millier  bat  in  «einer  1.  J.  1839  erschie- 
nenen  Âusgabe  S^xos  es  fur  «onderbar  gebalten,  dass  ein  und 
derselbe  Mann  doppelte  Vor-  und  Zunamen  gefuhrt  habe.  !^f 
Temiutfaete  daher,  dassim^ogubrot  das  altnordi#chj0  Wort 
hnefi  (oder  hnefl;  neujschwed,  nafve)  fiir  Faust ^  Handvol\  voit 
dem  gleicbfalLs  altnord.  Worte  nefi  (frater,  affiiys.;  ûberhaupj; 
ein naher Verwandter) yerwech$elt  worden  war^so  dass  oder 
(eda)  eigentlich  gestricben  werden  mûsfite.  I.  J,|  1842  machte 
noch  Sjôgr e  n  (in  s.  Bericht  iiber  Runamo  og  Runerne  pag.  39) 
darauf  aufmerkisam,  dass  hdi  (def  Hohe)  ja  ohnehin  ein.na- 
iirlicber  Beiname  fiir  einen  Manu  wâre,  der  seines  hohen 
l^ucbses  iiregen  fiir  den  grôssten  aller  Kâmpen  Sigiird  Rings 
ausgegeben  wurde.  Finn  Magnusen  (Runamo  og  Runerne 


Ifi)  Im  â4sten  Cap.  der  Tnglîngasage  w.erden  Tngwe  und  Alf.dh 
Ichwe^ische  Konige  angefiihrt,  die  ihrem  Yater  Alrék  in  der  Regierung 
géfelgt  Wai'en.  Wenii  dieser  Atrék  der  des 'Saxo  und 'dëguïwot  sein 
soUto,  so  wâre  dies  ein  neàer  Beleg,  wie  wiUkiirlich  Snorri  den  ibm 
1><>rliég0âdètiSi(»ff  géordnel  hâC  In^  wiré  bei  8axo  uttr  ids  NMlik^limie 
dfng^  Mo^ellffirti  ^  6ti  ^âSston  Cap.  lit  bel  Saoni  die  '^Hedd'foir  Alfr 
Sohne  AfjyMft  (s.  oben  9  S*)»    '-'  .  .•  lî  .<r.  :         .«. 

Milnfw  tamm,  I.  ^{, 


p«.  83)  vmmitbfete,  dass  einer  der  Abiehreiber  dw  denSl^^ 
brot  Z1I  ^Gronde  lîegenden  Urqoelle  r  fur  i  gescbrieben  and 
di^  e$  uraprvnglîch  im  Liede  geheÎMen  batte: 

•R5gnvaldr  bài  (oder  girdsln?)» 
•Ràdbards  nefi  (oder  hnefi).» 

In  der  Tradition,  welche  Saxo  in  seinen  Bericbt  aufnabm, 
irar  dièse  yielleicht  nur  von  einem  nachiâsfiigen  Copisten  de« 
Sëgubrot  berrîibreiide  Entotellung  de«  Textes  nicbt  eingetre- 
ten.  £r  iibersetzte  daher  nefi  ganz  richtig  dnrch  das  lateiniscbe 
mpos,  sel  es  nun,  dass  er  es  în  dem  Sinne  yon  Neffe  oder  £n- 
keî  nabm.  Ob  nun  das  von  Saxo  unijbersetzt  gelassene  hai  in 
der  Wifklicbkeit  der  Beiname  Rôgnwalds  oder  des  Friesen 
Ubbo  war,  kiimmert  uns  hier  nicbt.  Hat  aber  der  Sagenmann, 
von  dem  das  Sôgubrot  herriibrt,  absicbtiich  das  Gentile 
Ruihenu»  unterdrùckt,  weil  Rognwald  bei  ihm  scbon  einEpitbe-  ' 
ton  batte?  Scbwerlicb.  Im  Sôgubrot  bat  wabrscbeînlicb  nie 
ein  Gentile  der  Art  gestanden.  Fur  die  Zubôrer  oder  Léser 
des  Sagenmannes  verstand  es  sicb  yon  seibst,  dass  Rognwald 
ans  Gardarik  gekommen  war,  da  yorber  scbon  yon  Radbard 
und  seSnem  yom  kareliscben  (finniscben)  Busen  beginnenden 
Reiche  die  Rede  gewesen  war. 

^acb  dem  Sôgubrot  batte  der  angeblicb  schwediscbe 
Oberkônig  Ivar  Vidfadme  (der  Weitumfassende  oder  Weitge- 
reiste)  seîne  Tochter  Audr  wider  ibren  Willeh  an  den  Dânen- 
kônig  anf  Seeland,  HrœreJir  (Rurik),  verbeîratbet.  Nacb  einî- 
ger  ïëh'wurde  dieser  von  seincm  Schwiegeryater  umgebrqicbt. 
Audr. ûoh  angeblicb  mit  ibrem  kleinen  Sobne  Harald  Hildetand 
—  ,also  nacb  der  obigen  Chronologie  c.  710  —  nacb  Garda 
rik,wo  einKônigNamensjRa</6ar(if^^)  regiérte.  Natùrlicb  konnte 
die  mitleidige  Sage  den  Protector  nichts  besseres  thun  lassen, 
aïs  die  junge,  flùchtige  Wittwe  heirathen.  Nacb  dem  romanti- 
scben  Tode  Man  an  den  russischen  Kûslen  rûstete  Radbard 
seinen  Stiefsohu  Harald  Hildetand,  der  unterdess  zum  Jiingling 
,berangewacbsen  war,  mit, einem  Heere  zur  Wiedereroberunj; 

'.  53).  AAch..<j^e|^^  N«me  ist  normamiisch.  Die  açht  ^lawische  1^ 
>m0pftfQ9m  il(9ti6or«  auc^  wenn  aie  mit  ihm  za  identiQçiiw  ware»  i^t 
deshalb  noch  nîcht  als  die  Urform  anzunelmieii* 


_  3*7  — 

von  Seelàiid  iu«.  Die  spiferen  ScUdiSale'der  jfiarfr'wmléiiâtt 
Sôgubrot  nicht  erzfthlt,  da  die  Handsclirift  gerade  in'  der 
Mitte  eine  betrâchlliche  Lùcke  bat.  Nach  anderen  idândùehen 
Quellen  gebar  aie  dem  Kônige  von  Gardarik  einen  Sobn,  der 
den  âcbtaorniannÎAchen  Namen  Randver  Skhrie,  Dieaer  war,  ->« 
ao  w<rilen  wenigatena  die  lalânder  es  i^isaen  ---,  der  Yater  Si* 
gurd  Ring$  und  der  Groaavater  Ragnar  Lodlnrokê, 

lu  dem  yerloren  gegangenen  Stùcke  des  Sôgubrot  mnaa 
ebenfatifi  von  Ramker  die  Rede  gewesen  sein;  denn  daa 
Scblussstiick  desselben  beginnt  (Anl.  r.  I.  77.)  mit  der  Nach- 
ricbt,  dass  Sigurd  Ring  aïs  Pyrat  nach  Seeland  zu  seinem 
Stiefoheim  (fôdurbrodur,  Vatersbruder)  Harald Hildetand\Bm. 
Dieser  damais  schon  altemde  Fiirst  bebielt  '  seinen  SUefneffen 
ein  Zeitlang  als  Landwehrmann  bei  sicb,  bis  er  ibo  auf  den 
Tbron  von  Upsala  setzte.  Spâter  verfeindeten  sie  sicb  und  so 
kam  es  zu  jenem  Kriege,  an  welcbem  Rôgnwald  Antbeil  nahm. 

Diesen  so  wie  anderen  nordiscben  Nacbricbten  zufolge  war 
dso  Sigurd  Ring  ein  leibhaftiger  Enkel  des  Kônigs  Radbard 
von  Gardarik.  Es  vâre  nunbegreiflich,  warum  Rognioald  sicb 
auf  die  Seite  seines  Vetters  oder  leiblichen  Bruders  scblug. 
Saxo  wusste  sicber  naçb  der  von  ihm  benutzten  Sage,  dass 
Kôgnwald  aus  Gardarik  gekommen  war.  Er  bezeichnete  ihn, 
-weil  er  von  Badbard  frûber  noch  nicbl  gesprochen  batte, 
durcb  Ruihmus,  wofiir  er  nacb.seiner  Weise  eben  so  gut  Orien- 
lotis  (Austrmadr)  batte  setzen  kônnen.  Freilicb  abnte  er  nicbt, 
dass  er  dadurcb  in  einen  Widersprueb  zu  der  von  ibm  be- 
nutzten Urquelle  trat,  welcbe  jenen  Gardariker  fur  einen  ko- 
niglicben  Fiibrer  schwediscben  Blutes  ausgab.  In  dieser  Ur- 
quelle konnte,  wenn  ibr  ein  nocb  im  8ten  Jahrhundert  gedicb- 
tetes  Lied  zu  Grunde  liegt,  iiberbaupt  gar  kein  Adj.  der  Art 
steben,  so  dass  es  nicbt  erlaubt  ist,  Rutbenus  aïs  eine  genaue 
Uebersetzung  davon  zu  betracbten.  Damais  fùbrte  das  Ost- 
slawenland  weder  bei  den  Normannen  nocb  sonst  den  Namen 
*»Russland»;  ja  das  Adj.  girdskir  (griecbiscb  und  russiscb)  kam 
erst  nacb  Griindung  des  russiscben  Staates  in  Gebraucb. 

"Hiermit  sind  fiir  jetzt  meinè  Erlâuterungen  zu  Ende.  Meine 
Absicbt  war  nur,  einstweilen  auseinanderzusetzen,  was  man 
im  alten  Norden  von  Rëgnwalds  Ab-  und  Herkunft  dacbte. 


1 


DÉmH  i«l  «Herdingildtr  &iitori<dMi  Wetth  jëher  Angaben  liodi 
iriâit  fe«%e«te)lt.  Bédentend  wt  er  cidher  nitAt.  An  eine  nï» 
heiie  BMiioinrang^  dcMeiben  kaiin  hier  «chto  aiu  dem  Gronde 
nièht  ge^angen  werden,  da  dies  nickt  blme  Beriilirang  «nderor 
fiesohirliten  s  namentlich  der  Régner  Lodfcroke^  goicliehen 
kakin.  .Nur^nochte  kh  fchon  jelzt  die  etwa  in  Rusdend  sum 
Vorficheln  kommenden  Sagonutnen  wamen,  «ich  nicht  attra- 
lelur  durrh  die  nordischen  Nachrichten  îiber  die  Exwtenz  ai- 
nes ^h^edieehen  Gardarik«  in  Rnssland  ror  Rurik  blenden 
zn  lasseri.  Mir  kommen  dièse  Nachribhten  immer  i^erdâchti* 
ger  Tor;  aie  sind  wahrscheinlich  eben  so  unbistorisch,  ala  daa 
roxolano  -  mssificbe  Reicb  Finn  Magnusèns  (Ant.  r.  I.  29* 
39;  vgl.  61)  und  J.  Grimms  (Gesch.  der  dentscben  Spr.  II. 
7i8.  749.  813).  Der  ]etztere  Forscher^  von  dem  man  sonat 
nicht  genug  lernen  kann,  bat  bier  ein  Gebiet  beriibrt,  das  sei- 
nen  bisberigén  Stitdien  fem  lag  nnd  auf  dem  er  also  nicbt  zn 
fianse  îst.  M5gen  die  sarmatiscben  ^^)  Roxolanen  nocb  so 
lange  vor  Joniandes  in  die  gQtbiscbe  Heldensage  verflocb- 
ten  worden  sein,  —  in  die  Entstebtingsgescbicbte  des  russi- 
schen  Staates  gebôren  dièse  asiatiscben  Unbolde  nicbt. 


IVaclitpë8:e« 

Zu  li. 

S.  348  nnd  249  Ut  anstatt  «altnQrdiâche  Altetthnmskande»  zu  lesen: 
Dordische  AltertbumftkHnde.   , 

Im  Decemberbeil  der  BuÔjioTeRa  aja  HTenia  fiir  1849  bat  Coh- 
KOBCKiii  dieAufsàtze  yonBredsdorff  (s.  oben  Notent)  und  Kr use 
{•4^  10)  nacb  seiner  Weise  besprocben.  Nur  bat  der  unglàubige  Re- 
censent den  Kruse*scben  Àngaben  nocb  allzuriel  Glauben  gescbenkt 

Unter  den  în  den  bstseeprorinzen  lebenden  Gelebrten  habe  îch 
Ed.  Pabst  anzufabren  yergesscn,  welcber  (!n  d.  ArcbiT  ftir  die  Ge* 
ichlchte  Lir-,  Eslb-  und  Curlands  von  Bange.  Band  V.  Borpat  1S4& 
P4  31)  sohreibtt  <ast  Hr.  Kruse  mit  seiaen  aus  dem  Rosenaau  her- 
geboltjBft  Russ6«  «mit  Pomp  gescheitert»  »ei.  Pabst  bat  zwar  selbat 
(p,  ^.  32^.  42;  vgL  lU.  259)  mehr  als  Ein  ScberfleîD  zu  jenem  kost- 
baren  ScbaUe  geliefert,  der  aus  —  Papierrussen  oder  Pseudqrussen 


53)  S.  oben  §  1.  Note  4. 


besteht;  doch  i|t  es  kefn^  Vi^9fi:f»f  dass  dieser  Gelobile  4em  Eoieor 
laiiberer  uoendlicb  iiberlegea,  ist^.  Ai^ch:  bat  de^  Bi^torioffraphna  He- 
lanchlaenorum  bereiU  auf  and^ren  Gobieten  der  Geachichte  der  Oit- 
aeeproTinzen  die  Ueberlegenheit  aeinea  Gegnera  geflihlt 

Ick  UaiH  S  êi  WÊBikÉ  iab  in  den  Tèrkergr^lMBAon  darauf  bedacht 
gdweaeuy  één  mOmiMai  ^ivoiaB  resJi  âla  ftliMÉnaifiiWf  ier  HtMi^ 
wdaa  in  JAUvid  ti»  deoi  giékhaoeitîgcii  aat«nead[itaiig  Haraid  fifl'* 
detand JDD  itfndetn^  aHein  aachJèBer  Gottln«d,  weMien  Aef  lao  aobdll 
U  J»782  atiffareten  lëiat,  komiiit  mir  JeUt  gant  teÉdidiflg  t6v<  DieCo^ 
aoher  Aaoaleo  aagen:  :  «Etiam.  iUno  coisf èâeranl  l^ordottuii  MfMi 
Sîtifrîdi  (Gedefrtdi  Mbh  C!ed«-7^  aid  Cbd.  1^  i«gi»,  M  «al  [i.  ei  Mdt 
im  Cdd.  1.]  HdplaÉi  tnat  jooiia  aniii  > 

MaiÉ  TîRf^leiclié  dinril  Mè  Stolle  Ref  liidii]  «nia»  ethoen  YenéHmt  lë^ 
C;«ti.0«éefridi«ëgi9  NortmanMiiaiii)  Akdent  <««  HdantmdU»  Pertt  gfétil 
aMtan^  Mit  wetehcaa  .der  Gddd.  d<»r  Lora^^b^f  Ântiiletl  der  l^eil 
Hef'ino»  an  meiaten  iberefkiatlniiiit  Ans  eiaér  Vei*Sfiel«h«li|r  d«r  TVh- 
rianted'iull  dem  Teitt  Regrftftos  àMnato  iâfrtfeUs  eili  li^nifch  afèhèmr 
flolilvas  ^ezopaia  «nerdeà»  Elâstwelle^  achtffnr  ea  nir,  daMa  Regittb 
•GoéhfiHim»  PU  ^fSigifHému  naob  «inem  de»  açile<Atêraii  Codd.  der 
Loracber  Ànnalen  (s.  S  5.)  geacbriebèu  ÏUL  Anch  «asfMMttdiia» 
komntt  iiilr  Jetât  ip^tiliicMf  ton  Mite  dieaer  NiMM  aea  dén  lettten 
8  WëHern  {etm  ioêHi  aM(a>der I.or«elie»  Axuaten  cdtvttiiplrt  teitt^ 

Zu  Noie  29  und  39. 

Ba  icb  vermntben  dàrf,  dtfs^Hf.  iLttLBeâîe  IToië  IM'  itfcfit  rerstelieii 
wird,  ao  will  icb  ibm  die  Stelle  Ne  alors,  welche  er  mit  dem  Bericbte 
Rimberta  yerbindet,  wôrtlicb  iiberaetzen  und,  ao  iweit  dies  bier  notbig 
iat ,  erklaren. 

«Bi  xbTo  6360,  BHAHKTa  15,  na^ieHmio  Mhuhjj  napcnoBara,  na- 
Haca'  npoauBaTR  Pycxa  aemjuu  Q  €«i»  6o  yst^iaioirb,  hko  npn  cen 
napn  npHXO/tnma  Pycb  na  I](apbropo4'B,  ARoace  nameTca  a^i»  «l'bTonn- 
canu^  rpeHbcrbn:  TbM»e  OTcejrb  no^HeM'i  h  nncjra  nojoaniirfc.  • .  • 
A  oTh  nepaaro  jrbra  BùnanjoBa  40  nepaaro  4tTa  Ojroaa,  PycKaro 
KHjiafl,  jAvh  ii9.  •• 

«B-B  jAto  6374»  n/ie  Ackojutb  ■  4>pib  sa  rpem,  m  npn4oma  vh 
14  jAto  Mnxanja  napA*  •  •"  , . 

iiNaehdem  in  der  15ten  Indiction  i.  J.  6360  [=  852]  Micbael  za  re- 
«gieren  angefangen  htttte,  begann  daa  masiacbe  Land  genannt  zn  werden. 
-Dmn  wir'  hâbén'^Hto  klbnke'^pttUg^^^  Zareà 


—  »5ft  — 

•Riitwn  gegen  KontUntiiiopel  g9Mogen  lindy  wie  nXinlich  In  «Awii  ffHt- 

0cM$chgn  JàhHfuehe  geschriebea  wird:  daheir  fangen  wir  auch  Ton  da 

■au  und  aetzen  Zahlen.  • .  Und  Tom  értten  Jabre  Michaets  [6360=852] 

«bis  ziuia  ersten  Jahre  def  nissiacben  Fârsten  Olegs  [6389  =  881]  29 

aJahre.  . .»     ' 
•  I.  J.  6374  [=  866]  log  Àskold  und  Dir  gegen  die  Griecben,  nnd 

•aie  kamen  im  14ten  Jabre  des  Zaren  Micbaela .  •  •• 

Von  welchem  griecbischen  Jabrbncbé  spricbt  NeiUNT?.  Ton  dem,  ans 
welcbem  er  seine  Nacbricht  iiber  den  Zng  Askolds  nahm.  Dies  war  di« 
boègarki^  UeberseÉauing  der  wenig  beicannten  Fortseiznng  des  Grie- 
Qben  Georg  Hamartolus.  Mtcliael  bestieg  im  J.  842  den  Tbron.  Ne- 
stor selzt  dafnr  fklscblicb  85%  lasst  aber  gi^iz  ricbtig  von  seinem  Stand- 
pnnlcte  ans  Àskold  im  i4ten  Jabre  (852  f  14  =s  866)  Tor  Byzani  er< 
^beinea.  ]>aT<A  .wusste  àiso  Nestor  —  nnd  bekanntlicb  ancb  seine 
bolgariscbe  Urqnelle  —  nicbts,  dass  scbon  a.  852  Rnssen  nacb  Byzani 
gekommen  waren  oder  dass  sebon  a«  852  der  Name  Pjcb  bei  dm  By- 
gantinêfm  rorgekommen  wàre.  Es  stebt  bei  ibm  nnr,  dass  Rnssen  haeh 
demRegiemngsantrittMicbaels  Oder  fcnf éf  M icbael  (d.  b.  nerst  a.  866) 
gen  Byzans  zogen  und  dass  der  Name  Pycb  in  Scbriften  seit  dieser 
Zeit  (d.  b.  866)  genannt  wird.  Spatere  rossiscbe  Stoppler,  anf  die  sicb 
,Hr.  Rruse  nacb  meiner  Scbrift  (Rods.  II.  350;  TgL  aber  354)  bemft, 
babenAreilicb,  wie  Hr*  Km  se,  die  Stelle  Ne  s  tors  faXscb  rerstanden* 
.YgL  nocb  Ànalectes  bistoriques.  iV^  2. 

Bi^.  Rruse  ersucbe  icb  scbliesslicb,  meine  Uebersetznng  (II.  p.  350) 
nicbt  tabermals  ohne  Angabe  eines  Grandes  zu  yerfîilsçben.  Wenn  m 
nnr  wiisste,  dass  nnd  wie  die  Zablen  859,  862  und  864  (rgl.  Note  39) 
durcb  gedankenlose  —  Copisten  in  die  Nestor'scbe  Chronik  binein- 
gekommen  sind,  so  wttrde  er  sicb  wol  hiiten,  eine  cbroAologiscbe  Ta- 
belle  der  Gescbicbte  Ruriks  ni^b  frànkiscben  und  russiscben  Qoellen 
zuentwerfen. 

Kunik. 


:  A    !«•        I 


{^4m.M9iu^M9^'t^  T»,yu.  md  -  14.) 


Kritische  Bemerronoen   2u  dbn  Rafn*schen 
t  Antiquités  russes  und  zu  dem  Kruse'schepi 

ChRONICON    INO&DMANNORUN.      ZwBITER   Bei- 

TRAG.  (Lu  le  30  novembre  18i|»^9  et  le  22  février 
1850.) 

Inhalt 

S  10.  XMbet  du  Alter  der  Tencbiedenen  Beiieninmg«ii  der  Dinen  in  den  rnasiM^eii  Ab- 
■alen  and  Uricanden  Tom  ISten  bi«  lum  ISten  JafariHindert ,  mit  besonderer  Rnck- 
•ichl  anf  eino  4nn>hmn  von  Jacob  Gfinun. 

$  11.  Pwadomnische  RoKolnen  and  ibce  angebliche  Hemchaft  in  Gardarik.  fSn  VoMm 
fegm  Jacob  Grimm  ond  die  Henasgd>er  der  Antiquités  rasaes. 

S  12.  OuoDolosiache  Tabelle  an  $  3  -- 11  der  kritiiehen  Bemeikongen. 


<•» 


S  10.  Ueber  ékis  Aller  der  verschiedenen  Benennungen  der  Dànen 
m  den  rueeiechen  Ànnalen  und  Vrkunden  vom  i^en  bis  zum 
iSten  Jahrhundert,  mU  besonderer  RucksicfU  auf  eine  Annahme 

van  Jacob  Grimm, 

Am  ScUusse  vod  §  9  ist  der  neiie  V^such,  die  asiatischen 
Roxolanen  in  die  EnUtidiuiigigeaehichte  des  russischen  Staa- 
tes  zu  verflechten^alâ  erfolglos  bezeichnet  wordeiL  Man  kënnte 
jede  weitere  Erortening  dariiber  fur  ùberflûssig  erklâren, 
wenn  uicht  Mânner  wie  J.  Grimm  und  die  Mitarbeiter  an  den 
Antiquités  russefi  sich  wieder  jener  aUen^Hjrpothese  zuge- 
wandt  hatten.  Bei  J.  Griram  erseheint  dieselbe  noch  in  einem 
gewissen  Zusammenhange  mit  anderen  SîUzen,  von  denen  ei- 
nec  hier  naber  zu  prûfen  ist  . 


—  352  — 

J.  Grimm  weiai  bekanntlich  den  Germanen  aïs  europaische 
Urheimath  die  Gegenden  an  der  unteren  Donau  an  und  Aucht 
diesen  Satz  noch  immer  gegen  die  «tarken  Einwendungen  er- 
probter  Forscher  zu  vertheidigen.  Geten  und  Daken  sollen 
nach  ibm  mit  den  (iothen  und  Dânen  an  der  OsUee  identi«ch 
gewesen  sein.  £«  ïai  hier  nîcbt  der  Ort,  diesen  Satz  vom 
Standpunkte  der  Gescbicbte  der  fllawiscben  Vôlkerwanderung 
einer  umstândlicben  Priifung  zu  unterwerfen.  Ohne  aile  An- 
maassung  darf  aber  gesagt  werden,  dass  J.  Grimm  nicbt  das 
ganze  hi^torische  Material  beberrficht,  welches  bei  Untersu- 
cbungen  ûber  die  Gescbicbte  der  skjlliisçhen  und  aarmati- 
ficben,  gothischen  und  «lawiscben  Vôlkerwanderung  in  Be- 
tracht  gezogen  werden  mnss, 

Nur  60  erklSrt  es  sicb,  dass  er  eine  iiberaua  friihe  Bekannt- 
scbaft  der  Ostsiawen  —  vrie  icb  die  beutigen  russiscben  Sla- 
ven  nach  dem  Vorgange  von  Scbafarik  nenne  —  tnit  den 
Dânen  fur  tndglich  bâlt.  N^tîirlicb  kann  es  dem  So  vielseiti- 
gen  Gelebrten  nicbt  zum  Vorwurf  angerecbnet  werden,  dass 
er  die  so  zabireicben  russiscben  Geschicbtscj^uellen  unberiick- 
sicbtigt  gelassen  bat.  Im  Interesse  der  Sache  entschliesse  icb 
mich,  jene  angeblicb  uraite  Bekanntscbaft^  der  O^tslawen  mit 
den  Dânen  nach  den  russiscben  Quellen  zu  prtifen. 

J.  Grimm  will  in  den  untergegangenen  Geten  und  Dakef^ 
(s.  Gesch.  d.  deutsch.  Spr.  p.  192.  193.  732.  801)  die  Staram- 
vâter  oder  den  Urstock  dçr  Germanen  erl^ennen,  Gothena^ 
der  Weichsel  und  Goten  in  Scb^eden  sifid  ihin  Nacbl^ojoimw 
der  Geten,  von  denen  nach  seiner  Ansicht  ein  Theil  ^n  der 
Donau  sitzen  geblieben  sei.  «Unmittelbare  fortsetzung  der 
«Daken  —  so  beisst  es  pag.  192  —  sind  die  Dânen,  wolzn- 
«verstebn  nidit  gerade  der  zuletzt  von  Trajàn  besiegten  })o- 
•nandaken^  sondem  ein  in  onvordenUieber  zeit  gegen  ttord- 
Mwesten  vorgedrungner  zweig  desselben  stamms,  wfé  Gôtben 
fin  gleicber  riditung  ausruckend  die  ostsee  erretcbten,  aïs 
«noch  der  hauptstamm  ihres  volks  dahintefi  weilte.» 

Ein  besondpros  Gewicbt  legt  J.  Grimm  daranf,'dass  im  Mit- 
telalter  bei  lateiniscben  Scbriftst^ierti  die  Dânen  bisweileii 
•Daei»  genannt  wmrdein,' dass  ibr  Land  auch  •Bacùx»  hîess 
und  dass  «den  Bussen  noch  beute'dèi^Difcie  Datichimin'^  den 


^  353  ^ 

«Lappen  Ik^A  oder  Taxh  faeÎML  Zv  den  liiiMerfiCèii  Slavén 
•und  Lappen  war,  der  nanie  nieht  ana  DeQtaeUand  her,  aon** 
«dem  unmitteUMHr  Tom  geatade  dda  achwarzen  meera  ge- 
«laiigt.» 

Ifir  aiiid  Daken  nnd  Getén  nicht  fre'fnd.  AufsehMaàe  Ciber 
ibsre  Nationalitët  anche  ich  aber  nicht  am  Sund^  aondem  am 
Bogporus  Cimmerius,  dem  daa  von  Thracien  nicht  zu  trennenide 
Khmasim  gegeniiberliegt.  Iran  nnd  Twran  am  PofUus  EuœinuB 
aind  leîder  yom  Standpunkte  der  vergleichendm  Yôlkerge- 
achichte  wenig  nnteraucht  worden.  Man  darf  mit  Kecht'  sa- 
gen,  daaa  der  groaate  Theil  der  Forscher,  welche  jenes  Gdbiet 
beruhrten,  nur  einen  kieîhen  Theii  der  anf  nna  gekommènen 
Nachrichten  kannten.  Auaaer  den  Hellenen,  Rômem,  Byza»- 
tinem,  den  griecfaiachen  und  rômiàchen  Inaehriften,  Mûnzen, 
den  klasaiflchen  und  batbariachen  Alterthûinem  darf  man  da- 
bei  anch  gewisae  armeniache  und  georgiaché  Nachrichten  nnd 
alawiache  Lehnwôrfer  nicht  verachmâhen. 

Diejenigen,  welche  jenes  ao  Terachiedenartige  nnd  ao  zer- 
atreute  Material  ûberachauen  konnen,  werden  zugeben,  daaa 
J.  Grimm  ungeachtet  aeinea  Fleiaaea  mit  demselben  noch  nicht 
genug  vertraut  iat.  Dazu  kommt,  daaa  manche  apecielle  hie 
und  da  zeratreute  Forachungen,  deren  Reaultale  Beachtung 
▼erdienen,  ihm  ganz  unbekannt  geblieben  aind.  £r  aelbat.wird 
aicher  nicht  verlangen,  daaa  man  alawiacher  Seita  ein  blindea 
Vertrauen  zu  den  SStzen  hege,  die  er  in  Beziehnng  auf  dié 
Vorgeachichte  Ruaalanda  an&tellt.  Am  allerwenigaten  hat  daa 
maaiache  Dattachànin  (4aTqaHHHi)  eine  aolche  Beweiakraft  in 
aich,  wie  er  in  ihm  finden  mochte. 

,  Ifeator  gedenkt,  in  aeiner  ethnographiachen  Volkerta&l  der 
DJInen  dea  12ten  Jahrhunderta  nicht.  Dagegen  fiifalt  er  die 
Sween  (Schweden) ,  Urmanen  (Norweger) ,  Goten  (d.  h.  die 
heutigen  Gôten  in  Schweden  oder  die  Bewohner  der  Inael 
Gottland  oder  Gothland),  die  Nôrmannen  in  der  Normandie, 
die  Auglânen  (d.  h.  die  aua  der  Normandie  nach  England  ge- 
zogenen  romaniairtenNormannen),  dieRuaaen  (Pyçi»)  dea9tei% 
Jahrhjiind..  nnd  ihre  im  11  tes  Jalurh.  faat  iiberall  yeralawien 
Nachkommen  in  Rnaaland  unter  det  tkimimtbezeicknui^  nWa^ 

IlébnfM  nitMt.  I.  ^^ 


rëger»  smt.  Die  Mer  gegéberten  DentttiigMi  Jeirar  SpeetaHiit- 
men  unuèeli  àk  cnrwicn  ?dni«<geMlit  wwéèn, 

•  Waan  kt  die  Gesaoïnitftezetchiiiuig  •  Warifor  »  bei  dett  Oit^ 
slawen  aufgekommen?  Man  hat  fruher  —  und  ich  aettat  ««^ 
angenomiDen,  daM  der  giieohifiche  Name  JBoçoyyoç  gothûehen 
(Jrspjrungs  ware  und  dass  denselben  diejenigen  NormaniiM 
fich  êelhëi  beîgelegt  bâtten,  welche  in  griechiache  KriefB- 
(lienfite  tralen.  So  g^wiaa  es  nun  auch  iat»  dasa  daa  Corpa  d&c 
Fpdçraten  unter  dieaem  wie  unter  einem  anderen  Namen  bia 
znm  9teB  Ji^^rh.  in  Byzanz  fortbeatand ,  ao  zweife)haft  iat  ea 
aber  auch,  daaa  die  fieneonung «Warang »  ait,  d.  b.  gotbiacbea 
Uraprunga  (a.  meinen  Anbang  zu  Kruga  Foracbuogan  U.  p. 
769)  aei. 

\Vir  wiaaeQf  daaa  jener  Name  in  idëndiacfaen,  byzanlini'- 
ad^en»  laiainiacben  und  georgiacben  Quellen  ]Kein  Vôlketnama^ 
aopdern  ein  Dùmtnanie  ^^)  iat,  daaa  damit  von  den  lalândem 
und  Norwegern  nur  die  Leibwaobe  und  daa  Soldnercorpa  der 
byzaniinischen  (nicbt  aber  der  engliscben,  akandiacben  oder 
rnfisiacben)  Herracher  bezeicbnet  wird.  Die  Àraber  allein  ge- 
braucben  «Warang»  in  den  bia  jetzt  bekannten  Quellen  aus- 
acblieaslicb  als  ein  Gentile.  Bei  Nefitor  und  in  den  aeiner 
Cbronik  zu  Grande  liegenden  schriftlichm  Quellen  bat  Bapari 
eine  veracbiedene^  d.  b.  eine  enge  oder  weitere  Bedeutung. 
Warager  aind  bei  ibm 

i)  Normannen  inSkandien,  (in  der  franzoaiacbea  Normandie), 
und  in  England  im  Steo  und  im  Anagange  dea  llten  Jabi^ 
fcunderta. 

.     ■  -  ■  ^       .  -  -  ^ ^ 

53)  Vgl.  Kmgs  Forschangen.  Pet  a.  Leipz.  1848.  ister  Theil  pag. 
231  ttnA  VMbMii  Attfiiaitc  «Uébir  dia  HatalHe  dër  Fargiouin  tiaa  Cfaa- 
•«ten  jo  Kjttttiz  if^hrand  des  SIn  okid  lOleii  Jabrh»  Ifafd  «  p.  770  Q.%i 
Dort  flfnd  (p«773)«acli  4ia.8taU(in  «ogagaben,  in  nalokea  Ph*  Krag 
tich  «ber  fdia  En^steluiag  4a«  Buebes  de  ceriauxiiU  aiugespro^heft  h^^ 
J.  Grimm  schreibt  (p.  451)  mit  IJnrepbt  jese  Compilation  dejox  Kaiser 
fiLonstantin  zu  ;  aie  bestebt  aus  Torschiedenen  Àafsatzen ,  die  Yon  mehr 
reren  M'ànnern  zu  rerscbiedenen  Zeiten  abgefassl  wurden.  tJnter  den 
ton  1.  ^rixtitik  tp.  45t.  ÀtA)  beaprocbetieii  Gothen  kaùn  ieh  kefne  Nor- 
ÉlMittiBB  ^rersttÂoia,  ûà  Jctaevâii^uaz,  in  w«lc1ii«m  aie  Totfkomttea, 
•ch#erl|ali  mut  Un  Itta»  Jaèferh»  «b|aiMiit  Wtttiia. 


S)  fiié  îm  9te  MbrhnMert  (MM'8||]|«ii«Ba).l^«iïV^fi^ 
od«r  Am  tuMl  ikni'  Sml  vimftMwvàhFfm  j^^hkoaimm^, 

3)  Pie  JMTiiinfadbfP  Solduep  in  Bj^m^f  • 

4)  nie  mniieiii^iicbM  S^idner  A«MdA  md  4<M^  Riirikfirr    ,  / 

Da  wir  davon  ausgehen  mfîfisén,  Aasa  Warang  odei^  Wàéting 
nach  byzantihUchem  und  altnordischem  Sprachgebrauche  iff-' 
sprunglieh  nur  éin  Dienstname  war,  &o  kann  dieser  Name  iiiii^ 
«eit  der  Zeit  bei  deii  OsUlawen  in  Âufhahmè  gekommdnflein, 
wo  die  'Normannen  —  und  zwar  zunachst  die  SchwèdéÎB  — 
nacb  Byzanz  als  Sôldner  zu  ziebeh  begannen.  Nestor  berich- 
tet  in  dîe^er  Hinsicht  nur>  dass  vor  der  BeniAing'Riiriks  be- 
reiU  Fabrten  aufi  dem  ûberseelschen  Lande  der  WarSgei^ 
nacb  Bjzanz  Statt  fanden.  Andere  positive  und  négative  Zeu^'^ 
nisse  der  Byzantiner  und  skandiscben  Quellen  berecbfigen 
uns  zu  dem  Schiusse,  dass  dièse  Fabrten  erst  im  9ten  Jabr^ 
bundert  ibren  Ânfang  genommen  baben  und  zwar  —  wîe  atù 
dem  Zeugnisse  des  Prudentius  bervorgebt  —  wabrscbeinliflî 
erst  i.  J.  838,  wo  die  scbwediscben  «ttbos»  mit  dem  damait 
nocb  gefabrvollen  «Wasserwege»  durch  Russland  ében  nocli 
nicht  sebr  bekannt  waren;  Zwei  Decennien  spSter  -^  dietf 
wissen  wir  aus  Nestor  und  aus  Pbolius^]  —  waren  solche 
Fabrten  durcb  Russland  nacb  dem  Pontus  nicbt  mebr  unge^ 
wôhnlicb. 

Nicbt  yiel  frûher  baben  die  Normannenzûge  nacb  den  brit*^ 
tiscben  Insein  und  den  frânkischen  Kiisten  begonnen.  Nacb 
England  kamén  die  Normannen  —  und  rwar  ztmScbst  die^or^ 
weger  —  erst  gegen  Ende  des  8ten  Jabrbimderis.  IHé  soge-^ 
nannten  Jiitenziige  im  6ten  Jabrbundert,  deren  die  frSiifeisclîè 
Gescbicbte  gedénkt,  sind  tbeils  unbistoriscb,  Aeils'ist  es  zwei- 
felhaft,  ob  sie  von  dâniscben  JQten  oder  den  Resten  der  nie*^ 
derdeutscbeh  Jiiten  ausgingen.  Die  Kail  dem  Grossen  gléieh* 
zeitigen  Cbronisten  b^ricbten  ausdriicklicb,  dass  w^re^d  der 
Regierung  dièses  Herrscbers  diè  Normannen  anfangs  ftls  Py- 
raten  auf  der  Nprdsee  erscbienen  und  nicbt  sogleicb  Landim-^ 
gen  versucbten.  Sicbèr  ist  es,  dass  sie  damais  nocb  ntcbt  biè 


54)  S»  S  3.  Ifote  «43  m.  krttischea  Bemerkun^en. 


<<■' 


-^35»  — 

an  die  spanisciieii  tlUten  vordrangeB,  okgleidk  der  Kâber 
«ehon  i.  J.  811  yon  Boidogne  aiui  nonnamiiche  PyraleBtcfaiA» 
auf  der  See  erblickte  nnd  aelkét  die  aqaîUniaAeB  KMen  in 
Vertheidigàngflziifitaiid  setzte.  Unter  Lndwig  dem  Wmnaaem 
dagegen  waren  die  Landungen  der  Pyraten  achon  ao  hâafig, 
daaa  die  Chroni^ten  ,ea  nicht  mehr  der  Mùhe  werih  hiel- 
ten,  jede  einzelne  derselben  anzufuhren.  Nach  der  pyrenai- 
achen  Halbinael  und  an  die  afnkanischen  Xiûten  gelangten 
die  Normannen  zuerst  —  wie  una  chrisllicbe  und  muhamme- 
daniacbe  Bericbte  melden  —  in  den  Jahren  843  und  844. 

Hit  der  Entdecknng  der  Meerenge  von  Gibraltar  i.  J.  844 
batten  die  Normannen  einen  neuen  Waaaerweg  nàcb  Byzanz 
aii%efunden,  den  aie  auch  apâter  benutzten.  Etwa  um  die  Zeit 
der  Stiftung  dea  ruasiacben  Staates  drang  aogar  ein  Norweger 
om  daa  Nordeap  bia  zu  dem  finniachen  Stamme  der  Fermier 
oder  Syrânen.  Fabrten  nach  laland  batten  zur  Zeit  der  Stif- 
tung dea  ruaaiscben  Staatea  kaum  begonnen;  der  erate  Nor- 
weger gelangte  dahin  von  den  Fârôern  aua. 

Ea  iat  alao  anzunebmen,  daaa  die  Normannen  érat  aeit  Ende 
dea  8ten  Jabrhunderta  und  namentlicb  in  der  eraten  Hâlflë  dea 
9ten  Jabrhund.  aicb  zu  weiten  Fabrten  entacbloaaen.  Bia  da- 
bin  waren  fur  aie  die  Bucbten  der  nordiacben  Halbinael  und  die 
Oataee  der  eigentlicbe  Tummelplatz  geweaen.  Die  finniacben, 
aiatiacben  und  ala^iacben  ^  polabiacben  und  polniacben  — 
Bewobner  der  Oataeekûate.  waren  lange  vor  dem  9ten  Jahr- 
bundert  ibren  Anfîillen  auageaetzt  geweaen;  docb  iat  ea  aehr 
zu  bezweifeln,  daaa  die  Scbweden  und  Dânen  vor  dem  9ten 
labrbundert  tief  in  daa  Gebiet  der  vom  Meere  entfernten  Ost- 
alaweneingedrungen  aeien.  Wer  freilicb  an  die  Exiatenz  einea 
vorrurik'achen  «Gardarik»  glauben  kann,  muaa  eine  andere 
Anaicbt  begeii^wenn  ea  ibm  aucb  acbwer  werden  diirfte,  die- 
aelbe  zu  beweisen. 

Wie  bieaaen  aber  die  Normannen  bei  den  Oatalawen^ebe  der 
Name  der  Waranger  oder.  Wâringer  aufkam?  Bekanntlich  beis- 
aen  die  Deutacben  bei  allen  alawiaclien  Yôlkeracbaften  aeit 
uralten  Zeiten  H'bimbi  (poln.  Niemcy  u.  a.  w.).  Aller  Wabr- 
acbeinlicbkeit  nacb  wurden  damit  aucb  die  gotbiacben  Stâmme 
bezeicbnet,  mit  welcben  vor  dem  Beginne  der  Ydlkerwande- 


-  557  — 

wfÊÊf  (d.  11.  TOT  dem  Ideo  Jatarfenindert  uiwerer  Zeîtreehnung) 
dkj  Sbwen»  ml  Bëberer  Berûhrong  ak  mit  den  hoelideut- 
lehen  Sttenien  «tanden.  Nestor  vercteht  untèr  Hiimu  nur 
bMM^Htehe  Yitterscluifken.  Es  ût  daber  —  ao  wie  aua  an- 
&Ê(ltm  Grteden  -—  zweifeUuiA,  daaa  lange  yw  Rurik  die  Nor^ 
mannen,  d.  h.  beaonders  die  nâheren  Schweden,  von  den  Oat- 
slflwen  Nemzen  genannt  worden  aeien.  Den  Nowgofodern 
imd  KriwitMhen  war  aber  ohne  Zweifel  der  Specialname  der 
ScAweden  (in  altruaaiacher  Form  Caen)  bekannt,  die  bei 
iënififtlichen  baltiachen  Fînnen  Rootaî,  Ruofifii  n.  a,  w.  bieaaenl 
Ob  nnn  ans  dem  finniachen  Ruoaai  lange  oder  kurz  vor  Rurik 
daa  alawiache  Pycb  aich  gebildet  bat,  lâast  aich  nicht  mehr 
beatiminen.  Von  dem  Alter  und  dem  Verbâhnisa  dea  Namena 
<iRoda:=:Roa»  zn  dem  Namen  «Sylar»  kann  hier  nieht  die 
nede  sein. 

Wenn  ea  nnn  featateht,  daas  der  Name  Warang  oder  Wae- 
ring  erat  im  9len  Jahrhunderl  (d.  h.  wahrsebeinlicb  nicht  lange 
Tor  Rnriks  Bemfang)  bei  den  Normannnen  selbat  aufkam, 
wenn  ea  femer  keinem  Zweifel  unterliegt,  daaa  «Warang»  ur- 
«prânglich  —  ùnd  bei  Byzantinem  und  Normannen  Jahrhun- 
dertelang  und  anaachiieaalich  —  ein  Dienatname  war,  so  kôn- 
nen  die  Oatalawen  dieae  Bezeichnung  erat  dann  angenommen 
haben^  ala  die  Fahrten  der  Normannen  nach  Byzanz  gewôhn- 
lich  waren.  Von  dieaen  einzelnen  nordischen  Reialâufern 
ûbertmgen  nun  die  Ostslawen  den  Dienstnamen  «Warâger» 
àuf  aile  Normannen,  weil  dieae  ihnen  zunâchat  ala  «Griechen- 
landafahrer»  bekannier  wurden.  Aus  den  eigenen  Worien  Ne- 
atora  eiitnehmen  wir  nicht,  wann  diea  geachah.  Neator  aelbat 
lebte  im  Iften  und  12ten  Jahrhundert  und  gebrauchte  in  aei- 
ner  ethnographischen*  Vôlkertafel  «Warâgeri*  ala  Gesammtbe- 
zeichnuniF  der  Skandier  im  Sinne  seiner  Zèit.  Ea  lâaat  aich 
aber  nachweîaén,  daaa  die  von  ihm  benutzten  achriftlichen 
Ouellen  zum  Theil  von  Kiewer  Geiatlichen  dea  9ten,  lOten 
und  liten  Jahrhunderta  herriihren  und  daaa  einer  derael- 
beh  noch  vor  Ablauf  dea  9ten  Jahrhunderta  «Warâger»  in  dem 
Sinne  voh  Normannen  uberhaupt  gebrauchte.  Der  nahere  Be- 
.  weia  davon  kann  hier  nicht  gegeben  werden. 


Sebr  erkl^lieh  ict  ea,  waram  die  vemdiiadcMan  telliaedieft 
Finnengtamme  dep  Namen  «Waraog»  aicht  «ogolamnieii'  hib 
ben.  Sie  wohnteB  4m  der  Jlibereikutte  ond  wacen  MlMrliph'«f»l 
lâoger^r  Zeit«al6  die  a)awi«pli«n  Bm«pilSiidter,  mikàmMm^ 
de»  befcamit  Fiir  «ie  aber  hattea  Lîwen  u»^  ?w^:  dte.Ben^VH 
Diingen  «RoUçhi»,  «RooU(i)»  u..  4.  w.  :,  .,  , 

Âucb  nacbdeiQ  die  einzelneo  Zwe%e  de^  NormaiweiKtiapn 
mes  unter  ihren  Specialnanœa  denO^Ulav^n  b^kdiffiitQt.^^r 
den^  blieb  bei  di^sep  der  Gesamoitnaine  «Wiarîiger.»  im Jger 
braucb.  Die  vpn  Neator  beattt;^ieii  «duriftlidiea  QuQltofceii' 
nea  von  diesen  Specialnamea  our  deo  der  fjçw  Gr^t  Ifefi&ar 
«elbfit  zablt  dièse  Speciahiaiiien  auf,  iind  ^wat  alu  êçMsid,  àm 
zn  êeiner  Zeit  (um  1100)  in  Riisaland  bek^i^Qt  waiw^  Je 
oi^hr  aun  nach  «einer  Zeii,  den  «lawi«çbei]k:  fti|/sfpn  Nonnor 
ger,  Schweden  und  Dânen  nach  ihrer  speçififichen  Na^naliM|t 
bekanot  wurden,  deato  mebr  kam  «Warijlgi»  afuiapv.  G^i^cb. 
Zulet^t  wurde  es  gar  wieder  auf  die  Schwf&depi;,  jH^  ^  d^ 
nâchsten  mid  die  arg^en  Feinde  unter  den  Skaodiepi^  ^^Mg^ 
achrankt  .    ., 

Nocb  ein  auderer  Umsiand  trUg  dazu  bei^  dasa  «Warâgjer» 
als  Geâammtbezeichnung  najch  Neator  au^aer  Geb^auch  l^av^. 
Wâhrend  er  uijiter  Hiniibi  nmr  wirkliche  DeuUche  verata^d? 
wurde  dieae  Bezeichnung  apiiter  — -  und  zwar  ypr  der.Pat^ 
reuherrfichaft  —  nicht  nur  auf  die  Skandier,  aondern  -auch  auf 
andere  europâiache  Vôlker  ausgedehnt.  HiMex^*»  erbielt;,  na- 
mentUcb  in  Folge  des  lebhaften  Verkebra  mit  der  Han^a.,  ^ie 
Bedeutung  von  «Auslânder*  iiberhaupt.  «Schwediacbe  Deui- 
«che»  oder  «deutache  Schweden»  iat  vor  Peter  d.  G,  ein  bàu- 
fig  vorkommender  Terminus;  oftera  werden  die  Schweden 
geradezu  «Deutsche»  (in  dem  Sinne  von  Auslâiideru  oder  Eu- 
ropaern)  geuahiit. 

Man  darf  sich  daher  nicbt  wundern,  dass  dw  Dîinen  pnter 
ibrem  eigentlicbeq  Nationabiamen  in  den  ruaaischen  Quellep 
vor  dem  Ifiten  Jahrhundert  verbâltniaamâssig  aelten  ge^cht 
wnrd.  Diirften  wir'dem  Sprachmeister  Saxo  und  den  Islânderp 
Glauben  achenken,  so  waren  die  Dânen  Jfihrhunderte  yor  Ru- 
rik  in  hâufige  Berubrung  mit  den  OsUlawen  gekommen.  Mpg- 
lich  wâre  es  allerdings,  dass  die  Inseldânen  vor  Rurik  bin  und 


—  J59  — 

Irteder  aà  deu  kitriachm  undlrwiMlieB  Kûslen  laiideCeii;  der 
erste  Zug  der  Art  aber,  welcher  hi«torifich  aicbsr  ist,  gîng  um 
9M  rov  ÊÔAj  wo  die  IMbion  nach  Rimbert  versuchten,  aich 
4ie  ILwpfm  su  imterwerfeii,  wetche  sich  lângere  Zeit  vorber 
▼on  der  «chwediachen  Oberhoheit  frei  gemacht  battes.  Der 
Yeratidi  der  Dinen  miasiâiig;  der  dadiirch  gereûte  âdivedi- 
acbe  Oberlc{>nig  Obw  aber  TeraUnd  baM  darauf  —  um  85# 
•— *  aeia'  Aliathn  in  dem  Lande  dér  Karen  wieder  geltend  zn 
macbian.  Ana  rercebiedenenijrrunden  iat  ea  niebt  wabraehein- 
liob,  dasa  ia  der  zweiten  HMIfte  dea  9ten  und  im  lOten  Jalo^ 
bundert  —  auaaer  einzelnen  Reialâufem  von  den  dâniacben 
Inaebi  -—  die  Dâneu  ibre  Blicke  auf  die  Oataeelânder  dea  rua- 
ifiàehen  Staâtèa  riebletefi.  INe  InaeMfinen  zogen  im  9teii  Jahr- 
liitnêert  am  liebaten  nacb  England  nnd  Irland,  wo  aie  reicb'- 
licbere  Bcfate  fanden.  ^ 

Ërat  der  lebbafte  Handelsverkehr,  in  welchen  Nowgorod 
mit  den  Insein  und  Kuaten  der  Oataee  trat,  brachte  D|[nen 
und  Oatâhwen  in  nSbere  Berubning.  Anfangs  aber  wnrden 
die  liber&éeiâcben  Handelagaate  in  Mowgorod  gewëbniich  mit 
der  iiblicben  Benennung  «Warâger»  bezeicbnet,  wie  man  na- 
mentlicb  aua  den  Jabrbiicbem  Ton  Nowgorod  im  12ten  Jabr- 
bundert  ersehen  kann.  Die  erste  Erwâhnung  der  Dânen  nnter 
ibrem  Nâtionalnâmen  glaubte  man  fruber  unter  d.  J.  1130  zu 
finden;  docb  dièse  Annahme  berubte  auf  einer  faiscben  Les- 
art.  In  der  neuen  Ausgabe  der  sogenannten  eraten  Cbronik 
voiçt  Nowgorod  {Cn6.  18M)  stebt: 

«Bi  JL^TO  6638 ...  B'B  ce  ase  xito^  inAjne  hb'b  aaMopia  cb 
ToTh^  noTOUH  Jtqjàn  7  ;  h  cami  ncTonoma,  h  Tonapi,  a  4pj3ijii 
Ebuisoma,  Bi>  naan,  a  h  m  40mh  npH4onia  a^opoBH.» 

■  «i.  J.  1130 .  é .  in  demaelbtti  J.  gingen  7  Seekiibne  auf  der 
Fahrt  y  on  jenseila  ûer  See  yon  [der  Insel]  GoCtland  UÉter;  und 
die  £ÎQen  [nm  der  Besatzung]  èrtruiken,  und  ibre  Ladung 
(giv^  untc^))  die  Andec^ii  aber  rettet^i  «cb,  jedocb  nackesd, 
ànd  kebrtèn  aueb  gUicUich  beim.M  Anatatt  «a  it  b%  Mmm 
(assvad  auob  nacb  Hattae)«  ataad  m  der  AuagabeTOA  1781 
na'Hacb  A>BH  («nd  aua  Dëmmark)»^  waa  aùDb  acbon  deawegeii 
niobt*  gwMi  (lataend  wâre»  weil  vorber  die  Intel  Gottland  et- 


—  360  ~ 

1 

wShnt  wurde.  Diaroini  kum  hier  lontm  mders  ak  TnfrrttwHt 

g^assi  werden. 

I.  J.  1134  hei§st  es  in  àer  ersten  Nowgorod*fidiéa  Chroaâc: 
«B%  jèro  6642 . . .  Tom%  Jice  ^irlk  pjdotiUk  Hosropojuib  n 

«I.  J.  1134  .. .  In  deniselben  Jabre  warf  man  die  Nowgo^ 
roder  jen^eiU  der  See  ki  Dânemarlc  in«  GefingnÎM.» 

In  derselbai  Chronik  fiteht  noA  pag.  68  unler  d;  J.  1302: 

«Bib  jAto  6810  ....  Toro  »e  jHbTa  nècbijama  nocibi  ea  vo«> 

pe,  Bi  4oHbGKyto  *)  seHJio,  h  npnBeaoïna  «np^b  40Kovia]ioie.i» 

*)  Variante  :  b-l  40HCKyio. 

«L  J.  1302 ...  In  demaelben  Jahre  âchickte  m^ii  G^sandte 
ûber  die  See  in  da«  don*«che  Land»  tiad  es  gelang.  îhnea  de» 
Frieden  abzuschliessen  nnd  [ihn]  mit  sich  zn  bripgeii.» 

Ans  den  angeftihrten  zwei  Stellen  der  eraten  Chronik  ¥on 
Nowgorod  geht  hervor,  dass  in  der  âlteren  Zeit  der  Danen- 
name  in  Rufi^Iand  «^OHb  (Don'  oder  nach  neapolni«eherSchreib- 
weiae  Don]  lautete.  Der  Vocal  a  war  in  ihm,  wie  in  den  £i- 
gennamen  Truwor  =  Thruvarus,  Ingwor  =  Ingyar,  ^or  n. 
fi.  w.,  bereitfi  in  o  yergrôbert.  Als  Gentile  collectivum  i^l  je- 
nefi  JS,onb  (vgl.  Pycb  =  Rnossi,  Cynib  =  Suomi)  zugleich  ein 
Singulare  tantum  mit  doppelter  fiedeutung,  d.  h.  es  kann  nicht 
nur  dafi  Dânenvolk,  fiondem  auch  dafi  Dânenland  bezeichneu. 
Naçh  Analogie  von  Pjcnn^b  (poln.  Rufiin  u.  s.  w.)  mus$,  aber 
auch  in  der  âlteren  Zeit  ein  Singulare  tantum  «4oHHip  {ein 
Dâne)»  im  Gebrauch  gewesen  sein,  das  wenigstens  in  polni- 
fichen  Schriften  des  16ten  Jahrh.  (s.  Liiides  Wôrterb.)  voy- 
kam.  Dièses  altpolnische  «Daiiin»  ist  spâter  bei  den  Polen 
durch  Dunczyk  (vgl.  Danka=  die  Dânin  ùnd  dunski  =  dâ- 
nisch)  verdrângt  worden.  Uebrigens  kann.  auch  niaèh  mssi- 
achem  (d.  h.  etwa  mittelrussischem)  Spraehgebraitehe  die  Adi- 
jeclivform  4oBi><^Kiti  (Don'skij)  die  Steile  dès  Subst.  Jfymuvth 
yertreten  haben.  Dièses  a.  1302  vorkommende  Adj.  ist  gan^ 
regelrecht  von  dem^bst.  coUect.  4oHb  gebildet.  Die  a;  1134 
vorkommende  Casusform  «Donii*  kann  unmôglich  aus  eùnem 
Sehreîbfehler  erklârt  werden,  gleidbsam  als  wave  Doni  fur 
4obH  geseUt  wordea.  Im  l^en  Jahrhundert  ^âre  eine  Fonii 


MpmsL  (ueunifis»  fy^;  neupilln.  Daiiqa)  ein  Anachroairaiu». 
Andere  Stellen,  in  ivBlcheii  £e  FormeB  Jifiàh  iihd  fifmhCtiSA 
vorkommen,  sind  mir  nicht  bekannt.  Solke  es  deran  auck  noch 
geben,  ao  sind  rie  —  wie  içb  mit  Zaveraicht  behanpte  —  nidit 
hMiifig. 

Die  Gentilia  collectiva  auf  b,  welche  bei  den  OfiUlawen  in 

altérer  Zeit  so  sebrbeliebt  waren,  yerscbwanden  naob  ipnd 

naeb  mit  Ausnahnie  einiger  wenigen.  Es  lâMt  «ich  nacbwei- 

«en,  dasfi  namentlich  wâhrend  der  tatariscben  Période  der 

rufisischen  Gefichichte  mebrere  alte  Yolkemamen  in  Ruwland 

aufifier  Gebrauch  kamèn  oder  in  einer  ganz  neuen  Fornitwie<- 

der  auftaucbiten.   Belehrend  ist  in  dieser  Hinsicbt  die  Ger 

schicbte  des  Russennamens  und  die   des  Frankennamens. 

'Seibst  der  alte  Name  der  Scbweden,  von  denen  nocb  am  ôC- 

'lersten  in  den  Annalen  von  Nowgorod  nnd  sonst  die  Rede  g^ 

wesen  wai*,  trat  in  den  llintergrund.   Anstàtt  Cbçh,  CBi^, 

CBMcne  Himxbt  wnrde  wahrscheinlicb  von  Liwiand  her  djp 

deutsebe  corrumpiîrte  Form  tOs^xh  (Schwed)  eingebiirgert. 

'     Wenn  der  alte  Schwedenname  in  dem  neuen  Staate  vqn 

Hoskaii  sicb  nicht  bebaupten  konnte,  so  daif  es  uns.aucb 

nicbt  befrèinden,  dass  die  alte  Collectivform  ^OHb  ausser  Ge- 

brancb  kam.  Jene  Gentilia  côllectiva  waren  ùberbaupt  ein^e 

Art  Antiquitât  geworden.  Man  war  darauf  bedacbt,  sicb  be- 

quemere  Formen  zu  bilden,  womit  man  sowobi  ein  Hnzêlne$ 

âls  aucb  sâfnmtliche  Mitglieder  einer  Nation  und  ausserdem 

nocb  das  Gebiet  derselben  bezeicbnen  konnte.  Freilicb.sah 

man  sî^  dabei  bisweilen  iii  die  Notbwendigkeit  versetzt/  ei- 

neÉi  Adjeetivimi  die  Bedeôtiing  eines  Substantivum  beizùle- 

;gen.  Dies  war  z.  B:  der  Fàll  mit  PyccKiif  (russiscb  und  d^r 

Russe).  Ancb  bei  den  Blinen  (nhd  Sôhweden)  bat 'Dans)^  seît 

Uingerer  Zeit  dièse  doppelte'Bedetrtiing.  Ans  dieser  dâniscben 

•Adjectivform  ist  aller  "Wabrscbeinlicbkéitnachdië  ehtspt^- 

ebènde  mssische  Form  entstiànden,  Vélcbé  )ietit  zu  Tagè 

4aTCKitt  (Datskij)  gesebrieben  wird;  Wanfi  und  -^o  tàe  ktlërM 

«aflEam,  ist  vorlMufig  nocb  nieilft  mit  vôlligéi"  «l^nauigkeit^Àacb- 

zHweisett. 

ImiietzteiyJabrzebend  des  fStèn  Jabtbtfhdèrts' trêtèh  dié 
Herrscber  von 'DKnemark  und  Moskau  in  Âïîbei^eh  Ve^ké&r. 

IKlancM  iQiflM.  I.  '^g 


—  M2  — 

Oie  «êf .  MikMi'Mfce  Chromk  (Vi;  p.  186;  Vgl.  Karamsin  ^. 
Hpnii<t,  866..«<»l)  «agt  z.  B.  i.  J.  ti93f 
i   «TebMKiiAta  HfMiJi  fapHiueji  nocojr&  iraib  HeveirB  ki  se- 
maumj  vanaio  on»  4à'^|K0^9'  sopoifl  BuanHa  ...» 

«Im  Juni  desfielben  Jahres  kam  aus  dem  Nemzenlande  zn 
dem  Grossfôrsten  eiri  Gesaïidter  von  deoi  dânischen  Kônige 
Iwann  [Johann] . . .»     ' 

Veber  den  Zweçk  diéser  Gesandtschafit  kann  man  nâhere 
Aàfikunft  finden  SriHameUTradeâcant  (îm  Recueil  de«  ActçA 
ISr  tSiS  p.  130  11.  flgde).  Fur  den  vorliegenden  Zweck  geniigt 
es  zu  bemerken,  dasai  z.  B.  auch  a.  tiD4  (s.  Nik.  Chron.  Vl. 
p.*\kO  VL  s.yr.)  Johann  «4aTaRiii  Kopojb«  genannt  wird. 

Der  Gebrauch  dièses  Adj.  «^Tiusm»  oder  <»4&wtt»  i«l  in 
den  rnsfiischen  Chronikeh  und  Urkunden  des  16ten  iind  17ten 
JtâhrhufiderU  so  alltgen^ein,  éas»  6«  «ich  nicht  der  Miihe  \^- 
lohnt,  einzelne  Stellen  anzufuhren.  Die  gewphnlicliQ  Bezeich- 
nnng  der  Dânen  war  «çit  dem  IGtop.Jaitu'hundert:  4mm 
JOUJOU  i(dânische  Leute),  BÎMeiocie  Jl^nmie  (deut«ebe  Ojfuen), 
'^aQsie  Hiniv»!  (dânifiche  Nemzen}.  Danemark  hie«^  «dl  dif)- 
Wér  Zeit  Jfjasvsi^A  oèvutR  (dânifiches  Land).  Die  beutige  Ben^- 
nuhg  4dHifl  habé  ich  in  den  Quellen  des  ISten  und,  17^^ 
Jabrhundertfi  noch, nicht  angetroffen.  Wahr«çheinlich.i«t  4v^- 
ses  4^inji  erst  unier  Peter  d.  G.  au%ekommen,  môge  es  ni|n 
nach  dèm  lateinischen  «Dania»  oder  nach  dem  âlterfjo  polni- 
schen  «Dknijà»  gebildet  worden  sein. 

.  Die  Entstebung.des  A4}-  «4^xcuâ»  aus  dem'  dSaischen 
«pànsfc»  kann  fast.^^inem  Zw^îlel  i|ntei4ie;g9iu.  Oie  âJtae 
.SG|lrip^]^t.wecbs0^j2^^^  uâd  «49TixKiii>ab,  in 

^çnêp  —  mûii  ni(;l^t  ^aod^  als  ^uus  der  bekannten  adj.  findnfijg 
]--:-. cRiË  (skij;  ^gl  da<  p^;  diinslû)  exitslanden  sein  kano. 
iÇ^e  Vernie^gupg.djE^  2.  (>f}juid  ^(cj/k^rnint  m  den  SchriAeïi 
;^e#,l$ten  und  ^7tm  Jabrbiinderts  h«iufif  vor  und  hat-theik 
fpÀpiT  |llinJicJimAnwW'clie,it>ieiIs:in  d^r  WilUwlr  der  Schr^i- 
bel*  ibpen  Grand,  Jii):  di^.^di^nals  nocli  keine  leste  Ovtbogrsr 
pbie  gâb.  Aehnliehe  phonetische  und  grapbische.Umwand>- 
iwV^*P'^*^'"^W  w^.4<wr  Gesp  des  N|itn#mdkr  Ehg- 

l^n^er.^Mi  <ten  Rus/^a.^}  dem,  16ten  Jabrbiin^evi . 


•^  369  — 

ûêê^  mm  v^  ii^ô^;J»^h  tkiqh  ,àêzxfi  Tprs^nd,  ;die  I^Ii^  ;if^ 
freoidon  Wartero  beûiibehaUen.  Heut  zuf^e  rwHr^.  mt^ 

nebmea,  «beiiso  wienui^  îm.l7tei|  «lalirk.daft  deiiU(2b^;<ftaf|:i 

hat,  wiibreiid  ,d|LS  jetzt  pocb  im  ;M|ind0  défi  Yott/i  uU^ofa^ 
«iij«ca?it!'  (vfl.  da«  pobi.  pljMç^  da«  altbolg.:  nAA(;ATH.f.f^  i«id 
daa.gotfau  t^e^vort  pliafijaB  3=  iqx^^f^)  ia  van^i^ .jl^ 
entnasalUiirt  iKordeii  i«t.  Zur  Zeit,  wo  iuhciit^  «iui  ni^^A^Jf^i 
oder  zur  Z^il^  wq  Bapiv^  aiM^  Waraog,  ^pan  aua  Frfok  entr^ 
ataud,  hâtte  qnan  vielldclii  deo  Vocal  in  «Danak»  u]iverliii4frl^ 
gelaafian.  in  apaterar  Zeit  ati^  man,  ao.acheint  ea  venig- 
a^ena  lûoaîcbllich  d^r  Foj^m  fifixmîk^  den  Naaal  ^BNii>  olute.  4^ 
Vocal  unuEuformen,  Die  Form  «^^panyscEMi»  kann  eU^atwein 
len  noch  nîcht  alfi  ein  aîcheres  Anategon  aogefiihrt  wecdin».. 
Wir.hab^  c4)jen,ge^phen,  dasa  va^  12teii  und  aaibjs^ noch 
beim  Begipo  dea  ^4tep  jah^I^iinderû  fur  «I>ân^aiark>^  «iid,i»dân 
niach»  die  Foroien  «4ohi»>*  und  «4oHiiCKitf»  ùbUcb  waran* 
Oemnacb  darf  man  die  Vemuithiuig  wagen^  daa»  :4/!^^pùft 
oder  4wKiu  erat  in  dar  Zeit  in  Aufnahme  kani>,wo  die^itisair 
acben  Herraeher  von  dér  Tatarenherrscbaft  aich  zn  antancip|r. 
ren  und  mit  den  Volkem  an  der  Ostaee  «icb  wieder  za  be* 
freunden  anfin^en. 

Allein  «uch  der  aeii  dam  ISten  Jahrhnndert  ublie^.Terr» 

^  .if* 

55)  Dièses  Wort  kann  bel  den  Bolgaren  ëet  9ten  Jalirhunaerts  nicl4 

anders  gelautet  haben,  wia  etwa  ein  polp»  plefiati.    J.  Grimoa  laugnet 

nocli  immer  den  Khinismus  in  den  beîden  altbolgarischen  Nasalen, 

wahrscheinlich  weil  er  dorch  die  wilfkiirUcfaen  Behauptiirrgen  Kopitarîi 

Irre  gefiihrt  "wiôrden  ist,  der  auf  ècm  G«Mete  der  Gèsctaichte  àe»  HU-^ 

niitouB  Is  deo  ^awisefaim  8jpracèenr«tteii  kefne  Àatèrian  M.  Der'TAr-^ 

fhll  ito0 BaiiilMIltta Uit  fBBiittalMgttrifldieD Scfarbften  sicbtbar  tadrain 

Merkirurdig  isteft^  tei^Vidoe  GHiMr^witacli  mw^  îa  einiae»/n«iiM* 

Camahaki  Milnd#rmi^|KKicf».dea  «Itan  Khinismus  fefanden  bai^.llir 

dessan  6eiïol#b^i  .4^  bjFMf tiftifoben  fiueMen  nooh  nicht  hiolaqalû^ 

anacebentet  wprden  sînd. 


—  36^  -« 

ittitwii  «^Tcrilfii  in  dem  doftpeltcn  9iiui6  cinet  Ad^.'unff-SMbsL 
iclienif  idcht  lange  genûgt  zu  baben.  St  liHdete  nch'niôdi  «m 
Tënninut  (^Y^amun)  in  def  Totin  nnd  Bedéntnng'  isinet 
Snbtt.,  womit  hent  za  1^  alldn  der  DSne  Kèzeidniet  wird;' 
&f  alte  4!a^Tcriil  dagegM  bat  jetztnur  eine  adj:  Bedfentmig-. 

"WShrend  aber  die  drei  Termînî  •fi^ame  sk^mm^  Hiaieif- 
Kie  ^loeie,  fijsnjâe  fffanibi  •  in  den  Cbroniken  mid  den^ilBciel- 
feh  Papieren  bânfig  vorkommen,  stëArt  man  anf  das^  heute' 
OticbeDattscbanin  âtisfient  sëlten.  Icb  wiU  gèrn  voraussetzen, 
daaf  mir  die«e  dder  jene  Stelle  fibér  dfe  Dânén  in  den  zadil- 
lèéifliiëa  BSndên,  in  welcben  bis  jetzt  ruAslscbe  Urfainden  und 
Ghroniken  gedmckt  «ind,  entgangen  ist;  docb  darf  ich  kubn 
bèbaupfen,  da»  ^T«iaBHHi  bis  anf  Peter  d.  G.  nnr  aumahnu- 
fteise  TUT  Bezeicbnung  des  Dânen  gebrancbt  wnrde. 

In  dem  i.  J.  1517  zwiscben  dem  Zaren  Wassilij  Iwanowitscb 
nnd  dem  dâhiscben  K5nige  Christian  (H.)  gegen  die  Scbweden 
nnd  Polen  abgescUossenen  Yertrage  stebt  nacb  der  Karamsin'- 
achcn  Abschrift  (To«  Vn.  UpHnin.  1 53)  : 

«Mm,  BeiHKiil  KHasb  BacBjdii, ...  no  npomeniio  ((para  na- 
mero  R^ecTBana,  Kopoia  JS^maoTO^  noacajonaiH  ero  aeMju 
^^(iamu^  ToproBbixi»  xH>4eâ.  .;a  rb  Koropon  ropo4'ik  n  roc74ap- 
CTvfc  nameiix  y  ToproBbixB  jaodeU  ^amufKuxfs  ch  Hanraim  Ji04uai 
ccopbi  n  4&ia  6jxjTb  . .  —  A  5y4e  ^mwHe  ni  Hamen  ro- 
cjAapcTvfc  ynisjTh  5hth  qe jon-b  na  Hanrax'b  Mi04eii. . .  A  Cy^yri 
naniH  na  ^tmauz  vh  Hamem»  rocy4apcTBi  o  ynpairfc  ($imi  ^e^ 
jovb,  H  6y4e  40  specTnaro  iràiOBania  4ott4erb,  h  ^amnamuty 
OTBiT^HKy  TaROSKi  upHdn^aTb,  a  cy4HTbctf  mrb  vb  nameirb  ro- 
cy4apcTBt  Vh  BejHKoiTb  HoBiropo4'b  h  vh  IlBaHi»ropo4^  ,4^an- 
naHd^\  Kasi  nauiHirb  HoB0r<)pO4iiairb. . . .  >* 

In  einer  Drkunde  vom  J,  1629  (in  Co^^panie  rocy4apcTBeH- 
Bbisi  rpavoTi  H  ^oroBopoBib.  m.  306)  heisst  es  :  «BbinncaHO 

Uj^.^*  XHHTb*  .  H  KaKb  yiiasaHO  HOfaXH  nOUUHBU  B  KaKl»  HMaHbl 

c%,  nHoaeimen,  ci  Am^anob  h  cr»  ^emwoHs  h  ci  TajaBueBi  h 
fxh  JbaÔHdsrh. . .  -—  RoTopbie  ArjnncKiji  b  FajuiBOKia  deauB  fo- 
cnt  H  ToproBbie  SHbMiibi  miaMrrb  TOBapbi  cbob.'  . .» 

In  einer  die  sogenannte  holsteiniséb-pérsische  Kindelscom- 
pagnie  betreffénden  UrkuihÂe  Vom  J/teSt  (Aètm  lIcwipB*iecEÎe 
m.  331)  stebt:  •iAxo4BTBroimTeHCKia  aeiufl  KOMnanentop- 


—  365  — 

i^okbm  MSOMin  oAnribn,  cBOêio  voMoaiibeiO;  a  5biTB  n  ropro- 
mi)  rojmTeHCKÎn  seniB  Toprosbim  MOAïïmt  posubixx  ropo- 
40VB  H  ToproBaTH  TpB4iiam  HeacmixoMi,  a  BBhix-h  lUiieiiKHxi 
rôc;fka]pi»eTn  ToproBbixi  Jï04eii,  ArjiH«iaHx  h  TajaBHOBi,  ■ 
UjeÂsBpÈnmifi  oôiàcm^  n  ClviuiH%  h  ^amnaïuf,  h  hhuxi  rbboto- 
jAixfb'-aeMib  toproBbixi  JW^ett,  ci  Topram  nxi,  ei  codoio 
aè'liÉaTH  B'  Bi»  Tofi  IlepcaiiEOii  Topro&i'ik  ch  coôoio  hhkoto  ae 

'In  à^FoTùïfljBitHBaamarh  (Datlcchanin  toit  dem  Accent  auf  der 
Pennltima]  bemerken  wir  zuvOrderst  die  slawische  Lbcalen- 
dung-^anm  (tgl.  da^  poln.  Polanin=Canipfmffs=Pole,  Bewoh- 
Mt  der  fibene).  Die  Forni  Cirbane  (Scbweden  in  der  Ùrkunde 
Ton  1643)  zeigt,  ^ie  das  aile  Gaen,  Cvfta  (altacbwed:  Svlar  im 
Plur.)  seine  friiberé  alleinige  Geltung  nicbt  behaupten  konnte. 
BbenAo  bat  man  aua  der  Nebenform  4ftTCKiy  (des  âlteren  4aii- 
ailf  und  fifiLtmii)  eine  reine  Snbétantivform  «^aT^anim»  ge~ 
bildet.  Der  Uebergang  yon  n  (z)  in  den  Ziscblaut  n  (Ucb)  ist 
bekannt  und  fend  aucb  Statt  in  der  jiingeren  Form,  die  zur 
Sezeicbnnng  der  EnglMnder  dient.  Die  alte  Neator*scbe  Form 
ABfjiaBe  wurde  im  16ien  Jabrbnnderte  nicbt  wieder  au%enom- 
men.  In  der  neueren  Form  beaeitigtè  num^  wie  in  Dansk,  diè 
Wasalis  gânzlicb.  Heut  ztf  Tage  scbreibt  man  Annia,  Anna- 
^aHHRx^  AnnîMcKitt;  docb  spricbt  man  die  letzten  zwei  Wër- 
ter  gewôbniicb  «Aglitscbanin»  und  «Aglijzkij  »  aus.  In  der 
Torm  AnrjiH^iaHHBx  bemerken  wir  ebenfalls  ein  h,  das,  wie  in 
4aT^aHBffb,  aus  s  oder  z  bervorgegangen  ist.  ' 

Eine  vierte  Benennung  der  Dânen  kommt  im  ITten  Jabr- 
bnndert  bie  und  da  in  Urkunden  vor,  die  im  westlicben  Rusa- 
land  gescbrieben  wurden;  allein  Formen,  wie^JBCKoti  Kopoo^ 
mid  4yH^BK0BaH  seMia  sind  rein  den  polniscben  Formen  nacb- 
gefhildet  und  meinea  Wi&sens  in  grossruasiacben  Urkunden 
nicbt  atizutreffen.  Somit  wâre  nacbgewiesen,  dass  Datscbanin 
nicbt  die  âlteste,  sondern  die  jiingste  Form  zur  Bezeicbnung 
der  Dânen  in  der  russiscben  Spracbe  ist  und  mit  der  kunatli- 
'cben  Fo'rm  ««Daci»  dér  Moncbe  in  gar  keinemZuaammenbange, 
stebt.  Jenes  Dacus  der  Bloncbe  iat  nie  im  Munde  des  Volkes 
gewesen ,  eben  ao  wenig  wie  das  kiinstlicbe  Rutb^ma  oder 
*daa  miltellateiniscbe  «Danaus.*  Danai  beisaen  die  D'àmm  un- 


—  36fi  ^ 

r 

ter  andern  a.  837  ia  dem  Wiener  Appanih  zo  Ihqpiii.yit» 
Hindovici  Pîi.  Ai^wer  aber  and  Dâneo  liegen  einande^*  ebeii 
eo  fern,  ak  Daken  and  DMnen. 

Dca:  Pôle  Kadlobd^  (oder  PaevdoiBaUhana?)  woUte  ^pei-, 
lich  im  12teo  JahrhuDdert  wwen,  da««  die  Pdim  m  pnwoiv 
denklicben  Zeiten  mît  den  AilEeii  avf  der  QsUee  fefcmgi.liâ^ 
ten.  DieM  Nadiridit  hat  gerade  ao  ¥iel  Wertb,  ala  die  de» 
Saxo  Gr.  von  den  zahlreîchen  Zûgen,  welche  die  Gottar  «mI 
Heroeo  dea  alten  OUDeniarka  in  verchriatlirfier  Zeitnadi  Rn- 
tbenien  ontenioiiiniai  liabea  aollen. 

Auf  rein  hiatoriachem  Wege  lâaal  ach  eine  malte  Bekannt- 
achaft  der  Oalalawen.  mît  den  Dânen  gar  aicbt  nachweiaen* 
Gesetzt  auch,  daaa  einige  Jahrbundorte  a.  C  £e  Siaweii  iMe  Pa- 
nen  am  Pontua  kennen  gelemt  hâtten,  ao  aahe  raan  doch  gav 
nicht  ein^  wie  aich  die  Benennong  ^aT^aann  apater  erhalien 
haben  aollte,  wo  die  von  der  Ostaee  abgescbnîttenen  S)awe9 
mit  den  Dilnen  «o  gnt  wie  in  gar  keiae  Beriibrong  fcapen. 

Docb  die  bistoriacben  (eweiae  J.  Grinma  von  der.  IdentîC|i^ 
der  Geten  nnd  Gotben,  der  Daken  nnd  Sânen  bedurfiBn  gant 
auderer  Stùtzen»  um  allgçmein  anerkannt  en  wmlen.  Es  bleibt 
immer  eine  aebr  miaalicbe  Sacbe»  anf  den  Gleicbklang  yop 
zwei  alten  Vôlkemamen  ein  Sjatem  zu  banen,  wenn  dieaer 
nicbt  auf  grammatikaliacbem  Wege  ala  «n  mcbt  zuTalliger 
nacbgewieaen  werden  kann.  Die  nacb  rdmiacben  imd  bellenir 
acben  Formen  baacbenden  Moncbe  dea  Mittelaltera  kammep- 
ten  aicb  wenig  danim,  ob  zwiacben  Rutheni  nnd  Ruaai,  Rn- 
tbeni  und  Rngini,  Rugi  und  Roaai,  Noricl  und  Norvegici,  Da- 
nai  nnd  Dani,  Dad  und  Dani>  Getae  und  Gothî  ein  genetiacber 
Zuaammenbang  beatânde.  Auf  dieaen  Gleicbklang  aber  baut 
J.  Grinun  y^nrzugaweiae  «ein  Syat^m.  Waa  er  aonat  an  lii^gui- 
atiacben  Bew^iaen  beibringt,  kann  bôcbatena  dazn  dienenj  daaa 
wir  einaeben  lemen,  Daken  und  Gelen  gebôrten^zum  in(]^^e|^- 
maniacben  Stamme,  vofi  dem  eiazelne  Zweige  in  Ëuropa  eip- 
ander  ao  nabe  atanden,  daaa  ibnen  aogar  Nomina  propria  g^- 
meinaam  waren.  Ungeacbiet  allas  ScbaiCsinna  bat  \,  Grimm 
bei  der  Analyae  der  wenigen  Ueberreate  der  dakî6cbenSpi;f^be 
,nOcb  BÔcbt  dartbun  kôiuien,  daaa  dieae  eber  in  d^  ger- 
mnnitfhffi  Mundarten.ala  in  der  litaniadben  und  alawiacben 


—  367  — 

fipniolie.flM  Aailogii fibiden.  AuchiiabeB ndch  die IranisteR, 
:éaiiienlliek  die  Kemier  des  AHanneiiiccheii,  ilur  vîelkicht  ent- 
ifflènidfliidea  ^]  Voliim  absugeben.  Sptiren  iranijelier  Eïgen- 
\mmmmy  Gâltar  nad  Wôrtor  giriil  et  bri  den  alteii  KiiiteDvël- 
kira-^ei'Aintiis  fenugt  aeibit  fie  rnsmche  Mythologie  und 
'jS|B«che  hftt  mebrare  «oldhe  kanisclie  EIrâMiite  in  einer  Zeit 
gitfgfnffMn«i>  wo  amtkcheSUkaiiiie  am  uateren  Dne^  bam- 
tfliL.  Bel  aràen  firttherai  l]tateriuebm»|;en  uber  die  histori- 
acbe  Etbnograpbie  Rustlandt  yor  dem  Eiri>riiche  der  Hiinnen 
«chien  e«  mir,  daM  ancb  die  alten  Tauren  in  der  Krim  in 
einem  gewisfien  verwandUcbaftlichen  VerhâUnis^e  zu  den 
iranischen  yalkerschaften  stânden  ^^.  Die  vorficbreilende  £r- 
fôrfichung  der  Ueberrefite  der  Sendiiteratur  und  der  Huzva- 
reschifteratur  wird  ohne  ZVëilbl  nns  die  ScbllijMel  zu  man- 
,cl)en  dnnklen  Punkten  in  der  Gefichichte  des  pontitchen  Iraiis 
iukd  Turans  liefem.    ., 

Schliessiich  wiTl  ich  beidie^er  GeTegenheit  nocfa  auf  eînige 
Tormen  des  Namens  der  Gothen  aufmerksam  machen,  welche 
'l'Gritnm  entgangenzia  sein  scfaeinen.  Die  «schonen  gotischen 
MSdcben»  des  Igorliédes  *^)  sind  ohne  Zweifel  Mâdchen  der 


56)  fein  rosiiscber  Getehrter  betracbtete  Tor  êinigen  Jahren  die  Pby- 
'^idgnemie  der  aof  der  Golmnia  Trajaiur  abg^ildeten  Baken  und  fand, 

daiff  dieae  eliar  Slawanals  fiwniBiieo  ahnlicb  wiireB. 

57)  Ichanterlasse  es  noch,  den  Iranisten  meine  Yennuthuiig  zur  wei- 

tSMa:  PruAin^  y4)rzttleseii.   UiUapg»^  hs^  G,  Cortius  (in  Hofers  ZeU- 

SSebrift  f.  d.  Wissenachall  der  Spriicbe.  2ter  Band  p.  221.)  dct^  lydiacbon 

•KiOAigsnanieii  Kay^avlrif;  mit  .Rackskbt  auf  die  griecbiscbe  Deutung 

.«;)^v^a)'/^»  lit  ei:kliiren  geracbt;  docb  blieb  die  8ilbe  HavX  ibni  uner- 

kliirbar.  Weim  cta-ticber  ware,  da^aj^an  mit  iadogermamschen' For- 
;fmm  ()fi^  c».]B,  mit  dfsm  li^  chdM)  z^isaimaeiibingey  so  ware  ^«nX  leicbt 
,#ps  s]j|w^acb«^  Miudartea  zu  erklaren.  P(ur  miUste  man  den  Namt n 
J^^v^if.^^  £aii4||T) .  »  und.çiçbt  Caadaul . .  -nacb  der  Mapier  solcbçr 
Gelfbft^p  lesen,  diaimmer  uocb  nicbt  eiusebea,  da98,  ^  griecbiscbe 
f/S,:uo^  t  in  nicbtgriecl^sçheQ  Eigeonamen  ans  guten  («rii]]|deii,oner$  fiir 
,T  oderw  ge«etzt  wird-  Der  bekannte  russisebe  Eigeoname  KowMssJiea'b 
,(^oiif94aicii^-ew)  bedeut^  Zi<^nwiirfirer;  das  Verbum  da^«Tb,(w1irge9) 
4fi«tet|  i^'d^r  islea  Prasontia  ASMio. 

..  .61^  if^e  4p  TercKia  jcpacsMS  Atau  aiieniaui  qa  <^ea!|  vmtsms 
Hop».    3M)Ha  PycKni>  34«Taii>>  i|oiqt>  apeiia  Bjcoiay  ja44»iQV> 


—  3fi8  — 

Gothen  in  der  Krin,  welche  in  den  niMifldien  QoeUen  .liflte 
•roTM»  heicsen;  der  altbolgarijchen  Form  •Tvn»  (z.  Bi  m 
der  kirdienslaw.  Ueberselzinig  des  Lebens  des  golfcwrhtfii 
Bisdbofr  Johann)  liegt  offenbar  &Bto  byziDtimselie  Fenv^an 
Grande.  Mit  der  rusmehen  Form  «rorbi»  atimnit  aoeh  die  a#- 
menitfche,  nicht  nikider  aoeh  die  georpsche  ^*)  tiberein.  Ueber 
die  Ucherkessîschen  Tradîtionen,  wdche  nnter  andem  dor 
Gothen  gedenken,  werde  ich  mich  in  den  «Anafectes  hiald- 
riques»  auMprechen. 


Obgleich  Untersuchangen  ûber  den  Ursprung  des  Dâiiei^ 
namens  bei  den  Lappen  mir  fem  liçgen,  so  will  ich  doch  die- 
«en  Punkt  hiar  berûhren,  da  ich  neuea  Material  beibringep 
kann.  , 

J.  Grimm  meint,  iass  die  heutige  Benennnng  der  Dânen  b|^i 
den  Lappen  zu  dîe«en  nicht  Yon  Deutachland  her  gedrungen 
êeh  Gewi^  nicht.  Kônnen  nicht  aber  die  Lappen  ihr  Tai^efi 
oder  Daisch  er«t  im  gpàleren  Mittelaltex  nach  einer  danisçliep 
oder  «chwedifichen  Form  gebildet  haben? 

Den  Letten  heisst  (nach  Stenders  Worterb.)  ein  Dane  Dah-^ 
nù,  Danemark  Dahnu  semme  oder  Dansku  semme.  Reval  heisat 
bei  den  Letten  DahmpiUis,  d.  h.  Dânenstadt.  Nach  Hupek 
estn.  Worterb.  gebranchen  die  Esten  Tani  und  TaiHmarkmma. 

tiecTb  niapoffaHK).  À  mu  7»e  Apysma  »a4Ba  sece jU.  *  Der  nenetle 
Erklarer  nnd  Uebersetzer  des  Igorliedes  4.  ^ÔeHcratt  (s.  p^  1S3.  94 
seiner  Aafgabe  des  Liedes  in  «Pyccirifl  ^ocTonaMHTHOCTfl,  naAnBemaa 
Bua.  OtfmecTBovb  Hcropin.  HacTs  in.  HocKBa  1844.)  balt  «ciraeé 
irtope»  aach  an  dieser  Stelle  fur  dag  asow*8Cfae  Heer. 

59)  Histoire  de  la  Géforgie . .'.  tradnite  dn  géoiigien  |Mir1lf.BrdifÉ6t 
1»  partie.  9t.-Pét  et  Leipzic  1849.  pàg;  86;  87;  115.  120.  (1^.  M<l. 
339.  Von  dem  Bfsdiof  Johatines  ist  p.  115  die  Rede.  —  Filr  die  6e- 
sehichte  der  Gothen  in  der  Krim  ist  iii  neneirer  Zeît  dies  nnd  jénea 
in  byzantinisclien ,  italianischen,  russischen  und  çeorgischen  Qtlëllen 
anfgeAinden  irorden.  Àuch  die  Tscherkessen  scheinen  der  GotHën  ib 
der  Krim  in  ihren  Traditionen  zu  g^edenken.  Der  Schwede  iTtiinimann 
hatte  in  Halle,  wie  er  selbst  in  einem  Briefe  sagt,  Materialiên  to'<^clr 
Creschichte  der  Gothen  fn  der  Krim  gesammelt.  Was  aùs  diéseliîlfa- 
terifllien  geirorden  ist^weiss  ich  nicht  za  sa^n. 


Sobon  Itogyt  bal  nan  nfenomimm^  daia  der  héotige  ectmkèhe 
Naœe  der  Sudt  Reval  •Tallm»  aua  «ront/m»  (D&iciriMarf) 
fmMmdea  aei,  Jadeafidk  venâUi  die  angefahite.  letUsehe 
Form  keinan  altep  Urapvnag  iini  die  asUû#cba  Fomi  wM 
wol  er#t  aufi  der  Zait  bârvulumÉ,  wq  Beral  (IJhrifohel^  Holîeit 
iMitervwfan  war  '®). 

Zwiflchen  Eaten  und  Lappen  wohnen  veviahiqdaiK  Zweig» 
df«  Finneiiataniiiiea.  Beî  kainam  déraelben  findat  aick  ein  der 
lifiriifhfm  Banasoniig  enlaprechender  NaoM.  Wie  aolMea  nmi 
geiâde  die  ftuMeraten  Lappen  den  Dànaiiaaiiiaa  vor  der  GffCi»^ 
dung  dea  niasiMhan  Staatac  von  Rutdand  aua  erkallen  ha- 
ban?  Wir  konnen  nîchl  einmal  Tâmuitben,  geaehwaiga  taial»^ 
rfaah  nacbwaiaeo,  data  die  Lappen  einat  an  alawiache  Stlabne 
gainztea^  van  denan  aie  duneh  andere  finniaohe  Stitmoie  ge^' 
trennt  waran.  fint  naeb  Unierverfung  der  leteteren  kanMé 
Lappen  imd  Sbwen  in  nâbere  Berûbmng  nnd  aeitdett  amd 
erat  wenige  Jabrhunderte  verfloMen. 

Hiniiehtlioh  dea  IMoennâmena  bei  den  Lappen  muM  nan 
einen  Unter«chied  zwiachen  denen  in  Sehveden  imd  denen  itt" 
Morwegeiî  maoben. 

In  dem  lappiioh*aohwedîiclieii  WôrteriMMbe  von  LMahl- 
und  Oehrling  (Hobniae  1780)  steht  pag.  599: 

«Pan«k,  Wuoqakt  I)ao«k.  Ta^la  Dandia»  danakestf^twi 

P.  38.  «Dan^kestet,  v.  n.  propr.  Danica  imperite  loqui, 
tala  iila  Daii3ka.  ». .» 

P.  551.  «Wuoilni  wi|odna«  ainna  maria,  au^  aimia  lai^na 
major,  en  haCivik,  en  ator  vik  af  en  qô.  It.  tranal.  Norvegia 
^(a  ainubua  maria,  qiiibna  abnndaty,  Norrige.  Wnodnen  man- 
netv  in  Norvegiam  itér  faeere,  resa  til  Norrige.» 

P.  858.  «Wvon,  witona,  Norvqiia,  vid.  wuodn.  Wnonâf 
qwele,  piâda  Norvegieua. 

Wuonak  et  wnonalata,  Norvagna,  cpii  in  Norvegia  t;oâi- 
moiatnr,  en  Norrak,  en  «om  viataa  I  Norrige.* 

P.  (59.  «Taro,  n.  a.  Svecanua,  Svensk.  Taro  kiSl/lingna 
Sveeana,  Svenaka. 

'  * 

Wi  VgL  die  Sehrift:  «rBeralt  tëmmCliche  Ifamen,  nelMt  vfJBlen  an- 
dMRi,  iitefiii9Cli«illfali  erkttvl  voe  H.  eraulk  Keivl  494».»  < 

MélnfM  iniMi.  I.  -47 


—  37«  —     . 

TarolaU,  Svecû ,  m  Snmk.  TaroUtjeh  piteh,  Sved 


Tarostet  et  tardataHet,  Sveeana  loqoî,  fala  Srendka. 
nidlar  de  DIo,  qui  ninos  bene  Sreeau  loqniliir.* 

P.  46».  -Tatja,  tati,  nutiena,  bairie.» 

P.  595.  «Bonde,  taija,  kainolaU . . .  bondaktif ,  tatjala- 
kata,  tj^nrpaa.  » 

'  Ifl  dem  lappûch-oonregwchai  Wôiterbodie  (LeiMMm  Lap- 
poiû<»iii  iMpartiton  . . .  Pan  prioia.  dm  et  atadio  CaiMti 
Uemn.  Nîdrosîae  1768.)  sieiA  pag.  2K: 

«Daroali,  nomen  coHect.  danake  aller  norake  Folk,  dier, 
«am  man  nger:  Danskmanden,  NoniiaadeB,  daoicaa  rel  nor- 
YHpcnê  popalw,  Dani,  Norvegi.  ex.  gr.  gieaaeg  Daroah 
Same-^nami  boatta,  om  SomiiM»»  kommer  Dandonaii- 
diNi  til  Fiemarken^  aealate  Danî  ad  FiiiiBardnain.Tamiiiit» 
:  «DarO'gieeU  daMk  eller  nonk Tungeautal,  liagradainca 
Yel  norvegica  . .  .•      - 

«p.  210.  ^Datzh,  en  dandt  riler  aotsk  Hand,  éuuui  vel 
Donregas.  pi.  dazhjak.*  . 

Lexicon  Lapponicam  bîpartitum.  Pars  seconda  damco-liK 
tinQ-lapponioa.  Caca  et  stadîe  Gerhardi  SandbergiL  Havniae 
1781. 

P.  58.    «Dansk  eHer  Norsk,  danus  vel  norvegus,  Datzh.» 
«Danske  Folk,  populuB  danfcus,  Darosh.» 
«  Dansk  Tungemaal ,  Hngva  dairica,  Darogjeel.» 
'  P.  279.  «Norsk,  norskè  Folk,  see  Dansk,  danske.» 

Bel  deo  norwegischen  Lappai  wird  alao  der  Dâipie.  mit  dem- 
selben  Worte,  wie,  der  No^^weger^  bezQÎebaet*  £s  imto'ii^ 
Y^oi,^fififem  Zweifel^^dass^  IkU^  (lies  i>«/«?A)  erst  aus  der  Zeit 
der  daniscben  Herrschaft  in  Norwegen  atamnit.  Ob  die  Forr 
n^f^MarQ  uii4  AfroiA  (U(^  Daro$ch^  aher  sind,  blfiibe  dabin- 
gestellt.  Ich  vemmt^^tôs;  ^asa  Dora  mil  <]er  seàvediscb-lappi-; 
i^eijfc  FQirm  1^9  }deiitifii;b>  warè.  Sjôgrçn  und  Gasireii  bilHg- 
len  meiiie  Vermuthnng.  Geijer  scbreibt  p.  93  des  fslen  Baih^ 
des  s.  Gesch.  Scbwedens*.  «Unler  diesen  Nomaden  treten  in 
Nprrf^jQd  di^  ^^rMeiQt  .^b^^edischeii  Ansieclter  a«if,  dîe/Ja^, 
Yiehzucht  und  FisQbanei  derselbeo  zuersttheiieod,  daan  .be** 


t  « 


dbMt^emd,  «ebon  adfiingt  abef  dureh  fiNrte  WotapUftseii  Atiker- 
baii  und  MaaiM  mfa'  aniceiclinefid  ;  weâwteg^n^  im-  i^W^ 
ceine  Benennung  der  Schweden  von  die«en  VeffblflUiiMei>.Jiïern 
nahn,  anter  denes  3ieilun.ziier«l  bekanitt  ge.word«iii..Der 
Sebwede  Uberhaupt  heÎMi  lappkch  IadMr4«»  welcbM  «owaU 
der  Bedeutttng  «ds  der  Herleilung  naeh  iiandbenirotiiieiv  ist. 
Benelbe  beÎMt  aack  Tara,  Taroiaiêi,  Kaufinani»,  y»n  têrn^^ 
tant,  verkaufen.il  Es  wird  ak  sicher  angenoniiii«ii>idaM  die-? 
am  Wôrteni  daa  adhvrediacbe  «torg^  zu  Gruiide  liegt: 

Auch  meitte  Verntuihung,  daaa  zwiacbqii4eoi  achwe4»4i4>p4 
Mfo,  Idlft  (rnatkua)  und  dem  norwegiacbrtapp.  /te/4(A  ein.  gene^ 
Uscber  Znsaronieiibang  bealehe,  wird  VQn  ^j^en  undCafiiyraii 
gebilligt.  Natûriicb  muaflle  sicb  erat  aua  d^m  Gentito.  Atf«nA 
ader  TaiMch  die  BedeutuHg  «Landbebauer»  i^ntwickeH  babep» 
Gaatren  aebrieb  aûr:  «Ibre  Annabine  einer  Ideatilatt4f^ 
aobwed.-lapp.  Mi  {imja  ^=t  ruatioua)  und  ^^  famnaf^iacJhw 
BÊtêch  iat  meiner  Atiôchl  fiacb  v<illkoiniiien  gegviindQt.  i'.Uik 
balte  die  LindaU«OefatUng*acbe  Bedeulnog  fîir  eine.a)>g^leitete 
und  grîinde  nieine  Aiisiehl.beaondera  aaC  den  Uo&^tjind,  .daaa 
•  der  genaiinte  WorUtamm  (Tatuh,  Jf^Uek)  m  keiner  andefei^ 
finniacben  Spracbe  vorkommt,  was  wol  nicbt  der  Fall  wire» 
wenn  ea  einen  lirspriinglicb  appellativi^cben  Sinn  batte.» 

«Wie  weit  JuuH  (=  Dâne)  in  Lappland  auagebreitet  iat» 
weiaa  ieb  nicbt  zu  aagen.  I)avOn  bin  i'cb  aber  .uberzeugt,  daaa 
Datêch  aebr  selten  und  nur  in  einigëd  Mundarten  vorkommt... 
Wenn  man  ea  von  dem  Ial;.Da€iia  berleilei»  will,  ao  darf  der 
llmatand  nicbt  iibersdita  vrerden,  daaa  Oaci  m  der  acbwed* 
Volksapracbe  ungebrftu^blieb  iat.  Icb  nocbte  faat  lieber  an- 
nébmen,  daaa  As/acAdutob  eiae  LaulYerândoning  aua  Am  enl* 
atanden  iat;  denn  ea  iat  eine  Eigentbiiailiobkeît  der  lappiacben 
Spraohe,  da^  eîn  aBclauteadea  n  in  einailbigen  Worteni  zi| 
^  (tacb)  und  in  tnebratlbigen  in  lu  (acb)  verSndèrl  wird.  Wâre 
dieae  Herleilung  richtig,  ao  dûrfte  daa  lappische  DcUsch  wol 
von  ziemlich  bohem  AUer  aein.  Icb  bin  der  Meinung,  daaa  daa 
niaaiaehe  ^anicNtlf,  gleicbwie  daa  lapp.  t)alscb,  aua  /^oNCKin 
ei^tatandc^n  iat  J)ie  Ricbtigkeit  dieaer  Meinung  iiberlaaae  icb 
Ibneii  zu  prtiteni  und  bemerke  nur^  da^a  n  und  t  [vgl.  S  11*^ 
verwandte  Laute  atnd.»  .  . 


« 


—   372  •- 

A1«  ieh  tpMMr  ObiêUm  «diiieb,  d«p  m&mr  AbéMM  Émk 
Ativmnmnt  ans  dein  Adj.  AlvteuyA  iMrvotgBgangvn  mî^  naobte 
er  nir  noeh  folgeade  MiltbeHtingen. 

%Ich  ifhiibe  nicht,  é^^^ammnmmv»  éem  \Bppwcbm  Jktuh 
Mer  irgmA  eîneni  eiiitek«ii  Simmne  mh  eolwiehelt  bat,  aOB- 
dern  et  tclveînt  mir,  dMS  «im  dem  âltnord.  Am  daa  ruaiiâohe 
/iMMeuM  (0latt  4«KKitt>  «nd  sih  diesem  wiedcr  4tw»niiiimi 
eiHitaflden  lit.» 

«Dat  Wort  Dlsudb,  if^ldwa  Leèm  â«%eMBiàieii  httl^  ttt  ao 
iii<<Men  Ohreti  niekt  g^kommtiii ,  ebgleich  ich  an  Laftpbiida 
6r9fi2«n  giâboren  bin  nnûtwtn  veratHedcneRaîiMi  naeb  LapiH 
Itttid  geniadbt  habe.  Die  allgeiMnie  Benettmmg  «owokl  der 
fi8<M»  ab  aucb  der  Norweger  i«t  Daniaçh  oderTarosçh,  wér- 
iii  der  Stamin  Taro  deiki  finiriaebeii  Tuija  oder  Rnija  (dardi 
Latitteraetaiing)£=±:N($rwegiéti  (eigetitl.  Tbora  Land)  eaUpriobl, 
Pfnriadli  bmat  der  Biae  J«oti  mû  kh  glaube  daaaribe  Woit 
Mêb  fan  Lappificfhen  mit  emer  kleiaîèn  Verihidening  in  da0 
AoMpracbe  gebOit  211  hab^n.  In  der  aktchweditcbeii  Valktw 
^racbe  irM  ebenfaib  der  DM^  zvweileli  Jme  geitannt^  trie 
t.  B.  in  folgenden  Veraen: 

Sa  kôrde  wi  Jutar  i  Brtinnbâckfi  elf, 
Sii  wattnel  dem  porlade  om, 
Wi  fioijde  derôfWer  ait  Kristian  *')  «jelf 
Der  icke  lillika  omkom.i 

Sonnt  werden  wol  die  Finne«i  ibren  Nàmen  fiîr  die  Bineii 
erat  in  zietnlieb  apMter  Zeit  aoa  Aislrwediiioheni  Monde  ent}«bnt 
babelB,  gleichwie  dieLappen  deit  ibrigten  aua  dem  Mande  der 
Sbhweden  und  ?9orweger.  In  der  Mnndart  der  Arcbanger*- 
Adien  Hnfifien  beraât  naeb  D.  KyaiiHn^eir&  Norwegen  anek 
DaUte.  8.  seine  «Cof^paBie  ecùÔemihïVh  tàovh  ynorpé^iaernixtÉ 
ttcnTejiiMH  Ap)(aHreibCKOfi  ry^epain  h  MopexoAaMH  aa  diiowh 

A.  »  • 

.  -  '  •  -  -■■.-^_-----  -^ 

61)  aChristian  II.»  —  Schon  Tbunmann  (Untersuchungen  iiber  die 
Geschichte  der  osUichen  eoropaischen  Volker.  I.  Th.  Leipzig:  1774.  p. 
â77)  schrieb  :  «  So  brachten  die  Schweden  die  Namen  Ffnnen  und  Lajji- 
pen  nach  dem  westlichen  und  sildlichen  Eiirepa,  uad  die  Ifameo  iaiâ  » . 
nach  Fionland.» 


—  373  ^ 

npcaue  A^b»  (Hcrop.).   Bp.  A)od«iitt  «i  /fmrMy  -^  ■»  Hopae* 


$  11.  Pseudorussische  Roxoïanen  und  ihre  angebliche  Herrschafi 
in  Gardarik,  Ein  Votum  gegen  Jacob  Gtifnm  und  die  Berausge- 

ber  der  Aniiquùés  russes. 

Malt  hat  nichl  ahne  fSrtmd  wBhrend  der  lêtzten  lahre  «ich 
in  Ra«]and  darfiber  beschwert,  da»  man  iiber  die  National!- 
tôt  der  Stifler  des  nififtischen  Staatefi  und  den  Ursprung  ihres 
Namena  noch  die  yerscbiedenartigfiten  Ansichten  aufisteile. 
Die  Uraacbe  davon  liegt  obne  Zweifel  zunâcbst  darin,  da«a 
jaoer  «treilige  Ge^enatand  an  und  fur  aich  achwierig  ial*  Die 
MekraaU  jener  Geléhrten,  welche  ihn  bebandrit  baben^  wa* 
ren  auaserdem  itait  den  ao  aehr  zeratrenlen  Quellen  nicbt  bin-' 
iStiglich  yertraut;  ancb  macbten  aie  aieb  in  dér  Regel  ibre 
Unterauchung  aehr  leicbt,  indem  aie  aua  ein  Paar  Notizen,  na- 
mentlich  mit  Hiilfe  einea  veràlteten  Eljmologisirena^  Sâize 
zogen,  obne  aich  darum  zn  bekûmmem,  ob  zabireicbe  andere 
Stellen  denselben  videraprâcben.  Man  darf  dreiat  bebaupten, 
daaa  viele  jenèr  Mânner,  welcbe  ibr  Votum  fiber  jene  Frage 
abgaben,  nicbt  einmal  die  Hâifte  der  Zéugiiiaae  kannten,  wel- 
cbe  dabei  zu  beriicksicfatigen  aind. 

îm  vorliegendeii  Faille  haiidelt  ea  aicb  damm,  eine  Anaichl 
zu  pnifen,  welcbe  nicbt  nur  von  J.  Grimm,  aondem  aucb 
yon  dem  Dânen  Finn  Magnuaen  und  den  Norwegern 
Mancb  *^)  und  Keyaer  *^)  aufgeatelU  worden  iat.  Der  Vern 

»W^»»^— «^i—   I  É     I    I  I     I  1  -  11.^—^    I  ■■  Il  ^ 

63)  Val*  Seite  X.  der  Yorrede  zu  den  AaU  russes. 

63)  «Om  Mordnoaandcnei  Herkomst  og  Folke-Slaeftskaby  af  Rudolf 
Kaiser»  in  den  SamUnger  til  det  Norske  Folks  i>prog  og  Historié.  Sjette 
Bfaid.  Christiania.  1839.  pag.  412—  416.  425.  426.  YgL  danit  dia 
Beaaerkiuig  von  StockiGLetb  ebendas.  im  «Indhold.»  —  Keyser  wollte 
die  Roxoïanen  zu  einem  mit  den  Normannen  blutsyerwandten  Yolks- 
stammc^  machen.  Zugleich  bebauptet  er,  dass  «Roxoïanen»  nur  eine 
skythische  Benennung  fur  «Budinen»  wàre.  Icb  yermag  in  den  Bôdinen 


-   87»  — 

êuek.  die  Ronriatteo  in  die  Gefiehîchle  das  nuMurlieii  8l«atM 
wiziifichwMcieny  ût  ah;  eê  gehtiri  aber  eni  gewiaser  Miilh 
dasu^  denselben  «m  die  Afitte  dea  19len  ialubundefU  zn  er* 
neuern. 

In  seiner  Abhandlung  «Ueber  Jomandes»  (in  den  Abbandl. 
der  K.  Akad.  der  Wifisenach.  zu  Berlin.  1846.  p.  46.  47) 
achrieb  J.  Grimm: 

«Aile  deutschen  [germaDitchen]  rôlker  sînd  iia«h  [?J  einander 
aus  dem  Osten  eingewandert  und  ein  bewiisal§eiii  an  dièse  herkim 
flcheint  sjch  bei  ailen  [?]  in  uherloschaer ,  wenn  aach  terworrener  uod 
fklsch  aogekniipfter  sage  bewahrt  zil  habeo  ;  • .  •  spiiterbin  bieU  man 
wenigst^Qft  den  ursprung  aus  Donaogegenden  féal.  • .  In  dieaer  besie- 
bung  ist  aoch  das  nacb  altnordischer  iiberlieferang  bis  gegen  den  Ta- 
ndis erstreckte  alte  grosse  Schweden,  STif)ioâ*  in  mikla  [das  bei  den 
mittelalterlicben  Etymologen  aus  Scythia  magna  ent- 
stand]  nicbt  zn  iibersebn;  das  scbwediscbe  rolk,  beror  es  seinén  Zng 
nacfa  dem  seandischen  Norden  antrat,  mvss  [t]  ^eicbfalls  in  skythisch- 
sarmatiflcher  «trecke  Finnen  nnd  Gotben  benacbbart  «ngenommen  wer- 
den*  9a  den  Finnen  nocb  heatzutag  der  Sdiwede  Rnotsalainen  beisat* 
so  liegt  es  Tollig  [?]  nah,  in  Roxolanus  eînen  friibe  gangbarea  naman 
dièses  [?J  stamms  su  erblicken;  zuerst  nennt  StraJ^  die  Rhoxolanen 
•  • .  (lir  ihre  deutschheit  [?]  soll ....  Jornandes  zeugen.  ibm  stammt 
cap.  24.  die  in  [die  germanischej  beldensage  tiefyerjQocbtene  Sranî- 
bild  •  •  die  nacb  der  edda  Siegfrieds  tochter  war,  Ton  Roxolanen  ab.» 

In  s.  Geficb.  der  deutschen  Sprache  (S.  746  —  749  und  S. 
805.  81 3)  schrieb  J.  Gr  i  m  m  : 

«Nirgend  bieit  das  bewusstsein  dièses  alten  [angeblicben]  zasam- 
menbangs  [der  Germanen  mit  Yolkern  am  scbwarzen  Meere] 
langer  an,  als  in  Scandinayien. . .  Die  Nordmanner  blieben  des  Pontus 
nnd  Tanais  [ygl.  aber  Ant.  ru  s  s.  I.  p.  245]  eingedenk...  Icb  wîll  aber 
nocb  eine  andere  spur  aufweisen. . .  Die  Roxolanen  bXngen  also  mil 
den  kltesten  nnd  nordëstlichsten  Germanen [denangeblicbgerma- 
nischen  Rastarnen  und  Gelen]  zusammen. . .  Merkwinrdig 


■  »  «■  I 


(oder  Wèdinen?)  weder  Germanen  nocb  Slawen  zn  «rkennen,  sUmme 
aber  Kolster  (s.  miten)  bei,  der  (p.  37.  68.  73)  Aaefagewtesen  bat,  dasi 
Herodot  in  Folge  einer  momentanen  Yenrocbselung  des  Tofiais  mit 
dem  Jonuyios  (/3  ist  ôfters  =:  y,  f,  w)  die  Wobnsitze  der  RAdinen  Ikber 
dén  Don  yerrttckt  bat  Zeugnisse  anderer  griecbischen  und  romfscbèfR 
Autoren  nnterstiitzen  jene  Hypotbese,  wenn  man  anch  nicbt  mit  «lien 
Folgerungen  ibres  Urhebers  einyerstandeii  sein  dttrfle. 


—  375  — 

Mitol  4ie[T0ii  ornaftdes]  cafi.  94  tod  Hemanricat  ende  mltge- 
tlieilte  nachricht  «  .  das  schlSf^  umnittelbar  in  [die  pan^^ermant- 
achej  ileldeinag«  ein,  Sarvs  und  Ammitti  rind  die  in  der  Qaedlinbnr- 
(per  chronik  bel  Perts  5,  Si  Serila  vnd  Hemido  (1.  Hemideo),  in  der 
edda  Sorlt  dlc  Ham^ir  genanetén,  ihre  ((ethiMhén  namen  wiirden  ]aii(en 
Sarvila  (o^Ài'iifç)  Hama{>iiia  (loriMtns);  Sanielli  =  SranihiM  (s.  298), 
Ihre  sebwester  oder  atiefachweater  war  Signr^s  leibliche  Tochter ,  «ie 
«BAiat'sittd  itfliiie  Jooakiira  (gotli.  Aanabari»,  Haupt  3, 156),'de9sett  reich 
edda  und  Vôlsùii|[[asage  nicht  ansdriicken.  es  muss  Jedocb  am  meer, 
weil  Croâ^rAn  anf  den  irellen  m  ihm  ^ragen  wird,  ond  dem  Crothen- 
reich  benaohbart  gelegen  hàben.  hierio  ftigt  aicb,  dast  bel  Saxo  gramm. 
diefle  Briider  «^génère  helleapontidD  genannt  sind,  was  dentlich  den 
Helleapont  am  schwarcen  meer  meint^  also  znr  dsilicben  heimat  der 
Rfioxiolanen  stimmt,  die  im  rierten  Jh.  i>ei  Gothen  nnd  Hunen  wohnen, 
ond  inderen  konigsgeschleobt  deatsclie[eigent!ich  gothisch-ger- 
maniflebe]  nameii  nioht  vennindem  kënnen,  wenn  sie  aucb  mit  Ja- 
zygen  ond  Sarmaten,  alto  Slayen  [?  s.  oben  §  1.  Note  4]  yermengt  er^ 
acbeinen.  « .  Vi^  ^ininen . . ..  nénnen  einen  Schweden  noch  den  beati- 
gen  tag  Ruotsalainen ,  die  Esten  Rootslane ,  die  norwegischen  Lappen 
Ruotteladzb;  das  land  Schweden  heisst  finnisch  RuoUi,  lappisch  Ruotti; 
es  sind  uralte  formen,  die  aich  in  dem  fernsten  norden,  gleich  jenem 
Dazh  nnd  DatUcbanin  fiir  Dîne  geborgen  [?]  haben  und  beide  namen 
beseogen  [^j  aidi  ihreu  dstUchen  [?]  ursprung  wechseltweife.  Ruotsa- 
lainen ist  [n  Rhoxolanus  und  der  Finne  der  Torzeit  muss  sich  mit  ei- 
nem  schwedischen,  gothischen»  alanischen  [?],  sarmatischen  [?]  Tolks- 
stamm  beriihrt  haben,  den  er  so  lienannte;  auf  dem  schwedischen  nach- 
bar  blieb  zuletzt  der  name  [weil  diesen  ein  schwedisches  Ko- 
nîgsgeschlecht  selbst  fiihrte]  haften.  bat  ihn  alier  die  finnische 
•pradie  zuerét  [?]  gebildet,  welche  aile  Tolksnamen  anf  —  lainen  ablei- 
tel (bappalaiiie»  ist  ein  Lappe...);  M  kaftn  jenèr  (yermeintlicfacQ 
lusammei^hang  [derRhozolanen]  mit  den Àlanen  nioht  richtig  sein, 
es  sei  denn,  dass  der  name  'AÀavhi  selbst  dem  flnnischen  gesetz  folge. 
Das  aber  leuchtet  mir  ein,  dass  die  gewohnliche  herleitung  von  Ruotsa- 
lainen aus  Roslageh. ..  faisch  [allerdings  besteht  zwischen  ih- 
n'en  uur  eine  formelle  Verwandtschafl;  s.  oben  g  8  Note 
4^  nnd'wol  umgekéhrt  Roslagen  ans  Ruotsalainen  [dem  wider- 
spricht  das  upittndische  Gesetzbuch  u.  s.  w.]  gebildet  worden 
sèf.  gehbrté  Rotolabus  schon  im  bohen  alterthum  einem  germanischen 
[f]  Tolksstamm,  so  kann  es  jfnglicb  ein  undeutscher,  ihm  ron  fVemden 
nachbam  zugelegter  name  sein.  • .  es  scheint,  man  bat  allen  [?]  grund 
den  ursprung  des  russischen  namens  mit  den  Roxolanen  zu  yerkniipfen 
Roxolanus  [t]  und  Ruotsalainen  muss  also  im  alterthum  ton  ei- 


^  376  — 

# 

dcr  oftoee  in  SidfwiKliiMivitn  «ioie;iv«BdM»  /wilmné  Moi4«eMdiB«- 
Tien  Toa  eioeiii  «adern  noNliehvs  tugo^  firëher  oév  Bffttor»  in  b»> 
site  f  enonuami  ward  .  •  •  Jeu*  Dordlieiie  w<iMtewmg  dir  Sv^ioA^  b»- 
leogt  diMea  nuammeiiluuig  mil  dcpB  mImi  «acli  dadwdit  diM  M 
die  Rozolanen  toriilin  [?],  weM»  w  IManiil  «ild  QMm  nHitmm^m 
YgL  S.  72&  7i9. 

.  S.  813.  «Oie  PeukiiMii  oiid  Baftoimef^  velcbe  PUniof  den  livilleii 
germanischeii  hanptrtamm  btideii ,  T^itv»  fnt^riMsIUkli  (?]  gemmif^ 
«precben  laMt,  dorfon  weder  tod  des  Geten  ipocb  den  GoUmbl  £?]  Jm^ 
gerÎMen  werdea.*;  tie  iMiifen  inuner  lu  der  i|«ctdMuriM:lwift  T9A  Gelaa 
und  Skytbea.  fleicbe  wichUgkait  erlangea  die  RoxoUiieii,  deren  xa*- 
sanimeQbang  init  Russligid  [?]  an  de»  der  gpUûicàeii  Haadjjage  (s»  44fi) 
mjl  Hartoog  yod  Beufseo  (nvUiel,  «•  91^  381)  geaubttL»  YgL  Ver- 
rede  ^IX*  , 

In  den  «pâter  geschriebenen  Anfisâtzen  wird  J.  Grimm  im- 
mer  siege^froher.  Ygl.  «Der  thrajûsche  Gothila»  in  Haupti  Zeit^ 
Achr.  7ter  Band.  1849.  p.  395;  MonaUboricht  der  K.  Pr.  Akad. 
der  WiMensch.  zu  Berlin.  April  tSkd.  p*  129  —  134;  den  ge- 
gen  den  Norweger  Htuick  gerichleten  Aufimtz  liber  «Scandi* 
navInnuA*  in  der  Allgemeinen  MonatMchrift  fbr  Literator. 
Herauâg.  von  Rom  und  Schwetschke.  Januar  1850. 

Die  Anfiichten  der  Herausgeber  der  Ant.  russes  von  der 
ExiBtenz  eines  vurrurik  «cben  Gaindarik  verlaogen  eîne  beson- 
dere  Prtifung.  Bier  «nd  wir  4ie  StAlien  anxiifulurfMi,  in  widlr> 
chen  von  Roxolanen  «ia  angeblicbfn  Aknen  der  qiëteffin  Nor^^ 
mannen  die  Rede  ict. 

P.  29  wird  es  fur  zweifelhaft  erWrt,  çh  an  eiper  SUille  TiOf  l^orwe^ 
gen  oder  Gardarik  die  Rede  ist.  ail  se  pi^ut  aussi  qae  ce  soit  le  rcgranme 
sçandinare  ou  roxolain  de  Gardarike  dont  il  est  question  ici  £?],  piils^o^, 
les  iastitutioDs  pendant  l'antiquité  ont  dû  élre  les  mêmes  [?]  «Iim  ofs^ 
deux  pajrs.  » 

P.  39.  «.  M  On  Toit  que  Jormnnrekr  dont  parle  le  poème,  fut  regardé 
an  moins  par  les  Gothes  du  temps  de  Jornandeii^  an  6®  siècle  aprèe 
J.  C,f  comme  identique  aTec  le  célèt»re  roi  firmaoarik  (Ainnaiiareiks)^ 
i^'il  en  est  aiufi ,  Jonakr  sera  roi  des  Botolans  ou  Rnolsolainâs^  c'eat-ià- 
dire  des  Russes  [?]  qui,  daua  ie  sens  primUV  V]  ^^  ^  mot,  él^nt  des 
habitants  d'origine  Scandinave  du  Gardarike  [?],  qui  y  étaient  restés  [?] 


—  S77  — 

lori  de  risanîsMttw  ^tos  It  ScMMUnsfieb  ia  mar  om  1»  iMik  que  k 
tcadiUôii  fiint  travencr  p«r  GiHinme  quand  elle  le  lend  d»  Himalaid 
dan»  kl  paya  de  Jenakr  ou  des  Aoiolans»  aéra  alors  la  mer  Balliqne  o« 
peuMIre  le  bras  d«  ner  qui  porte  le  nen  de  la  mer  Gwriqve  (Cvische 
bail).» 

P.  61.  «•  •  •  Quoiqu'il  en  aoît,  %imiad  doit  eertateeneat  [f  j  être  r»- 
«f  ardé  eomme  appartenant  aux  pins  aneiens  des  rei^  eennus  dq  Garda- 
«nke  Q«  de  f  empire  roxolain  ou  rosse*  On  ne  sanrait  déterminer  non 
aplns  si  Eymnnd  et  Jonakr  étaieni  eontemporains,  on  s'ils  fouYernalMit 
«le  même  pays  à  des  temps  dtttreots;  la  dwnière  eo^jeeture  paratt  la 
«plu»  «raiaemblable.  Encore  parait-il  que  Sigtrjgg  était  des  plus  woieas 
«jrois  de  Gsffdarilu» 

Cm  den  Léser  in  den  Stand  zu  setzen,  meine  Widerleguug 
jener  Sâtze  fiogleich  nacb  den  Qnellen  zu  priifen ,  atelle  ich 
hier  sMnuntliche  mirbekannte  r^achrichten  der  Alten  ûber  die 
Roxolanen  in  chronologîacher  Ordnung  zufianunen.  Katancfiich 
(Geo.  epigr.  I.  223,  294.  II.  12».  193)  iat  mir  nicht  zur  Hand  ; 
ea  ficheint  indessen,  dass  er  auMer  den  unten  angefuhrten 
zwei  Infiichriften  keine  àndere,  in  denen  der  Roxolanen  ge- 
dacht  werde,  kennt. 

S  t  r  a  b  o. 

«...  oixùvct  S*  vnt^  Tftv  B^^^hiotiQ,  vataeoH  téSv  yvoçifiuv  Lanv- 
^ôv  *P(j^oAayoi  *),  votiôxc^i  ovxcq  t(jv  vrteç  tfç  BçEttavw^Q  ^^X^- 
tùjv  yvcjçi^o/uJvcyv  '  ^St/  Se  tâjrixeiva  Siâ  yfv^oç  dointjzd  eaw  voxtc^xe- 
(KM  8e  Xùvxov  TtaX  oi  vTtrç  xfç  McuijxiSoç  Lavpofidxai  nai  Lxv&cu 
/Etf^^fi  tôv  i(^€jv  Lmv^tSv.tt  (Lib.  IL  Cap.  5.  S  7.  éd.  Kramer  L  p. 
171.) 

^)  Magna  in  scribendo  boc  nomine  oodicum  est  ineonstaotia;  w^ 
ea  scripturale,  quam  exbibuimus,  optteiorum  auctoritate.  maume  com- 
mendari  yidetur.  Kramer. 

«• .  •  Tt  ^'  iexï  Jtfçav  xfç  I\çfta9^iaQ  Kcd  ti  %^  akÀw»  x^p  iiîfçy 
eix£  BaaxaÇ^aç  '^çrj  Àéyav^  <J$  oe  TtÀeiovç  ùiamiùvmi/f  tiv*  SXXwjç 
fuxciv  17*  */â£î>yac  ç*  TPwfo-^oyovg  f  vva^  âXÀovç  x<3v  *Afia$oin€^ 
ov  ^âdiov  dneiv .  • .»   (Lib.  YII.  Cap  %  g  4.  éd.  Kramer  IL  p.  11.) 

«...  ^Pt^oXavùï *)  9*  dçxunuàxaxf»  %à  fitxa^'è   xov    Tavà^ùÇ  xcù 

xov  Bô^-9îfovs  vtfiôfitvùi  rctSia,  if  yàç  frçoaâç^ytxtoç  yrâea  ifto  I\^ 

ptneHa^  /ju/^  xfç  Kacrtiaç  ntHtdç  éoxiv,  ifv  ïofuv  •  vjre^  81  xtSv  *Po- 

$oÀa¥tSv  ci'  «creç  oixotTotr,  ovn  ïéptiv.  oi  8f  *P^ûÀa$foi  xal  jt^Q  xoéç 

MfêpMxoif  vsv^  Bviifdxoçoç  axçatifjùvç  èntAéfuotVy  txorxiQ  .ijytftévà  TA- 
Mélanges  routt.   L  /  ^g 


—  378  — 

Ipify  ûvM  ftâjflfiM'  «fÂç  fuww»  awztt^ftévtfp  ^àXoffa  luà  9»nÀufftè- 
fhff  KcUiJç  vd-  pà^^a^  fv^Àw  d^&ewiç  nâv  ion  nai  to  yvftvifnuop. 
huivot  yo^v  ircfi  itivtt  fi/v^iâSaç  st^Sç  i^anufxtJHovç  tovç  Atofàrtio, 
tS  tov  Mi^^âwv  exi^atift^^  cv/êna^ta^afuvovç  ovjc  âvtéoxWy  dXX* 
oi  nÀtîct»  Bu^é^av.  ^fwnai  Si  ùfio^tpotç  npai^eet  nai  ^ni.aiij 
y€pçof>6ç»^  àftmrt^^a  S*  ixovteç  nai  Àôy^OQ  xak  tùfav  nai  (ifoç' 
votovtoi  8}  9UU  «Jy  âÀÀtJv  oi  seÀihvç»  %iSv  8k  Noida8€^  ai  ma/foi 
mÀutai  xatijjaaiv  ifti  xaiç  âftdiatç^  iv  aîç  Suutôiftaf  ftiçl  9k  tàç 
mufifài  ta  fiotmif/uitaj  aç>'  ^v  ffCforvac  nak  jôÀûbhu  tuU  ttfiS  %al 
«^sowr*  oMOÀnnâùvci  Bk  taiç  voficûç  fuwaÀafifiâvovuç  téfioifç  dtï  twç 
ij[wxa/i  noavj  '^tifKSvùi  ftkv  i»  toîq  iXeoi  tocc  Tttçk  tijv  MattS'U^, 
^éçovç  8é  xal  év  toîç  7re8ÛHQ.»  (Lib.  II.  G*  3.  g  17.  éd.  Kramer. 
n.  pag.  32  —  33). 

^  ^lovoi  AB»  ^àvw  CE,  —  ^^avtSv  A,  io^avcSv  B,  ^oidvi^ 
CM.  r-    ^u^avoï  A,  ^avoi  B.  ^oiâvoi  C  ^oioavoï  Epit. 

€.  Plinii  Secandi  Nat.  HUt. 

«...  Ab  eo  in  plénum  quidem  omnes  Scjthamm  sunt gentes,  Tariae 
tamen  litori  apponta  tennere,  allai  Getae,  Baci  Romanis  dicti,  alias  Sar- 
matae,  Graecis  Sanrcmiatae  eornmqne  Hamaxobii  ant  Àoxsi,  alias  Scy- 
thae  dégénères  et  a  servis  orti  ant  Trogiodytae,  mox  Àlani  et  Rhoxo- 
lani . . .»  (Lib.  IV.  G.  12.  S.  25.) 

Jornandes  de  rébus  geticis. 

«..%  Gorillas  rex  Gotbomm  in  regnnm  conscendit,  et  per  XL.  annos  in 
Dacia  suis  gentibus  imperavit:  Daciam  dico  antiquam,  quam  nuuc  Ge- 
pidarum  populi  possidere  nosc^ntur. .  Hanc  Gothiam,  quam  Daciam  ap- 
pellayere  majores  (quâe  nunc,  ut  diximus,  Gepidia  dicitur),  tune*)  ab 
oriente  Roxolani ,  ab  occasu  Tamazites  **) ,  a  septentrione  Sarmatae  et 
Bastarnae ,  a  meridie  amnis  Danubii  fluenta  terminaut  (1.  terminabant). 
Tamaiâtes*^  a  Roxotanis  alreo^  tantum  flurii  segregantur.»  (Cap.  12.) 

*)  CorilluB,  der  Bakenkônig,  hernchte  Tor  Domitian. 
**)  Variante  Jaxyges.  S.  Note  64. 
V*)  Variante  iJatti. 

Taciti  Historiae. 

aCouTersis  ad  cirile  bellum^  animis  externa  sine  cura  babebautnr.  eo 
audentius  Rboxolanii  Sarmatica  gens,  priore  hieme  caesis  duabns  co- 
bortibus,  magna  spe  ad  Moesiam  înruperant,  noTem  milia  equitum,  ex 
ferocia  et  successu  praedae  magift  quam  pugnae  intenta,  igitur  Tagos  et 
incuriotos  tertia  legio  adiunctis  anxijiis  repente  invasit  apud  Romanos 


I 


—  379  — 

oninia  pra^io  apla:  Sarroatie  dltpeni  ant  onpidine  prae4ae  grafea 
onere  aarcinaniiii,  et  lubriceitlnemni  adempta  equoram  p^niioltate, 
relut  yincti  caedebantur.  namqoe  minuii  dicta  ut  sit  onmit  Sarmatamm 
tirtus  relut  extra  ipsos.  nibil  ad  pedestrem  pagDam  tam  ignaruni:  uU 
per  tonnas  adrenere,  rix  ulla  acies  obstiterit  ted  tom  humido  die  et 
soltoto  gela  neque  conti  neque  gladii,  quoa  pradongos  vtraque*  mami 
regant,  usai,  lapsantibu»  eqais  et  cataphractarum  pondère,  id  principi- 
bus  et  nobilissimo  calque  tegimen,  ferrds  laminis  ant  praednro  corio 
consertum,  ut  adrersus  ictus  impenetrabile«  ita  impetu  hestium  proro- 
lutis  inhabile  ad  resurgendam.  simul  altitodine  et  moIUtia  niris  baurie- 
bantUT;.  Romanus  miles  facilis  lorica  et  missili  pilo  aut  ianceis  adsuUanSi 
ubi  res  posceret,  leri  gladio  inermem  Sannatam  (neque  enim  scuto  de- 
fendi  mos  est)  eonuninus  fodiebat,  donec  pauci,  qui  praelio  superfue- 
rant,  paludibus  abderentur.  ibi  saeritia  blêmis  et  vi  rolnerum  absumpU. 
postquam  id  Romae  compertum,  M.  Aponius  Moesiam  obtinens  triàm- 
phali  statua,  Fulrius  Aurelius  et  Julianus  Titius  ac  Numlsius  Lupus  lé- 
gat! legionnm  eonsularibas  omanientis  donantur,  laeto  Othone  et  glo- 
rlam  in  se  trabente,  tamquam  et  ipse  felix  belle,  et  suis  ducibus  suisque 
exercitîbus  rem  publicam  auxisseL  u  (Lib.  L  Cap.  79.) 

Josephuft. 

«  Tf[  Si  nfjott^tifùvfi  Tt^fiavûv  ànwiàau  uatà  xàç  aitàç  iffu^aç 
xai  Ijxvd'atov  toÀjuitjfia  tt^oq  'Po/aaiovç  awiSça/iiv,  Oi  yàç  TtaAov- 
/tfcyoi  Lxv^ôv  Làçfiâxcu^  noX'd  nÀf&oç  Svxtç^  âSi^Àoi  fih  %ov  "lox^ 

to  Ttavrànaoïv  avéXrticxw  xfç  éfôSov  Tt^jrcaôvxeç^  fto^rXô'èç  fih  xûv 
ènï  xfç  q)^ovçdç  *Po/ttaiW  dvai^vei ,  xai  xov  nrpctfjScvtify  xov  VTta- 
tucoy  4^oytfW  'Ay^iftTtav  *)  vjtartuujavta  xaçxe^ç  /aaxôfuvw  xteivwoiy 
x^y  9'  vnoKiifiivijy  ^tôçav  anaoav  naxéx^ex^»  ô.ywtt^  %a\  çiçovxtQ. 
otû>  steçiTriaouv,  Oveortoeuivàç  Bè  xà  yeftv^fiiva  tkù  x^v  Ttôç&tjatv 
xfç  MvaioQ  Ttv&ofitvoç  'Pov^iov  TàXXcv  innéfina  Binijy  im^rjoovxa 
xoîQ  Laçfjiàraiç,  vq>'  oiT  noXXoï  fùv  avx6v  iv  xaÎQ  fidxatç  àfti&avov^ 
To  St  nt^o<j&lv  fittà  Siovç  eiç  xijv  oixeiaip  dtîqfvye,  Tovx(ù  8}  xS  nor 
Xifktù  xtXoi  ifft^tiç  o  oxçaxijiyàQ  xal  xfç  etç  xo  fiiXXoy  àa^aXeiaç 
nçovyét^e*  ftXthoi  yà^  naï  fieiloei  çfvXaxaîQ  xèv  xônov  dttXaptv^'ùç 
eivM  XOÎQ  paçpâ^oiç  x^r  Btd^amv  xtXictç  a^vVator.  'O  fttv  oiv  frepl 
x^p  Mvoiav  stéXefioQ  xa^etay  oixwç  iXa^i  x^v  tt^iolV,t^  (De  betio 
lud.  Lib.  VU.  4.  3.) 

*)  S.  unten  Note  68. 

liischrift  auft  der  Zeit  VeapaalanA. 

«Ti  Plartio  M.  F. . .  Sllrano  AeUano . .  légat,  propraet  Moesiae 
in  qra  plrra  qram  centrai  miH.  ex  nrmero  Transdanrrianor.  ad  prae- 


—  980  — 

tFMMdfxit.  molTiii.oriMtfln  Sannater*  ownprwM^t .  •  ««fi^vt  Battor- 
Mrrm  et  liboKAlanarriD  filioi.  Daoamii  fiwIrTm  [l«f •  fratret]  caytoa. 
an  hottlliTa  ereptai  rtmisit  ab  alkgiTs  norToi  ofisMai  aeoepit  «  •» 
(buariptionmi  laUnanmi  letoaUruni  ampliaiima  coUactio» . .  £4MUt  Jo« 
Gmp.  OreUira    Yol.  L  Twki  ISSli.  p.  16^0 


Spartiani  Uadrianua. 

« .  •  Andito  defai  tmniiltii  Sannataitnii  et  Roxolanoniiii ,  pnenoltsla 
eiercitibus  Moesiam  petiit  Marthim  Tnrboiiem,  poat  Manrttaniae  pracH 
fectnram,  infblis  ûrnatum,  l^anuoniae  Dactaeque  ad  tempiis  praefecff. 
Cum  rege  Roxolanonnn,  qui  de  Immimitis  stipendiiB  querelmtitr,  eo^oHo 
negotio  pacem  composnit.»   (Cap.  tl.) 

Inachrift  ans  âer  Zeit  Hadriana. 

«P.  Aelio  Ra^pasaaaao»  vagi  Rinolaiiomu  t.  t.  L  {bek  Oralli  I.  p. 
19a)»a  Han  beBoht  diai  aof  die  Zaitcn  Haddans.  oL  SfmrU  Iladr.  6b 
uDd  Scbaiarilu  slaw*  Atterth.  I.  IÇ*  (  & 

Ptolemaena. 

ol  XL  OvevèdM  jraç   oÀoy  tèv  OveveStMOf  xôÀnov^ 
ffoi  VJTf^  %^y  Aaniap  Hivttivoi  te 
nai  Baatéç/vai  {f  Baotàçvcu)' 

*  IcivyeQ 

ol  XI  'Afiaiôptoé, 

Hoi  (U  UÀavvot  Lxvâat.»  (Lib.  111.  Cap.  5.  $  19  bei  Nobbe  1.  p.  170). 
ce  g  24*  xaî  xa^à  tijr  èmox^oq>^v  xov  Tav^i^oQ  noxa/iov^ 

JMiî  Tavaitat' 

Vif  9VÇ  'OavM  ftéfi^  ttSv  *Pti$9A4am9* 

0tttt$9  9è  t(Sv'  'AfiaSofiit»  nul  %ûv  *PifèoA4MtmSv^ 

'PaxaÀàvoty 

xai  'Eiuptfyixai* 

xai  TtdÀiv  fuxaiv  Ihvxivctv  xaï  BacteçviSy 

Kapmavoi*»  (Lib.  III.  Cap.  5.  S  ^^  M  Nobbe  I.  p.  172.) 

Xovm»  (Ub.  Ul.  Gap.  ^.  i  S5  bel  Moèbe  p.  173.) 


—  381  — 

i.  Cayîtaliai  M.  Ajiton.îiiu«. 

«Gentes  omnes  ab  lOyrici  limite  osque  in  GaOiam  conspirayerant  *), 
at  Marcomanni,  ^arisci,  Hermimduri ,  et  Quadi,  Sueri,  Sarmatae  * 
Latringesy  et  Buri;  lu,  alli^ue,  cum  Victojalis  Sosibes,  Sicobotes, 
Rboxolaoî,  Bastarnae,  Alani,  Peacini,  Costoboci.»    (C.  XXJI). 

«)  Um  165. 

Dionifi  Historide  Romanae  Liber  LXXI. 

!$•  «'O  MAfnêQ  es  idée  nçtc^tm^rovç  ttSv  èâvtiSv  iSéxit^j  ov» 
iwè  laic  ovfDJc  «crfloc . .  •  soi  éattid^  oi  'Jâ^^rfiQ  ^^^fttitéaot  aivf 
iyiywim>j  tmÀÀâ  uai  in  wtSv  émujayftmtv  9^gr  iffue^  ^ÀÀor  8i 
nàrtm .  •  •  nak  i^ffiup  *)  aitoiç  n^6ç  tovQ  'Pbfoi«io«c  S*à  t^ç  àcmiaç 

•)  A.  175. 

Tr.  Pollionît  irigînU  Ty raanî. 

« Regillianus  denique,   in   lUyrico  docatum  gerens,  impera- 

tor  est  factus,  auctoribus  imperii  Moesis,  qui  cum  Ingenao  fnerant 
ante  superatii^  in  quorum  parentes  grariter  GalUenns  saeyierat.  Hic 
tamen  multa  fortiter  contra  Sarmatas  gessit:  sed,  auctoribus  Roxola- 
nis,  consentientibusque  militibus,  et  timoré  proyincialium^  ne  itenim 
GaUienus  grayiora  iaceret,  interemptus  esf^).»    (Cap.  IX.) 

*)  A.  sei. 

FI.  Vopifici  Aurelianus. 

«Non  ab  re  est  cognoscere,  qui  fuerit  Aureliani  *)  triumphus 

Gothi,  Alani,  Roxolani,  Sarmatae,  Franci,  Sueyi,  Vandali,  Germaoi, 
religatis  manibus  captiyi  praecesserunt  »   (C.  XXXIII.) 

*)  t  275. 

Anmianufi  Marcellinus. 

« Ultra  Tnain  ^mduntur  in  tetitudinem  Saurematae,  fêt 

qoÊOê  «unes  flnnnt  iperpetni,  Manccus,  «1  BboMbiles,  el  Theopham, 
et  Totordanes.  Licet  alia  qnoque  distans  immanibus  interyallis  Saa- 
romatarum  praetenditur  natio,  littori  iuncta,  quod  Coracem  suscipiens 
fluyium  in  aequor  flieotat  exireiMUii.  Brope  paius  est  Maeotis  am- 
plissimi  circnmgressus:  ex  cuios  uberrimis  yenis  per  Patares  angustias 
undarum  magnitudo  prorumpit  in  Pontnm  :  cuius  in  dextro  latere  in- 
siriae  stmt  Phanagorus  et  Hermonassa,  studio  constmctae  Graecomm. 
Groa  haee  stagne  «iltliiHi  extimaque  piures   hÉbitanl  gentes ,  wme- 


—  3«2  — 

nnm  mstHutomiiHiae  Tirietité  difparllM:  iaxmaUe  et  MaeoUe,  et 
Jazyges,  Roxolaniqae  et  Alani,  et  MelanchUeiiae»  et  coin  Gelonis  A^a- 
thyrsi...»  (Lib.  XXU.  C.  8.) 

Jornandea  de  rébus  get. 

«[Hmuii]  Alanos  quoqne  pngna  sibi  pares,  aed  immaDÎtate  yictus, 
foTnuuiae  dissimilesy  frequenti  certamine  fatigantes  subiugarere  .... 
Qaod  geaas  expedUissmnmiy  mattammque  nationuin  grassatorimn,  Cre- 
tae  (d.  h.  die  Ostgothen  anter  Ermanrich)  ut  yiderunt,  ezpai* 
rescimt:  snoque  cmn  rege  délibérant^  qnaliter  se  a  tali  hôste  snbda- 
cant.  Nam  Hermanricas  rex  Gothomm,  lioet  (nt  sHperins  retnlimn^^ 
multarum  gentiom  extiterit  trkimpbalor,  de  Hnnnomm  tamen  adrenta 
dam  cogitât,  Roxolanomm  *)  gens  inflda,  quae  tnnc  inter  alias  (ei)  la- 
mnlatum  exhibebat,  taU  eum  nanciscitar  oocasione  decipere.  I>am 
enim  qnandam  mnlierem  Sanielfa  **)  pomine  ex  gente  memorata,  pro 
mariti  frandnlento  discessn,  rex  fiirore  commotus,  equis  ferocibus  il- 
ligatam,  indtatisqae  carsibns  per  dirersa  divc^li  praecepisset;  ft-atres 
ejus  Sarus  et  Ammins  gennanae  obitom  rindicantes,  Hennanrici  lattis 
ferro  petierunt:  quo  rolnere  sancius,  aegram  Titam  corporis  imbe- 
cillitate  contraxit.  Quam  adversam  ejus  yaletudinem  captans  Balamir 
rex  Huflnorum,  in  Ostrogothas  moyit  procinctum:  a  quorum  Vocietate 
jam  Wesegothae  discessere,  quam  dudum  inter  se  juncti  faabebant. 
Inter  haec  Hermanricus  tam  vulneris  dolorem,  quam  etiam  incursio- 
nes  Hunnorum' non  ferens ,  grandaeyus  et  plenus  dierum,  centesimo 
decimo  anno  ritae  suae  defunctus  est.  Cujus  mortis  occasio  dédit  Hon- 
nis praeralere  in  Gothos  illos,  quos  dixeramns  orientaU  plaga  sedere, 
et  Ostrogothas  nuncupari.»    (Cap.  24.) 

*)  Rosomonorum  C.  A.  Rasomonorum.  P.  1890.  Rosomorum.  P. 
5766. 

**)  Sonilda  C.  A.  Suanibfldam.   P.  1890.  SunihiL   P.  5873. 

Rohe  Vôlker  haben  keine  wahre  Geschichte.  Dies  gilt  auch 
von  den  Roxolanen,  ûber  welche  "wîr  nur  diirftige  Nachrichten 
haben;  doch  reiehen  dièse  hin,  um  jene  aaati«çhe  Borde  ih- 
rer  Individualftàlnacb  von  Vôlkern  europèascher Art  aondem 
zu  kônnen. 

I .  Wo  nomadisirtem  die  Bomokmm? 

Strabo,  der  um  2(  p.  C.  starb,  ist  der  erste  Schriflsteller, 
welcher  der  Roxolanen  gedenkt.  Er  recbnet'  «ie  noch  nicht 
zu  den  yolkern,  welche  «ich  in  der  Nâhe  der  rômischen  Be- 


—  383  — 

flitznngen  an  der  unteren  Donau  faernmtrieben;  rie  rind  ihm 
ausdrucklich  die  fernsten  (letzten)  oder  die  nôrdlichsten  der 
bekaimten  Skythenvdlker.  Er  sélhsi  gesteht  aber  ein,  daca 
aeine  Kunde  von  jenen  Gegenden  eine  be^hrânkte  «ei. 

In  der  einen  Stelle  giebt  er  an,  dara  die  Aoxolanen  (rfier- 
halb  des  Dneprs  in  Gegenden  wohnten,  die  aûdlicher  ala  die 
inwerêten  oberhalb  Britanniena  bekannten  Gegenden  wâren. 
Er  fiigt  hinzu,  daaa  siidlicber  ala  die  Roxolanen,  oberbalb 
(oder  n5rdlich  von)  der  Maeotia  Sarmaten  und  Skythen  bia  zu 
den  ôatlichen  Skytben  seien. 

An  einer.  ander&a  Stelle  bericbtet  er,  daâa  die  Roxolanen 
im  Sommer  zwiacheu  Dnepr  und  Don  nomadiairten,  wâbrend 
aie  im  Winter  in  die  Nëhe  deê  aaow'«chen  Meerea  zëgen.  Von 
jenen  Steppen  aua  konnten  aie  natûriich  ôftere  an  den  Krie* 
gen  der  Herrficher  am  Bosporua  u.  a.  w.  Antheil  nehmen,  de- 
nen  rie  ala  Reitervolk  willkommen  aein  muasten.  Strabo  met- 
det,  daas  rie  um  94  a.  C,  50,000  Mann  atark  unter  Taaai  dem 
Kônige  Palak  zu  Hulfe  zogen,  jedoch  von  dem  Feldherm  des 
Mithridates  Eupator  leicht  beriegt  wnrden,  der  angeblicb  ih- 
nen  nicht  mebr  aie  6000  Mann  getibter  truppen  entgegengé- 
atelU  habe. 

Pliniua  entlebnte  seine  Nachricbten  zum  Tfaeil  âlteren 
Quelien,  ao  dasa  unter  aeinen  Roxolanen  nicht  gerade  die  dea 
6ten  oder  7ten  Decenniums  dea  Isten  Jahrhunderta  zu  ver- 
atehen  rind;  er  scheint  aie  indessen  sich  (a.  Ukert  p.  432.  349) 
in  den  Gegenden  nôrdlich  vom  Pontua  gedacht  zu  haben. 

Die  Roxolanen,  welche  nach  Tacitus  im  Jahre  69  in  daa 
rëmifiche  Môsien  einfielen,  waren  nôrdlich  von  der  unteren 
Donau  hergekommen,  seiche  aie  damais  vielleicht  zum 
ersten  Mal  ùberschritten.  Âuaserdem  kônnen  auch  die  dama- 
ligen  Griechen  und  Romer  aie  ôftera  unter  dem  allgemeinen 
Namen  der  Skythen  und  Sarmaten  erwâhnt  haben. 

Aua  der  Grabachrift,  welche  dem  Plautiua  gesetzt, 
wurde,  erfahren  wir,  dasa  zu  aeiner  Zeit  die  Roxolanen  und 
Bastamen  ein  gleiches  Schicksal  erfahren  hatten.  Man  nimmt 
an,  dass  Plautiua  unter  Vespasian  (reg.  v.  69  —  79)  diente.^ 

Jornandes  gedenkt  eines  Getenkônigs  Korill,  dessen  Zeit- 
alter  aich  nicht  genau  beatimmen  lâsst;  wahracheinlich  lebte 


—  ast- 
er vor  Domitian  (reg.  t.  81  —  96) ,  auf  den  Joniandes  bald 
daraiif  zn  8|Nrechen  kouunt.  Von  S;bel  (De  fontibua  libri  Jor- 
danis.  Berolini  1838.  p.  15)  vermutbet,  dafia  die  Sielle  ûlier 
Korill  dem  Dio  Chryaostomua  (der  dem  laten  und  2ten  Jahc- 
hundert  angebôrt)  entlehnt  iat.  Zur  Zeit  dieaea  Korilla  aoUen 
an  der  Oatgrânze  Dakiena  Rozolanen,  an  der  Wéatgrënze  Ta-  - 
maaiten  (iazygen)  ihre  Sitze  gehabt  l^^ben;  zngleich  atieaaai 
nach  derselben  Stelle  die  Tamaaiten  *^)  an  Roxolanen. 

Zu  Hadriana  Zeit  (f  138)  atanden  Roxolanen  nacb  Spar- 
tian  achon  im  rômiachen  Solde. 

Ptolemâua  lasat  zn  seiner  Zeit,  alao  nm  160,  die  Baatar- 
nen  und  Roxolanen  nur  durch  die  Cbunen  Ton  einander  ge- 
trennt  aein.  Der  Archimandrit  HopMipiM  ycneneaiii  fand  airf 
dem  Berge  Athoa  eine  Handaebrkl,  wekbe  die  Géographie 
dea  Ptolemâua  enthâ